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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 22:53
Participants : Akrilite (70 km), Jibé, Jihem, Lomax (48 km)
 
Lever 6h. A 7h, Lomax se gare devant chez moi. Il ne fait pas bien chaud, du coup, on charge vite mon vélo et c'est parti pour Savigny. Avec l'autoroute, on y est vite et le gymnase David Douillet est juste à la sortie de l'autoroute. Comme on y est tôt, on a droit au parking du gymnase, tout près du départ.
 
Nous sommes les premiers de la Horde, on va donc vite s'inscrire et on en profite pour déjà commencer à grignoter. Pour ma part, je teste les toilettes (euh, oui, je sais, j'ai des critères particuliers pour noter les randos :lol: ). Là, comparé à la Ballancourtoise, c'est le grand luxe, urinoirs, WC normaux et propres ... et surtout avec de la lumière (c'est quand même vachement plus pratique, surtout avec les lunettes de soleil). Bon, me voilà donc prêt, il manque juste Jibé qui a décidé de venir avec nous sur le 48 km, à moins que ce ne soit l'inverse :lol: . Je l'appelle, il est sur un parking et va nous rejoindre. En l'attendant, c'est Akrilite qui rapplique. Il s'inscrit aussi, mais sur le 70 km, et on papote jusqu'à l'arrivée de Jibé. 
 
Aucun des autres hordeux ayant manifesté un intérêt pour cette rando ne semble présent : Joe Bar, Mar2kfait, Fufu. Ils sont peut-être partis avant ou après ... ou pas du tout, préférant faire la grasse mat' ?
 
Akrilite part en avance, car il a de la route. On part un tout petit peu plus tard, le temps que Jibé soit prêt.
 
Comme prévu, cela commence par un parcours urbain, avec quand même quelques chemins entre les maisons, pour rejoindre Longjumeau puis Balainviliers. On prend alors un bois qui doit être celui du rocher de Saulx, où l'on repassera au retour, avec les premiers singles. A la sortie du bois, c'est déjà le premier ravito de cette rando gastronomique. On mange léger, quelques pâtes de fruits, pas mauvaises du tout, et même du pain d'épice pour Jibé à qui cela va donner un peu soif, et même Lomax mange un peu, contrairement à ce qu'il avait dit. 
 
On ne traîne pas trop et on repart dans le bois, avant de poursuivre par une partie route entrecoupée de villages (la partie la moins intéressante de la rando, mais au moins c'est roulant, très roulant, même) pour rejoindre une bosse, avec une petite montée assez raide mais courte. La suite est toujours roulante, avec des chemins agricoles, un peu de bois, enfin, pas vraiment de difficultés, avant d'arriver au second ravito dans un village. Re-belote, on boit et on mange, toujours des pâtes de fruits, mais aussi des fruits secs, des madeleines ...
 
Mon dicton disant qu'il y a souvent une bonne côte juste après le ravito se vérifie une nouvelle fois et là, on a droit à la plus longue côte de la rando, la montée de l'escargot, une montée avec de nombreuses épingles à cheveux. Jibé pose le pied sur le premier tronçon, un peu raide, puis repart sur le vélo, tandis que devant, avec Lomax, on passe tout sur le vélo. Ca se monte bien et les épingles ajoutent un peu de piment, sympa. Jibé a un peu de mal à finir, mais nous voilà tous en haut, prêts pour la descente ! ... sauf qu'il n'y a pas de descente, on est sur un plateau, et on reprend une route, pas très longtemps, avant d'attaquer ... une deuxième bonne montée, l'arnaque ! :evil: Elle pique bien celle-là, avec un stupide chien en bas qui aboie à chaque fois qu'il voit un vététiste, et vu le nombre de participants, je pense que son maître a dû le flinguer avant midi pour le faire taire. J'ai du mal sur le haut et je finis à pied; après la montée de l'escargot, j'ai les cuisses qui chauffent et surtout pas de jambes. Je ressens mon absence de sortie depuis un mois et surtout la semaine plus ou moins malade, où j'ai carburé au paracétamol et au Maxilase (j'avais encore un gros mal de tête la veille). Et ce n'est pas la montée suivante, après une toute petite descente, qui va arranger les choses. Celle là m'achève, tandis que Lomax se balade devant et que Jibé pousse le vélo derrière. Je pose à nouveau le pied pour finir, déjà plus de jambes. Je vois la différence de forme avec la Ballancourtoise où j'avais tout monté.
 
Toute la partie sympa de la rando est concentrée sur quelques kilomètres, avec enfin une descente qui ressemble à une descente où l'on peut s'amuser ... sauf qu'il y a un couple devant nous et madame a les mains bloquées sur les freins. Lomax double comme il peut à gauche. Je tente sur la droite, mais ça va être juste surtout que madame s'arrête, mais du mauvais côté. Pas grave, je m'arrête aussi, puis je passe et je lâche les freins pour prendre un peu de vitesse et rejoindre Lomax, loin devant maintenant, tandis que Jibé est toujours bloqué derrière. Ca remonte bien, avec une belle marche à monter. Lomax est bouchonné à son tour par un autre couple et n'a pas d'élan pour passer la marche. Je ne suis pas loin derrière mais pas gêné, et ça passe, avant d'être à mon tour bouchonné pour la suite de la montée.
 
On reprend alors des chemins agricoles ou dans les bois, avant de rejoindre le 3ème ravito (quand je vous avais dit que c'était une rando gastronomique) qui est en fait le même que le premier, dans le bois du rocher de Saulx. On en profite encore (dommage, plus de pâtes de fruit, elles étaient bonnes) et comme il y a un atelier bricolage, Jibé, que l'on trouvait assis en position chopper, vérifie la pression de son amorto avec le technicien qui lui remet ... 4 bars (à l'amorto, pas à Jibé Razz). Evidemment, après, ça change tout. 
 
Il y a beaucoup de monde à ce ravito (y compris une sorte de VTT quad électrique pour un handicapé avec qui Lomax taille une bavette), car tous les parcours s'y rejoignent. D'ailleurs, en partant, on s'y perd un peu dans les panneaux, et Lomax file tout droit ... avant que je ne l'appelle pour l'informer de son erreur. Il était reparti sur la boucle du 48 km. Il fera donc 2 km de plus que nous.
 
La suite est assez ludique dans ce bois avec un potentiel intéressant, avec une succession de montées/descentes, des virolos, mais sans que le parcours n'emprunte de passages techniques. Le plus dur est une vague marche passable facilement. Sympa, mais pas du tout du même niveau technique que la Ballancourtoise par exemple. C'est parfait pour Jibé, mais avec Lomax, on est un peu frustré surtout qu'il y a maintenant les petits parcours en même temps que nous, ce qui occasionne quelques bouchons. On finit sous un ciel assombri par les nuages et il ne fait plus chaud du tout, contrairement au reste de la rando, où le soleil était bien présent.
 
Le temps de prendre les sandwiches avec une boisson (vous aurez noté qu'il y avait donc 5 ravitos au total avec celui du départ et de l'arrivée et 3 ravitos en chemin) et Akrilite arrive 10' après nous, en nage. Evidemment, la rando était trop roulante pour lui, et il s'est pas mal ennuyé, sauf sur la fin, où il s'est tiré la bourre avec deux autres gars, ceci expliquant sa transpiration.
 
A signaler que Jibé s'est pris deux petites chutes, en passant des petits talus, à cause des pédales autos, rien de méchant.
 
Au final, Jibé est content, la rando lui convient bien. Akrilite est déçu, Lomax un peu et moi moyennement, car d'une part, je m'attendais à ce type de parcours et d'autre part, après une semaine malade, c'était bien suffisant pour moi, je n'avais pas les jambes pour faire plus.
 
Pas de vidéo, désolé, je n'avais pas pris la caméra, pas le temps de faire le montage et c'est sans regret car il n'y avait rien d'inoubliable, même s'il y avait quand même des passages bien sympas, surtout pour une rando en zone urbaine. 
 
Statistiques : 
Distance : 49 km
Moyenne : 14,9 km/h
Vitesse maxi : 53,6 km/h
D+ : 854 m (GeoRando)
Chutes : 2 pour Jibé

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