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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 15:17
Participants : Jihem, Simon (Sy7 du forum Vélo Vert)
 
8° ce matin, malgré le beau soleil. Ca va faire frais pour descendre à Annecy ce matin.
Pas de bol, au moment de partir, je m'aperçois que je n'ai plus de frein arrière, les plaquettes n'ont pas supporté la descente terriblement raide de lundi, elles sont mortes. Je les remplace à l'arrache, mais comme la dernière fois, elles frottent tellement sur le disque, que la roue ne fait qu'un demi-tour. Damned, je n'avais pas besoin de ce handicap supplémentaire pour aller affronter le Semnoz.
 
J'espère qu'en roulant ça ira mieux, mais pas vraiment. J'ai alors une illumination, en me souvenant que j'ai un réglage disponible au guidon, mais bon, cela ne change pas fondamentalement les choses ... Dommage.
 
Après la longue côte de Sur les Bois, je pique sur le vieux port d'Annecy le Vieux, où je fais un petit arrêt photo du lac, avec le Semnoz à droite, en fond. 
 
 
Je longe alors la plage avec tous les touristes qui commencent à se prélasser, bien cools, alors que moi, je vais aller souffrir sur les sentiers. Faut se motiver (mais je le suis). Ca commence fort, dès l'autre côté d'Annecy, où ça grimpe par un raidar pour rejoindre la Visitation (une église qui domine Annecy, au pied du Semnoz), dont le parking est le point de RV. Simon, avec son Yéti, me repère avec le Rocky ... et le couinement qui l'accompagne (décidément, je suis maudit avec mes vélos ... je rêve d'un vélo silencieux !!!).
 
On fait connaissance et on parle un peu de l'objectif du jour. L'idée n'est pas de monter jusqu'en haut (24 km sur la route, jusqu'à 1800m, alors qu'Annecy est autour de 500m d'altitude), mais d'emprunter différents chemins et d'arrêter un peu selon l'état des jambes et aussi selon l'heure, car ni l'un ni l'autre ne souhaitons rentrer trop tard.
 
On va donc emprunter un nombre incalculables de chemins, avec des montées pas toujours évidentes (Simon de son côté, n'a plus de petit plateau, donc il doit sortir les cuisses pour monter), et même plusieurs portages, surtout que Simon jardine un peu, tant c'est compliqué de s'y retrouver (à chaque embranchement, il y a 3 ou 4 chemins qui partent dans tous les sens). A un moment, on monte un bout de la piste de DH, enfin, on pousse, car là impossible de monter sur le vélo. Comparativement, par rapport à ma dernière sortie très dure, ce sera dur aussi, mais je monterai principalement sur le vélo et de temps en temps à pied (alors que lundi, c'était l'inverse).
 
Il y a des racines et des rochers dans tous les sens, pas toujours facile de progresser, quelques rares passages boueux et des sentiers de terre bien sympas et secs malgré les 3 jours de pluie. L'inconvénient du Semnoz, c'est l'absence de vue, à part au sommet, donc pas de photo de cette sortie, même si on a eu un petit point de vue à un moment.
 
Au bout d'un moment, alors qu'on est vers 1000 m d'altitude et pas loin de 700 m de D+, on voit qu'il est l'heure de prendre le chemin de la descente. On met les genouillères et c'est parti pour un enchaînement terrible de chemins dans tous les sens, et souvent assez techniques avec des marches, des racines partout, des dévers, des cailloux dans tous les sens. Simon s'arrête au-dessus des deux passages les plus chauds pour me prévenir. Je passe mon tour pour la première difficulté, une grosse marche suivie de quelques rochers dans tous les sens, mais passe la seconde sans problème. Simon s'éclate et se prend les plus grosses marches systématiquement (vaut donc mieux que j'évite de suivre exactement sa trace) s'offrant de jolis sauts ça et là. Je m'y mets aussi, le Rocky passe partout en toute sécurité, un vrai plaisir et je passe des difficultés vues à la montée que je n'aurai pas imaginées prendre.
 
Après un énorme champ de cailloux dressés dans tous les sens, Simon me fait signe qu'il a crevé, et pas qu'un peu, les deux roues en même temps. Atelier réparation d'urgence, chacun une roue, on change les chambres, et c'est reparti. On rejoint la route et on coupe tous les lacets avec un single très joueur, puis on attaque l'ultime descente vers la plage des Marquisats, sur un superbe single de terre, très virevoltant, avec des petits virages relevés, des petits sauts. Vraiment top.
 
On arrive alors au bord du lac, magnifiquement bleu, et on retrouve la foule des touristes. On se sépare et je rejoints le vieux port où ma femme me récupère, m'évitant les 400 m de D+ en plein soleil pour rentrer au chalet. Merci madame !
 
Statistiques
Distance : 38 km
D+ : 704 m
D- : 922 m
Moyenne : 11 km/h
 

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