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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 16:35
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Deuxième dimanche de suite à 2 participants, c'est un peu la misère, la Horde, en ce moment, pas de quoi justifier notre appellation.
En même temps, ce sont les vacances, ceci explique peut-être cela. En tout cas, le beau temps était au RV et après une petite grasse matinée bien appréciée, due au passage à l'heure d'hiver, c'est avec plaisir que j'ai sorti le Rocky.
 
Pas le temps de s'échauffer, qu'au bout de 500 m, j'attaque déjà la côte de Sainte Camille, autant dire que je n'attaque pas, j'y vais en moulinette, tranquille, ce qui semble convenir aux deux genoux récalcitrants ces derniers temps. Un coup d'oeil derrière, et je vois un peloton de routards, quelques centaines de mètres plus bas, qui vont, je le pense, m'avaler vite fait, mais surprise, je vais faire toute la montée devant, sans qu'ils me rattrapent. Soit j'étais en meilleure forme qu'escompté, soit, et c'est plus probable, je suis tombé sur le club du 3ème âge !
 
Je poursuis en traversant Villiers et le Plessis Trévise pour rejoindre la promenade le long du bois St Martin. J'ai le soleil dans le nez et je ne vois strictement rien, du coup, faut faire gaffe aux piétons et aux barrières en travers.
 
Je retrouve enfin Petitdragon à la borne des 3 départements, et je suis à l'heure (si, si), en tout cas, à celle de mon GPS. Il fait bon, il fait beau, les arbres sont colorés, ça sent la sortie agréable. Au bois de Célie, on décide de se faire le single, pour une fois qu'on passe dans le coin. On lâche les chevaux sur le premier secteur, avant de se calmer car on n'a pas assez la caisse ni l'un ni l'autre pour tenir sur le tour complet. Ce n'est pas trop gras, tout à fait praticable même, à notre grande surprise.
 
A un moment, dans une compression, avec le Rocky dont la garde est assez basse, je tape la pédale un grand coup dans le sol, ouille, je me dis que le vélo ne va pas trop apprécier ... mais finalement, cela aura pour résultat d'arrêter tous les couinements habituels du cadre/pédalier enfin je sais pas trop d'où, jusqu'à la fin de la sortie :shock: . Bon, c'est au moins ça ! :lol: ... Enfin quand je disais tous, je ne parlais pas des freins, hein, parce qu'eux, je vais les entendre tout du long :evil: . Ben, oui, c'est mon vélo quand même, faut qu'on reconnaisse la Jihem's touch ! :P 
 
Les sangliers se sont déchainés, près du lac, tout est retourné. Plus loin, on apprécie les manches longues, comme tout le long de la sortie, car en plus des sangliers qui auront saboté une grosse partie du parcours, les ronces étaient également de la partie.
 
La forêt est magnifyyyiiiique, comme dirait Cristina, surtout que les rayons du soleil percent de toutes parts, illuminant les sous-bois tels des spots ... nous mettant en valeur :235: . On s'arrête même pour quelques photos en témoignant (en fait, j'avais envie de m'arrêter tous les 50 m et on n'a pas forcément choisi le plus joli coin, mais bon, pendant le single, on n'avait pas vraiment envie de s'arrêter).
 

 

 

 
On quitte le bois de Célie pour aller rejoindre le GR14 en se disant qu'on va aller réveiller cette feignasse de Wikigaby qui doit cuver ... à moins qu'il ne soit encore allé traîner au Griffon, ce qui s'avérera être le cas. Pour une fois, qu'on passait près de chez lui, c'est ballot.
 
En plus, le GR14 est à peine humide, même sec par endroit et encore très praticable, on se dit qu'on ne va peut-être même pas avoir à nettoyer les vélos en rentrant. Bon, c'était un peu optimiste car on va quand même rencontrer quelques flaques, mais franchement rien de terrible. Il faut quand même rester vigilant sur les traversées de passerelles en rondins, c'est quand même bien glissant. En fait, on sera plus embêté par les sangliers qui ont décidé de s'en prendre au chemin, ce qui ne facilite pas la progression. Incroyable tout ce qu'ils ont retourné sur des km de chemin.
 
A Pontcarré, petit tour sur les bosses, juste avant que je ne ressente pour la première fois de la sortie une douleur au genou. Heureusement, ça ne durera pas très longtemps. Je n'en dirai pas autant de mon postérieur, la calcification sous l'ischion étant elle bien sensible, en position assise.
 
Il fait de plus en plus beau et bon, parfait pour aborder maintenant la carrière de Ferrière. La montée impossible est toujours aussi impossible à vélo, mais elle passe à pied, cette fois, sans glissade intempestive, comme souvent. Au sommet, prudent, je propose d'éviter la descente normale, maintenant coupée par un arbre en travers, obligeant à contourner par un infâme bourbier infesté de moustiques. On prend donc à gauche, cette fois, et cela s'avère être un bon choix. On rejoint alors quelques descentes connues, et surprise, même là, les sangliers sont intervenus et ont tout retourné. Mais où sont les irréductibles gaulois, mangeurs de sangliers, pour faire un peu le vide dans cette harde dévastatrice ?
 
On en profite pour se refaire quelques photos, d'abord sur une descente habituelle,
 

 

 
puis sur une descente un peu tendue du string, que je n'ai jamais faite, mais que passe brillamment notre nain cracheur de feu, tout en glissade. Pour ma part, je bloque sur la partie sommitale, entre l'ornière géante avec les pédales qui tapent, les racines piégeuses et le dévers vicieux, donc j'escamote le départ, mais je manque quand même de passer par dessus en voulant redémarrer. Le deuxième départ sera le bon et la fin de la descente sera passée sans problème.
 

 

 

 

 

 
Après quelques expérimentations sur des chemins transverses scabreux, bien détrempés et toujours défoncés par les sangliers, on arrive enfin au coeur de la carrière, dans la partie sablonneuse qui est déjà pas mal inondée. Pas de souci pour se déplacer, mais il faut se frayer un chemin entre les énormes flaques.
 

 

 

 
En repartant, bonne surprise, la fameuse descente chère à Mar2kfait, immortalisée lors d'une séance qui restera celle du plus gros fou rire de la Horde, a été déblayée et est à nouveau praticable, ce qu'on a pu tester immédiatement, à la descente et à la remontée. Nous n'avons pas essayé de reproduire le style caractéristique de Mar2kfait, surtout dans le virage :lol: , mais malgré cela, nous n'avons pas réussi à monter jusqu'en haut pour autant. Faut dire que même à pied, c'était très difficile, la glaise glissant méchamment.
 
Retour classique par Jossigny, Bussy et les étangs. A signaler une gamelle de ma part, aux étangs, juste avant la passerelle de l'étang de la Loy, dans l'enchaînement de virages serrés qui précède, j'ai perdu l'avant sur une racine glissante, ce qui m'a complètement déporté sur la droite, du côté du ruisseau, pour aller m'écraser sur le côté droit, ratant de peu un tronc couché. La patte de dérailleur a un peu morflé et mériterait d'être un peu redressée, et de mon côté, c'est le poignet droit qui n'a pas apprécié la grosse torsion. En rentrant, ma fille a vite appliqué du Synthol, puis de l'Arnican, avant de faire un bandage, mais je sens que cela va rester douloureux quelques temps. C'était ma première chute de l'année.
 
Pas grand chose ensuite à signaler pour le retour, à part que les cuisses ont chauffé de plus en plus, montrant qu'en ce moment, une soixantaine de km ça passe, mais pas plus. Ah si, à la fin, alors qu'on commençait à avoir les cuissots qui piquaient, Petitdragon a vu un mec devant, et comme d'hab', il a voulu aller lui mettre la misère (pour ma part, j'ai laissé courir, pas la force d'aller plus vite), ce qu'il a bien commencé, en le dépassant, mais le mec s'est accroché et pour sauver la face, il a du maintenir son effort sur 2 km, jusqu'à ce que le mec tourne sur une route perpendiculaire.
 
Statistiques
 
Distance : 61 km pour moi, 71 km pour Petitdragon
Moyenne : 16,5 km/h
D+ : 166 m pour moi, 420 m pour Petitdragon
Chute : 1 pour moi

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