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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:05
Participant : Jihem 
 
Sixième et dernier jour entier dans le Gers, le temps est toujours aussi magnifique, une semaine de grand soleil ça fait du bien, je sors donc le vélo une dernière fois pour en profiter et garder le rythme d'une sortie un jour sur deux.
 
Je reste sur une sortie l'après-midi car il fait quand même toujours un peu frais le matin alors que je n'ai que des tenues d'été, et surtout car je me suis levé à 10h.
 
Je sors de la maison et je vois une tête qui dépasse des cultures, c'est une biche qui me regarde. Je m'arrête, le temps d'allumer la Gopro et elle est déjà partie en sautant. Juste pu la filmer sur la sortie du champ, avant qu'elle ne rejoigne un petit chemin, pas fréquenté à cette saison et transformé en forêt vierge. J'y arrive à mon tour, l'aperçoit encore mais elle repart aussitôt. Je fais une petite boucle par un autre chemin, pour la surprendre dans l'autre sens, mais c'est raté. Tant pis, je prends le vrai départ cette fois. 
 
Il fait super bon quand je pars, et comme je suis sur la digestion, je suis un peu mou. Heureusement, je vais vite me réveiller sur le GR où j'ai prévu d'attaquer sur les deux premiers segments, tant que je suis frais. Le premier est en descente, donc c'est plus facile, j'y vais à fond, ça secoue bien et bingo, j'améliore mon kom (j'ai filmé).
 
A peine en bas, ça remonte aussitôt à plus de 15%. En quelques mètres, je passe de 47 km/h à 7 km/h, c'est violent. Bon, allez, un peu de nerfs, j'ai un temps à améliorer. Je passe bien ce premier secteur très raide et juste au-dessus je tombe sur un groupe de cyclos étalés par terre, tous à l'agonie. Un petit bonjour en passant mais ce n'est pas fini, il reste la deuxième partie. Juste avant je dépasse 4 pèlerins d'un certain âge, heureusement qu'ils ne se trouvaient pas dans la descente précédente, il y aurait eu de la crise cardiaque à mon passage en trombe. Je m'emploie sur la suite, le souffle court, l'enchaînement est long et terrible pour le coeur et les cuisses. Je terminerai deuxième du classement à seulement 4 secondes du kom, pas mal pour une montée de 5'30, le troisième étant à 30 secondes. 
 
J'ai bien envoyé mais voilà, j'arrive bien essoufflé à Montréal, du coup, je lève le pied pour récupérer avant de rejoindre Rome puis St Lanne. 
 
Grosse descente sur la route en direction de Lagraulet. Juste avant le dernier virage et l'attaque de l'énorme montée, un lièvre surgit du coteau juste devant ma roue, suivi de près par son poursuivant... Un chat, lequel se trouvant entre le lièvre et moi, psychote un coup, pile, m'obligeant à un gros coup de frein avec blocage de roue et dérapage, avant de filer sur le bas côté. Pas cool d'arriver en pleine descente au milieu d'une poursuite. Le lièvre n'a pas demandé son reste et file toujours devant moi, mais là, ça monte fort et il me lâche avant de dégager dans un champ. 
 
Je finis en solo ma grosse montée vers Lagraulet, sans chercher à faire un temps, c'est du bitume, impossible de rivaliser avec les routards sur ce segment. Au sommet, petit tour du village de pierres, très sympa, puis un coup d'oeil vers les Pyrénées, à 150 km de là, que l'on voit très bien aujourd'hui. C'est encore bien enneigé. Sylvain qui voulait se refaire le col d'Aspin va devoir attendre encore un peu. 
 
Je pars alors faire la voie verte, une ancienne voie ferrée aménagée en parcours cyclable. Là, pas de grosses bosses, c'est bon pour mes cuisses. En route, je repère un sentier prometteur qui coupe la voie, c'est un PR. A droite ça monte, je vais voir. Cela semble intéressant mais assez vite j'arrive sur un panneau annonçant une palombière. Oups, pas envie qu'on me prenne pour une galinette cendrée et de me faire canarder, je fais donc demi-tour. La descente est sympa et se poursuit sous la voie verte, j'enchaîne donc. Pas mal ce PR, mais aujourd'hui je n'ai ni carte ni GPS (oublié de le recharger) et ne sachant où va ce PR, j'abandonne pour reprendre la voie verte, mais faudra que j'étudie la carte pour y retourner. 
 
Cela descend légèrement maintenant, j'en profite donc pour reprendre un bon rythme, puis à Mouchan je décide de grimper au château de Cassaigne, qui est l'ancienne résidence d'été des évêques de Condom et qui aujourd'hui abrite une cave de dégustation d'Armagnac. Je prends quelques photos et une barre mais passe mon tour pour l'Armagnac. 
 
Retour par la route, tranquille, jusqu'à la longue et fastidieuse côte du château de Beaumont, dont la propriétaire est Eve Ruggieri.
 
Voilà, le roulage dans le Gers est fini. J'en ai bien profité, surtout avec cette superbe météo. 
 
Statistiques 
Distance: 44 km
Moyenne: 18,4 km/h
D+: 470 m
 

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Published by Jihem - dans VTT Sud-Ouest 2017
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