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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 22:18
Participants : Jihem, Petitdragon
 
La météo ne s'annonçant pas terrible ce dimanche, avec beaucoup de vent annoncé, avec Petitdragon, on a eu la même idée d'aller rouler plutôt samedi après-midi. On s'y est pris au dernier moment, à 13h pour se retrouver à 14h15 chez moi.
 
Il fait vraiment doux quand on part, et ce n'est pas la côte de Ste Camille qui va arranger les choses. Je ne m'excite pas trop, je ne suis pas encore échauffé. Ca monte tout le temps jusqu'à la borne des 3 départements, je n'ai plus l'habitude, mais je ne me sens pas trop mal.
 
Le Bois de Célie, au début, n'est pas trop boueux et c'est bien agréable. Ca se gâte vite dès qu'on longe le petit ruisseau, et là, on n'avance plus, on reste scotché au sol. On va alterner les passages dans les feuilles, assez secs, et les passages bien boueux, surtout la dernière ligne droite.
 
On s'interroge sur la suite, pas sûr de savoir par où passer. On commence par rejoindre le GR14 à Pontault Combault où l'on découvre une montée avec des épingles. Chouette, un petit entraînement pour la montagne !  :lol: A la descente, on essaie de reproduire Fatscal passant les épingles en tournant sur la roue avant ... mais on est loin du compte, surtout moi. Va falloir pratiquer davantage !
 
Le début du GR14 est trompeur, plus que praticable, avant de devenir un peu plus gras. Il faut un minimum de vitesse pour passer mais on est agréablement surpris. Malheureusement pour nous, ça ne dure pas longtemps. Le chemin a ensuite été complètement dévasté par des engins forestiers, comme en témoignent les nombreuses coupes qui nous entourent et les tas de bois un peu partout. Il y a des énormes ornières, mais si au début on peut encore rouler plus ou moins bien sur les côtés, par la suite, tout est complètement retourné et très gras. Le bourbier est tel qu'on ne peut plus avancer sur le vélo. On poursuit à pied, mais même à pied, il y a tellement de boue autour des pneus que les roues ne tournent plus. Il faut s'arrêter tous les 20m pour dégager l'espace autour des roues.
 
On galère comme des malades et on y laisse pas mal de force. Dès qu'on trouve un chemin de traverse plus praticable on s'y jette pour abandonner cette zone sinistrée. Là, on passe sur des chemins qu'on n'a jamais empruntés, on part un peu au hasard et on finit par arriver vers Pontcarré. On décide de rejoindre Ferrières puis Bussy pour se faire plaisir sur la descente des étangs.
 
Je commence à fatiguer et la pluie s'en mêle, manquait plus que cela. Je sens que le retour va être difficile pour moi. Pas d'inquiétude pour Petitdragon, il est en super forme.
 
Plus ça va, plus je fatigue, les cuisses chauffent, mais heureusement, les genoux tiennent le choc. On rentre par le canal car la nuit commence à tomber et avec la pluie, pas envie de rester sur la route, sans éclairage.
 
Ma femme m'appelant au téléphone, je m'arrête, j'enlève les gants, mais je ne vais pas réussir à en remettre un, les doigts n'étant plus en face. Tant pis, je vais finir sans gants ... Au moment de repartir, vlan, ma poignée de commande de gauche tombe à moitié, la vis du matchmaker s'étant desserrée. Heureusement, je ne la perds pas et réussi à la remettre en place.
 
Je suis vraiment à la peine pour finir. Merci à Petitdragon pour m'avoir attendu et surtout d'avoir fait la locomotive pour m'aider à rentrer. A 2 km de la maison, j'ai même dû faire une pause, trop d'acide lactite dans les cuisses, histoire de faire des étirements bienvenus. Je m'arrache pour les deux derniers km et enfin me voilà à la maison, bien cramé, mais content d'avoir enfin refait 50 km. C'est vraiment dur de s'y remettre !
 
Statistiques
Distance : 50,4 km pour moi, 72 km pour Petitdragon
D+ : 220 m pour moi, 434 m pour Petitdragon
Moyenne : 14,5 km/h pour moi, 16,1 km/h pour Petitdragon
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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 23:29
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Maintenant que les genoux vont à peu près mieux (contrairement aux épaules, mais c'est moins gênant en VTT), dans mes bonnes résolutions pour 2020, je veux retrouver un niveau de forme me permettant d'envisager un nouveau trip ... si trip il y a (mais j'ai envie de retourner rouler en montagne, ça me manque). Après une sortie à 42 km la semaine dernière, je vise cette semaine les 45 km, l'idée étant d'arriver prochainement à 50 km, ce que je n'ai même pas réussi à faire l'année dernière, ma pire année en terme de VTT.
 
C'est donc avec plaisir que je retrouve mon désormais fidèle compère (tous les autres ont disparu), Petitdragon, devant chez moi, avec un petit retard (pour une fois que c'est lui, je ne vais rien dire). On démarre vite car il ne fait pas bien chaud ce matin, la faute à un sale petit vent glacé. On prend le bord du canal, c'est plus gras que ce que je pensais mais c'est agréable avec ce petit soleil sympathique et inespéré. Il y a quand même pas mal d'arbres en travers qui se sont ajoutés à ceux déjà par terre, du coup, le single se transforme en parcours de steeple. Avec ce petit vent, ma vessie ne tient pas longtemps et je profite du franchissement d'un tronc pour la soulager. (enfin, juste après). Dans la foulée, Petitdragon étrenne sa nouvelle sonnette ... et quelle sonnette ! Une sonnette de Petitdragon, c'est quelque chose. Déjà, il y a plein de sonneries différentes, toutes plus stressantes les unes que les autres, et en plus, ça dure 5 secondes quand il appuie sur le bouton. J'ai cru que la dame que nous rattrapions allait finir dans le canal quand il a déclenché la sonnerie et qu'elle a sursauté. Comme je lui ai dit en passant derrière, "ça, c'est de la sonnette !", elle s'est marrée, heureusement.
 
Parc de Noisiel, nous sommes joueurs et allons tenter le single à flanc de coteau. Comme prévu, c'est boueux et en montée, cela demande des efforts conséquents. Je choisis la version courte sans aller tout en haut et on va s'aventurer sur notre descente habituelle. Dès le début, le ton est donné, c'est Holyday on Ice, on s'excite pas trop sur les freins et la première partie passe sans encombre. La deuxième partie est pire, surtout le bas, comme d'habitude. Devant moi, Petitdragon perd l'avant et part en glissade pour une belle sortie de piste, sans tomber, sur le côté gauche. Je préfère la trajectoire complètement à droite, à vitesse modérée. Mes pneus de montagne ... euh ben oui, je sais, je ne les ai toujours pas changés :roll: ... mais je vous avais prévenus :P ... passent très bien en fait (bon, finalement, ai-je vraiment besoin de les changer, hein ?) et j'arrive en bas sans encombre.
 
On poursuit par la Chocolaterie, la Marne est encore haute, mais elle a quand même bien baissé depuis la semaine dernière. On poursuit après le pont pour suivre la Marne du côté sauvage, avec pas mal de flaques mais moins que prévu, avant de rejoindre la base de Torcy où là, c'est un peu le bourbier, avec une bouillasse jaune bien cracra. Je ne suis pas trop mal, les genoux me laissent tranquilles, je n'ai certes pas la forme olympique (j'ai pris un Doliprane la veille car j'étais mal foutu et j'avais mal à la tête, j'ai juste encore les jambes un peu molles), mais bon, ça avance quand même.
 
On arrive enfin aux étangs où l'on fait une première pause barre, à l'étang de la Loy, avant d'attaquer la longue montée que nous avons plutôt bien passée, malgré le vent qui soufflait, en plein milieu des champs et qui était annonciateur d'un retour difficile. Deuxième pause barre, au sommet, à Bussy St Georges, et deuxième arrêt technique pour moi (ah ce vent ...). A la descente, on a croisé du monde un peu partout et Petitdragon s'en est donné à coeur joie avec sa sonnette. Arrivant un peu derrière, j'ai pu comparer les différentes réactions, des gens amusés, aux personnes un peu vindicatives, alors que d'autres étaient davantage apeurées ou stressées par cette agression sonore. En tout cas, on ne passe plus inaperçu maintenant et on ne peut pas nous reprocher de ne pas signaler notre arrivée  :lol: .
 
Le retour, comme prévu, a été long avec ce vent très défavorable qui soufflait fort dans le casque, tel le blizzard dans le grand nord. On a encore été joueur en choisissant le retour par le single de la base de Vaires. Déjà, dès le début, sous le pont, on s'est retrouvé derrière un groupe d'une soixantaine de randonneurs qui criaient tous "vélo, vélo" ... et qui se rangeaient bien sagement sur le côté (parce que c'est pas le tout de crier "vélo, vélo", mais si c'est pour rester au milieu du chemin, ça sert à rien :P). Ensuite, on a souffert avec une boue bien collante qui nous clouait au sol. J'ai commencé à tirer la langue et à ne plus suivre Petitdragon. La fin du premier single, avant la remontée, était un immonde bourbier où j'ai failli rester planté, avant, dans un dernier effort, d'en sortir in extremis. Tandis que Petitdragon prenait le dernier et long single, j'ai préféré prendre l'allée, que j'ai trouvée longue aussi, n'avançant plus trop. On s'est retrouvé au bout pour une dernière barre avant le retour par la piste cyclable, avec le vent dans le pif. Je me suis calé dans la roue de Petitdragon, mais au début, dès que j'arrivais à coller, il filait toujours, comme d'hab', sur les petits singles le long de la piste, du coup, je n'avais même pas le temps de m'abriter. Après, le vent étant vraiment gênant, il est resté sur la piste, et moi dans sa roue, ça m'allait nettement mieux. J'ai essayé d'apporter ma contribution, vers le port de Noisy, en prenant un relais, mais c'est le seul que j'ai pu prendre. Toute la fin, je me suis accroché derrière Petitdragon, bien à l'abri, mais même comme cela, j'ai eu du mal à le suivre. Il y a quand même du mieux car je n'ai lâché qu'à 100 m de la fin de la piste quand il a passé la vitesse supérieure.
 
Dès qu'on a tourné, on a perdu le vent, ça allait tout de suite mieux, sauf que cette fois, j'étais un peu cuit. N'ayant plus de compteur GPS (j'avais oublié de le recharger), je n'avais pas mon kilométrage, j'ai donc fini à 42 km, comme la semaine dernière. Un peu moins que visé, mais bon, vu les conditions, ça m'a suffit amplement. Le point positif, c'est que je n'ai pas eu du tout mal aux genoux et que j'ai fini moins crevé que les sorties précédentes. Faut vraiment que je continue de rouler régulièrement, c'est le seul moyen pour que ça revienne correctement, en restant patient.
 
Statistiques
Distance : 42 km pour moi, 62 km pour Petitdragon
D+ : 205 m pour moi, 431 m pour Petitdragon
Moyenne :  14,3 km/h pour moi, 16,5 km/h pour Petitdragon
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5 janvier 2020 7 05 /01 /janvier /2020 17:55
Participant : Jihem
 
Faute de combattants, c'est seul que je pars rouler ce matin. Au lieu du soleil annoncé, c'est tout gris, mais au moins, il ne pleut pas.
Je regonfle les pneus du Rocky ... que je n'ai toujours pas changés  :roll: (je sens qu'on n'a pas fini de lire cette phrase dans mes comptes-rendus ..) car l'arrière est complètement à plat et il ne reste même plus 1 bar devant.
 
Je pars sans trop savoir où je vais, j'hésite entre faire quelques montées dans le coin (des fois que mes pneus ne tiennent pas, vaut mieux pas trop s'éloigner) soit faire un peu de foncier, soit pour moi actuellement une quarantaine de km (que c'est dur de reprendre ...).
Sur les 3 premiers km, je me sens super bien, ça avance tout seul. C'est louche, je me dis que je dois avoir le vent dans le dos, mais au bout de 5 km, je ressens à nouveau une gêne au niveau des genoux, puis ça commence à ne plus avancer des masses, dur retour à la réalité.
Vu que dès le début, j'ai l'impression de ne pas avoir de cuisses, je choisis d'éviter les montées, je ne suis pas maso non plus, et décide d'aller faire un tour du côté de Lagny, et comme je n'ai pas envie de me salir pour une sortie foncier, je décide de prendre les allées à poussettes, donc en fait ma sortie VTT se transforme en sortie VTC ... avec le Rocky monté avec les pneus de montagne (on voit le mec qu'a tout compris  :scratch:).
 
Je me dis que je vais avoir du mal à faire un CR avec ce type de sortie, seul, sur un parcours sans difficulté, avec un paysage que je connais par coeur et qui là, vu le temps, ne présente pas son meilleur visage. C'est vrai que c'est pas super passionnant, mais bon, faut que je me force à faire ce genre de sortie pour reprendre des cuisses et un minimum d'entraînement.
 
A Gournay, la Marne a débordé et la piste cyclable est coupée, un grand classique de la saison. Au parc de Noisiel, c'est relativement sec, les flaques se sont bien résorbées, mais je reste sagement sur les allées car je vois bien la boue dans les singles.
 
RAS jusqu'à Lagny où je n'ai pas encore 20 km au compteur, donc je poursuis un peu, jusqu'à ce que des barrières m'arrêtent vers Dampmart. Il y a des travaux pour aménager les berges qui s'effondrent, c'est fermé jusqu'au printemps. Encore un bout de coin sauvage qui va finir en allée à poussettes !
 

 

J'en profite pour manger une petite barre ... qui semble intéresser un groupe de cygnes et de canards, il y en a même un qui monte sur la berge et vient voir de mon côté. Hé, pas touche au Gerblé, bas les papattes !!!
 

 

Tout d'un coup, j'entends un grand bling. Non, ce n'est pas un demi-Sarkosy (lui c'est un petit bling bling :P), c'est un gamin qui vient de se mettre à l'eau, en face, en montant sur son embarcation d'aviron. Des adultes se précipitent et réussissent à le remonter, tandis que le bateau part dans le courant. Visiblement, au delà du choc thermique dans l'eau glacée, il y a peut-être eu un choc contre le ponton en tombant car ils le portent jusque dans les locaux du club, juste à côté. Ah ben, finalement, il y a un peu de quoi alimenter un CR, mais le gamin a du se faire une belle frayeur !
 
Je repars dans l'autre sens, et bonne surprise, ça file bien, je me dis que finalement, le vent est dans ce sens, mais pareil qu'à aller, mon euphorie est de courte durée. Je ne suis pas à la rue pour autant, j'avance raisonnablement, même si ce n'est pas très rapide et que je me fais régulièrement dépasser. Retour sans histoire par le canal, mais c'est plus court et arrivé au bout de la piste, je vois que je ne vais pas faire mes 40 km qui étaient l'objectif du jour. Je ne suis pas cramé, je vais donc jusqu'à la mairie de Bry et revient par les bords de Marne puis par des rues au hasard dans Bry. Cette fois le compte y est, même un peu plus, et pour les jambes le compte y est aussi, je n'avance plus sur le dernier km, il est temps d'arriver.
 
Voilà, sortie sans histoire, mais sortie, c'est le principal, reste plus qu'à enchaîner ...
 
Statistiques
Distance : 42 km
D+ : 129 m
Moyenne : 17,6 km/h
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5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 18:03
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Non, je n'ai toujours pas changé mes pneus (bon, en même temps, mon grand week-end ne fait que commencer) ... mais j'ai changé mes verres de lunettes de vélo. Oui, je sais, c'est petit joueur, mais bon, ça s'est imposé quand j'ai ouvert les volets : au lieu du beau soleil annoncé par Méteociel, il y avait un bon brouillard, bien bas, j'aurais eu un peu l'air con avec mes verres de soleil  8) ).
 
A 9h et des poussières, voilà Petitdragon qui débarque de Laponie, avec une belle cagoule en Goretex, les chaussures en Goretex, bref, la vraie tenue d'hiver. Pareil de mon côté, j'ai presque mis tout ce que j'avais de plus chaud, des sur-chaussures jusqu'au sous-casque de Caliméro  :184: . Il faut dire qu'il gèle un peu ce matin, on va être quasiment tout le long en-dessous de 0°. Bien équipé, pas de souci, mais cela n'empêche pas de partir sous les exclamations admiratives de mes voisins (il leur en faut peu  :89: ).
 
Une petite pensée pour tous ceux qui galèrent pour aller bosser et nous voilà déjà au bord du canal, seuls au monde pour une fois. C'est un peu grassouillet, sans plus. Par contre, avec ce temps, la vessie commence fort, je dois déjà m'arrêter pour un petit délestage alors qu'on n'a même pas encore fait 3 km, ça promet ! Je laisse Petitdragon partir devant mais je n'arrive pas à le suivre. Je suis encore à froid, donc pas envie de m'exciter sans que le corps soit bien réveillé. Cela dit, ça ne changera rien plus tard, aujourd'hui, j'ai un limiteur de vitesse qui dû être monté pendant la nuit, sur le plat, je n'arrive pas à dépasser 18 km/h, je plafonne. C'est ça les vieux sans entraînement, faut les traîner ! :191: 
 
Au bout du canal puis de la piste cyclable, miracle, je retrouve mon sens de l'orientation légendaire  :P  ... et surtout le chemin direct vers le fort de Chelles, sans aller faire un détour à la con comme les dernières fois  :roll: . Je commençais à désespérer. A défaut de jambes, en ce moment, j'ai au moins cela qui est revenu, ouf.
 
La route de la Montagne est toujours aussi raide pour monter au Fort de Chelles et cette fois, je m'aperçois qu'en montée le limiteur de vitesse est à 8 km/h. Pas généreux avec moi, aujourd'hui, ce truc ! Cela dit, en moulinant, je monte, certes doucement, mais je passe partout, sans être mort au-dessus. C'est juste Petitdragon qui doit m'attendre au sommet, car lui, ça va bien, il pète la forme. On enchaîne par le single du piège à nains et c'est là que ma tige de selle téléscopique me rejoue un sale tour, en se bloquant une fois de plus en bas. Mais pourquoi, y a qu'à moi que ça arrive ces trucs là :136: . Tout le monde a une Reverb et moi, j'ai la seule qui se bloque en bas dès qu'il fait froid :137: . Feignasse !!! Si j'attends le soleil, je ne suis pas près de rouler normalement, ça sent le plan foireux. J'essaye de la réchauffer gentiment avec mes petites mimines, mais elle n'en a rien à faire cette ingrate. Je commence à envisager la seule solution pour la réchauffer ... pisser dessus (désolé, on a les astuces MacGyver qu'on mérite  :lol: )  jusqu'à ce que je me souvienne qu'il y a une petite molette au guidon. Je la bouge à peine et vlan, la selle remonte. Yoh, trop fort le Jihem  :151: . Bon, ben, là, maintenant, je n'y touche plus, je ferai tout la selle en haut, comme avant.
 
Il est temps d'aborder la rude montée de l'hôpital de Montfermeil. Petitdragon a pris de l'avance, comme d'hab, avant d'attaquer la côte, si bien que quand je démarre, il est déjà à la moitié de la première ligne droite. Pfffuu (vous remarquerez les bruitages, quelle production aujourd'hui !), c'est même pas la peine d'imaginer le rattraper avant le sommet, aujourd'hui, avec ce foutu limitateur, je ne décolle pas. Je mets tout à gauche et je prends mon mal en patience. Enfin, je vois le sommet, dans les nuages (heureusement qu'on n'est pas en montagne, j'aurais été frustré de ne pas voir le paysage, alors que là ... euh, ben, je m'en fous un peu en fait  :114: ) et Petitdragon qui m'attend, pour changer, dans la ouate. Je m'arrête à mon tour et la buée se jette sur mes lunettes comme la vérole sur le bas clergé espagnol. Je suis où ? Je vois plus rien !
 
On repart, mais la visibilité est quasi nulle avec mes verres couverts de buée, heureusement, avec la vitesse  :218: , ça finit par partir. On rejoint alors la forêt de Bondy avec encore une montée qui pique, puis on prend le secteur bien boueux le long du grillage. La montée est assez épique, ça part dans tous les sens. Bizarrement, mes pneus de montagne ne sont pas ridicules dans la boue, ce n'est pas la première fois que je le remarque, tant mieux ! Au sommet, petite pause barre avant une descente qui s'annonce rock'n'roll. C'est effectivement un peu tendu, y a plein de feuilles qui cachent des racines glissantes, sans compter la boue. Faut freiner que quand ça va tout droit et y aller en souplesse dès que ça tournicote. Finalement, on réussit à passer sans chute et sans s'embourber, on est prêt pour aller aux carrières de Gagny. Avant, on se fait encore une montée, puis j'avise un début de sentier le long d'un mur. Mauvaise pioche, ils ont juste taillé les ronces et dégager un petit passage pas roulant du tout, où l'on n'arrête pas de se prendre dans les ronces. Petitdragon tente une sortie de la zone en mode évacuation immédiate en plongeant droit dans la végétation, en essayant de passer sous les ronces. Bon Ok, il fait partie des nains autoproclamés de la Horde, mais là, ça passe pas vraiment, pourtant il s'obstine. Pour ma part, je préfère poursuivre le long du mur. J'en profite pour soulager la vessie une nouvelle fois et je repars à nouveau, les verres plein de buée. Je ne vois plus rien et n'arrête pas de me faire accrocher par les ronces. J'arrive enfin au bout de ce passage complètement foireux à ne plus jamais reprendre, en même temps qu'arrive Petitdragon qui a enfin vaincu la jungle hostile.
 
Heureusement le single suivant est un vrai single, que l'on connait déjà, qui sinue bien, avec quelques pièges, mais c'est bien sympa, on en profite.
 
De retour à Montfermeil après la longue montée où l'on se fait un peu enfumé par les gaz d'échappement ... des bus (tiens, ils ne sont pas en grève, ici ?), le brouillard les maintenant au sol. Ce n'est pas le moment de lâcher une caisse malodorante, alors  :219: . A Montfermeil, je vois Petitdragon innover en prenant une rue jamais prise. Je pense qu'il veut me montrer un nouveau coin ... mais non, c'est juste une erreur. On revient donc sur nos pas pour rejoindre l'arboretum, bien, bien gras, dans notre descente sauvage. Petitdragon y est stoppé net par une grosse branche qui se coince dans la roue avant. Heureusement pas de dégâts.
 
Plus loin, à signaler, la montée des marches est modifiée, il n'y a plus de marches côté gauche, c'est donc moins casse-gueule. Je prends d'ailleurs cette partie pour monter, là, plus de risque d'accrocher les pédales. Après cette dernière montée bitumée, nous voilà à l'entrée du chemin des carrières. Le début n'est pas si gras que cela, mais ça se gâte vite, dès qu'il faut tourner en dévers pour prendre le single montant. C'est très gras, et contrairement à Petitdragon qui s'est débrouillé comme un chef, je pars en glissade, sans pouvoir redresser et vu que ça monte raide derrière, je patine et je suis obligé de finir à pied, impossible d'avancer. La descente de la biquette est bien sympa sur la partie supérieure. Sur le bas, Petitdragon prend le raccourci plus pentu, mais plus droit, tandis que je reste sur le chemin traditionnel. Evidemment le gros virage en dévers est complètement pourri. Je commence par un dérapage en tout droit en freinant, parce que là, c'est impossible de tourner sans partir en vrille, et dès que j'arrive avec le bon angle, je lâche les freins pour filer sur la partie basse qui passe nickel. On va rigoler à la montée. 
 
On prend une deuxième barre, c'est que ça use toutes ces montées et encore plus dans la boue, et on s'attaque à la rude remontée, en ayant peu d'espoir de passer sur le vélo. Effectivement, le virage en dévers est complètement impraticable, faut vraiment que ça soit sec et s'arracher pour passer, alors là, avec la glaise transformée en patinoire, c'est impossible. Même à pied, on a du mal. On remonte sur les vélos juste après et la suite passe sans problème (enfin, faut s'accrocher, comme d'hab, car c'est raide). Les sous-bois sont conformes à ce que l'on attendait, gras et humides, fatigants car il faut se démener pour monter, sortir des bourbiers, faire attention dans les descentes, être souple dans les dévers boueux piégeux, sans compter les gros troncs d'arbres au milieu du chemin. J'ai même failli y rayer les bijoux de famille, sur le plus gros, quand je me suis retrouvé une jambe de chaque côté et le vélo à bout de bras. Prudent, Petitdragon, qui est plus petit, vous l'aurez compris, a évité l'obstacle pour affronter encore une fois la nature en free-ride (ça devient une habitude  :lol: ). Après ces efforts, nous avons pris encore une petite collation à la galerie minière habituelle. En fait, Petitdragon m'a fait tester les confitures de lait qu'il avait eu à la Brévanight. Pas mal ce truc, on dirait un peu du lait concentré, j'aime bien, reste juste à savoir où l'on peut en trouver ...
 
On repart pour la dernière partie de la sortie, en passant devant le trou qui s'est encore élargit, ça commence à craindre ce passage, je n'aime pas trop m'y attarder, trop peur que le plafond de la galerie s'effondre et de me retrouver 10 m plus bas  :92:
 
La traversée de Gagny n'est pas des plus agréables, il y a beaucoup de voitures. Je vais d'ailleurs accrocher un rétro, en passant à droite, à un feu, le mec n'ayant pas laissé suffisamment de place pour les vélos et moi, ayant mal visé, il faut le dire. Rien de grave, juste une touchette avec le guidon, ça a fait du bruit, mais le rétro n'a rien eu et moi non plus.
 
On a repris le long du canal où mon limitateur a encore fait des siennes quand j'étais en tête au début, toujours incapable de dépasser les 18 km/h. Du coup, une fois passé un gros tronc en travers (il y en a partout en ce moment, les arbres ne tiennent plus debout) j'ai laissé la première place à Petitdragon qui s'est envolé tandis que de mon côté, c'était coupure d'énergie, plus de puissance, plus rien dans les pattes, j'ai fini à petite vitesse. Dur dur la reprise décidément, il va me falloir encore un peu de temps avant de retrouver des bonnes sensations. Point positif, les genoux m'ont foutu la paix cette fois.
 
Bien content d'arriver à la maison où j'ai fait un petit nettoyage du vélo, pas si sale que cela, en fait, tout comme le bonhomme.
 
Statistiques
Distance : 36,6 km pour moi, 58 km pour Petitdragon
D+ : 444 m pour moi, 710 m pour Petitdragon
Moyenne : 11,7 km/h pour moi, 15 km/h pour Petitdragon
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30 novembre 2019 6 30 /11 /novembre /2019 16:00
Participants : Jihem
 
Un peu de lecture pour Markitos qui se remet doucement de son opération  ;)
 
Ce matin, j'étais comme mon pneu arrière, complètement à plat ! 
Oui, je sais, vous allez me dire, comment ? A plat après une journée de RTT à la maison ? C'est pas possible. Oui, je sais, je n'ai rien fait hier, il pleuvait donc pas de vélo, et puis j'avais un début de crève de toute façon. Mais, non, le problème, c'est qu'hier ... c'était Black Friday !!!  :cheers: Et Black Friday à la maison, ça fait mal ! ... enfin surtout pour la carte bleue  :P . Comment dire, j'ai littéralement croulé sous la déferlante de messages incessants m'indiquant que tel plugin était à - 50%, que telle banque de sons était à - 60% ... Les offres tombaient plus vite que ma capacité à générer des cartes bleues virtuelles (pour des dépenses bien réelles). Bref, j'ai vite été débordé, quelle journée ! Je n'ai pas été le seul à être débordé, les serveurs ont eu du mal à suivre : Plugin Boutique difficile d'accès, par intermittence, le serveur de download de Soundspot à l'ouest sans pouvoir télécharger mes achats et que dire de celui de Vengeance Sound, complètement HS tout l'après-midi (il faut dire qu'ils n'ont rien trouvé de mieux que de sortir une nouvelle version d'Avenger, avec une nouvelle protection impliquant de retélécharger toutes les banques d'expansions, soit un paquet de Go, le jour du Black Friday où ils proposaient ces mêmes expansions à -50% sur lesquelles tout le monde s'est jeté ... enfin surtout moi, j'en ai pris 4) jusqu'à ce qu'ils ajoutent un deuxième serveur dans la soirée.
 
Voilà, donc ce matin, forcément, j'étais à plat ! Le temps de finir quelques téléchargements et d'installer tout cela, il était déjà 10h  Suspect . L'avantage d'avoir traîné, c'est que le beau soleil présent ce matin avait déjà eu le temps de réchauffer l'atmosphère. J'ai quand même pris mes précautions et me suis bien habillé (première fois que je sors le cuissard long). Fallait cela car je suis parti avec un petit vent glacé désagréable.
 
Autant dire que la machine a été longue à lancer ce matin, je me suis traîné lamentablement sur la piste cyclable, mes gros pneus de montagne ne m'aidant pas vraiment (oui, je sais, toutes les semaines, je dis que je vais mettre les pneus d'hiver ... et je ne le fais pas  :P. Bon, la semaine prochaine, y a plus de Black Friday, et j'ai 2 jours de RTT pour compléter le week-end, j'ai quand même bon espoir ...) et le vent non plus. Heureusement, il faisait beau, y avait des belles couleurs qui se reflétaient dans la Marne, c'était sympa, surtout qu'à la vitesse où j'allais, j'avais le temps de bien admirer le paysage  Laughing .
 
Arrivé au parc de Noisiel, j'ai attaqué la boue. N'ayant pas lavé le vélo la dernière fois, j'y suis allé sans scrupule, droit dedans  Laughing . Autant dire que le petit single était très boueux et pour tout dire, je l'ai même raté au départ tellement il était recouvert de feuilles, je ne voyais même plus l'entrée du single (en même temps, j'étais en train de dépasser un troupeau de randonneurs, damned, c'est bruyant des dizaines de vieux qui tapent le sol en même temps avec leurs bâtons !). Après avoir fait demi-tour et être repassé dans le troupeau, je l'ai enfin trouvé. Heureusement que je le connais par coeur, car il y avait des feuilles partout. Un grand merci à Petitdragon, au passage, pour avoir dégagé, la dernière fois, l'arbre au travers du chemin ... à mains nues (si, si, je confirme, j'étais témoin ... bon, en fait, l'arbre était complètement pourri et se cassait tout seul, faut quand même pas abuser  :P ).
 
J'ai un peu patiné dans la boue sous les feuilles à de nombreux passages, avant d'aller rejoindre notre descente habituelle. Alors, là, c'était très gras, surtout le bas, je suis descendu sur des oeufs, en souplesse, car ça partait dans tous les sens. Yo, ça c'est du sport de glisse. Je suis arrivé en bas entier, mais fallait pas y aller trop vite (avec moi, pas de danger  :P).
 
J'ai poursuivi par les étangs de Torcy où il y a moins de boue mais quand même des grimpettes. Vraiment pas de cannes aujourd'hui, je me suis traîné.
Les étangs étaient très beaux avec ces couleurs d'automne et abritaient de nombreux volatiles (hérons, canards, j'en passe et des meilleurs ...). J'aurais bien pris des photos pour agrémenter ce compte-rendu ... mais étant seul pour remettre mon sac à dos et vu l'état de mes épaules, ce n'état pas possible de l'enlever et le remettre plusieurs fois pour prendre mon téléphone. Donc tant pis, pas de photos ...
 
Vu la forme et l'heure qui passait, je n'ai même pas été tout au bout, j'ai fait demi-tour après 15 km. 
 
Au retour, je me suis un peu enflammé au début, pensant que j'avais le vent dans le dos ... je l'avais peut-être, mais assez vite, je ne l'ai plus senti, je manquais complètement d'énergie et j'ai baissé d'un cran pour rentrer tranquillou, surtout que le genou droit commençait à faire mal (ah, l'accalmie n'a duré qu'une sortie, dommage, d'autant que je poursuis toujours les exercices de remusculation tous les matins).
 
Arrivé à la maison pour manger (après avoir quand même bien nettoyé le vélo, cette fois) et finalement content d'avoir roulé un peu (j'avais pas du tout envie d'y aller ce matin) même si cela a été assez laborieux.
 
Statistiques
 
Distance : 30 km
Moyenne : 16,7 km/h
D+ : 161 m
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