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27 octobre 2019 7 27 /10 /octobre /2019 11:18

Participants : Jihem, Petitdragon

 

La météo étant annoncée comme pluvieuse ce dimanche (je confirme), j'avais dans l'idée d'aller rouler plutôt samedi après-midi qui s'annonçait nettement mieux. Au départ, ma femme était partante, mais elle a vite changé d'avis et comme Petitdragon avait la même idée que moi, on s'est donc retrouvé à 15h chez moi pour aller profiter un peu du soleil.

 

Il fait tellement bon, qu'on est toujours en short et avec une seule épaisseur en haut, mais quand même manches longues, on ne sait jamais. Petitdragon a pris son Merlin en titane et je remarque tout de suite le nouveau moyeu qui brille à l'avant. Et il n'y a pas que le moyeu qui brille, la transmission en mono plateau est également toute neuve. De mon côté, c'est moins fun, la roue arrière est à plat. Le préventif a coulé de partout (je soupçonne mon chat d'utiliser ma roue arrière avec mon gros pneu de montagne en 2,35 comme arbre à griffes de substitution ... va falloir que je mette une caméra au sous-sol, avec toutes les conneries qu'il fait celui là, on a tiré le gros lot !). Je surgonfle à 2,2 au cas où ça se dégonflerait en chemin ...

 

Nous voilà partis sur la piste cyclable le long de la Marne ... et c'est blindé, ça change du dimanche matin. On discute, mais faut faire gaffe pour doubler/croiser car il y en a dans tous les sens.

 

On arrive au parc de Noisiel où c'est plus calme pour aller sur les côteaux, sur nos singles habituels. Bizarrement, ce n'est pas vraiment gras, à peine par endroits, juste un gros bourbier tout en bas de la descente le long du grillage. Bon, on ne va pas se plaindre, ça nous va très bien. Les genoux tiennent pas trop mal dans les montées, mais bon, je sais que je tiens environ 30 km normalement pour l'instant et qu'après c'est moins bien. Je reste raisonnable, je suis les conseils du médecin plutôt que Petitdragon qui file avec ses cuisses de feu, je roule à mon rythme, en moulinant le plus possible. On s'amuse sur les descentes, ça fait toujours plaisir. En plus, il fait bon et beau, et avec les feuilles qui jaunissent un peu, ça commence à devenir sympa.

 

On poursuit par la Chocolaterie, c'est plein de monde, puis direction les étangs de Bussy.

 

Dans la première montée du bas, un gros arbre est couché au milieu du chemin, faut descendre un peu, passer un autre (petit) tronc, puis remonter. Petitdragon passant à pied, j'aurais dû me méfier. Je tente le coup, passe le petit tronc et m'apprête à remonter, mais ça remonte fort, avec un petit virage foireux et je n'ai pas mis un développement suffisamment petit, donc j'ai du mal à la relance et pas de bol, le bord du cratère qui hébergeait les racines est très meuble et ça s'enfonce quand je passe, du coup, je bascule contre les racines, qui sont maintenant à la verticale. Par réflexe, je tends le bras gauche pour m'appuyer sur les racines, fatale erreur, car si vous suivez les aventures médicales de papy Jihem, en plus des genoux déglingués, du bout de langue enlevé (bon, là, pour le vélo, ça ne me gêne pas), j'ai aussi des problèmes d'épaules (tendinites des 2 côtés du côté de la coiffe des rotateurs) et la gauche est la plus douloureuse. Là, c'est grosse décharge dans l'épaule, j'ai bien pincé le tendon, et comme je galère pour me redresser, je suis obligé d'appuyer plusieurs fois. Pas bon du tout pour l'épaule cette petite cascade !

 

Une fois la douleur passée, on repart le long de l'étang puis après avoir traversé la route on poursuit la montée dans les champs ... avec le vent dans le pif. J'avais pas besoin de cela pour me ralentir dans la montée ! Bon, ben, c'est reparti pour une séance moulinette ... en laissant filer Petitdragon qui m'attend régulièrement. Là, je sens le genoux droit, j'ai une petite pointe, faut vraiment pas que je m'excite pour finir la montée jusqu'à Bussy, donc j'y avais en gérant l'affaire. Petite pause habituelle à l'étang de Bussy, avec un Gerblé à la banane. Je suis obligé de demander de l'aide à Petitdragon pour remettre mon sac à dos sur le dos, je ne peux pas faire de torsion, surtout vers l'arrière.

 

Il est temps d'attaquer la descente sinueuse où Petitdragon fait parler la poudre (il a la forme de sa vie en ce moment, à force d'aligner des sorties de 80-100 km), je n'arrive pas à le suivre, mais c'est pas grave, je me fais plaisir quand même, j'ai même la banane sur un joli petit enchaînement, c'est quand même cool de pouvoir rouler un peu et de refaire du VTT.

 

Comme prévu, le retour va être plus dur pour moi, passé 30 km, j'ai mal au genou droit et je n'ai plus trop de cuisses, je suis obligé de lever le pied et de rentrer tranquillement, en souplesse. On se fait quand même le single de la base de Vaires, puis une fois sur la piste, je propose à Petitdragon de rentrer à son rythme, avant la nuit, mais bon, finalement, il reste avec moi et me sert régulièrement de locomotive. La piste est encore plus bondée qu'à l'aller, faut vraiment slalomer ou carrément passer à côté de la piste pour doubler. C'est le seul point noir de la sortie car globalement, c'était super agréable de rouler par ce beau temps, un vrai bel après-midi d'automne. Vu le temps aujourd'hui, je ne regrette pas le changement de créneau.

 

Statistiques

Distance : 43,5 km pour moi et 64,5 km pour Petitdragon

D+ : 225m pour moi et 374m pour Petitdragon

Moyenne :  17,1 km/h pour moi et 18,1 km/h pour Petitdragon

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 19:40
Participants : Jibé, Jihem, P'titcanard, Petitdragon
 
Après ma session ratée de la semaine dernière où je n'avais pas pu tester le Wiral Lite, faute de batterie, et malgré le genoux et les épaules toujours en vrac, quand j'ai vu que P'titcanard proposait une sortie, après des années sans nouvelles et que Petitdragon répondait présent, je me suis dit tant pis pour les genoux et les épaules, retrouvons les copains, faisons un petit film et passons un bon moment.
 
Pour éviter la déconvenue de la semaine dernière, je valide la batterie du Wiral Lite (système de caméra sur câble) la veille et j'ai bien fait car le système central était complètement à plat. En fait, c'est comme mon stabilisateur, pour assurer une bonne durée de vie de la batterie, elle est programmée pour se décharger quand on ne s'en sert pas. Moralité : toujours recharger les batteries la veille, avant de s'en servir.
 
Je mets tout dans le sac à dos, ça pèse quand même un peu, et encore je n'ai pas pris le stabilisateur, pas trop de place, et je retrouve Petitdragon devant chez moi. Depuis que je roule en pointillé, lui, au contraire, est très régulier et se fait des 90-100 km toutes les semaines, il est donc en pleine forme. Là, il vient tester son dernier montage de mono-plateau sur le Merlin. Le bonhomme et le vélo marche bien, pas de souci, juste un peu pour les suivre  :P .
 
On se prend la piste cyclable tranquillou en papotant pas mal et on arrive au parc de Noisiel, lieu de test prévu pour le Wiral Lite. On commence par faire la montée en single le long de la clôture, puis on la redescend assez bas, jusqu'à un point que j'avais imaginé comme lieu de tournage car assez calme, mais finalement, la configuration des arbres fait que ce n'est pas super pratique pour installer le câble. On va donc se reporter à notre descente habituelle sur la deuxième partie.
 
On procède à une première installation du câble, dans l'axe du chemin, mais un peu trop, car une fois le système installé sur le câble, cela fait baisser la hauteur du câble qui se retrouve en plein milieu du chemin, sans qu'on le voit vraiment. J'ai choisi la couleur noire plutôt que jaune, pour ne pas trop le voir sur les vidéos, mais la contrepartie, c'est qu'on ne le voit vraiment pas en circulant. On décide donc de décaler le câble sur un autre arbre, plus sur le côté du chemin. L'emplacement est bon cette fois, mais il reste à faire le ménage dans les branches car cela va taper avec la caméra. On fait donc place nette, la déforestation en Amazonie, c'est du pipi de chat à côté :lol: , et on teste le passage de la caméra, c'est nickel. Bon, ben, y a plus qu'à lancer la séance !
 
Je commence par un test à vitesse normale, mais c'est un peu trop lent par rapport à la vitesse de Petitdragon. Je tente de passer en mode ping pong (aller/retour entre les deux points d'arrêt définis de chaque côté du câble avec la télécommande), la nouveauté apportée par le dernier firmware. J'avais réussi à le faire chez moi, mais là, ça ne marche plus, j'ai dû mal mémoriser la manip qui n'est pas dans la doc vu que c'est arrivé plus tard. Tant pis, de toute façon, on est deux donc l'un peut descendre pendant que l'autre gère la caméra.
 
Je passe donc la caméra en mode Sport et là, ça trace bien puisqu'elle peut atteindre 45 km/h, une vraie fusée. Faut d'ailleurs faire gaffe en pilotant pour relâcher la commande d'avance avec anticipation pour que le système s'arrête avant le bout du câble. Normalement, il y a le point d'arrêt programmé et un système de frein de sécurité qu'on place sur le câble et qui fait dérailler le système sur poulie en cas de choc (et dans ce cas, au bout de quelques secondes, le moteur s'arrête également pour ne pas tourner dans le vide et éventuellement abîmer le câble).
 
On fait des essais en mode sport, je maîtrise, c'est pas mal, ça devrait le faire. Petitdragon fait quelques montées/descentes ... avant que je m'aperçoive que j'ai oublié de lancer l'enregistrement sur la caméra  :200: . Pendant ce temps, Jibé, qui pourtant avait annoncé ne pas pouvoir venir, nous appelle pour nous indiquer qu'il est dans le parc et nous cherche. Yeah, un figurant de plus, même si on attend toujours P'titcanard qui avait annoncé partir plus tard et nous rejoindre. Le plus marrant, c'est qu'en regardant les rushs, à un moment, je vois que P'titcanard est passé dans notre dos pendant nos essais, sans qu'on le voit et lui n'a pas tilté, cherchant 2 hordeux et non 3, Jibé nous ayant rejoint incognito.
 
Je continue à faire mon boulet, en remplaçant une batterie de Gopro à plat (c'est presque un pléonasme tellement elles ne tiennent pas longtemps) par une autre batterie ... non rechargée. Heureusement, j'ai pris le stock cette fois, et j'en trouve une autre qui va bien. On essaye plein de prises, avec vue arrière puis vue de devant, en espérant que le résultat sera positif (j'ai vu les premiers rushs, tout n'est pas bien cadré, mais il y a quand même de bonnes images). On fait même descendre Jibé, en espérant secrètement une petite cascade pour le film, mais non, il fait cela sérieusement.
 
Je n'en dirai pas autant quand je lui confie la télécommande du Wiral Lite. Je lui explique rapidement comment ça marche, mais on se lance un peu trop vite, il n'a pas vraiment eu le temps de faire joujou avec, et s'il lance bien l'avance rapide du système, il le lance tellement bien, qu'il oublie de l'arrêter au bout du câble et nous fait un crash test du Wiral Lite (c'est filmé). Le système a bien déraillé grâce au frein de sécurité qui a volé (on va le chercher 5' au sol sous le lierre avant de le retrouver). Après réflexion, Jibé n'est pas seul en cause sur ce coup, car en fait, après avoir déplacé le câble, j'ai oublié de marquer les points d'arrêts gauche et droite, qui normalement auraient dû arrêter le système, ce qui explique qu'il ait filé tout droit dans le frein et le système d'attache autour de l'arbre.
 
Du coup, cela a mis fin à la séance et c'est à ce moment là que j'ai reçu un message de P'titcanard indiquant qu'il était aussi dans le parc mais avait crevé. On l'a donc rejoint vers la passerelle de Nestlé pour la fin de la réparation, puis on est allé vers le bois de Torcy où Jibé nous a quitté pour faire demi-tour et rentrer car il avait un peu de route et il n'était pas très tôt. 
 
Après un tour dans le parc, on a enchaîné avec tous les étangs de Torcy et il y en a un paquet, avant de rentrer à notre tour. Avec P'titcanard, on a levé le pied sur le retour, moi pour mes genoux et parce que je manquais d'entraînement et P'titcanard car il avait encore pas mal de route alors qu'il est toujours en mode reprise suite à son opération de la clavicule. Petitdragon, lui, se baladait, nous attendant régulièrement.
 
Bilan : content d'avoir revu les copains, ça faisait longtemps pour certains. Content aussi d'avoir enfin pu tester le Wiral Lite. Le système est pas mal foutu. Ca demande un peu de travail quand même pour installer le câble comme il faut, ce n'est pas un truc que l'on fait en passant, il faut vraiment une sortie dont l'objectif est de faire un film, mais le résultat est vraiment sympa et offre des points de vue différents de ce que l'on peut faire habituellement. Pour améliorer il faudrait aussi utiliser le stabilisateur, mais là, j'étais un peu trop chargé. Je pense que cela le fera bien avec la nouvelle caméra que j'ai commandée via un projet participatif, qui est stabilisée (gyro + logiciel) ce qui permettra de ne pas augmenter le poids sur le câble et donc aussi de ne pas perdre de hauteur sur le câble.
 
Statistiques
Distance : 39,5 km pour moi, 41 km pour Jibé, 56 km pour P'titCanard, 62 km pour Petitdragon
D+ : 244 m pour moi, 320 m pour Jibé, 334 m pour P'titCanard, 464 m pour Petitdragon
Moyenne : 15,2 km/h
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25 août 2019 7 25 /08 /août /2019 15:46
Participants : Jihem, Raph
 
 
J'ai cru que je n'allais jamais la faire cette sortie que j'espérais faire déjà la semaine dernière. J'avais un problème de frein avant qui traînait, j'avais du prendre le mulet qui lui même avait un problème d'amorto HS, si bien que je n'avais plus de vélo jusqu'à ce que Bbanpc, en bon samaritain, se penche sur mon problème de frein. Une vraie aventure, déjà rien que pour trouver les créneaux pour se voir. Cela a commencé par une séance de purge mémorable où je me suis encore illustré par mes talents de mécano, ne retenant pas la pression dans la seringue au bon moment, laissant s'échapper le liquide de frein sur nous d'abord puis sur le sol de mon garage. Purge qui n'a servi à rien car comme le craignait Bbanpc, en fait ce devait être plutôt le piston de la partie supérieure qui devait être bloqué. Du coup, il est parti avec le frein pour, d'abord le démonter, ce qui a pris un peu de temps, Bbanpc étant très sollicité en ce moment par des boulets de mon genre, puis pour aléser le piston dans son atelier. Après cette opération à piston ouvert, il a remonté le tout, et avant de venir chez moi, il a voulu vérifier que cela marchait. Pour cela, il fallait remettre du liquide dans le circuit (vous vous souvenez, y a un blaireau qui avait tout lâché dans le garage  :roll:  :P ) et pas de chance, il n'avait pas la vis de purge dans le petite sachet de pièces détachées qu'il avait emporté. Comme j'en avais gardé un autre de mon côté, on s'est pris un petit RV au troquet à Vincennes pour lui filer ... sauf que dedans, il manquait la vis de purge, oups ! Il se souvenait l'avoir posée sur la caisse à outils (alors, moi, si je suis maladroit, Bbanpc, lui, quand il bricole, il en met dans tous les sens), donc ayant rangé la caisse à outils, la question était de savoir si la vis ne serait pas tomber dans la caisse (j'ai sorti tous mes outils ... finalement, pour un mec qui bricole pas, j'en ai quand même un peu  :lol:  ... pour ne rien trouver) ou si elle n'avait pas rouler par terre. Sachant que cela fait 5 mm de long et que mon sous-sol fait dans les 100 m² et que le sol est peint en noir, autant dire que la mission s'annonçait compliquée. Mon premier réflexe a été de regarder à côté du vélo ... où j'ai découvert un beau renard laissé par mon chat  :evil: . Le con, manquerait plus qu'il ait dégobillé sur la vis !!! J'ai nettoyé minutieusement (beurk) mais je n'ai rien trouvé. Me restait alors à examiner le sol avec une torche quand j'ai retrouvé le chiffon avec lequel on avait essuyé le liquide de frein (vous vous souvenez de l'histoire du blaireau ?). Je le prends et le secoue un peu et là j'entends un petit gling gling salvateur caractéristique d'une vis qui rebondit sur le sol. Yeah, je l'avais retrouvée !!! Fier de mon exploit (tu veux parler de ta maîtrise de la seringue ?  :lol: ), je rappelle Bbanpc et on se replanifie un rencard le lendemain au même troquet que la veille (damned, je vais devenir un vrai habitué des bistrots avec cette aventure). Cette fois, on se dit qu'on tient le bon bout. J'attends quand même le résultat du test, qui va se faire un peu attendre, la faute aux autres boulets de mon genre (mention spéciale au mec qui bricole dans sa pizzeria à côté de chez lui et qui l'appelle toutes les 3') et c'est finalement vendredi soir qu'il me dit que ce n'est pas bon, a priori la petite bille n'est pas remontée comme il faut. Problème, il n'a pas le temps avant ses vacances de s'en occuper. Pour me dépanner, il propose donc de me passer le frein avant de son Ibis, le même que le mien, pendant ses vacances et on finira avec le mien à son retour. C'est donc hier matin qu'il vient me sauver la mise (un grand grand merci, tu es vraiment top  :251:  ).
 
Grosse introduction pour une petite sortie de reprise, mais voilà de quoi expliquer mon attente et ma joie de pouvoir retrouver enfin mon Rocky en état de marche ce matin. Cerise sur le gâteau, je retrouve aussi Raph ce matin, chouette, je ne vais pas rouler seul et vu mes sorties épisodiques cette année, on a de quoi papoter un peu. 
 
Comme d'habitude j'arrive un chouille en retard au RV à Bry , alors que Raph a déjà bricolé son vélo ce matin, victime d'une crevaison avant de partir. J'ai le genou gauche qui craque à chaque pliage depuis hier (peut-être une suite de mon test de Velib de la veille, avec une très mauvaise position pour pédaler ?). Heureusement, ça ne va pas m'empêcher de rouler.
 
Pour ce qui est de la sortie, du classique avec la piste cyclable, bien calme à cette heure là (8h30), une petite erreur pour rejoindre Chelles ayant pris un pont trop loin (décidément, je le foire à chaque fois maintenant ce coin), la montée qui fait suer au fort de Chelles, le single du piège à nain que j'ai fait découvrir à Raph (je vous rassure, il n'est pas tombé dedans  :P ), la montée qui fait mal aux cuisses de l'hôpital de Montfermeil puis la forêt de Bondy où j'ai réussi à perdre Raph dans la descente du bout, retenu par des piétons et ayant raté le bon embranchement. D'ailleurs à propos de la descente, c'était juste après avoir pensé que j'étais content d'avoir enfin un vélo qui roulait bien (tu m'étonnes, avant l'intervention de Bbanpc ma roue avant faisait un demi à un tour maxi alors qu'elle en fait plusieurs maintenant), que j'ai voulu baissé ma selle pour la descente ... et qu'elle n'a pas voulu ! Ah non, mais je suis maudit avec mes vélos, y a toujours un truc qui foire !  :136: Là, je ne pouvais pas incriminer le froid, comme cela avait déjà pu arriver lors des blocages précédents (Cantal, Annecy), là, il faisait déjà bien chaud. Non, elle n'a rien voulu savoir de toute la sortie (heureusement, elle était bloquée en haut, pas en bas, j'aurais été gêné pour pédaler). Du coup, j'ai fait toutes les descentes à la Raph, c'est à dire avec une tige de selle téléscopique bien en haut  :213:
 
A Monfermeil, on s'est trouvé pris dans les travaux du tram et à un moment j'ai voulu coupé en prenant directement le chantier du tram car il n'y avait pas trop de place sur ce qu'il restait de trottoir pour passer à vélo. Hormis le fait que c'était dangereux car il y avait des gros trous (accès aux égoûts ?) pas toujours bien bouchés, au bout, on s'est retrouvé coincé derrière les barricades du chantier, qu'il a fallu démonter et remettre en place pour sortir.
 
Retour par les carrières de Gagny, l'objectif principal de la sortie. C'était bien sec et donc bien roulant pour une fois, si ce n'est un bon nombre d'arbres en travers forçant à descendre du vélo fréquemment. Pour la descente de la biquette, j'aurais vraiment apprécié que la selle veuille bien descendre un peu, mais non, que dalle ! On a pris ensuite le frais dans la grotte, le temps de manger un petit Gerblé, puis retour par la ville et le parc ornithologique. C'est là que le vélo de Raph s'est mis à faire des bruits pas possibles (alors, là, même moi qui suis un spécialiste, je suis battu à plates coutures), essentiellement quand il arrête de pédaler, au niveau de la roue arrière. J'ai fait mon Bbanpc, je lui ai conseillé de changer de vélo, mais il pense se limiter à changer la roue arrière.
 
Retour sans souci, juste les jambes qui commençaient à être un peu lourdes et le genou droit qui se faisait un peu sentir. Pour Raph, c'est au niveau du postérieur que cela devenait difficile, voilà ce qui arrive quand on manque d'entraînement. J'ai quand même pensé à mon collègue de bureau qui vient de terminer Paris- Brest -Paris (1200 km, en 75 heures), alors, lui, il doit vraiment avoir le postérieur en feu, ça a dû être terrible (debrieffe demain).
 
Sortie modeste d'une quarantaine de km pour moi, bien suffisante pour l'instant, mais bien sympa. Merci à Raph de m'avoir accompagner, c'est nettement mieux à deux.
 
Statistiques
Distance :  41,5 km pour moi, 58 km pour Raph
D+ : 435 m pour moi, 539 m pour Raph
Moyenne : 14 km/h pour moi, 15,2 km/h pour Raph
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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 14:31

Participant : Jihem

 

Ce matin, mon père dédicaçait ses deux derniers bouquins au Grand Bornand. Avec ma fille, initialement, on avait donc prévu une sortie en montagne depuis le Grand Bornand, sauf qu'avec la canicule, on a préféré s'abstenir. Ayant une demi-journée de libre, ça a commencé à bouger dans ma tête. Grand Bornand = montagne = envie de rouler ... mais pas assez entraîné cette année pour rouler en montagne = et pourquoi pas tester un VTT électrique ?

 

Je m'improvise donc une sortie à l'arrache, en visant le tour du Lachat, la montagne du Grand Bornand, que j'avais déjà fait en 1986 (ça nous rajeunit pas ma bonne dame !) lors de ma première expérience en VTT, du tout rigide et du tout à la cuisse à l'époque. Maintenant, dans les boutiques, il n'y a plus que des VTT électriques, bon, ben, du coup, je vais enfin découvrir. Le parcours est exigeant au niveau des montées, mais d'après mes souvenirs, c'est plutôt cross-country qu'enduro au niveau difficultés techniques, parfait pour apprendre à maîtriser l'engin.

 

L'engin en question est un Haibike d'enduro (j'ai pas fait gaffe au modèle, je n'y connais rien en électrique), avec 180 mm de débattement, un moteur Bosch à 4 niveaux d'assistance (sans compter le mode piéton pour pousser le vélo) et des freins à double piston (faut bien cela pour arrêter les 27 kg de la bête en pleine descente).

 

Le technicien m'explique les différents modes :

Off : tu en chies pour traîner les 27 kg de l'engin avec tes petites cuisses

Eco : petite aide pour compenser le poids du vélo et gagner 2-3 km/h

Tour : aide pour les pentes moyennes

EMTB : aide pour les pentes fortes

Turbo : aide à 300%, mais pas recommandé car patine et attention la batterie. J'ai utilisé une fois pour voir mais pas convaincu

 

Pas de bol, c'est jour de marché et je dois traverser tout le marché pour rejoindre la route de départ. J'ai mis le mode Eco, je sens une petite poussée, mais avec tout le monde autour, je fais gaffe. Je suis même obligé d'en faire un bon bout à pied, trop de monde.

 

Enfin, j'attaque la route de départ. Je ne la connais pas, mais ça attaque rude d'entrée. Le mode éco est insuffisant vu le poids du vélo, je passe donc les premiers lacets avec le mode Tour. On ressent nettement l'aide au pédalage, mais pour que ça marche, il faut bien pédaler, je suis vite en sueur et les cuisses commencent à chauffer. En fait, avec ce mode, j'en bave comme en montant normalement, la différence, c'est que ça monte plus vite.

 

Les lacets continuent de s'enchaîner, la pente s'accentue, je passe donc le mode EMTB et là, l'aide est vraiment top, je passe les raidillons avec un bon coup de pédale, mais ça pousse fort, c'est vraiment efficace, j'ai l'impression d'être Flocycle dans un col, le genre de truc dont tu rêves mais qui n'arrive jamais  :P. Je suis loin d'être en haut, la montée n'en finit pas (je sais que je dois m'enquiller 800-900m de D+ sur cette première montée), aussi, je décide d'économiser la batterie, dont j'ignore la consommation, et repasse dès que je le peux en assistance moindre avec le mode Tour.

 

Plus je monte et plus je découvre la chaîne des Aravis, juste en face de moi, toujours aussi belle. Je pique une bonne suée dans cette montée interminable et je commence à ressentir une douleur à l'intérieur du genou droit, signe que les genoux et les cuisses travaillent quand même.

 

J'approche d'un premier point haut et rattrape un couple en VTT normal. Je les laisse sur place, j'ai un peu honte, l'impression de tricher par rapport à d'habitude, mais bon, je ne vais pas bouder mon plaisir d'être là, au milieu des montagnes que j'aime, j'en prends plein la vue, ce n'est pas le moment de culpabiliser, il faut au contraire en profiter car si je suis là aujourd'hui, c'est bien grâce au VTT électrique.

 

Vieux chalets et chaîne des Aravis

Je prends quelques photos près d'un troupeau de vaches. L'une se met à meugler puissamment et même carrément à hurler  :shock: . En y regardant de plus près, c'est un taureau ... et visiblement il n'apprécie pas qu'un autre mâle (c'est moi  :P) s'approche de son harem. T'inquiètes bonhomme, tu ne risques rien !

 

Au fond le Col des Annes (que je dois atteindre), en haut à droite, la Pointe Percée
Chaîne des Aravis

J'entame alors une première descente sur piste. Je coupe l'assistance ... et je me prends les 27 kg dans les cuisses. Waouh, faut l'emmener maintenant le vélo ! Une fois lancé, par contre, en descente, ça file avec le poids. Le freinage est bon mais il faut anticiper dans les lacets car c'est un peu plus tardif. Pour l'instant, l'effet en descente est moins positif qu'en montée, je le trouve un peu pataud et lourdingue, à voir plus tard ...

 

Je rejoints alors la piste qui monte au col des Annes, avec ses vieux chalets, au pied de la Pointe Percée, le sommet des Aravis (autour de 2 800 m). Je change la batterie de la caméra et jette un oeil à celle du vélo, j'ai pas mal tapé dedans, le niveau a bien baissé, va falloir peut-être économiser un peu.

 

Col des Annes

 

Je vais alors entamer la partie la plus "technique" du parcours, un petit chemin qui monte à flanc de coteau pour rejoindre la Clef des Annes et Terres Rouges. Ca passe tout seul avec le mode EMTB, c'est sympa, dommage que le reste du parcours ne soit pas de cet acabit. En haut, sur la crête, le spectacle est magnifique des deux côtés : les Aravis dans mon dos et le Jalouvre en face, qui domine le col de la Colombière.

 

Chaîne des Aravis
Début du sentier vers la Clef des Annes, au fond la Tournette, au milieu le Lachat

 

Chaîne des Aravis depuis la Clef des Annes, en bas le col des Annes, en face la Pointe Percée
Vue de l'autre côté, avec le Jalouvre, en face, et le village du Chinaillon en bas

Je suis la crête jusqu'à la Duche (ce sont mes pistes de ski, en fait, en hiver), puis j'entame la descente vers le Chinaillon. La descente se fait sur piste (dommage) avec beaucoup de gravillons, faut faire gaffe dans les virages serrés, surtout que, maintenant, je commence enfin à apprivoiser la bête en descente, et que je commence à lâcher les chevaux et me prend même à décoller un peu sur des petites bosses (ne nous enflammons pas, ça reste très léger).

 

Dans la descente, lac de rétention d'eau du Maroly, en face le Jalouvre

 

Pour la suite, comme me l'avait dit le loueur, on ne peut pas passer par le chemin habituel, et pour cause, il est complètement défoncé par les pelleteuses et les camions qui sont en train de refaire nombres de pistes de ski du Chinaillon. Du coup, la déviation m'amène sur le bas du col de la Colombière. Je coupe les derniers lacets avec un sentier piéton plus sympa que le bitume, mais au Chinaillon, je n'ai pas le choix, c'est la route. 

 

En bas du Chinaillon, vers les Outalays (ils refont toute l'arrivée de la piste), ça bifurque pour remonter très fort. Je dois être revenu pour midi et je ne suis pas en avance, à force de faire des photos notamment, donc comme il me reste 2 crans de batterie et que je sais que c'est la dernière montée, je garde le mode EMTB tout le long. Cette fois, je maîtrise bien le rapport entre pédalage et accroche moteur, je suis super efficace et monte les 400-500 m de dénivelé à un bon rythme (du coup, cette fois c'est le genou droit qui se manifeste), je vais même obtenir le kom sur cette montée (j'espère qu'il y a des classements différents entre VAE et vélos normaux, sinon, je vais me faire bénir ...).

 

J'arrive au sommet du télécabine qui arrive du Grand Bornand village. Je change une dernière fois la batterie de la caméra et c'est parti pour la descente que j'espère sympa. Ca commence par un petit chemin, puis assez vite cela se transforme en piste (groumph), puis en bitume (ah non !) quand je rejoints la montée de départ. Moi qui espérait un peu de singles dans les bois, je suis déçu ! Du coup, je file sur la route, à bonne vitesse, je ma^trise bien le vélo en descente maintenant, puis en bas, trouve un plan B pour éviter le marché, pour arriver pile poil à l'heure pour rendre le vélo (j'ai fait le parcours en 2h05 alors qu'il était annoncé en 2h30) et retrouver mon père qui venait juste de finir sa séance de dédicaces.

 

Il est l'heure du bilan. Tout d'abord, je relativise mon test sachant que j'ai suivi un parcours pas difficile techniquement, donc je n'ai pas eu l'occasion de voir ce que cela donnait sur des passages plus engagés. En même temps, il s'agissait d'une prise de contact et partant seul, en montagne, j'ai préféré commencer prudemment. 

 

Je commence par les points négatifs :

- Vélo très lourd : en cas de portage ou si plus de batterie, c'est la galère assurée

- Autonomie de la batterie : au bout de 2h, il ne restait plus qu'un cran de batterie, attention donc soit à économiser la batterie (en sacrifiant de l'assistance, donc ça perd de l'intérêt), soit à prévoir des sorties pas trop longues, soit à prévoir des haltes à des points de recharges (à repérer avant)

 

Points positifs :

- Assistance vraiment efficace, permet de monter plus vite avec moins d'effort (mais avec quand même des efforts, ce n'est pas une mobylette)

- Possibilité d'aller en montagne ou plus loin même quand l'entraînement est insuffisant

- Adaptation aisée aux différents modes (à voir quand même sur terrain moins amical quand il faut jongler avec une commande en plus)

 

Je suis super content de ma matinée, je savais que je n'avais pas la caisse cette année pour faire la sortie que j'ai faîte, mais grâce à l'assistance, j'ai pu la faire, en faisant des efforts, certes, mais sans finir cramé. J'ai pu profiter de ces beaux paysages alors que sinon, je serai resté à la maison, ou j'aurais été faire une petite sortie sur le plat, au bord du lac d'Annecy ...

 

Si l'on n'est plus, comme moi, dans la recherche de la performance, et qu'on reste dans le plaisir d'évoluer dans un cadre agréable, franchement, cela ouvre de nouveaux horizons, et je pense, qu'à terme, je finirai par succomber (Patrice, tu peux commencer à faire de la veille sur les petites annonces pour l'Altitude Powerplay  :P).

 

Statistiques

Distance : 33,40 km

D+ : 1 296 m

Moyenne : 16 km/h

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 10:44
Participant : Jihem
 
Pour ces vacances, vu le contexte (Italie les deux premières semaines, priorité randos en montagne avec ma fille, peu fait de vélo cette saison à cause de mes genoux, puis retour en train), je n'ai pas pu prendre mon VTT. J'ai bien profité des bonnes conditions pour enchaîner les randos avec ma fille, mais quand même, être en montagne  sans faire de VTT avec tous ces beaux sentiers qui me tendent les bras, c'est comme me mettre au milieu d'une pâtisserie sans pouvoir consommer, c'est juste pas possible !
 
Du coup, je passe chez Takamaka à Annecy pour me programmer une session enduro au Semnoz (montée en navette puis 1300m de D-). Faute de candidats pour la session Performance (que j'ai déjà faite), je dois me contenter de la version Découverte enduro, avec le risque d'avoir des participants moins aguerris ... ce qui va s'avérer être le cas, avec une participante peu expérimentée.
 
Le jour J arrive et c'est sous un gros cagnard que j'arrive au RV à 12h15 ... et avec personne au RV. Finalement, un couple de français résidant au Luxembourg arrive, on cherche un peu et on finit par trouver le local à vélos, avec notre guide dedans. Nous sommes vite rejoints par 2 copains, un ancien chasseur alpin qui habite à côté et qui a déjà roulé au Semnoz et son pote qui vient d'Isère.
 
Ayant amené mes équipements, je me contente de compléter avec des coudières (pas terribles d'ailleurs, elles ne vont pas bien tenir et pas mal bouger) et de choisir un Lapierre Spicy à ma taille. Le temps de régler les vélos et de passer les consignes, il est l'heure d'aller prendre la navette à la gare routière. On a vite chaud et le bandeau est déjà trempé quand je m'installe dans la navette, qui, chouette, est climatisée. 
 
Après une demi-heure de montée, nous voilà au sommet du Semnoz où l'on va démarrer par l'habituelle séance d'exercices techniques histoire de permettre au guide d'évaluer le groupe et donc de choisir l'itinéraire. Comme pressenti, ça va pas être le niveau performance, la demoiselle étant effectivement peu expérimentée. Le guide va devoir passer pas mal de temps avec elle, mais comme je l'ai déjà constaté une autre fois avec une autre demoiselle, avec les conseils d'un guide, les progrès sont rapides et les résultats étonnants. Bon, forcément, on va suivre des sentiers plus faciles. Du coup, comme on progresse segment par segment, le guide nous laisse filer devant, ce qui permet quand même de lâcher les chevaux et de s'amuser, c'est juste les temps d'attente qui sont plus longs entre les segments.
 
Il fait vraiment chaud, heureusement que cette fois j'ai pris mon casque enduro et non pas le casque intégral ! 
 
Les premiers chemins dans la caillasse, sur le haut, tabassent bien, le Spicy n'encaisse vraiment pas aussi bien que mon Rocky Mountain Altitude, je me fais secouer comme un prunier ... bon, en même temps, ce n'est pas le même prix et les mêmes composants, mais ça se sent vraiment.
 
A la fin du grand chemin caillouteux, emprunté aussi par des piétons, on se fait doubler par 2 jeunes foufous et le deuxième ne maîtrise pas trop la présence de piétons, justement, pour aller faire une petite cascade sans dommage dans les herbes (voir la vidéo vers 50'), en voulant les doubler à gauche alors qu'il n'y avait pas de place. Pas malin et voilà qui amène de l'eau au moulin des randonneurs se plaignant de la dangerosité des VTT.
 
Le reste est une succession de chemins, de singles et de chemins de traverse. Il y a pas mal de sapins en travers, suite au gros coup de vent d'il y a quelques semaines, donc on évite quelques passages. Globalement, je suis à l'aise, pas de difficultés particulières, je peux y aller franco et me faire plaisir, ça fait vraiment du bien de refaire du VTT en montagne !
 
On s'arrête au Puisot pour refaire le plein des bidons pour ceux qui en ont besoin, puis on va continuer encore par quelques singles, avant de rejoindre un belvédère avec vue sur Annecy, puis de redescendre sur la Visitation. On va alors suivre le Thiou pour rejoindre le local de départ et boire un petit coup bien mérité. Bravo à la demoiselle (désolé, j'ai oublié ton prénom) pour avoir été au bout, malgré les petites frayeurs, j'espère que cela t'aura donner envie de continuer le VTT (et non le contraire).
 
Sans guide, au Semnoz, impossible de savoir par où passer, il y a des chemins dans tous les sens, certains même pas répertoriés sur les cartes, des faciles et des moins faciles pouvant éventuellement déboucher sur des passages rocheux. Bref facile de s'y perdre (le Semnoz est immense) avec le risque de se retrouver en difficulté en cas de mauvais choix. Au final, je suis donc toujours partagé entre ce type de sortie sécurisée, sympa, mais quand même un peu frustrante car je sais que je peux faire plus engagé, et louer un vélo et y aller tout seul, mais bon, ne maîtrisant pas le secteur, pour l'instant, je préfère jouer la sécurité. 
 
En tout cas, ça fait plaisir d'avoir roulé en montagne, hâte d'y retourner ...
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