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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:24

Participants : Jihem (et madame au début)

J'avais essayé de rameuter les troupes pour ce 14 juillet, mais c'était sans compter sur les vacances pour les uns, des vélos pas en état, un manque d'entrainement ou une préférence pour le bitume pour les autres. Du coup, faute de combattants (un comble pour le 14 juillet) au sein de la Horde, je suis parti rouler avec ma femme, enfin sur la première partie du parcours.

Départ à 8h sous un beau soleil et une température très agréable pour rouler. Il n'y a pas encore grand monde sur la piste cyclable. Tant mieux, on profite de la nature qui s'éveille.

Au parc de Champs, on ne prend pas la grosse montée (ma femme ne la sent pas), mais celle plus légère, au milieu, puis on va prendre la passerelle pour longer l'ancienne chocolaterie. Après les passerelles, je mets les watts pour tenter d'améliorer mon temps sur le segment Strava où l'on se tirait la bourre avec Azimuth. Personne pour me gêner et du coup, avec 31,8 km/h de moyenne, j'améliore le record et conforte ma première place.

J'attends ma femme qui se demandait pourquoi j'étais parti comme une fusée, mais bon, cela la dépasse un peu, elle est là pour se balader et pour profiter du paysage.

Justement, on arrive à la barque que Bbanpc aime bien. L'éclairage est sympa, avec quelques fleurs roses. Du coup, je m'arrête pour une petite photo ... et me fais dévorer par les moustiques, alors que j'avais mis du répulsif !

On traverse la Marne et j'accompagne ma femme jusqu'à l'écluse où l'on se sépare, car j'ai envie de rouler un peu plus.

Je poursuis donc sur Lagny et attaque la côte de Thorigny que je passe bien, sans forcer. Il faut dire que cela commence à chauffer sérieusement sur le bitume.

Au sommet, je bifurque à gauche pour rejoindre le petit chemin dans les champs, avant de remonter sur Carnetin. J'emprunte alors la Dhuys que je suis un petit moment.Arrivé au campement de gens du voyage, installés carrément sur un des chemins, je monte à gauche pour gagner le Bois St Martin. Alors que jusqu'à présent tous les chemins rencontrés étaient bien secs, là, le chemin habituel est complètement défoncé, avec encore de grosses mares nauséabondes, qu'il est heureusement possible d'éviter en passant dans les sous-bois.

Je finis par atteindre Villevaudé où j'emprunte un court instant une route pour rejoindre le haut du Bois de Luzancy. Je m'engage dans la descente. Ouf, cette fois, le chemin est sec et c'est nettement mieux que cet hiver. Il reste néanmoins de nombreux vestiges des bourbiers, mais la trace sèche permet de les éviter en slalomant un peu. Je croise un petit groupe de vététistes qui montent puis je lâche les chevaux sur la fin de la descente, plus roulante, avant de déboucher dans les champs de blé. J'admire cette belle étendue d'épis de blé, dorés par le soleil et profite de la pause barre pour prendre quelques photos :

 

Je retrouve ensuite le chemin que je rate toujours, jusqu'à Pomponne, sauf qu'il a été refait avec de gros graviers, ce qui n'est pas agréable du tout. En sortant du lotissement, je n'ai pas du prendre la bonne route car au lieu d'avoir une portion plate, comme dans mon souvenir, je reprends une bonne côte (finalement un peu de D+ supplémentaire, cela ne fait pas de mal) pour rejoindre la côte de Thorigny à mi-pente.

Retour ensuite par le bord de Marne, le single de la base de Vaires et la piste, le tout à bonne allure (28,6 km/h de moyenne sur la piste), pour finir avec un total de 54 km, 292 m de D+ (c'était faisable pour toi, finalement, Yoyo, sauf peut-être la distance) et 19 km/h de moyenne (incluant les 13 km à petite vitesse avec ma femme).

Très beau temps, beaux paysages et au final une belle sortie que j'aurais aimé partager, peut-être la semaine prochaine ?

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 13:42
Participants : Jihem, Petitdragon999, Xafou
 
RV à 8h30 à la gare RER de Bry pour accueillir Xafou qui vient de Paris pour faire sa première sortie avec nous.
Xafou et Petitdragon arrivent quasiment en même temps. Le temps de faire les présentations et c'est parti pour rejoindre le bord de Marne, sous un soleil rayonnant.
 
On prend le bord du canal tant qu'il n'y a personne. C'est bien vert et les arbustes ont bien poussé, laissant un petit espace pour circuler. Avec ce temps, c'est bien agréable d'être au bord de l'eau. On rejoint le bout de la piste puis le parc de Champs pour le single sur les côteaux et les descentes habituelles, puis on prend le long de la chocolaterie où j'en profite pour améliorer le record sur Strava que je détenais déjà, malgré des piétons au milieu m'ayant obligé à m'arrêter.
 
On poursuit sur le nouveau secteur aménagé puis le chemin de halage au bord de Marne avant de prendre le nouveau chemin qui contourne la base de Torcy (où l'on croise une vache et un âne) et de rejoindre les étangs de Bussy. On sent bien la chaleur sur le chemin qui monte au milieu des champs et on commence à sérieusement transpirer. Avec Petitdragon, on ressent bien les effets bénéfiques de notre trip en Auvergne, cela monte tout seul :D . On rejoint ensuite la petite mare supérieure où l'on fait nos pauses habituelles.
 
On attaque alors la descente, toujours aussi agréable. A l'étang de la Loy, on emprunte la nouvelle digue, maintenant que les travaux sont terminés. Arrivés en bas, on bifurque sur Gouvernes, puis Deuil où l'on prend la montée bien raide jusque sur les hauteurs de Lagny. Avec Petitdragon, on est toujours bien en montée et on se tire un peu la bourre, au détriment de Xafou qui commence à tirer un peu la langue.
 
On redescend alors sur Lagny et on rejoint le port par le petit chemin caché que l'on a eu du mal à trouver, la végétation s'étant bien étendue. Xafou aussi s'est étendu, bloquant sa roue avant dans un trou dans l'herbe et passant par dessus le guidon. Bienvenue dans la Horde ! :cheers: 
 
On profite alors de l'ombre, dans le chemin sous les arbres, le long de la Marne, avant de retraverser, au bout du chemin, la Marne, pour faire un tour base de Vaires, d'abord sur le single du bord de Marne, puis au bord du lac. On poursuit par le bord du canal puis retour par la piste cyclable où l'on a encore les jambes avec Petitdragon, tandis que cela commence à être plus dur pour Xafou. Enfin, on arrive à Bry, au grand bonheur de Xafou qui commençait à en avoir assez, mais visiblement content de sa sortie sur des chemins qu'il ne connaissait pas. En tout cas, il faisait bien bien chaud et j'ai transpiré comme un malade, avec trop souvent la sueur dans les yeux. Du coup, j'ai perdu 1,6 kg (bien continuer de boire).
 
Statistiques :
Distance : 51,3 km pour moi et autour de 75 km pour Petitdragon
Moyenne : 19 km/h
D+ : 250 m
Chute : 1 pour Xafou
 
Pas de vidéo ... j'ai fait une overdose de montage cette semaine :lol:


 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 21:32

Lundi 24 juin, c'est le dernier jour de notre périple, déjà ! En même temps, les jambes sont bien lourdes en sortant du lit ce matin et un peu de repos ce soir ne sera pas de refus. Certains ont même du mal à se réveiller ce matin, ce qui vaut à Bbanpc qui traîne au lit, de recevoir quelques oreillers sur la tête, histoire d'accélérer le réveil ! 

On quitte le gîte en regroupant nos sacs vers l'accueil et on prend RV avec le patron du gîte pour l'après-midi sur le parking de la gare (train à 17h30).

Comme les matins précédents, le temps est nuageux mais cette fois, il ne pleut pas. Par contre, la température est tout de même fraîche et l'on va garder les vestes une bonne partie de la journée.

On démarre l'esprit tranquille car pour une fois, aujourd'hui, on va plus descendre que monter, Clermont étant dans une cuvette, comme on a pu s'en apercevoir le premier jour !

Néanmoins, c'est par une montée, le col de la Moreno que l'on commence. avant de descendre puis de suivre des petits chemins. On poursuit par une côte terrible pour arriver au hâmeau de Montmeyre. Mon strap, s'il tient bien la côte, m'empêche de respirer pleinement, hors, là, j'en ai besoin, du coup, je mets pied à terre pas très loin du sommet. On termine bien essouflé !

On poursuit dans la forêt de Mazaye pour se rapprocher du Puy de Côme. On passe devant un bel abreuvoir avec plusieurs auges, remplies de tétards, puis on va faire, sans le savoir, une boucle sur la Cheire du Puy de Côme. Il s'agit en fait de la coulée de lave du Puy de Côme, lorsqu'il était en éruption, donc on retrouve beaucoup de pierres volcaniques (désolé, Matthias, j'ai oublié le nom), très légères, sur ce chemin accidenté. Il y a même de nombreux murets de pierres tout au long du chemin. On boucle la boucle (c'est là que Matthias nous apprend qu'il s'agit d'une trace promène couillons ... euh, oui, c'est nous !) et l'on décide (enfin, je réclame) de manger car je commence à avoir sérieusement les crocs et j'ai dû prendre un petit gel avant.

Tandis qu'on fait un sort au saucisson et au Saint Nectaire, toujours aussi bon, puis au chocolat, après s'être envoyé la bonne salade composée de Matthias, c'est presque le défilé du 14 juillet tout d'un coup. Un régiment entier de militaires en treillis passe devant nous et nous salue poliment (je n'ai pas compté le nombre de bonjour dits, mais je n'ai plus de salive rien que d'y repenser), les uns lorgnant vers le fromage, les autres vers les vélos, et nous vers la gente féminine en uniforme, avec quelques spécimens plutôt pas désagréables il faut bien le dire.

Après avoir repris des forces, on s'attaque à la dernière bonne montée, le long du Puy de Côme, avec une partie en forêt, d'abord pleine d'aulx sauvages (cela sent fort), puis de plus en plus de racines, avant de rejoindre un sentier de terre à découvert et un col emprunté le premier jour, en revenant du Puy de Pariou. On entend alors un bruit de moteur, puis on découvre un engin volant qui survole le col. On pense au départ à un ULM, mais en fait c'est un drone. Peut-être les militaires en maneuvre ?

A partir de là, on va basculer du côté de Clermont et amorcer une des plus longues descentes du périple. Que du bon !

Cela démarre par une piste très large et assez pentue, mais avec des sortes de gravillons piégeux. C'est d'abord Petitdragon qui se fait éjecter sur la droite de la trajectoire dès le premier tronçon, puis un peu plus loin, Ned et Raph qui ont du mal à tourner sur la droite et sortent de la piste, dans l'herbe, pas loin des arbres, et Petitdragon, au même endroit, qui a du mal à virer également. Il vaut mieux ralentir un peu avant les virages car l'adhérence n'est pas terrible. On file à toute vitesse et on perd très vite de l'altitude sur le tronçon suivant, beaucoup plus rectiligne, mais entrecoupé de petites rigoles régulières (certainement pour évacuer l'eau), mais là aussi, à pleine vitesse, cela peut déstabiliser (à un moment, j'ai été pas mal projeté sur l'avant) et il faut rester attentif. On croise alors un vététiste en pleine montée, que l'on plaint, vu le faiblre rendement du terrain et la bonne pente.

La section suivante est encore plus agréable car cette fois, on roule sur de la terre et on retrouve de l'adhérence. On s'éclate mais soudain il faut freiner en urgence, à cause d'un arbre bloquant le chemin.

Après une phase de transition dans les champs on arrive sur le dernier tronçon, le meilleur, à flanc de côteau, pour l'ultime descente sur Clermont. On lâche les chevaux et c'est parti pour un grand moment de plaisir. Il faut rester prudent sur la fin, car le sentier est en dévers à droite et défoncé à gauche, et surtout, il longe de près une clôture en barbelé, mieux vaut ne pas trop s'approcher !

Les bonnes choses ayant une fin, on arrive à Chamalières, sur les hauteurs de Clermont, et la descente se poursuit, mais en ville et sur route, c'est nettement moins fun. Ned saute un peu partout et on sent que cela titille aussi Raph qui s'agite, il faut dire qu'il n'est pas encore tombé aujourd'hui et tout laisse à croire qu'il n'atteindra pas son quota journalier de 2 chutes.

Avisant une terrasse, et étant en avance sur le timing, on s'arrête pour prendre une binouze et prévenir le gîte de nous amener nos sacs plus tôt à la gare.

On repart et on passe par la place Jaude, la place principale de Clermont, pleine de monde, ce qui nous fait un peu bizarre après 4 jours dans la nature. Raph s'enflamme et, tel un kéké, démarre une tentative de wheeling ... qui se termine bien trop vite sur les fesses ! Aie, aie, aie , c'est très douloureux ! Raph est dépité et affligé, se demandant ce qui lui a pris de tenter cela, lui qui n'en fait jamais. Peut-être l'envie de fêter l'arrivée à Clermont à sa manière ? En tout cas, c'est avec l'arrière train en choux fleur que Raph rejoint avec nous le parking de la gare.

On est largement en avance par rapport au train, il n'y a plus qu'à attendre les sacs pour se changer et les housses pour ranger les vélos ... euh, quoi, les housses ? Elles étaient où au fait les housses ce matin ? ... Ah merdouille, les housses n'étaient pas avec nos sacs, mais au garage à vélos, avec la roue de Ned. Pourvu que le patron du gîte y ait pensé ! On balise, on croit bien que l'on a foiré sur ce coup.

Le patron du gîte arrive enfin à l'entrée du parking ... et passe à donf dans les allées sans nous voir et ressort aussi sec, sans même nous chercher. Mince, il doit aller sur l'autre parking devant la gare ! Quelqu'un traverse la gare en courant pour le retrouver de l'autre côté et le faire revenir. Gasp, on perd du temps. Dès qu'il arrive on se précipite pour les housses. Gasp, il ne les a pas ! La tuile !

Le train est dans une heure,et d'après le patron du gîte, il y a 20' de trajet, cela devrait le faire. Par contre, il ne veut pas refaire un aller retour. Bbanpc part donc en voiture avec Matthias, qui, très gentiment, alors qu'il a 1h30 de route à faire ensuite, s'est proposé d'y aller.

Pendant ce temps, on se change vite fait sur le parking et on démonte les vélos, il n'y aura plus qu'à les mettre dans les housses, et on attend, on attend, et personne ne revient. L'heure tourne et toujours rien. Bbanpc ne peut pas répondre au téléphone, il l'a laissé dans son sac avec nous. Encore 15' avant le départ du train, puis 10', puis 5' ... Ned et Raph vont pour aller changer les billets de train car c'est foutu maintenant quand, telle une furie, jaillit Bbanpc du tunnel sous les voies, tirant les houses derrière lui. On jette les vélos dedans (même pas eu le temps de fermer la mienne) et on sprinte dans le tunnel avec tout le bardas pour rejoindre le quai, évidemment tout au bout, prévenir un contrôleur que l'on n'a pas eu le temps de composter et qu'on a plein de trucs à monter dans le train et on embarque en catastrophe, en nage et bien stressés, juste avant que le train démarre. A 2' près et si Bbanpc n'avait pas sauté de la voiture pour prendre le tunnel en courant, jamais nous n'aurions eu le train.

Du coup, pas eu le temps de revoir, saluer et remercier Matthias (on l'a appelé quand même dans le train), je le fais donc là, au nom de tous les hordeux. Merci à toi de nous avoir supporté les 4 jours (surtout Ned ...), de nous avoir guidé sur ces beaux chemins et dans ces aussi beaux paysages, et de nous avoir préparé de bons petits repas que l'on a bien appréciés. Merci aussi, comme aux autres, de m'avoir aidé à porter le vélo pour les nombreux franchissements de clôture. Et un grand merci pour le dernier jour pour l'aller retour non prévu au gîte.

Merci aussi à Raph, à l'origine de ce périple, c'est lui qui a relancé les troupes sur ce projet dont on parlait depuis un bout de temps mais que nous n'avions jamais réussi à concrêtiser. C'est aussi Raph qui a trouvé l'organisme Velorizon (par contre, je m'auto-remercie d'avoir poussé fortement au choix de l'Auvergne car c'était mon coup de coeur et je ne regrette absolument pas ce choix, c'était exactement le périple dont je rêvais). Et l'on remercie Raph également pour l'animation quotidienne avec quand même 7 gamelles en 4 jours, bon ratio !

Merci aux autres hordeux pour les bons moments passés ensemble, en espérant pouvoir renouveller cela dès l'année prochaine. En attendant, il nous reste les vidéos pour nous rappeler ces 4 jours et nous motiver pour l'entraînement pour le prochain voyage.

 

Statistiques

Distance : 47 km

D+ : 904 m

D- : 1504 m

Chute : 1 pour Raph

 

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Published by Jihem - dans VTT Trip 2013 Auvergne
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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 13:38

Les matins se suivent et se ressemblent puisque ce matin, au Mont-Dore, les montagnes sont sous les nuages et qu'il pleut une nouvelle fois. En plus, il fait frais, seulement 8°, mais Matthias est confiant, cela devrait se dégager.

Les jambes sont un peu lourdes pour ce 3ème jour de vélo et on sait qu'il va forcément falloir monter puisque la station du Mont-Dore est au fond d'une vallée, donc avec la pluie, il faut se motiver un peu pour y aller, ce matin.

On traverse le village et rapidement Ned s'arrête car il n'a plus de freins, la poignée est très dure, mais cela ne répond pas. Pour une étape de montagne, cela risque d'être très gênant. On espère que cela va s'arranger en chauffant.

A la sortie du village, on prend d'abord une route qui bien vite s'élève. Finalement, malgré les jambes lourdes, cela ne monte pas si mal. 

On passe à proximité d'une cascade et l'on décide de faire le détour pour l'admirer. Elle est assez haute et il y a un bon débit. Pendant ce temps, Ned en profite pour regarder ses freins et ne comprend pas bien l'origine du problème. Bbanpc pense que du lubrifiant aurait pu gicler sur les plaquettes lors du nettoyage du vélo hier soir. A défaut d'autre solution et sans trop y croire, Ned décide de changer ses plaquettes ... et c'est un choix gagnant, puisque après quelques essais le freinage revient. Ouf ! Sinon cela risquait d'être bien galère.

On peut donc reprendre l'ascension, toujours sous la pluie et sans voir les montagnes camouflées derrière les nuages.

On quitte le bitume pour un terrain nettement moins roulant, avec des racines assez glissantes.

Alors qu'on souffle un peu à un carrefour, on voit passer un trailer qui semble facile, malgré la pente.

On repart sur le bitume et Bbanpc prend la tête, pour visiblement se rapprocher du coureur, ce qu'il réussit à faire, lentement. Il a un bon rythme ce coureur, et surtout pas de vélo à tracter !

On quitte vite le bitume pour un petit chemin dans les alpages. Le vent glacé souffle très fort et les nuages passent vite au-dessus de nos têtes. Dommage que les sommets alentours soient toujours pris, on ne voit rien. On continue de monter, l'objectif étant d'atteindre le col de la Croix Morand à 1400 m et le moins que l'on puisse dire, c'est que depuis Mont-Dore cela fait une belle ascension (350 m de D+ d'un coup en quelques kilomètres). Finalement, la pluie permet de ne pas souffrir de la chaleur dans la montée.

Enfin, nous atteignons le col, dans les nuages et sous un vent terrible. Il ne fait pas chaud du tout, et après avoir pris une petite barre pour se remettre de ce gros effort, on repart sur l'autre versant. Assez vite, on attaque une longue descente, très rectiligne et peu technique, où l'on prend vite de la vitesse (pointe à 54 km/h). Alors que les sommets derrière nous sont toujours dans les nuages, de ce côté, le soleil fait son apparition dès le début de la descente (Matthias a encore gagné !) et la vue porte loin, On a encore droit à de très beaux paysages.

On file rapidement vers le bas, bien attentif, car à cette vitesse il ne faudrait pas se prendre une gamelle, cela ferait de gros dégâts, mais heureusement il n'y a pas de pièges, juste 2 lacets, et on peut lâcher les freins, jusqu'au hameau de Pessade où l'on retrouve la civilisation (c'est tout relatif) et où l'on quitte les paysages de montagnes. Cette fois, ce sont plutôt des grandes prairies et des chemins secs de scories rouges que Ned s'amuse à soulever sous notre nez, en freinant.

Comme la veille, mais dans l'autre sens et un peu plus à l'ouest, nous voilà repartis dans la traversée entre les massifs des puys, avec quelques montées, puis nous arrivons pour la mi-journée au lac d'Aydat, très touristique, avec ses campings. Le sentier qui longe le lac est assez tourmenté, avec pas mal de petites bosses, des racines et des pierres. Raph en profite pour tomber une nouvelle fois, en remontant une bosse avec des pierres. Un peu plus loin, en tentant une descente de marche pentue au bord du lac, c'est Bbanpc qui nous gratifie d'un bel OTB, plantant sa roue dans une branche avant de passer par dessus le guidon et d'atterrir au bord du lac, dans les cailloux. Il se relève, le bras bien égratigné, cela saigne pas mal et le bras va même gonfler par la suite.

Il est temps de faire la pause pique-nique, au bord du lac, pour se remettre de ces émotions. On se trouve un coin à peu près à l'abri du vent glacé, toujours très présent, sous les pins, pour attaquer saucissons, salade, orange et Saint Nectaire. On s'offre même le luxe de faire une petite sieste au soleil, puisque l'on est en avance sur le timing. C'est l'occasion pour les petits plaisantins de s'amuser à jeter des petites pommes de pin sur ceux qui tentent de dormir. Pour se réchauffer, on va prendre un café, enfin, c'est un bien grand mot au vu du jus de chaussette servi, réchauffé au micro-onde, à la guitoune la plus proche d'où sort Ronaldo (c'est le nom marqué sur le maillot en tout cas), bien blindé, avec les chaussures à bascule, qui tangue pour rejoindre sa voiture ... et prendre la route dans cet état !

A notre tour de repartir. Tandis que Matthias cherche le chemin dans le petit bois à côté, alors que je suis arrêté, je recule un peu et boum, je me prend le pied dans une souche qui se trouvait derrière moi et je bascule sur le dos, le sac amortissant la chute. Cela déclenche les rires d'une bande de randonneuses proches, que je n'avais pas vues. Au moins, j'aurais assuré le spectacle !

C'est bon cette fois pour Matthias, et on le suit dans un joli sous-bois de pins, lieu de promenade en âne ou poney. A la sortie du bois, on attaque une bonne montée avant de redescendre vers le lac de la Cassière près duquel nous étions déjà passé la veille. Dans la descente, pleine de dévers, Raph part en glissade sur la jambe gauche, encore une fois, pour sa deuxième gamelle du jour (il maintient le rythme depuis le départ, c'est impressionnant).

Contrairement à la veille, on passe cette fois sur l'ouest du Puy de la Vache. A un moment, Ned qui, il faut le dire, était excité depuis le matin (voire même depuis la discussion animée de la veille au soir), attaquant même Matthias en montée à quelques reprises, est allé sauter sur un talus, revenant derrière Matthias, juste au moment où ce dernier roulait sur un gros bout de bois, qui s'est trouvé projeté violemment dans la roue avant de Ned, brisant un ou deux rayons. Ses rayons étant spécifiques à sa roue Roval, c'est la tuile car il n'y a pas moyen de réparer. Heureusement, nous ne sommes pas loin du gîte et malgré la roue voilée, Ned pourra rejoindre l'arrivée, mais avec les nerfs.

Retour donc à Laschamp au même gîte que le premier jour, qui était très bien. Comme le gîte propose aussi des VTT à la location, Ned va discuter avec le patron pour essayer de se faire prêter une roue pour le lendemain. Très sympa, le patron lui propose une roue à la journée pour la modique somme de 5€. Vraiment un gîte au top.

On nettoie les vélos, puis c'est la traditionnelle binouze, tandis que pour ma part, je teste l'Auvergnat Cola, pas mauvais du tout. On prendra même un petit apéro par la suite avant le repas du soir.

Le menu du midi étant encore affiché, vu qu'il y avait du poisson à midi, j'annonce à Ned qu'il devrait éviter le poisson ce soir, puisque ce n'est pas son truc. Pas de bol, ce sera comme l'avaient prédit en plaisantant Matthias et Bbanpc, à nouveau du saumon ce soir. Ned fait la tronche, ce n'est pas sa journée. Pourtant le saumon est très bien cuisiné ici et on se régale. Le tiramisu aux abricots n'est pas mal non plus !

Après le repas, on se fait un petit tournoi de ping-pong. Raph commence fort, puis Ned se distingue, décourage ses adversaires et rattrape sa journée.

Il est temps d'aller se coucher pour cette dernière nuit du trip, avant le retour demain à Clermont-Fernand, puis dans notre Val de Marne. 

 

 

Statistiques :

Distance : 47 km

D+ : 1245 m

D- :  1309 m

 

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Published by Jihem - dans VTT Trip 2013 Auvergne
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 22:37

La nuit dans le dortoir a été agitée. Après la déconnade du soir (mais tout le monde était au lit à 22h30, bien fatigué), on a eu droit aux ronflements (Raph ? Petitdragon ? Ned ?), puis à minuit à une crise de claustrophobie de Ned qui avait troqué son grand lit double de la veille par le lit haut d'un lit superposé. A ce moment là, on transpirait dans les duvets, puis plus tard, on s'est un peu gelé et on a été content d'avoir les duvets finalement.

De mon côté à 6h, je me réveille, comme d'hab', d'autant que la côte ne me permet pas de m'installer dans n'importe quelle position sans douleur (c'est nettement pire que sur le vélo). J'en ai marre d'être couché, mais j'attends 7h pour me lever et réveiller les troupes profondément endormies.

Descente au petit déj', mais mauvaise surprise, alors que la météo de la veille nous indiquait un beau ciel bleu, tout est gris, on ne voit plus le Puy de Dôme, et pire, il pleut un peu. Pas de quoi motiver la Horde à reprendre le vélo après les efforts de la veille, surtout qu'il paraît que c'est la journée la plus dure avec 55 km et 1600 m de D+ !

Matthias, notre guide, est confiant par rapport à la météo, il nous dit toujours éviter la pluie lors de ses périples. Difficile à croire à ce moment là, et c'est donc avec les vêtements de pluie que nous démarrons, les jambes bien raides (notre séance d'étirements ayant été très légère la veille par rapport à celle de Matthias), en direction du massif du Sancy et plus précisément au Mont-Dore, notre prochaine étape.

On traverse le petit village de Laschamp et on démarre par un chemin descendant. C'est mieux comme début que la voie romaine de la veille ! On se retrouve ensuite dans un paysage faisant un peu penser au Jura, avec des prairies et des conifères, et puis, comme par magie, la pluie s'arrête et on enlève rapidement les vestes de pluie. Merci Matthias, notre nouvelle mascotte anti-pluie !

Néanmoins, les averses de la nuit ont occasionné quelques flaques et c'est indéniablement plus gras que la veille.

On poursuit par une longue descente sinueuse et bien roulante, on l'on peut envoyer les watts. Un vrai plaisir, d'autant que le soleil a fait son apparition. Le profil de ce début d'étape est clairement descendant, c'est cool, mais vu le programme de la journée, on sent que l'on va le payer tôt ou tard. On emprunte maintenant un chemin très humide avec de grosses flaques d'eau ... on se croirait chez nous dans le Val de Marne !

Après une petite montée, on redescend à nouveau et on emprunte ensuite un chemin bien rouge (scories rouges issues des volcans), au milieu des prairies et l'on s'arrête à côté d'un troupeau de Salers, pour écouter les explications de Matthias sur cette race bovine, tandis qu'un milan royal nous survole. On en profite pour attaquer nos premières barres, car cela va forcément monter maintenant et il ne faut pas se laisser surprendre par la fringale.

Le profil reste tranquille et l'on évolue toujours au milieu des prairies, des genêts en fleurs et des conifères, le long de quelques puys, avant de nous arrêter un instant au bord d'un petit lac. Plus loin, on rencontre un groupe de randonneurs du 3ème âge, alors que le ciel est à nouveau bien gris, puis un troupeau de moutons que l'on effraye un peu, avant de prendre une nouvelle longue descente sur un chemin très large, qui devient ensuite une petite route jusqu'à Recoleine. On quitte alors le massif des puys pour entamer la grande traversée vers le massif du Sancy.

Bizarrement, le profil est toujours majoritairement descendant et on s'inquiète de la fin de journée qui risque d'être dantesque vu que l'essentiel des 1600 m de D+ est devant nous.

En bas d'une descente, un ruisseau coupe la route, mais 3 poutres formant une passerelle permettent de le franchir. Presque au bout du franchissement, Raph chute sur la gauche et l'on craint un instant qu'il finisse dans le ruisseau. Par chance, il tombe sur la rive ... mais dans les orties et toujours du côté gauche (décidément, c'est pas de bol), et heureusement sans se faire vraiment mal. On a eu peur pour lui !

Enervé, Raph repart à donf dans la forte remontée qui suit, tandis que je déraille. Le profil se redresse enfin, et nous montons ensuite longuement à partir de Juegheat, dans une forêt de sapins, avant de rejoindre le lac de Servières où nous prenons un repas bien agréable, au soleil et à l'abri du vent qui souffle fort. Très beau cadre pour manger, avec ce lac bien bleu, tout comme le ciel, les prairies vert clair et les sapins vert foncé sur lesquels se détache le jaune des genêts, omniprésents.

On serait bien resté au bord du lac à faire la sieste, mais il y a encore de la route, et surtout des montées, il nous faut donc repartir. Ned a pris ma caméra pour l'après-midi.

On fait le tour du lac, avec un vent terrible sur l'une des rives, puis de nombreuses passerelles en bois (Raph ... passerelle !!!), ainsi qu'une multitude de racines qui mettent à mal ma côte.

On quitte le lac en remontant, puis on prend une piste à flanc de montagne. Mathias nous montre, tout en haut le col par lequel on doit passer. C'est beau, mais c'est haut (autour de 1500 m) ! Le pire, c'est que la piste se met à descendre, ce qui veut dire qu'il faudra remonter d'autant.

Alors que la piste se poursuit et qu'on se dit qu'on va la suivre jusqu'en haut, ce qui n'est pas plus mal pour monter, Mathias nous fait faire demi-tour car sur son topo, il faut quitter cette piste et emprunter un chemin beaucoup plus raide qui part au milieu des sapins. Il a une sale tête ce chemin ! Déjà il n'est pas très bien tracé, mais surtout, il a été défoncé par les engins forestiers et complètement retourné. Il faut donc rouler entre les ornières, dans un sol mou, sans aucun rendement. La pente est terrible, et à chaque épingle, cela monte toujours plus fort ! Le chemin est très long, il n'en finit pas. Il fait chaud, on s'essoufle. Je ne suis pas trop loin de Matthias et Bbanpc qui semblent tout passer sur le vélo. Sur un passage complètement défoncé (ornière de plus d'un mètre !), où les deux premiers sont quand même passé à pied, je perd un verre de lunette en cherchant à les essuyer tellement je transpire. Du coup, le temps de les remettre, je souffle et j'attends Raph qui est derrière. 

Au bout d'un moment, le chemin se termine, dame nature ayant repris son territoire. Tout le monde est là maintenant. On hésite, le chemin est tracé sur la carte papier, mais sur le GPS il n'existe plus non plus. Vu ce que l'on vient de monter, on ne va pas redescendre, il faut donc tenter un passage à la sauvage (cela tombe bien, c'est notre spécialité !).

On pousse donc ou porte pour ceux qui le peuvent les vélos et on s'acharne à monter à flanc de montagne, droit dans la pente. Au bout d'un moment, on finit par voir la crête, juste au-dessus et au prix d'un dernier effort, on arrive enfin au sommet (les vidéos reprennent là, sauf que très vite, il ne restera plus que celle de Petitdragon, la mienne n'ayant plus de batterie). On est à plus de 1500 m, au Puy de l'Aiguiller. On vient de se taper une ascension d'enfer (finalement, à côté, la voie romaine, c'était presque roulant), mais en haut, c'est un super paysage qui s'offre à nous et nous récompense de tous ces efforts.

En bas, au loin, on voit la piste et la forêt d'où nous venons, derrière on découvre le massif du Sancy et du Mont-Dore, avec encore de nombreux névés et au bout de la crête, le col où nous devions arriver. Cette fois, on se sent en montagne. J'adore !

On prend alors le sentier de crête, pas toujours très roulant, car par endroit il est creusé et étroit, si bien qu'on a tendance à taper les pédales. Certains ne sont pas très rassurés avec la forte pente sous le sentier et on rejoint le col prudemment. A un moment, je m'arrête pour prendre une photo de Raph et Petitdragon, je me recule un peu et ... paf, je me prends une grosse décharge électrique en heurtant une clôture électrifiée dans mon dos. Waouh, cela décoiffe ! Le vent aussi d'ailleurs et on remet les vestes pour la descente.

La descente pour atteindre le col est escarpée et dangereuse, on la fait donc à pied. Arrivés au col, on prend alors l'autre versant, plus dénudé, et on se lance dans la descente.

Rapidement, cela remonte un coup pour éviter un escarpement, mais Raph pète son cable de dérailleur en changeant de vitesse. Il a fait cela au bon moment, car à cet endroit, il y a un super point de vue sur les roches Tuilières et Sanadoire qui émergent de la forêt, ce qui permet de prendre une petite photo souvenir.

Matthias et Bbanpc étant devant, comme d'hab' (ils sont devenus inséparables), ils ne se sont pas aperçus du problème mécanique. Comme cela descend et qu'il n'y a plus besoin de changer de vitesse, on décide de poursuivre la descente, jusqu'à ce qu'on les retrouve (ils vont bien nous attendre un peu plus loin).

Effectivement, ils sont plus bas, au milieu de la descente. On installe alors le stand de réparation mobile, avec vue en contrebas sur le lac de Guery que l'on va bientôt longer et au-dessus, l'espèce de plateau que l'on va emprunter.

Le premier câble de rechange n'est pas assez long, le deuxième non plus. Je sors alors de mon sac un kit complet de câblage, ce qui amuse tout le monde (surtout connaissant mes talents de mécanicien), mais lui aussi est trop court. C'est finalement Matthias qui sauve le coup avec un câble de bonne taille.

Pendant ce temps, je profite du paysage avec d'autres puys, encore un peu enneigés et sous les nuages, au fond.

La réparation effectuée, on poursuit la descente dans les alpages, avec des passages plus ou moins caillassés. Au moment de s'arrêter pour passer une barrière pour les animaux, Ned freine un peu sèchement et Petitdragon qui suivait de (trop) près est surpris et tombe sur le côté.

Vers le bas, il faut franchir un petit ruisseau de montagne. Avec Raph, on décide de le franchir à pied. Raph s'élance ... et plouf, il glisse sur une pierre et finit dans la flotte ! Décidément ce n'est pas son jour avec les ruisseaux aujourd'hui. Il faut l'avouer, on est mort de rire, même si ce n'est pas très sympa pour Raph qui a pris l'eau (chaussures mouillées, short et gants également). Il n'y a pas à dire, Raph nous a sorti le grand jeu aujourd'hui, dans la lignée des grands cascadeurs de la Horde (Mar2kfait, tes oreilles ne sifflent pas trop ?),

On rejoint alors le lac de Guery que l'on apercevait plus haut. On cherche en vain un chemin autorisé au VTT pour le longer, mais à part la route, il n'y a rien. Un pêcheur local nous le fait remarquer alors qu'on s'approche de lui. On fait donc le tour par la route et on franchit un pont, juste au moment où un pêcheur sort un poisson.

On prend alors une nouvelle montée infernale (appelez moi le traceur), pleine de racines et de marches, droit dans la pente, avec un bon pourcentage. On ne peut même pas essayer de rouler. Portage obligatoire, enfin poussage pour moi, car je ne peux pas vraiment porter le vélo.

Après cette bavante, on arrive sur le plateau que l'on voyait depuis le haut.

C'est désertique et sauvage, il n'y a que de l'herbe à perte de vue. Les paysages auront été vraiment très variés aujourd'hui.

Ned a quelques inquiétudes quant à sa fourche qui couine un peu, mais il n'y a pas grand chose à faire, si ce n'est regarder cela à l'arrivée. On repart donc, difficilement, car le terrain n'est pas très roulant.

Arrivés sous le Puy Gros (1482 m), on perd à nouveau le chemin, la trace sur la carte nous conduisant, à flanc de montagne, dans une impasse au milieu des genêts. En bas, au fond de la vallée, on aperçoit Mont-Dore, notre ville étape. On hésite, mais cette fois, on préfère rebrousser chemin et emprunter un sentier piéton vu auparavant qui y descend. 

La descente va être très pentue, avec une première partie assez technique vu la pente et les nombreux cailloux. J'ai baissé la selle et cela passe bien. La suite est tout aussi pentue, mais on prend plaisir à descendre. Il y a des lacets puis à nouveau des caillasses dans la forte pente. Les freins chauffent car il ne faut pas se laisser embarquer sous peine de perdre très vite le contrôle.

Enfin, on rejoint une route et on finit la descente en lacet sur le bitume, puis on arrive à la station que l'on traverse pour rejoindre le gîte et prendre la binouze d'arrivée.

On nettoie les vélos et les bonhommes, puis à part moi qui reste pour téléphoner, tout le monde va voir le centre ville, mais revient assez vite après s'être fait refoulé à l'entrée du casino, faute de carte d'identité.

On prend donc le repas au gîte (soupe, saumon fourré et gâteau type cake), avec une tablée de bikers et une tablée plus nombreuse de randonneurs du 3ème âge, très bruyante. De notre côté, avec le vin et un sujet de conversation un peu tendu entre Ned et Bbanpc, le ton monte aussi un peu et on décide de calmer le jeu en allant se coucher, bien fatigués après cette longue journée, avec de belles images plein les yeux.

Statistiques :

Distance : 54,6 km

D+ : 1655 m

D- : 1590 m

Chutes : 2 pour Raph, 1 pour Petitdragon

 

Vidéo Jour 2 matin

Vidéo Jour 2 après-midi

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Published by Jihem - dans VTT Trip 2013 Auvergne
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