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2 juin 2019 7 02 /06 /juin /2019 15:09
Participants : Jihem, Joe Bar et Dom subrepticement
 
Deuxième sortie en 3 jours, ça faisait longtemps que cela n'était pas arrivé. En même temps, pour une fois il fait beau plus de 2 jours de suite et mes genoux commencent à aller mieux.
 
Je suis parti à 8h30, il faisait déjà chaud, mais heureusement, j'ai fait pas mal de sous-bois, du coup, j'ai profité de la fraîcheur au maximum.
Vers la passerelle, je trouve un mec en train de faire demi-tour au milieu de la piste, je manque de lui faire une remarque et poursuis quand il m'appelle par mon prénom. Mince, c'est qui ? Je reviens sur mes pas et trouve Joe Bar avec le Shaman. Il attend son pote Dom, avec qui nous avons déjà roulé, qui va arriver peu de temps après.
 
On roule un petit bout ensemble mais au parc de Champs, on se sépare, ils vont sur la Dhuys (trop long pour moi pour l'instant) et moi au bois de Célie. Je monte par le single jusqu'en haut du parc, c'est bon, les genoux tiennent toujours le coup.
 
Au bois de la Grange, il reste encore quelques roms et le petit single est devenu un chemin dévasté, élargi, plein de bouts de bois et un peu gras, bref, c'est plus ce que c'était, dommage.
 
Un peu plus loin, le petit chemin qui monte le long du bois St Martin a bien changé lui aussi. Avant, il serpentait entre les arbres et les flaques. Maintenant, il y a toujours les flaques, mais plus les arbres, tout a été coupé sur quelques mètres de chaque côté, ça sent l'aménagement foireux à venir (il me semblait qu'une résidence était en préparation dans le bois St Martin), je crains qu'on perde encore un petit chemin sympa.
 
Le bois de Célie, lui, n'a pas changé, heureusement, si ce n'est la végétation un peu envahissante sur certains secteurs de notre single. Evidemment, vu ma forme du moment, je n'essaye même pas de faire un temps, je me contente d'une allure régulière, plutôt en mode promenade. 
 
Mon frein avant siffle de plus en plus, ça commence à me gaver, donc je fais une pause pour repositionner les plaquettes. Je commence par me fourvoyer à essayer des clés Allen qui ne vont pas, avant de me souvenir que c'est du Torx. Entre temps, j'avais enlevé le gant et je m'étais appuyé par terre, quand je me suis aperçu d'une sale tâche noire sur la main. Aurais-je mis la main par erreur sur un étron sauvage ? Je renifle, non, pas d'odeur ... par contre, je reconnais une limace, écrasée sur ma main. Damned, ça colle, cette connerie, va falloir que je m'essuie la main sur l'écorce d'un arbre pour que ça parte, avec un peu d'eau dessus pour finir. Pas doué le Jihem !
 
Je repars par où je suis venu, ça va mieux à la descente, mais déception en bas du single du bois St Martin, il n'y a plus la petite bosse, le chemin passe plus à droite et elle est maintenant enfouie sous des branchages.
 
Au parc de Champs, je reprends notre descente habituelle et j'en profite pour faire une photo du mini north shore misérable et qui semble bien foireux qu'installaient les gamins vendredi après-midi.
 
 
Le retour a été infernal, avec la chaleur, le monde dans tous les sens (j'y étais à l'heure de pointe) et pas que des vedettes dans le lot, le vent et un handicap mécanique que je n'ai compris qu'à la fin de la piste cyclable.
 
J'ai fait toute la piste avec un mec sur le porte-bagage, en essayant de rouler correctement (les genoux étant toujours discrets ce matin), mais j'avais l'impression d'être scotché au bitume. J'ai longtemps incriminé le vent, puis mes gros pneus de montagne, alors que plus ça allait plus ça faisait un bruit qui ne ressemble pas au bruit des pneus crantés sur le bitume, d'ailleurs les gens se retournaient à mon passage. Je ramais un max pour avancer et quand j'ai tourné à Bry pour remonter, l'élan coupé, là, j'ai compris que le frein avant freinait en permanence en fait. A petite vitesse, ça m'arrêtait carrément. Tu m'étonnes que j'avais l'impression que ma vitesse n'était pas conforme aux efforts que je délivrais ! J'ai même eu du mal à rentrer à la maison, je voulais faire un petit tour supplémentaire pour dépasser une nouvelle fois les 40 km, mais j'ai du renoncer. Va falloir que je regarde cela, j'ai du mal le régler lors de l'arrêt avec la limace.
 
Malgré tout, bilan très positif car c'est ma première sortie sans avoir ressenti de douleur aux genoux, enfin ! Jihem is back ... enfin presque  :P
  
Statistiques :
Distance : 39,5 km
D+ : 206 m
Moyenne : 17 km/h
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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 20:32
Participants : Jibé et Jihem
 
Ca fait longtemps que je n'ai pas fait de CR et je profite donc de la sortie du jour avec Jibé pour renouer avec l'exercice. Je vais être clair tout de suite, ça va pas faire autant rêver que le CR de Markitos de retour du plateau du Cézallier  :P
 
Aujourd'hui, point de vaches de Salers ou d'Aubrac, ni de biches ou de mouflons, juste un rat, un écureuil et un lapin. Désolé, on a fait avec les moyens du bord  :lol: .
 
Pour moi, suite à mes problèmes de genoux, c'était quand même la première sortie avec un hordeux depuis le mois d'octobre, il était temps ! Bon, ok, il s'est un peu fait attendre l'ami Jibé, mais d'une part, il venait de Paris et d'autre part, il faisait beau, donc je me suis trouvé un petit banc pour l'attendre, ce n'était pas désagréable. On s'était pas vu depuis très longtemps, c'était donc sympa et du coup on a pas mal papoté. 
 
On a tenté le single le long du canal et on a bien fait, il n'y avait presque personne, si ce n'est la végétation qui commence à devenir envahissante. Le fil rouge de la journée, c'était le petit duvet des arbres (je ne sais pas comment ça s'appelle) qui volait dans tous les sens (fallait pas être allergique), la surface du canal en était recouverte. A signaler, au bout du single, la disparition du campement, remplacé par un pot de fleurs ... un décès ?
 
La passerelle est toujours pénible depuis l'installation des barrières. Rien à dire ensuite sur la piste cyclable assez déserte à cette heure de fin de repas ou de sieste, au choix. Au parc de Champs, on a pris le petit single, encore assez gras, puis notre descente habituelle. Il y avait des jeunes en train de l'aménager, ils avaient commencé à relever la toute première bosse, sur l'approche, du coup j'ai bien décollé, la grosse suivante n'a pas changé, mais ils étaient en train de bricoler ensuite vers le tronc d'arbre couché et la variante, avec l'installation de parties en bois (une sorte de mini north shore du pauvre). Ils ont crié pour qu'on le prenne, mouais, ben, non, il avait pas l'air bien stable leur truc, pas envie de faire le testeur et de m'exploser la tronche. Par contre, c'était bien sec sur cette partie, c'était sympa.
 
On a poursuivi par la passerelle et Nestlé, avec encore beaucoup de trucs duveteux qui volaient en provenance des arbres, on avait presque l'impression de rouler dans de la neige (Jibé a pris une photo).
 
Les genoux allant bien mieux que les sorties précédentes, on a poursuivi jusqu'aux étangs de Bussy, comme prévu. J'ai quand même levé le pied dans la montée, à la fin surtout, quand Jibé a fait son Raph et a mis une accélération en mode tracto-pelle sous nitro  :P .
 
On a renoué avec la traditionnelle pause à la mare tout en haut. Il y avait quand même une nouveauté cette fois, car Jibé avait prévu une séance de dégustation. Oui, vous avez bien lu, une séance de dégustation, et pas n'importe quoi, une variété de Gerblé que je n'avais jamais mangée et dont j'ignorais même l'existence (si, si, c'est possible), du Gerblé Orange Tournesol. Incrédule, j'ai tourné l'objet dans tous les sens, pas de doute, c'était bien une variété collector que l'ami Jibé avait dénichée. Sympa Jibé de partager ce grand moment gastronomique avec moi  :251: . Bon, je dois avouer que, question goût, j'ai été un peu déçu, la texture est originale et change des autres Gerblé, mais y a pas, le Gerblé amande reste indétrônable.
 
C'est donc l'estomac lesté (comme si j'en avais besoin, en ce moment) que l'on entame la descente. Toujours aussi agréable ce petit coin qui ne paye pas de mine, mais où les virages s'enchaînent bien et où j'ai retrouvé les sensations de pilotage qui me manquaient depuis quelques temps sur la piste cyclable (où ça se limitait à slalomer entre les joggeurs et les marcheurs). Une petite alerte au genou droit, en prenant un appui avant un virage, heureusement sans suite.
 
Retour par la base de Vaires, avec un premier tronçon que je n'ai jamais vu aussi glaiseux. Heureusement, on pouvait passer sur le bord. Le reste des singles étaient bien secs et bien tape cul, puis piste cyclable pour rentrer sous un beau soleil, mais avec un temps bien lourd qui nous a bien fait transpirer.
 
Pas la sortie de l'année (quoi que, pour l'instant, c'est la première fois cette année que je passe les 40 km ...) et on l'a déjà fait des paquets de fois, mais ça fait du bien, après des mois sans rouler ou en faisant des petites sorties avec des douleurs, de se faire une sortie avec enfin un peu de VTT, sans avoir trop mal (2-3 alertes et après coup, j'ai quand même bien mal dans les escaliers ... comme d'hab). Le moral remonte !
 
Statistiques
Distance : 40 km pour moi, 58 km pour Jibé
Moyenne : 17 km/h pour moi
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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 21:38

Wiral Lite c'est quoi ce truc ? Hé bien c'est le résultat d'un nouveau projet participatif auquel j'ai participé, tout comme pour mon stabilisateur Slick précédemment. Enfin, nouveau, c'est vide dit, c'est un projet qui date de 2017 et qui vient juste de se concrétiser ... pile poil pour Noël. Elle est pas belle la vie ?

Avec cette explication, vous ne voyez toujours pas de quoi il s'agit, je le reconnais, il est temps d'expliquer un peu le concept.

Plus ça va plus les vidéos de VTT sont travaillées et avec de plus en plus de mouvement (motion comme ils disent en anglais). On voit de moins en moins de plans fixes et donc de plus en plus de plans en mouvement. C'est l'idée de base du projet, axé plus particulièrement sur les mouvements de traveling.

Il s'agit d'un système léger et transportable de caméra sur câble. Pour faire simple, on relie 2 arbres (ou tout autre point de fixation) par un câble sur lequel on va poser un système de transport motorisé de la caméra, permettant, grâce à une télécommande de le faire se déplacer le long du câble, à différentes vitesses ,pour réaliser un traveling (suivi d'un vététiste dans sa descente par exemple, de face, de dos, ou en le suivant parallèlement).

L'avantage du projet participatif, c'est que comme le produit n'existe pas au départ (il n'y a qu'un prototype), le prix proposé pour le produit final, pour ceux qui investissent très tôt, peut être de 50% inférieur au futur prix de mise sur le marché ... si le produit arrive sur le marché, car, c'est la contrepartie, il y a un risque, on investit dans un projet avec une contrepartie intéressante au bout si ça marche, mais ça peut foirer ou prendre du temps. On n'achète pas un produit fini, il faut en être conscient avant de se lancer et donc croire un minimum au projet.

Toujours est-il qu'après beaucoup de patience et après avoir suivi les différentes péripéties inhérentes à la mise sur le marché d'un nouveau produit (c'est une aventure très instructive), j'ai eu le plaisir de recevoir un courrier de DHL me disant que j'avais des frais de douanes à payer (et s'il n'y avait que la douane ... mais il y a eu aussi la TVA et la petite commission de DHL ...). M'enfin, cela voulait dire que j'allais enfin recevoir mon Wiral Lite tant attendu.

Le temps de suivre le colis parti de Hong Kong pour passer par l'Allemagne et la Belgique avant d'arriver en France et hop, j'étais informé qu'il était arrivé en point relais ce soir. Là, pas de bol, je donne mon nom et aucun colis arrivé à ce nom. Je désespère, la fille cherche partout, je relis mon SMS de notification et là, je vois que c'est mon pseudo (Jihem) qui avait été utilisé (damned, je suis connu jusqu'à Hong Kong ??? :P ). Et là, bing, on retrouve le colis.

Pour ce premier article, je vais donc vous faire une présentation de la bête, dans sa boîte ... en attendant d'aller tester cela sur le terrain, dès que possible.

 
 
- Boite de rangement  : elle est bien foutue et elle est renforcée pour bien protéger le matériel lors du transport. C'est relativement imposant quand même et dans le sac, avec le stabilisateur, ça va prendre beaucoup de place. C'est prévu pour faire des séances de cinéma, pas une vraie sortie vélo, et ça vaut mieux car ça risque d'être encombrant, tout ensemble.
 
Pour le matos, l'ensemble fait bonne impression au niveau de la qualité des matériaux et de la fabrication. On trouve :
 
la partie maître (Wiral Lite) 
C'est le coeur du système qui va coulisser sur le câble, avec les deux bras terminés par des poulies qui se relèvent et viendront reposer sur le câble, tandis que le câble viendra passer dans la partie supérieure, sécurisé par une petite goupille, pour éviter que le système tombe du câble. Cette partie abrite la batterie amovible, rechargeable avec le chargeur fourni (avec les différents embouts selon les pays). Première chose à faire, recharger la batterie, hop, c'est parti ! 
Sous ce système maître, on trouve un pas de vis classique pour appareil photo/caméra. Parfait pour y visser le support pas de vis de la Gopro, pour y attacher soit la Gopro directement, soit pour moi, le stabilisateur avec la Gopro. 
Je vois qu'il y a aussi une petite rotule à pas de vis également, qu'il faudra donc insérer avant, elle va permettre de choisir l'orientation de la caméra. 
Il y a un bouton de marche/arrêt sur cette partie maître.
 
la télécommande : 
Fonctionne à piles (non fournies). 
Le gros bouton en haut sert d'une part à définir le sens de déplacement sur le câble, à droite ou à gauche, et d'autre part la vitesse (plus on tourne, plus ça va vite, selon le mode choisi)
Bouton mode : 3 modes possibles, normal (vitesse réduite), sport (vitesse jusqu'à 45 km/h) et timelapse (très lent)
Boutons de fin gauche et droite : permet de mémoriser les positions d'arrêt gauche et droite sur le câble, pour arrêter le système et éviter qu'il aille se crasher en bout de câble contre l'arbre où le câble est fixé.
Bouton Play/Pause : pour démarrer/arrêter le timelapse
Leds diverses : indication des modes, de la vitesse, de l'activation des fins gauche/droite, du niveau de batterie de l'unité principale
 
La rotule : 
Vue précédemment. Orientable avec une clé pour bloquer la bonne position.
 
Clips de fin (x2) :
En plus des fins digitales vues plus haut, il faut placer ces clips de sécurité sur le câble, de chaque côté. Ils ont pour rôle de faire dérailler l'unité principale du câble au cas où celle-ci irait trop loin (notamment si aucune fin digitale n'a été définie).
 
Le câble sur son dérouleur :
Pour ma part, j'ai pris l'option câble en gris (plus discret que le jaune sur les vidéos) et la longueur de 50 m. Il existe une version avec 100 m de câble, mais à porter c'est plus lourd, j'ai pas osé. C'est bien foutu, il y a un système de blocage, qui, une fois débloqué, permet de dérouler/enrouler le câble facilement avec une poignée. Le bout du câble se termine par un mousqueton, il suffit donc d'enrouler le bout du câble autour d'un arbre et de fixer le mousqueton au câble à la fin du tour de l'arbre. Voilà pour fixer un côté.
 
Sangle d'attache :
Sert pour fixer l'autre côté du câble.
Pareil, on fait le tour de l'arbre du deuxième côté et astuce, on vient fixer le mousqueton de l'attache, dans un trou du dérouleur de câble prévu à cet effet. Il n'y a plus ensuite qu'à tendre la sangle pour tendre le câble.
 
Voilà pour la présentation, y a plus qu'à l'essayer maintenant ... 

 

Toutes les explications sur le site de WiralCam : https://www.wiralcam.com/

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 09:09
Participants : Jihem, Raph
 
Ca devait être le grand retour de Mar2kfait, en plus il faisait beau, mais patatras, il s'est chopé la crève donc annulation. Dommage !
 
Avec du monde à la maison hier soir, pas trop eu le temps d'organiser la sortie, du coup avec ceux qui faisaient la Brevanight hier soir et qui se reposaient ce matin, ne restait que Raph qui s'était manifesté hier soir et qui a confirmé ce matin.
 
Ce matin, il n'y a pas que moi qui suis encore dans les brumes (après l'absorpsion de différents vins d'Alsace hier soir ... faisant suite à l'apéro), avec le froid et soleil qui arrive, il y a de la brume partout ce matin, c'est joli !
 
Raph arrive en avance et du coup on se retrouve chez moi car je n'étais pas tout à fait prêt. Un bail qu'on n'avait pas rouler ensemble, ça fait plaisir de se retrouver. On commence par le canal, avec de belles couleurs et le soleil sur la brume qui se lève, j'ai bien fait de prendre la caméra, ça pourrait faire des images sympas.
 
Fait pas chaud, aussi j'essaye de rouler un peu pour me réchauffer. Ca roule, mais je sens déjà que cela ne va pas être la forme olympique.
 
Petit tour dans le parc de Champs où Raph n'accepte d'être devant, et donc filmé, que dans les montées, je ne vois pas pourquoi ...  :P 
En tout cas dans la montée du petit single, je lui dit qu'on y va cool, et il démarre comme un dératé ! Je le suis un moment avant de lâcher prise dans la dernière ligne droite, j'ai les jambes un peu en coton (je m'en doutais hier soir, en buvant un peu, que j'allais le payer ce matin ...).
 
Pour la descente, je passe donc devant, c'est bien sec, rien à dire, à part que c'est quand même bien agréable un terrain comme cela, faut en profiter, cela ne durera pas. Par contre, comme il fait un peu frais, voilà le retour de la tige de selle téléscopique qui fait la grève de la remontée, donc après la descente, je me retrouve assis comme un kéké sur mon vélo, la selle tout en bas. Pas génial pour pédaler. Vite il faut trouver un peu de soleil, c'est le seul truc que j'ai trouvé pour la faire remonter. Par contre, avec la brume, le soleil, il n'est pas évident à trouver, d'autant que le long de la chocolaterie, la brume est bien épaisse. C'est joli, mais ça ne résout pas mon problème. Heureusement, un peu plus loin, il y a un petit rayon, et hop, en deux secondes, la selle remonte Rolling Eyes . Bon, les bricolous, si vous avez une idée de ce qui ne va pas, je veux bien, car je l'ai déjà purgée cette tige de selle, ça allait mieux après, mais visiblement ce n'est pas parfait.
 
On file ensuite aux étangs où je finis la montée avec les jambes lourdes, je sens que le retour pourrait être difficile. 
 
Pour changer, je galère avec mes batteries Gopro. Bon, en même temps, je les avais rechargées il y a déjà quelques temps et je n'avais rien vérifié avant de partir, n'ayant pas prévu initialement de prendre la caméra. Comme en plus, elles sont vieilles maintenant et qu'il y a quelques chinoises pas chères dans le lot, elles ne doivent plus trop tenir la charge, faudrait que j'en rachète mais faut peut-être mieux attendre un peu, des fois que je craque pour une Gopro plus récente, un des ces jours (enfin, pas tout de suite, car là, avec la basse 5 cordes et tout le reste avant, j'ai dépassé largement mon quota pour 2018 :P ).
 
Résultat : il me manque pas mal de passages, les batteries ne m'ayant pas fait de cadeau. Pas grave, ça fera un film plus court, moins long à monter et ça plaira à Bbanpc qui n'aime pas les films trop longs.
 
Retour par la base de Vaires et la piste cyclable où je vais faiblir petit à petit. Contrairement à ce que j'avais demandé, je n'ai pas vu Adriana Karembeu pour me réanimer, et pendant ce temps là, l'ami Raph qui me servait de locomotive, bien utile, ne tenait pas en place, à chaque vélo qui nous dépassait, il prenait la roue d'une violente accélération, me laissant en rade, moi et mon vieux diesel ! Le pire a été le dépassement par un vélo électrique, il a jailli tel un diable de son sac, collé derrière la mobylette, tandis que je le voyais s'éloigner inexorablement et que ma vitesse chutait en dessous des 20 km/h. Plus de carburant pour Jihem, on frôlait la panne sèche, il était temps d'arriver.
 
Y a pas, faut que je reprenne vraiment l'entraînement et que j'essaye d'être régulier, parce que là, tirer la langue sur la fin d'une sortie de 40 bornes, ça m'a bien dégoûté ! En tout cas, j'espère que Raph reviendra rouler avec nous avant le printemps, mais j'ai cru comprendre que ça dépendrait de la météo, tant que c'est sec, c'est bon...
 
Statistiques
Distance : 41,8 km pour moi et 60 km pour Raph
Moyenne : 12,8 km/h pour moi (mais c'est quoi cette moyenne pourrie ?) et 17 pour Raph
D+ : 225 m pour moi et 316 m pour Raph
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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 21:30
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Après une interruption depuis le 28 août, ça fait du bien de retrouver Petitdragon, tout comme mon Rocky Mountain qui m'attendait gentiment au garage. Exceptionnellement, on roule un samedi après-midi pour profiter de la dernière belle journée estivale et on ne va pas être déçu par la météo, ce sera grand soleil ... et des bons coups de chaud dans les montées. Evidemment, c'est tenue légère de rigueur, comme en été, quoi ! 
 
On démarre tranquillement par la piste cyclable en papotant. On est un peu surpris quand même du manque d'activité des hordeux en ce moment et on s'étonne de n'être que deux à rouler par cette belle journée. On a noté que Mar2kfait avait prévu une sortie VTT la semaine prochaine, le retour de notre ch'ti préféré après des années d'absence, faut pas rater ça les gars, on compte sur vous pour la semaine prochaine !
 
Aujourd'hui, après le peu d'activité, je m'attends à souffrir un peu, d'autant que Petitdragon est affûté comme jamais avec des sorties à plus de 100 km les week-ends précédents. La première côte au parc de Noisiel passe plutôt bien, c'est déjà ça. Le terrain est évidemment super sec, du coup, on profite bien de la descente et des petites bosses, sympa !
 
On rejoint Chelles sans se tromper, y a du progrès, et on attaque la côte du fort de Chelles. Juste avant, j'ai eu droit au feu rouge, si bien que quand j'entame la montée, Petitdragon qui était passé avant, est déjà à la moitié de la côte. Elle monte toujours autant celle là et ce n'est pas le nouveau revêtement (enfin, si on peut appeler revêtement un tas de gravillons mous en vrac) qui nous aide. Le bas de la côte est un four, y a pas d'air, c'est un peu mieux en haut, mais ça chauffe bien quand même, d'ailleurs Petitdragon m'attend à l'ombre et non pas au banc habituel, c'est un signe. C'est passé, mais sur la digestion, les fortes montées c'est pas génial, on n'est pas habitué.
 
On poursuit par le single du piège à nain qu'on poursuit un peu plus bas que d'habitude car avec mon frère, la dernière fois, j'avais constaté que notre sortie habituelle du bois n'était plus praticable avec un arbre en travers. En fait, c'est beaucoup plus roulant en continuant un peu et la sortie est nettement plus propre.
 
On décide de ne pas aller faire la boucle dans la forêt de Bondy, du coup on évite la montée de l'hôpital à Montfermeil, ce dont je ne me plains pas, mais on n'évite pas les crétins en voiture qui nous rasent sur ce secteur sans piste cyclable et avec un terre-plein au milieu qui empêche de nous doubler. Cela n'a pas empêché deux abrutis de passer quand même, le premier à 10 cm de mon guidon, le deuxième à 20 cm, pas le droit de faire le moindre écart. C'est plus calme le dimanche matin ! Petitdragon, plus prudent avait pris le trottoir (non, non, les mauvais esprits, je n'ai pas dit qu'il avait fait le trottoir  :rire: ), mais ce n'est pas non plus une solution car il y a des piétons.
 
Heureusement, il est temps de bifurquer vers les carrières et de quitter la civilisation et les blaireaux. C'est dingue, comment en quelques centaines de mètres on passe dans un autre monde.
 
En tout cas, c'est super sec et le chemin a été pas mal dégagé, du coup les conditions sont parfaites pour rouler sur ce terrain qui parfois, quand c'est humide, peut être terriblement épuisant. La descente file bien jusqu'à la carrière de la biquette, qui a disparue à jamais.
 
C'est l'heure de Petitdragon, qui est motivé comme jamais, pour reprendre son KOM sur la montée de la biquette. Il me dit qu'il a reçu un message lui indiquant qu'un blaireau lui avait piqué son KOM et que ce blaireau ce serait moi. Ah bon ? Bizarre, je n'ai pas roulé ces derniers temps. En cherchant, de retour à la maison, je confirme que j'avais bien pris le KOM ... mais c'était en septembre 2017, en 3'04 contre 3'12 pour Petitdragon.
 
Du coup, Petitdragon part vite dans les tours et je le laisse filer, tout en m'accrochant quand même. Surprise, en rentrant, j'ai battu mon KOM avec un temps de 2'57. Cela dit, comme Petitdragon n'était pas encore rentré chez lui et qu'il a fini devant moi, je pense qu'il va reprendre le KOM facilement ... sauf qu'il s'est arrêté trop tôt avant la fin du segment, pour m'attendre, et du coup, on a le même temps ! Mort de rire.
 
La traversée en forêt est nickel sur ce terrain bien sec, faut juste faire gaffe aux nombreuses feuilles et à ce qui peut se cacher dessous, sinon, ça roule bien. Comme la sortie est courte, on en profite pour aller explorer un bout de chemin jamais emprunté. En fait, il revient sur nos pas pour revenir vers la descente de la fin de la forêt, donc intérêt limité.
 
On s'arrête très brièvement dans la galerie de la carrière car là, il fait très frais, énorme contraste avec dehors et vu qu'on est trempé, ce n'est pas le moment de rechuter pour moi. On repart donc vite fait. 
 
Retour par le canal à bonne allure, les jambes commencent à tirer un peu et je sens une petite douleur au genou, finalement, bien content que cette sortie soit légère, c'est bien suffisant comme cela, juste ce qu'il fallait pour dérouiller papy Jihem et repartir pour de nouvelles aventures !
 
 
Statistiques :
Distance : 31,7 km pour moi, 65 km pour Petitdragon
Moyenne : 12,8 km/h pour moi, 16,8 km/h pour Petitdragon
D+ : 309 m pour moi, 705 m pour Petitdragon
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