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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 11:13
Participants : Jibé, Petitdragon
 
CR de Petitdragon
 
Il ne faisait pas très chaud ce matin mais pas trop froid non plus, par contre c'est très humide sur la route, je ne suis pas très emballé pour partir. Dans la montée d'Ormesson je suis étonné d'avoir de bonnes sensations, mais je ne force pas, sachant que le retour sera difficile, je préfère m'économiser. Tout en haut, je reçois un sms de Jihem qui annonce qu'il a la courante et ne viendra pas :affraid:  Je me dis que s'il prévient Jibé, celui-ci risque de déclarer forfait aussi, déjà moi j'ai eu bien du mal à me motiver pour partir.
 
En route vers Bry, je suis étonné d'avoir un bon rythme et de ne pas trop peiner dans les montées, elle s'annonce bien cette sortie de préparation à l'hivernale !
 
En passant devant la tannière de Jihem, celui-ci ouvre la fenêtre pour me saluer, je le salue à mon tour de la main sans m'arrêter pour être à l'heure. Sauf que pour une fois que je suis vraiment à l'heure, c'est Jibé qui est en retard  :face:   Je consulte le forum en pensant lire qu'il est retourné au lit ce feignant mais non rien ! Et tandis que j'essaye d'écrire une phrase sur le forum en me battant avec mes gants, j'entends du pont au dessus de moi "Salut pddddd !!". Charmant accueil de Jibé qui a donc bravé le froid et l'humidité ambiante pour rouler un peu :cheers: 
Nous avons donc longé les bords de Marne jusqu'à rejoindre le canal de Chelles au niveau du jardin du vieux Moulin puis remonté le canal par la rive gauche jusqu'à l'écluse de Chelles. Le terrain est potable malgré quelques cadavres d'arbres tombés, les feuilles mortes assèchent le chemin. A l'écluse de Vaires, au km20, Jibé essaye de trouver un plan pour rentrer chez lui mais il n'a plus de pile dans son GPS et a peur de se perdre en coupant, il repart donc vers Bry tandis que je file vers le bois de Brou.
 
Dans ce satané bois de Brou, comme d'habitude je me perds ... allée des lapins, allée des faisans, allée des renards, elles se ressemblent toutes ces allées à la con !! J'atterri donc devant un cimetière ... étrange, on ne voit jamais de cimetière en principe  :suspect: Je retombe sur une grande route et j'ai le nez fin de penser que je suis sorti bien trop à gauche du bois, donc direction droite en longeant le cimetière pour rejoindre le rond point qui abouti au sentier des vaches. En longeant le cimetière donc, un chemin repart dans la forêt, je le prend et je me retrouve bien vite en terrain connu: j'ai récupéré le chemin de Jihem, ouf !! Le sentier des vaches n'est pas défoncé ni trop gras, je suis étonné de voir que ça passe finalement assez bien. Je file alors vers la longgguuue montée sur route de Montjay La Tour qui passe devant les sales cabots que Jihem aime tant :P . Mais là, rien personne, pas un petit batard à l'horizon ! La montée se passe donc sans histoire, sans avoir des crocs aux fesses, là encore je suis surpris de ne pas trop souffrir et pourtant je la déteste cette montée là !! Puis arrive la descente un peu glissante dans les herbes qui se termine derrière le camping pour remonter tranquillement vers le bois de Luzancy.
 
Changement de décor dans le bois de Luzancy: c'est casse gueule au possible; curieusement  pas énormément de boue comme d'habitude mais par contre, je n'ai pas d'adhérence, ça glisse dans tous les sens. D'ailleurs je ferai une glissade de la roue avant sur le coté sans conséquence sur un virage pris trop serré.
 
En bas du bois je me dirige vers Carnetin en longeant les grosses citernes en direction du single avec les cuvettes boueuses profondes et bien dégeulasses. J'ai un peu peur de ce que je vais trouver là bas mais finalement je n'aurai pas l'occasion de le savoir. Au niveau des barrières avant les grosses citernes il y a un panneau "Attention, chasse en cours" avec un sanglier dessus !! Oups, ça sent pas bon ça ... je décide de continuer quand même précautionneusement. Au niveau des citernes, je vois un chasseur assis en embuscade avec son fusil et je vois au loin d'autres chasseurs en gilets fluo orange sur le single que je dois prendre. Je demande au chasseur si je peux passer ou s'il y a les autres chasseurs, il me répond en souriant "oh vous faites ce que vous voulez !", pas très loquace le gars !! Je lui demande alors si ça ne serait pas mieux que je prenne le chemin qui remonte tout droit en longeant le gros fossé vers Carnetin plutôt que d'aller dans leur zone de chasse, il me répond "ho si si vous pouvez, c'est mieux mais vous faites comme vous voulez !". Hmmm ni une ni deux, je court-circuite donc le single aux cuvettes boueuses sans remord, on va éviter de se prendre un pruneau et de toute façon le single doit être impraticable.
 
Je remonte donc vers Carnetin pour la traditionnelle pause sur la placette à coté du pigeonnier qui domine la vallée de la Marne mais il n'y a pas grand chose à voir, il y a encore de la brume au loin. Par contre je devine déjà que la descente de Carnetin est un piège merdique, ça se voit rien qu'au chemin à travers champ qui y mène, Et cela ne rate pas: au milieu du champs ça part déjà en glissade dans tous les sens, au moins cette fois on est prévenu bien avant la descente et ses sales racines glissantes que ça va être free style. Du coup je descend comme sur des oeufs et ça se passe bien: je me rappelle encore une magistrale gaufre sur une racine en dévers une fois, je n'ai pas envie de recommencer !
 
J'arrive donc en haut du bois des Vallières et je ne le sens pas trop. J'ai le choix; soit je remonte à droite du bois sur 50m pour arriver sur une petite descente qui aboutit au niveau de la 2ème partie de la montée impossible de Vallières (à relire plusieurs fois si c'est pas clair !!), soit je descend à gauche pour faire la descente habituelle qui arrive en bas de Vallières. Il n'est pas très tard, je décide donc de tenter le coup par la gauche ... ce sera une grave erreur !! D'une part la descente de Vallières est très glissante, et du coup je ne prend pas trop de plaisir, d'autre part, dès la fin de cette descente je tombe sur le single, qui longe la Marne, le plus pourri de la terre ! Ca glisse, ça colle, ça bourre ... je n'avance pas et je dois m'arrêter tous les 20m pour dégager la boue collante accumulée qui bloque les roues, c'est toujours aussi terrible l'hiver à Vallières.... C'est bien simple, mes pneus sont devenus énormes et à section carrée: la boue accumulée vient frotter sur les fourreaux de la fourche ou les haubans de vélo et ça freine ! Je n'ai pas compté mais j'ai bien du dégager la boue de mes pneus et de ma transmission au moins 10 fois de suite !
 
Tant bien que mal j'arrive à rejoindre la 1ère partie de la montée impossible de Vallières qui est elle aussi impraticable car en plus de la boue qui bourre les roues, il y a en plus des sales ornières glissantes piégeuses.
Bon en gros, je monterai pratiquement tout à pied :( Une fois en haut, ça roule beaucoup mieux, du coup je décide de rester en haut de Vallières jusqu'au bout du bois pour ne pas retomber sur les bords de marne impraticables, tant pis pour la super descente qui serpente au milieu du bois, c'est trop horrible en bas ! Je prend donc la descente la plus loin, celle qui est proche du champ, moins sympa mais qui a l'immense avantage d'arrive pratiquement à la sortie du bois.
Le problème c'est qu'ensuite, le single qui longe la marne jusqu'à la voie ferrée n'est pas tellement mieux ... ornières, glissades, boue collante, pneus qui pèsent 1 tonne, je commence à en avoir ma claque ! Mais le moral est bon, j'ai les jambes pour m'extirper de ce merdier alors que je devrais déjà être à l'agonie avec toute cette énergie dépensée en vain.
 
Mais il commence à se faire tard, je réaliserai plus tard en regardant la trace qu'entre la descente de Vallières et la voie ferrée j'ai mis plus d'1h30, il est 12h30 ! Je décide donc de reprendre la route après la voie ferrée pour rentrer plus vite, mais il y a un sale vent de face assez pénible, à Dampart je reprend le chemin qui longe la Marne, ça roule mieux à cet endroit ... mais ce sera de courte durée puisque je me retrouve finalement encore dans un sale bourbier jusqu'à l'entrée de Lagny !
Après Lagny le retour se passera sans encombre, je longe la Marne sur l'interminable chemin blanc qui repeint le vélo, puis je reprend le canal de Chelles par la piste cyclable cette fois jusqu'à Bry.
Un peu rincé en arrivant à Bry mais finalement la montée de Ste Camille se passera mieux que prévue, tout comme les dernières montées jusqu'à la maison ... vers 15h !
 
Statistiques 
Distance: 80 km
Durée: 7h30 (!!)
D+: 700m
 
Il y avait d'autres sangliers de la horde dans le bas de Luzancy ...
 
Terrain sinistré avec de la boue bien collante (je ne sais plus ou, il y en a eu tellement de passages comme ça ...)
 
Vélo avant Vallières
 
Pneu débourré
 
Pneu de 2.50 !!
 
Pneu a section carrée !
 
Ca avance beaucoup moins bien forcément ...
 
 
Dérailleur coincé par la boue ... au début j'ai cru que j'avais pété le ressort de rappel, mais non !
 
Les ornières de la montée de Vallières
 
Vélo après Vallières (bon j'ai quand même fait un peu de nettoyage pendant la "traversée" ...)
 
Les truc flottants ce sont des plaques de glace dans le canal de Chelles
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Published by Petitdragon - dans 2017 Ile de France VTT
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 18:11
Participants : Jihem, Mmarc, Petitdragon
 
Difficile le réveil ce matin ! Si j'y ajoute les genoux toujours douloureux, un point dans le dos, le bide pas très net, plus le temps frisquet et gris en ouvrant les volets, il y avait de quoi retourner illico presto sous la couette ... mais non, je décide de ne pas m'écouter et d'aller retrouver les copains, enfin pas tous, manquera à l'appel Bbanpc, qui, lui, a choisi la couette, ne se sentant pas bien.
 
Je retrouve donc d'abord Petitdragon, pas très motivé non plus ce matin, puis Mmarc à l'écluse. C'est vrai qu'il ne fait pas bien chaud, quelques degrés à peine, mais avec les tenues d'hiver ça passe assez bien, d'autant que dès le bord du canal, le soleil pointe son nez, timidement d'abord, puis plus franchement quand on va monter au fort de Chelles. Avec la côte, on aurait même trop chaud, et la buée fait son apparition sur les lunettes dès qu'on s'arrête pour la première pause barre.
 
 
On poursuit par le single du Fort, qui est maintenant devenu un classique, puis le nouveau single descendant avec son célèbre "Piège à nain" (où j'ai failli glisser vu le terrain humide) et ses sorties "Trou de hobbit" ou "Toilettes sauvages", au choix. Pour ma part, j'ai choisi le trou de hobbit, tout comme Marc, ce qui ne nous a pas empêché de rouler également où il ne fallait pas. Un petit tour dans les herbes puis dans le bac à sable permettra de limiter la casse.
 
Sur la montée de Montfermeil, Petitdragon, fidèle à sa stratégie habituelle, bourrine sur le pied de la montée pour finir ... comme il peut, et c'est là en général que je le rattrape, sauf que là, le passage énergique a été rapide, très rapide, il me double rapidos, comme je m'y attendais ... puis cale 10 m plus loin, pas la grande forme le dragon ce matin ! Du coup, c'est moi qui m'échappe, faut dire qu'avec ma patte de dérailleur toujours pas changée, les vitesses du milieu n'arrêtent pas de sauter, donc j'ai le choix entre mouliner ou emmener plus gros, ce qui est le cas sur cette montée, ce qui permet de creuser l'écart, à condition d'avoir les cuisses. Même avec mes genoux de vieux, je m'en sors pas si mal et fait mon troisième meilleur temps sur cette montée. Faut dire qu'à ce moment, je n'ai pas mal aux genoux, c'est presque miraculeux.
 
On redescend un peu avant de rejoindre Bondy, mais, comme les fois précédentes, au moment de passer entre les 2 maisons pour gagner la forêt, un crétin est encore garé devant l'entrée du chemin :193: , que je rate. Je contourne la voiture à pied, remonte sur le vélo, met les watts pour m'arracher et vlan, je pète la chaîne ! C'est ballot ! Heureusement, j'ai plus d'un tour dans mon sac, puisque j'y trouve 2 maillons de chaîne avec attache rapide. Un seul suffira à Petitdragon (zut, encore grillé sur mes talents de mécano :230: ) pour réparer tout cela brillamment :251: . Il y a juste MMarc qui s'est un peu inquiété quand Petitdragon a sorti des gants en latex pour bricoler sans se salir, il a cru qu'il voulait me faire un toucher rectal  Razz .
 
 
Dans la forêt, le premier raidillon fait mal, mais il reste le plus dur, au fond, avec le terrain en dévers souvent glissant. Pas besoin d'aller jusque là pour éprouver les premières sensations. Je suis en tête dans la descente quand je vois une zone louche, très louche devant moi, ça sent le piège marécageux à plein nez, je décide de serrer à gauche dès que je commence un peu à perdre le contrôle de la machine pour aller rejoindre une déviation que j'ai aperçue sur la gauche, afin de contourner le bourbier et c'est à ce moment que j'entends crier dans mon dos, c'est le nain cracheur de feu qui arrive à toute balle pour essayer de me gratter, mais là, c'est lui qui va se gratter, car il arrive en plein milieu du bourbier sans plus rien contrôler, et là, par pur réflexe, alors qu'il partait pour aller s'écraser lamentablement comme une bouse dans la fange, dans un sursaut inespéré, il réussit à s'éjecter sur le côté, pour effectuer ensuite un joli rouler bouler, sans trop se salir. Dommage, personne n'avait de caméra aujourd'hui !
 
Le temps de redresser le guidon et c'est reparti. La montée en dévers est impossible sur le vélo avec la boue, on passe donc à pied en se disant que la descente ne va pas être triste. Effectivement, dans l'autre sens, faut trouver la trajectoire et freiner judicieusement aux bons moments, sinon, c'est un tour dans le décor assuré. On prend un single alternatif sur le passage le plus scabreux, et finalement, on s'en sort sans encombre.
 
On galère ensuite à retrouver les singles des fois précédentes, comme à chaque fois, d'autant que plus ça va, plus il y a de feuilles pour les planquer, mais finalement, on se débrouillera pas si mal, arrivant à en refaire un bon nombre.
 
Il est temps de quitter la forêt de Bondy pour rejoindre d'abord l'arboretum de Montfermeil. MMarc nous fait la montée en mode raid, dans l'herbe et les feuilles, alors que nous restons sagement sur le bitume de la piste cyclable avec Petitdragon. A l'arboretum, le petit single n'est pas aussi glissant que ce à quoi je pensais, ça passe assez bien, en fait.
 
On profite d'un coin ensoleillé à la sortie de l'arboretum, pour manger une nouvelle barre. Je me réjouis de ne pas avoir mal aux genoux, je suis étonné. Mon étonnement sera de courte durée, car en repartant, la bonne montée qui rejoint l'entrée des carrières de Gagny, va vite réveiller une bonne douleur au genou gauche, qui ne me quittera pas de toute la suite de la sortie.
 
On retrouve le passage entre les maisons et j'attaque la première descente. Au milieu, j'avise le chemin à droite et je reprends ma trajectoire des passages précédents, en attaquant le dévers assez haut, pour pouvoir tourner plus facilement pour embrayer sur la montée très raide qui attaque aussitôt ... sauf, que, un crétin a mis une grosse branche en travers, juste en sortie de trajectoire, là où je dois tourner, et là, ça ne passe pas, impossible de tourner. Enervés, avec Petitdragon, qui a subi le même problème, on dégage la branche en question, pour les prochaines fois (c'est vrai que je commence à être abonné à cette sortie, cela fait 3 fois en 2 mois).
 
On enchaîne avec la belle descente, toujours aussi sympa, sauf le dernier virage, avec un arbrisseau qui penche au-dessus du single, obligeant à prendre très à droite, pour se retrouver en sortie de virage en bas du dévers, là, où ça glisse le plus. Je fais un peu l'équilibriste, je chasse de l'arrière, mais ça passe. Idem pour Petitdragon derrière. Mmarc préfère assurer et faire ce passage à pied.
 
On arrive alors au pied de la falaise à la biquette, mais pas de biquette, alors que Petitdragon est là. Dieu sait quelle histoire va encore nous inventer Bbanpc avec Petitdragon et cette biquette qui l'inspire beaucoup !  :P A défaut de biquette, c'est un troupeau de vététistes, en majorité en Sobre, qui débarquent ... alors que j'avais dit quelques instants avant à Mmarc qui découvrait ce coin, que maintenant, on n'allait plus voir personne, dans ce sanctuaire vert, perdu au milieu de la banlieue. Raté !
 
On les guide un peu car ils semblent paumés et on attaque en montée, ce que l'on vient de descendre. Autant dire que le passage foireux est encore pire à la montée et que ça ne monte pas, enfin si, mais à pied. Comme on ne passe pas vite, on en profite pour guider l'arbrisseau qui prend le chou, entre deux arbres, histoire de le tenir à l'écart du sentier. Le soleil étant maintenant généreux, il nous offre un éclairage sympathique sur notre terrain de jeu. On en profite donc pour se faire quelques photos.
 
 
 
 
 
On poursuit ensuite sur les côteaux qui sont à peine plus gras que les dernières fois, à notre grande surprise. Certes il faut toujours faire attention entre les feuilles et les nombreux troncs glissants qui coupent le sentier, mais la terre ne colle pas et on passe sans problème. Il y a juste un moment où l'on a poussé un peu plus à droite que d'habitude pour passer dans une fange sans nom et malodorante. On a ensuite pris une descente inédite, correcte sans plus, pour arriver sur le petit chemin qui remonte pour rejoindre la plaine ... où nous avons croisé un joggeur, avant d'arriver à la grotte où nous avons été rejoint par un promeneur avec son chien. Décidément pour un secteur habituellement désert, c'était foule ce matin !
 
Nouvelle pause barre, enfin gel pour moi, vu que je n'ai plus de barre, puis remontée vers Gagny, en s'arrêtant au bord de l'énorme trou pour essayer de sonder la profondeur, mais impossible de voir le fond, on voit juste que ça part sous le chemin affraid .
 
 
Fin de sortie sans histoire, je couperai au plus court à Bry, sans chercher à faire au moins 40 km cette fois, car le genou fait mal et j'en ai assez comme cela.
 
Statistiques :
Distance : 37 km pour moi, 59 km pour Petitdragon
Moyenne : 12,3 km/h
D+ : 385 m pour moi, 774 m pour Petitdragon
Chute : 1 pour Petitdragon
Divers : 1 chaîne cassée pour moi
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 01:33
Participants : Jihem, P'tit Canard, Petitdragon
 
Petit événement aujourd'hui avec, non pas un Jihem à l'heure, enfin si, j'étais même prêt 15' avant le RV, mais surtout avec le retour de P'tit Canard sur un vélo avec la Horde, après une absence de près de 2 ans suite à une sale fracture du poignet qui a mis du temps à se remettre, et qui n'est toujours pas remise complètement d'ailleurs. Il est barbu maintenant, mais on l'a quand même reconnu, surtout grâce à son Yéti, en fait  Razz .
 
Malgré le soleil, il faisait un peu frisquet ce matin, faut dire qu'on traîne à passer en tenue d'hiver, donc le short fait de la résistance, en haut, c'est maillot manches longues et sous-vêtement technique pour P'tit Canard et moi, et maillot et veste pour le Dragon, et toujours les gans d'été. Pour la première fois, au début, ça pinçait un peu au niveau des doigts et du torse, surtout que la piste cyclable était à l'ombre. Les choses se sont arrangées, niveau température en tout cas, dès qu'on a attaqué la route de La Montagne pour monter au fort de Chelles. La pente, et, enfin, le soleil sur nos petits corps musclés nous ont vite fait gagner quelques précieux degrés.
 
Au sommet, j'ai fait le guide touristique, avant que nous mangions une première petite barre (j'ai retrouvé mes Gerblés depuis dimanche, ça fait du bien, miam, trop bon !) et que je fasse ma première escale technique dans mes toilettes privatives (j'ai annexé un petit bout de forêt la dernière fois :lol: ). On a repris le single du Fort, qui devient maintenant un classique de ce parcours, mais cette fois, au bout, au lieu d'aller se coincer lamentablement dans le grillage comme la dernière fois avec Bbanpc, on a expérimenté le single qui part sur la droite. Bien nous en a pris, car ce fût une jolie découverte, avec un vrai petit single, donc pas large, un profil descendant, des virages, plein de virages même, et attention les amis, un piège à nain. Si, si, au détour d'un virage très serré, faut pas se rater, il y a un énorme trou derrière ... où un de nos nains tiendrait debout sans qu'on ne le voit depuis le single; bref, un vrai piège à nain !  :P La sortie, par contre, est un peu sportive, avec au choix, à droite, un passage dans des toilettes sauvages (ah ben, tiens, je ne suis pas le seul à avoir annexer un bout de cette forêt ... sauf que je suis un peu moins con, moi, je n'ai pas annexé le chemin :100: ) ou à gauche, un trou de souris dans le grillage pour sortir. On a privilégié cette dernière option, va savoir pourquoi.
 
Un nain en train d'essayer de trouver la sortie :
 
 
Ah, gagné, il a réussi :
 
 
Un petit canard dans un trou de souris :
 
 
Après la traversée de Montfermeil et la fameuse côte de l'hôpital, toujours aussi raide, notamment pour Petit Coin Coin, un peu à cours d'entraînement, on a gagné la forêt de Bondy, pour de nouvelles montées qui piquent un peu aussi, mais également quelques descentes. Au sommet, deuxième escale technique pour moi et deuxième barre (quel rythme !).
 
Certains singles commencent à être mémorisés maintenant, mais ce n'est pas encore le cas de tous, faut dire que la végétation ne nous aide pas non plus, entre les feuilles qui planquent les singles, déjà pas très marqués, et les plantes qui ont poussé de façon démesurée (une clairière que nous empruntions est ainsi devenue une jungle infranchissable, ce qui nous a fait rater un départ de single ... mais on l'a eu en le remontant du bas, pour mieux le descendre ensuite, après avoir constaté que nous étions bien au bord de la bonne clairière précédemment, sauf que ça ne passait plus). J'ai raté un autre single sympa, mais bon, vu l'heure, on a décidé d'abréger les recherches et de rejoindre les carrières de Gagny, après avoir retraversé Montfermeil et l'arboretum.
 
Comme la semaine dernière, température idéale et très agréable sur ces côteaux ensoleillés. Cette fois, pas de séance cinéma, on a donc enchaîné la descente d'une traite, vraiment sympa. Au pied de la falaise, toujours pas de biquette malgré Petitdragon dans les parages, par contre, il y a toujours les champignons ... et ma vessie, pour un troisième arrêt, au pied de la falaise, comme la dernière fois (ah ces vieux, ça commence à prendre des habitudes  :langue: ). Il a fallu s'arracher pour remonter à mi-pente de la descente, mais c'était suffisamment sec pour pouvoir le faire sur le vélo, en appuyant fort sur les pédales. P'tit Canard a commencé à tirer la langue, faut dire que c'était bien raide quand même.
 
Le chemin à flanc de côteau était toujours dans un très bon état, à part un passage humide habituel, si l'on excepte les nombreux troncs en travers du chemin (mis intentionnellement, il faut le signaler), bien pénibles pour progresser, déjà que ça ne fait que monter et descendre et qu'il faut parfois y aller en force pour passer, alors, avec des troncs au milieu, ça complique la tâche et demande plus d'effort. Cela a été dur pour P'tit Canard, entre les jambes en manque d'entraînement et surtout le poignet douloureux, car il faut tirer sur le guidon pour passer les troncs et appuyer pour freiner. De mon côté, j'avais aussi un peu mal au poignet suite à ma chute de dimanche, mais c'était supportable et ça ne m'a pas franchement gêné. Je n'en dirais pas autant de la patte de dérailleur tordue, toutes les vitesses ne tenaient pas, notamment celles du milieu, ce qui est plutôt embêtant, mais bon, en moulinant quand ça montait et en emmenant plus gros quand c'était plus facile, ça passait.
 
 
 
Le calvaire (et encore c'était sec, car quand c'est humide et que ça colle, c'est l'enfer ce coin) de P'tit Canard a pris fin en arrivant dans la plaine où nous avons discuté avec une famille qui était venue là en pélerinage, à la recherche des grottes dont se souvenait le père, qui y venait il y a 30 ans, mais qui ne reconnaissait plus rien, la végétation ayant poussé. On les a guidé, avant d'y aller nous même, pour une nouvelle pause barre.
 
L'arrivée à la carrière Saint Pierre :
 
 
 
En repartant, on s'est arrêté au bord de l'énorme trou qui est carrément au bord du chemin et n'est pas du tout signalé, c'est impressionnant, il est très profond, on voit les racines des arbres et un bout de galerie au fond. On comprend pourquoi le coin est signalé comme dangereux, faut pas aller s'aventurer n'importe où.
 
Retour ensuite par Gagny, la réserve de la Haute Ile et le bord de Marne.
 
Petite sortie en terme de kilométrage, mais bien dense, avec un peu de passages urbains, du single, du single sauvage, des bosses et un magnifique soleil. Parfait pour se remettre de notre sortie un peu plus longue de dimanche. J'espère que pour P'tit Canard ce sera une reprise positive et pas trop douloureuse et qu'on ne devra pas attendre à nouveau 2 ans pour le revoir.
 
Statistiques :
Distance : 37 km pour moi, 60 km pour Petitdragon et entre les deux pour P'tit Canard
Moyenne : 12,8 km/h
D+ : 362 m pour moi, 748 m pour Petitdragon
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 16:35
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Deuxième dimanche de suite à 2 participants, c'est un peu la misère, la Horde, en ce moment, pas de quoi justifier notre appellation.
En même temps, ce sont les vacances, ceci explique peut-être cela. En tout cas, le beau temps était au RV et après une petite grasse matinée bien appréciée, due au passage à l'heure d'hiver, c'est avec plaisir que j'ai sorti le Rocky.
 
Pas le temps de s'échauffer, qu'au bout de 500 m, j'attaque déjà la côte de Sainte Camille, autant dire que je n'attaque pas, j'y vais en moulinette, tranquille, ce qui semble convenir aux deux genoux récalcitrants ces derniers temps. Un coup d'oeil derrière, et je vois un peloton de routards, quelques centaines de mètres plus bas, qui vont, je le pense, m'avaler vite fait, mais surprise, je vais faire toute la montée devant, sans qu'ils me rattrapent. Soit j'étais en meilleure forme qu'escompté, soit, et c'est plus probable, je suis tombé sur le club du 3ème âge !
 
Je poursuis en traversant Villiers et le Plessis Trévise pour rejoindre la promenade le long du bois St Martin. J'ai le soleil dans le nez et je ne vois strictement rien, du coup, faut faire gaffe aux piétons et aux barrières en travers.
 
Je retrouve enfin Petitdragon à la borne des 3 départements, et je suis à l'heure (si, si), en tout cas, à celle de mon GPS. Il fait bon, il fait beau, les arbres sont colorés, ça sent la sortie agréable. Au bois de Célie, on décide de se faire le single, pour une fois qu'on passe dans le coin. On lâche les chevaux sur le premier secteur, avant de se calmer car on n'a pas assez la caisse ni l'un ni l'autre pour tenir sur le tour complet. Ce n'est pas trop gras, tout à fait praticable même, à notre grande surprise.
 
A un moment, dans une compression, avec le Rocky dont la garde est assez basse, je tape la pédale un grand coup dans le sol, ouille, je me dis que le vélo ne va pas trop apprécier ... mais finalement, cela aura pour résultat d'arrêter tous les couinements habituels du cadre/pédalier enfin je sais pas trop d'où, jusqu'à la fin de la sortie :shock: . Bon, c'est au moins ça ! :lol: ... Enfin quand je disais tous, je ne parlais pas des freins, hein, parce qu'eux, je vais les entendre tout du long :evil: . Ben, oui, c'est mon vélo quand même, faut qu'on reconnaisse la Jihem's touch ! :P 
 
Les sangliers se sont déchainés, près du lac, tout est retourné. Plus loin, on apprécie les manches longues, comme tout le long de la sortie, car en plus des sangliers qui auront saboté une grosse partie du parcours, les ronces étaient également de la partie.
 
La forêt est magnifyyyiiiique, comme dirait Cristina, surtout que les rayons du soleil percent de toutes parts, illuminant les sous-bois tels des spots ... nous mettant en valeur :235: . On s'arrête même pour quelques photos en témoignant (en fait, j'avais envie de m'arrêter tous les 50 m et on n'a pas forcément choisi le plus joli coin, mais bon, pendant le single, on n'avait pas vraiment envie de s'arrêter).
 

 

 

 
On quitte le bois de Célie pour aller rejoindre le GR14 en se disant qu'on va aller réveiller cette feignasse de Wikigaby qui doit cuver ... à moins qu'il ne soit encore allé traîner au Griffon, ce qui s'avérera être le cas. Pour une fois, qu'on passait près de chez lui, c'est ballot.
 
En plus, le GR14 est à peine humide, même sec par endroit et encore très praticable, on se dit qu'on ne va peut-être même pas avoir à nettoyer les vélos en rentrant. Bon, c'était un peu optimiste car on va quand même rencontrer quelques flaques, mais franchement rien de terrible. Il faut quand même rester vigilant sur les traversées de passerelles en rondins, c'est quand même bien glissant. En fait, on sera plus embêté par les sangliers qui ont décidé de s'en prendre au chemin, ce qui ne facilite pas la progression. Incroyable tout ce qu'ils ont retourné sur des km de chemin.
 
A Pontcarré, petit tour sur les bosses, juste avant que je ne ressente pour la première fois de la sortie une douleur au genou. Heureusement, ça ne durera pas très longtemps. Je n'en dirai pas autant de mon postérieur, la calcification sous l'ischion étant elle bien sensible, en position assise.
 
Il fait de plus en plus beau et bon, parfait pour aborder maintenant la carrière de Ferrière. La montée impossible est toujours aussi impossible à vélo, mais elle passe à pied, cette fois, sans glissade intempestive, comme souvent. Au sommet, prudent, je propose d'éviter la descente normale, maintenant coupée par un arbre en travers, obligeant à contourner par un infâme bourbier infesté de moustiques. On prend donc à gauche, cette fois, et cela s'avère être un bon choix. On rejoint alors quelques descentes connues, et surprise, même là, les sangliers sont intervenus et ont tout retourné. Mais où sont les irréductibles gaulois, mangeurs de sangliers, pour faire un peu le vide dans cette harde dévastatrice ?
 
On en profite pour se refaire quelques photos, d'abord sur une descente habituelle,
 

 

 
puis sur une descente un peu tendue du string, que je n'ai jamais faite, mais que passe brillamment notre nain cracheur de feu, tout en glissade. Pour ma part, je bloque sur la partie sommitale, entre l'ornière géante avec les pédales qui tapent, les racines piégeuses et le dévers vicieux, donc j'escamote le départ, mais je manque quand même de passer par dessus en voulant redémarrer. Le deuxième départ sera le bon et la fin de la descente sera passée sans problème.
 

 

 

 

 

 
Après quelques expérimentations sur des chemins transverses scabreux, bien détrempés et toujours défoncés par les sangliers, on arrive enfin au coeur de la carrière, dans la partie sablonneuse qui est déjà pas mal inondée. Pas de souci pour se déplacer, mais il faut se frayer un chemin entre les énormes flaques.
 

 

 

 
En repartant, bonne surprise, la fameuse descente chère à Mar2kfait, immortalisée lors d'une séance qui restera celle du plus gros fou rire de la Horde, a été déblayée et est à nouveau praticable, ce qu'on a pu tester immédiatement, à la descente et à la remontée. Nous n'avons pas essayé de reproduire le style caractéristique de Mar2kfait, surtout dans le virage :lol: , mais malgré cela, nous n'avons pas réussi à monter jusqu'en haut pour autant. Faut dire que même à pied, c'était très difficile, la glaise glissant méchamment.
 
Retour classique par Jossigny, Bussy et les étangs. A signaler une gamelle de ma part, aux étangs, juste avant la passerelle de l'étang de la Loy, dans l'enchaînement de virages serrés qui précède, j'ai perdu l'avant sur une racine glissante, ce qui m'a complètement déporté sur la droite, du côté du ruisseau, pour aller m'écraser sur le côté droit, ratant de peu un tronc couché. La patte de dérailleur a un peu morflé et mériterait d'être un peu redressée, et de mon côté, c'est le poignet droit qui n'a pas apprécié la grosse torsion. En rentrant, ma fille a vite appliqué du Synthol, puis de l'Arnican, avant de faire un bandage, mais je sens que cela va rester douloureux quelques temps. C'était ma première chute de l'année.
 
Pas grand chose ensuite à signaler pour le retour, à part que les cuisses ont chauffé de plus en plus, montrant qu'en ce moment, une soixantaine de km ça passe, mais pas plus. Ah si, à la fin, alors qu'on commençait à avoir les cuissots qui piquaient, Petitdragon a vu un mec devant, et comme d'hab', il a voulu aller lui mettre la misère (pour ma part, j'ai laissé courir, pas la force d'aller plus vite), ce qu'il a bien commencé, en le dépassant, mais le mec s'est accroché et pour sauver la face, il a du maintenir son effort sur 2 km, jusqu'à ce que le mec tourne sur une route perpendiculaire.
 
Statistiques
 
Distance : 61 km pour moi, 71 km pour Petitdragon
Moyenne : 16,5 km/h
D+ : 166 m pour moi, 420 m pour Petitdragon
Chute : 1 pour moi
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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 21:38

Participants : Steeve-O, Wikigaby

CR de Wikigaby :
 
Petit CR de la Bréva'Night 2016, rando à laquelle je participe pour la 3ème année consécutive et autant le dire, je signe de suite pour une année de plus !
 
Cette année la sortie s'annonce plus "relax", pas de PetitDragon ou autre Akrilite pour lancer les hostilités. Rendez-vous est donc pris avec Steeve-O mais c'est sans compter sur 2 de mes collègues qui m'annoncent 15 jours avant le jour J qu'ils sont inscrits à une rando de nuit avec le frangin d'un des 2. Un d'eux n'a pas roulé depuis un moment et les 2 autres sont des cyclistes occasionnels, de toutes façons on a prévu d'y aller cool donc à défaut de rouler fort on va se payer une bonne tranche de rigolade vu l'équipe...
 
Le jour J je rejoins mes collègues, ils ont un semblant d'organisation avec un camion pour charger tous les vélos. Ça évite de se retrouver avec un seul vélo et une personne par voiture, en plus d’être plus convivial.
 
C'est à ce moment que j’apprends qu'en fait il y aura encore 5 gars avec nous, ça fait donc un groupe de 10 personnes !
 
On charge les vélos et part rejoindre le reste du groupe, en arrivant, on découvre qu'il y a 2 désistements. Nous serons donc 8, un groupe avec visiblement des niveaux complètement différents.
 
Niveau montures, on a 2 Décathlon acier de la fin des années 90, un tout suspendu Topbike ou équivalent (un bébé à 18kg!), un Rockrider 500s, un SR scott, un TS Lapierre, le Viper de Steeve-O et mon Canyon.
 
Tout ce petit monde se prépare et dès la tombée de la nuit on part. On roule à un rythme vraiment cool mais au bout de quelques km à peine, on entend déjà certains dire qu'on roule vite, trop vite! 14km/h à mon gps. Je leur conseille de relâcher un peu l'effort et de se ménager, la première partie étant la plus simple, il ne faudrait pas se cramer !
 
Le terrain est plutôt sec avec quand même quelques passages gras et des racines humides qui sont piégeuses mais dans l'ensemble ça va. D'ailleurs à l'arrivée on ne lavera même pas les vélos. Dans cette première partie, quelques glissades dans le groupe, il faut dire que certains ne sont pas vraiment aidé que ce soit avec leur monture ou avec l'éclairage plutôt sommaire. Une chute, je préviens qu'il y a une grosse souche sur la droite et mon collègue regarde la souche et le vélo suit son regard, logique... Du coup l'OTB a été instantané.
 
On a aussi perdu 3 personnes dès le 7 ou 8ème km, on a donc continué à 5 jusqu'au ravito au 13ème km. Ravitaillement, où certains en on profité pour fixer une petite lampe sur le casque pour les uns, sur le torse pour les autres. Un petit verre de vin chaud, un sandwich, un peu de pain d'épice pour moi, le tout suivi d'un petit pipi qui va bien et on est prêt à repartir.
 
Enfin prêt c'est vite dit, avant de partir le "topbike" n'a plus de frein arrière, un coup de tension au câble mais rien de mieux, en fait la gaine est sortie de sa butée sur le cadre du coup sans la remettre en place ça marche moins bien  Mais visiblement ça ne gène pas son pilote qui dit qu'il finira avec le frein avant, parce que "ça ira bien" comme ça.
 
On enchaîne donc par le long single en faux plat dans le bois de la Grange, ça ne monte pas énormément, mais c'est long et quand on a pas l'habitude ça pique les cuisses! Je préviens que sur cette partie je n'attendrais pas, il y a des singles bien sympa et j'ai envie de me faire plaisir, je roulerai à mon rythme et m’arrêterai aux grandes intersections pour attendre le groupe.
 
Du coup avec Steeve-O on part, on roule pas trop mal, on descend le long du grillage au niveau du centre de loisirs, puis on descend le faux plat du stade. Arrivé en bas on tourne sur la gauche, il y a un panneau avec "retour rapide à droite" ou "grand parcours à gauche", on s'interroge avec Steeve-O. Est ce qu'on leur dit de prendre le retour rapide et nous on part sur la gauche? C'est qu'ils sont vraiment bien cramés les copains là. Un bénévole qui est un peu plus loin nous entend et nous dit que le grand parcours c'est juste le parcours normal et que de toutes façons tout le monde
va à gauche donc qu'on aille à gauche On lui dit qu'on attend les 6 personnes qu'on a perdu de vu; au bout de quelques minutes le premier arrive, il veut impressionner la galerie et faire un peu le spectacle, la fatigue aidant il confond le frein avant et le frein arrière et pour le coup amuse vraiment la galerie. Manque de chance je filmais à ce moment là.
 
Notre groupe au complet est là, bien fatigué, il n'y a vraiment que Steeve-O et moi qui sommes en balade, les autres sont en pleine lutte avec eux mêmes mais aucun n'a voulu choisir le retour rapide, chapeau !
 
On approche du Griffon, on roule à notre rythme jusqu'à la route, où encore une fois on attend le reste du groupe. On leur dit qu'il reste LA montée de la rando et qu'ensuite c'est une descente suivie de plat jusqu'au stade.
 
La surprise, c'est que le tracé dans le Griffon a été modifié, avec les barrières installées à l'entrée de l'allée royale le single qui part sur la droite est inaccessible. Du coup la rando se contente de monter l'allée Royale et au bout de la redescendre. Il restait l'alternative de monter via le single qui longe l'allée mais c'est tout. En haut, on a attendu de longues minutes nos compagnons, qui ont pour la majorité, posé pied à terre. J'ai connu ça et c'est vrai que cette allée Royale, quand on débute, c'est un sacré morceau avec sa partie finale qui monte de plus en plus.
 
Une fois tout le monde regroupé, on part en mode "Horde" faire une petite descente sur la droite hors balisage, des gens nous suivent puis râlent parce qu'il n'y a pas de rubalise, bah oui mais on aime bien descendre nous, même si du coup il va falloir remonter pour récupérer la trace et du coup en faire râler une bonne partie encore.
On enchaîne via le Single du TGV, jusqu'à la passerelle, où on s’arrêtera pour attendre le groupe. On va attendre de longues minutes, se refroidir, sans jamais voir nos coéquipiers passer! On commence à se dire qu'il y a un souci, quand on en voit un arriver seul. Il ne nous voit pas, ne nous entend pas, bref il est entier on le laisse partir.
On attend encore de longues minutes, puis un autre passe, puis 3 ou 4 autres. On demande au dernier où est Kévin, "bah il est derrière moi", euh nan t'es tout seul, mais avec la fatigue et le manque de lucidité, il a continué sa route sans même s'inquiéter.
 
Du coup je songe à partir à sa recherche quand au loin on voit une petit lumière qui arrive, c'était lui, facilement reconnaissable avec sa loupiote au milieu du torse. Il était complètement HS, incapable de rester assis mais ses jambes n'arrivaient plus à le tenir debout... La passerelle du TGV était une vraie montée pour lui, du coup je l'ai poussé, je suis resté avec lui pour finir mais j'ai du le pousser à de nombreuses reprises même sur le plat, heureusement l'arrivée était toute proche.
 
Une fois sorti du bois, on a fini la centaine de mètres de la piste cyclable en sprint avec Steeve-O et arrivé sur le parking, on a attendu une dernière fois le copain!
 
Superbe sortie comme dab, un peu de bouchons dans les petites difficultés mais bon ça fait des beaux dépassements par moments comme ça.
 
Statistiques
 
Distance : 25 km
D+ : 100 m environ
 
 
 
BrévaNight 2016 (22 octobre 2016)

Caméra embarquée Wikigaby

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