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18 juin 2018 1 18 /06 /juin /2018 22:24

Après la belle et bonne sortie au col de Furfande, comme il restait encore un peu de temps dans l'après-midi, Florian nous a proposé un peu de rab, sans D+, que du D- mais technique dans la caillasse, depuis le col de l'Izoard.

Tout le monde a dit oui, sauf moi. Ben, oui, moi le rab, j'aime bien pour les desserts, mais là, pour le vélo, je ne suis jamais très fan car en fin de journée, j'ai déjà ma dose de vélo et dans ma tête, j'ai déjà débranché, alors partir sur un truc technique quand tu n'y es plus et que tu es déjà fatigué, c'est un coup à se vautrer.

Comme on ne repasse pas par le gîte (dommage, j'aurais bien été prendre ma douche et boire un coup), je vais remonter avec eux jusqu'au col de l'Izoard. En même temps, ce n'est pas plus mal, puisque nous n'étions pas encore allé au sommet.

Cette fois, c'est dégagé, il fait beau.

Col de l'Izoard côté Briançon - Photo prise par Florian
Col de l'Izoard

On décharge tous les vélos sauf le mien qui reste sur la remorque, ça fait bizarre.

Quel est le blaireau qui a oublié son vélo ? - Photo prise par Florian

Avec Camille, on va redescendre à Arvieux. En chemin, j'essaye de voir où les autres vont descendre, je vois juste un sentier au début, puis la neige, puis plus rien. Ils me raconteront ...

A la descente, je prends des photos de la Casse Déserte, c'est beau. Rien que pour ce paysage, cela valait la peine de monter.

La Casse Déserte
La Casse Déserte

On se gare sur le parking en bas. Camille me donne les clés de la camionnette car elle part faire sa fameuse randonnée qu'elle n'a pas pu faire le matin, elle va rentrer à pied au gîte.

Je descends mon vélo de la remorque et je remonte dans le village, à vélo (je pourrai dire que j'ai un peu roulé sur la route du col de l'Izoard), à la recherche d'un bar car j'ai hyper soif. Nada, tout est fermé, un dimanche après-midi, alors qu'il fait beau. Je ne suis pas le seul cycliste à me désespérer de ne rien trouver à boire. Tant pis, je retourne au parking et passe un appel à la famille pour patienter.

Je ne vais pas patienter longtemps car les autres arrivent assez rapidement, content de leur descente mais me confirmant que je n'aurais pas forcément été à l'aise et que ce n'était pas une mauvaise idée de m'être abstenu.

Heureusement qu'il y a la vidéo pour me permettre de voir ce que j'ai raté.

On aurait peut-être du prendre les skis ...
Y avait pas mal de neige au fond du vallon - Photo prise par Florian
Alors là, cette photo de Ned dans ce cadre magnifique me fait regretter d'avoir oublié de descendre de la camionnette - Photo prise par Florian

Puisque je n'ai pas fait cette descente, et que personne n'a pu raconter comment elle s'est déroulée, le mieux est de vous laisser regarder la vidéo, elle parle d'elle-même :

Après les marseillais en stage de survie, ce soir, au gîte, on a droit aux marseillais font de la moto. Cette fois, c'est une bande de 6 vieux de la vieille plus un jeune (le fil d'un des motards) qui sont annoncés par Christophe, le responsable de la Fruitière. Alors qu'on est en plein atelier réparation du pneu de Bbanpc, débarquent effectivement les 7 motards, un peu fatigués semble-t-il.

Ils ne vont pas améliorer leur état de santé en sortant le whisky des sacoches de la moto et une bouteille de rosé qui va droit dans la fontaine. Christophe leur dit que nous venons de la région parisienne et ça commence à chambrer sur le PSG. Les autres les calment vite en disant qu'ils n'en ont rien à braire du foot et qu'il n'y a aucun vrai parisien, alors pas la peine de s'exciter. Je suis le seul footeux, mais je ne suis pas sectaire, je regarde aussi bien le PSG que l'OM et de toute façon, moi, je supporte Dijon, ma ville d'origine, donc il n'y a pas de débat.

On se retrouve à table devant les lasagnes demandées par Camille à Christophe, avec tout mon soutient, car elles ont bonne réputation d'après les critiques du gîte. Effectivement, on n'est pas déçu (mais on ne l'a jamais été durant ce séjour, Christophe se débrouillant bien en cuisine avec des produits du terroir), et par gourmandise, je vais même en prendre 3 fois. Hum, va falloir les traîner demain sur les singles. Côté marseillais, avec l'alcool, ça parle fort, mais Ned et Bbanpc nos deux pipelettes (ah zut, j'ai dit qui c'était :P  (voir un CR précédent)) ne sont pas en reste.

On se retrouve assez nombreux ensuite dans la véranda, à scruter la météo, pas favorable du tout pour le lendemain, ce qui inquiète les motards qui ont du mal à se connecter à Internet sur leur ordi portable (effet de l'alcool). Bon, avec Bbanpc on les aide un peu, notamment à se mettre en mode partage de connexion depuis leur téléphone pour profiter de la 4G, et l'ambiance est de suite plus sympa.

On va en héberger 4 dans notre dortoir, dans les hauteurs, qu'ils vont d'ailleurs avoir un peu de mal à regagner. Cela aura ronflé un peu, Ned toujours, mais pas que, mais rien de dramatique. 

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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 09:36

Aujourd'hui, nous allons sur un lieu mythique du Queyras, le col de Furfande, mais Florian nous a prévenu, pour y aller, ça va être une mission comme il dit ... moi, j'appelle cela une bavante, mais ça revient au même, ça va pas être facile d'y aller car on monte par le côté nord et c'est encore bien enneigé, il va y avoir obligatoirement du portage et dans la neige.

On va d'abord commencer par un chemin forestier encore bien épique, qui n'en finit pas de monter, mais ça nous arrange bien car il nous amène à 2000 m d'altitude et s'il avait fallu tout monter sur le vélo, on "aurait mouru" avant même d'atteindre le point de départ. 

Au point de départ, il y a un vent glacé et des nuages, on se pèle pas mal, mais il ne pleut pas, c'est déjà cela. Camille qui comptait faire une petite rando à pied dans le coin préfère s'abstenir et la faire plus tard quand il fera meilleur.

On l'abandonne donc et comme tous les matins, on attaque par une montée. Ca démarre sur une piste forestière assez régulière, mais assez vite, on va rencontrer la neige dès qu'on arrive dans le vallon sous le col.

Au-dessus de la piste forestière, juste avant la neige

Heureusement la neige n'est ni gelée, ce qui permet d'éviter les glissades, ni toute molle, ce qui évite de s'enfoncer. Par contre, pousser les vélos là-dessus, c'est une vraie galère, soit les roues se bloquent, soit elles glissent.

Premier passage neigeux, Ned en portage, Petitdragon derrière en poussage

On arrive à suivre la trace de la piste, par moment à découvert, par moment à moitié sous la neige et de plus en plus complètement sous la neige. Florian nous dit d'y aller doucement, c'est bien ce que l'on fait. Pour ma part, je monte très peu sur le vélo, pas envie de me griller, d'autant que je monte aussi vite à pied.

On commence à s'élever

La progression est lente, mais psychologiquement, Florian nous a bien prévenu, on a accepté la mission, donc dans les têtes on est prêt à souffrir un peu et ça se passe bien. Plus on monte et plus il y a de neige, ralentissant la progression. Il faut mettre le vélo sur le dos et bien s'appliquer pour marcher dans la neige car il n'y a pas de traces, il faut donc taper du bout du pied pour creuser un peu la neige (comme avec des crampons ... sauf qu'on n'a pas de crampons, mais des chaussures de vélo), et s'assurer un minimum de stabilité car plus ça va aller et plus les névés seront pentus, vaut mieux ne pas partir en glissade dessus.

Ned en plein portage

Juste au-dessus de nous, un chamois nous nargue depuis un petit promontoire, avant de disparaître. Sympa !

 

Ned au poussage

On s'accroche et on commence à avoir bien chaud car c'est physique tout cela, les bras commencent à tirer aussi, il est temps d'arriver en haut.

Pour atteindre le col, il n'y a plus de piste du tout, que de la neige, et même plus de lacets, juste quelques traces de pas qui montent droit dans la pente. C'est plus dur, mais on préfère les suivre, au moins, on a de quoi poser les pieds. Là, faut quand même faire gaffe à la pente et à éviter toute glissade, et avec un vélo sur le dos, on est moyennement agile.

Le dernier portage jusqu'au col

Enfin, nous voilà au col de Furfande à 2500 m, bien content d'en avoir fini avec cette bavante.

Le vallon que l'on vient de monter - Photo prise par Florian
La Horde au col de Furfande - Photo prise par Florian

Des deux côtés la vue est superbe, il ne manque que le soleil, le grand absent ce matin. On profite du paysage et l'on prend quelques photos.

Vue depuis le début de la descente du col de Furfande

Comme il y a deux jours, au gîte, il y avait une bande de marseillais qui faisaient un stage de survie et qui devaient dormir à la belle étoile du côté de Furfande la nuit précédente, on scrute le versant pour trouver leur trace ... peut-être une bâche verte, près d'un chalet ? En tout cas, Ned se met à brailler "Ohé, les marseillais" depuis le col et l'écho de sa voix qui se répète perturbe le calme de la montagne, pas bien ça Ned !  :92:

Et maintenant, la récompense, la descente sur l'autre versant, le versant sud, normalement plus favorable pour la neige. 

Les premiers tours de roue sont géants dans ce décor magnifique. On s'arrête pour regarder trois chamois qui se sauvent dans un pierrier en contrebas (un effet des cris de Ned ?). J'en profite pour changer la batterie de la Gopro déjà vide (probablement celle d'hier laissée dans la caméra et que je n'avais pas rechargée) et c'est reparti sur ce chemin de rêve. Mais on est vite arrêté car il y a encore un névé au milieu du chemin, même sur ce versant sud, puis un deuxième plus petit et un troisième nettement plus gros et plus pentu. Là, faut vraiment faire gaffe car en plus il descend bas, heureusement, il y a des traces de pas, faut bien se caler dedans.

Encore de la neige sur le haut de la descente - Photo prise par Florian

Ouf, tout le monde est passé, plus de neige pour nous embêter maintenant, on peut y aller, l'objectif étant de rejoindre les fameux chalets de Furfande en-dessous de nous.

En bas, les chalets de Furfande - Photo prise par Florian
On ne le sait pas encore, mais on va remonter ensuite dans le vallon le moins enneigé, en face, pour aller au Col Garnier - Photo prise par Florian

Le sentier balcon pour descendre est super agréable, pas technique, très bien pour moi donc et je me fais plaisir, les virages s'enchaînent bien.

Jihem qui kiffe !
Bbanpc dans la descente
Encore Bbanpc

Nous voilà enfin arrivés près de ces fameux chalets. Certains sont occupés, il y a plus de monde qu'on ne l'imaginait.

Chalets à Furfande. En face le col Garnier, notre destintion - Photo prise par Florian

L'arrivée près des chalets est plus piégeuse, le sentier est en terre mais creusé dans l'herbe, ça tape un peu avec les pédales, encore un truc casse-gueule. C'est impressionnant, il y a des chalets un peu partout sur ce versant. On s'arrête pour profiter du paysage et prendre quelques photos. Encore un très beau site et encore dommage de ne pas avoir le soleil, ce serait encore plus beau.

Ned admirant le paysage - Photo prise par Florian
La Horde au milieu des chalets de Furfance - Photo prise par Florian
Le lac, que nous surplomberons tout à l'heure - Photo prise par Florian

On va poursuivre dans l'herbe sur un mamelon, avant de rejoindre le chemin, qui descend vers d'autres chalets, plus près du lac. On va alors traverser un torrent via un gué (ça va, on va éviter le bain de pieds), puis descendre encore un peu dans la caillasse avant de prendre un chemin qui remonte pour aller au col Garnier. Florian ne nous avait pas trop dit qu'on allait remonter, on pensait qu'il n'y avait plus que de la descente, mais il a choisit une variante, et du coup, ça va pas mal grimper, en fait, avec encore un peu de neige et des passages bien raides où il faut porter.

En direction du col Garnier, tout là haut - Photo prise par Florian
Sur le chemin du col Garnier, dans notre dos, le versant de Furfande que l'on vient de descendre
La vallée de descente habituelle ... que l'on ne prendra pas
Portage pour atteindre le col Garnier - Photo prise par Florian

Comme ce n'était pas un effort intégré dans ma tête, j'accueille pas trop et je suis bien content d'arriver au col, à 2 279 m, pour poser le vélo et me poser tout court.

Par contre, le coin est vraiment sympa, on a une super vue sur Furfande et du coup, vu l'heure, on décide de manger sur place, à l'abri derrière la crête. C'est vrai qu'on est super bien, là. On sort le saucisson, le fromage, les boites avec les salades de Florian toujours aussi appréciées et on profite.

Photo panoramique depuis le col de Garnier
Petite récupération avant la grande descente

Alors que certains se reposent et que Ned est parti explorer la crête, de l'autre côté du col, 7 chamois en folie vont se déchaîner pendant 20' au-dessus d'un couloir, dans la neige et les pierres, se poursuivant, sautant en l'air, traversant le couloir en courant, avant de remonter puis redescendre. Un festival. Dommage, nous n'avons pas de zoom pour immortaliser ce moment inédit pour nous, pauvres citadins.

Pendant ce temps, de l'autre côté du col, là où l'on doit descendre, ça commence à se couvrir, pas dit qu'on n'ait pas la pluie ...

L'autre côté du col Garnier, là, où l'on doit descendre

On décide de descendre. Le vallon herbeux est accueillant, avec encore un peu de neige, on part free ride, avec encore de belles montagnes en face, le grand kif !

On va alors obliquer vers un grand névé qu'emprunte Florian, Ned suit et se vautre au bout de 2 m, ça sent le plan foireux, pour ma part, je vais contourner le névé par le bas et remonter en portant le vélo pour rejoindre le chemin.

On va alors poursuivre par un beau sentier balcon, qui se rétrécit, avec un passage assez chaud où il faut porter les vélos. Florian propose son aide, je ne dis pas non.

Sentier en balcon aérien - Photo prise par Florian

Ensuite, ce sont les branches de sapin qui nous embêtent, elles ont bien pris la neige et maintenant elles sont couchées sur le chemin, pas facile de se faufiler dessous.

On va poursuivre dans les alpages, mais j'ai besoin de m'arrêter pour changer la batterie de la Gopro. J'en profite pour enlever la veste car le soleil commence à faire son apparition. Evidemment, je suis encore à la traîne. Après quelques ornières pas très agréables, la descente se poursuit free-ride dans un alpage bien dégagé.

J'aperçois les autres en bas, je lâche un peu les chevaux, ça tabasse un peu, mais c'est encore bien sympa.

Petitdragon en bas du grand alpage - Photo prise par Florian
Bbanpc
Jihem

On repart avec un chemin qui sinue entre les arbustes et en face de nous, de belles montagnes, c'est d'enfer ! On rentre ensuite dans le bois, ça se met à tortiller, je me prends une grosse branche en travers dans la tronche. Le temps que je me remette, les autres sont à nouveau partis devant, je lève donc un peu le pied et à un moment j'hésite un peu, pas sûr d'avoir pris le bon chemin, mais si, je les retrouve plus bas, qui m'attendent.

Ca descend de plus en plus fort dans la forêt, avec des lacets plus serrés et surtout un soleil qui se met de plus en plus à chauffer. Je prends mon temps et commence à faire des pauses, je préférais le haut, en fait.

On va alors rencontrer une randonneuse, un peu fatiguée, avec son chien. On discute un moment, cela me permet de me reposer un peu. 

Ca repart sur un terrain plus sec et rocailleux, avec encore un passage exposé et accidenté où Florian nous demande de passer à pied.

Jihem

Ca descend très raide ensuite jusqu'à un torrent. Ned descend un passage assez chaud pour rejoindre le ruisseau où l'on n'échappe pas au bain de pieds, mais vu la chaleur qui monte, on apprécie plutôt cette fois.

Ned et Bbanpc au passage du ruisseau

Il fait même tellement chaud que je vais encore enlever une épaisseur, car maintenant ça remonte et pas qu'un peu. Florian va en faire l'essentiel sur le vélo, alors que là, ça me scie les pattes, pas préparé à ce passage, je crève de chaud, c'est la cocotte minute, je sue à grosses gouttes, je râle dans ma tête, je fais mon boulet, bref, j'ai ma dose de montée pour aujourd'hui.

La batterie du stabilisateur rend l'âme avant la fin de la descente, tant pis, je remballe, il y aura de toute façon les images de Petitdragon.

Après un passage de piste on va bifurquer sur un beau single, rapide, bien pentu avec des belles épingles.

Jihem dans les épingles

Ca descend fort devant, je laisse un peu partir et fais des pauses, je n'ai plus de cuisses et de bras. Patrice déchire son pneu dans la caillasse, c'est Ned qui jubile, le seul à ne pas être en tubeless, quoi que là, tubeless ou pas tubeless, quand tu déchires le pneu, ça change pas grand chose.

 

Crevaison pour Bbanpc

Je profite de la réparation des MacGivers qui remettent une chambre et un bout de chambre dans le pneu pour le renforcer (il y aura une réparation plus sérieuse le soir au gîte avec rustine spéciale tubeless et super colle), pour aller me positionner plus bas, afin de les prendre en photo dans un passage bien pentu (ce dont ne rendent absolument pas.compte les photos).

Ned
Bbanpc
Petitdragon

On arrive sur le bas de la descente, ça se tend un peu, c'est plus étroit, on arrive dans les gorges du Guil, à la Maison du Roy. Ned s'est pris une boite que je n'ai pas vue, je ne sais où.

On retrouve enfin Camille qui a pu se garer dans les gorges, juste en face de l'arrivée, bien joué !

Statistiques

Distance : 16,72 km

Altitude mini : 1 112 m

Altitude maxi : 2 482 m

D+ : 777 m

D- :  1 580 m

% montée max : 56,6%

% descente max : -50,3%

Moyenne : 5,6 km/h

Vitesse maxi : 50 km/h

 

 

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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 15:16

Au sommet Bucher, on fait la pause repas en se trouvant un coin un peu à l'abri du vent, pas si chaud. Florian regarde son doigt, après la chute de ce matin, il a gonflé et commence à devenir violet, ce n'est pas très bon signe. Pour arranger le tout, Florian se découvre une tique, qu'il enlève aussitôt.

Il est temps de repartir, sur la digestion, ça ne va pas être facile, d'autant que contrairement à ce que l'on croirait (on a l'impression d'être sur un sommet ... qui d'ailleurs s'appelle Sommet Bucher), on ne va pas descendre tout de suite, et c'est de la montée qui nous attend, même si Florian ne s'étend pas trop sur le sujet (pour ne pas nous décourager ?).

On souhaite un bon courage à Camille pour la descente épique du chemin forestier avec la remorque et on part faire un peu de bicyclette, comme dirait Florian.

Tiens, comme c'est bizarre, ça monte ! On jardine un peu au milieu des myrtilliers qui rabotent bien le bas des jambes avant de trouver le bon chemin. On se trouve alors sur un joli petit sentier qui monte et qui descend, dans un alpage bien vert, avec encore une belle vue sur les montagnes environnantes, notamment une belle aiguille droit devant. Aujourd'hui, on est vraiment gâté avec les paysages, en plus, sous ce grand soleil, c'est génial.

Photo prise par Florian
Photo prise par Florian

 

Bbanpc dans les alpages

On va ensuite descendre un peu sur une piste forestière assez large et humide, sur laquelle Ned s'éclate en sautant partout, permettant de gagner un nouveau vallon, juste après le passage d'un torrent (ça faisait longtemps ...).

Ned saute partout
Passage de ruisseau pour Jihem

Cette fois, ça remonte vraiment et longtemps, on finit tous par descendre du vélo ... et pousser, et ça va durer un peu. Même les passages où je pourrais remonter sur le vélo, je choisis de pousser, je vais à la même vitesse, et après le repas, j'ai du mal, pas envie de m'arracher. Florian nous dit d'y aller tranquille ... et j'applique son conseil à la lettre. Pas trop les canes encore aujourd'hui et puis j'ai envie de profiter de ce super paysage. Je m'arrête donc assez souvent pour prendre des photos et je me retrouve vite à la traîne, pour changer ...

Au fur et à mesure que l'on s'approche de l'aiguille que je voyais tout à l'heure, je m'aperçois qu'en fait, il y a deux pointes à la suite, ce sont les dents de Selle (un nom bien adapté pour nous). C'est vraiment très beau ce coin.

Photo prise par Florian

On croise un couple de randonneurs (on n'en aura presque pas vu sur les 4 jours et aucun VTT) avec un chien. Tout le monde observe ma réaction, surtout quand il vient me renifler, mais je reste stoïque, il est avec ses maîtres, il n'a pas l'air méchant, pas comme ces fous furieux du Gers qui en veulent à mes mollets.

La montée se poursuit, je souffle, je me traîne en poussant mon vélo sous la chaleur. Petitdragon, devant moi, n'est guère mieux. Heureusement qu'on a une belle vue, ça aide à faire passer la pilulle.

Photo prise par Florian

Enfin, nous voilà au-dessus de cette longue montée. C'est marrant, il y a des trous calcaires un peu partout.

On souffle un peu et on repart. On va suivre le GR jusqu'au col du Fromage. On a changé de vallon, et l'on se retrouve sur un magnifique sentier balcon globalement descendant, mais avec quelques montées au milieu, entre 2200 m et 2300 m, et même quelques névés. Dès le début, on surplombe une belle zone érodée où Ned arrive un peu vite, sous les cris de Florian, qui s'était arrêté pour prévenir du danger, et s'immobilise sur la bosse ... juste au-dessus du précipice, qu'il n'avait pas vu. C'était pas le moment de se vautrer.

Photo prise par Florian
Photo prise par Florian

On repart et vlan, je mets un coup de genou dans le stabilisateur ... qui se retourne du mauvais côté. Obligé de m'arrêter pour le remettre en place. Du coup, les autres sont à perpète et je me retrouve à nouveau seul dans la montagne. Pas l'idéal pour filmer les autres, tant pis, il n'y aura que mon guidon sur mes images ...

Le site est magnifique, le chemin ludique, c'est top.

A un moment, je vois Petitdragon qui m'attend pour me filmer, le pauvre, il a dû pas mal m'attendre.

Jihem

On finit par atteindre un gros pierrier sous les imposantes dents de Selle, maintenant qu'on est juste dessous. C'est vraiment beau ce coin.

Photo prise par Florian

Et c'est à ce moment que la batterie du stabilisateur rend l'âme. L'autonomie est de 4h, je m'en suis bien sorti jusque là, en ne filmant pas en montée pour l'économiser, mais là, j'ai trop tiré dessus. Florian propose de poursuivre à pied jusqu'au col de Fromage.

Photo prise par Florian

Je décline car j'ai assez monté comme cela et j'ai envie de profiter du laps de temps pour tenter de recharger le stabilisateur avec une batterie rechargeable que je transporte dans le sac. J'avais fait l'essai à la maison, ça marchait. Et ben là, pas de bol, il ne se passe rien quand j'appuie sur le bouton de la batterie. Avec le soleil, j'ai un peu du mal à voir les voyants du stabilisateurs et de la batterie. J'ai beau appuyer que dalle. Je dois me rendre à l'évidence, pour la descente qui suit, je ne filmerai pas. Heureusement, la Gopro 6 de Petitdragon a une bonne autonomie et il va pouvoir s'en charger.

Les autres reviennent, me chambrant parce que j'ai raté le paysage d'une part et une quinzaine de filles toutes plus sexy les unes que les autres, en haut. Autant je veux bien les croire pour le premier point, autant pour le deuxième, même si j'ai vu qu'il y avait du monde au col, j'ai des doutes sur une telle densité de bombes à cet endroit (après avoir visionné les images de Petitdragon, euh, ben, si, en fait, y avait l'air d'y avoir vraiment un nid de canons !).

Photo prise par Florian
Photo prise par Florian
Ned fait un signe ...
... et ces demoiselles rappliquent. C'est qui le patron ?

Je range le stabilisateur dans le sac et on part pour une descente bien physique.Il y a pas mal de pierres, de lacets et de pente, et encore une fois, il ne faut pas trop lâcher les freins, et à nouveau, je fatigue des bras et des jambes, m'obligeant à quelques petites pauses régulières.

Ca devient moins dur sur la fin, on peut y aller plus franchement, pour finir avec la banane après une aussi belle journée. On s'est régalé sur les chemins et on a eu droit à des paysages de toute beauté. Vraiment une superbe région ! 

Statistiques 

Distance : 17,6 km

Altitude mini : 1 208 m

Altitude maxi : 2 125 m

D+ : 258 m

D- : 1 145 m

% montée max : 36,9%

% descente max : -39,5%

Moyenne : 9,9 km/h

Vitesse maxi : 63 km/h

 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 21:38

Aujourd'hui, changement de décor et de météo. 

Bonne nouvelle, il y a un beau soleil en se levant, ça va nous changer de la veille et surtout, on va enfin voir les montagnes correctement. Par précaution, je mets un peu de crème solaire, enfin, avec le peu qui me reste, histoire de me protéger un peu car en altitude, on peut vite cramer.

Au programme ce matin, le joli village de Saint Véran, qui présente la particularité d'être la plus haute commune d'Europe, culminant à 2042 m. On gare la camionnette à l'entrée du village où l'on admire les montagnes environnantes, dont certaines sont encore bien enneigées. Avec le vert des prairies et ce beau ciel bleu, c'est un vrai paysage de carte postale.

Photo prise par Florian
Photo prise par Florian

On laisse Camille comme d'habitude et l'on va attaquer par une montée, pour changer, pour traverser le village. On voit qu'il s'agit d'un village touristique, il y a des boutiques et des vieux chalets assez typiques.

A la sortie du village, on va redescendre un peu pour gagner un chemin de traverse dans les prés.

L'herbe est encore pleine de rosée et on se laisse glisser sur ce sentier sans aucune difficulté quand Florian, notre guide, se prend une grosse gamelle, la roue avant bloquée nette par une grosse pierre planquée dans les herbes. Il va voler à plat ventre dans l'herbe. Il est sonné, le visage a tapé, il ne comprend pas ce qui s'est passé. Il s'examine un peu partout pour évaluer l'étendue des dégâts, en fait, ce sont surtout ses doigts qui ont morflés, d'autant qu'il roulait sans gants. Son doigt va d'ailleurs gonfler et devenir violet, si bien qu'on va même se demander s'il ne s'est pas cassé le doigt. Ca calme un peu les ardeurs, mais Florian est un dur à cuir, ce n'est pas cela qui va l'arrêter, on repart donc.

On va poursuivre mais rapidement, on va se retrouver bloqué par des clôtures délimitant un espace réservé aux moutons et sûrement à leurs patous. Le chemin est à l'intérieur de la clôture, mais avec les patous, pas possible de s'y aventurer, gros soucis assurés, nous sommes donc obligés de longer la clôture, en contrebas du chemin, dans les prés et surtout dans la pente, en poussant les vélos. Pas cool, c'est fatigant, pas agréable et long, la clôture n'en finissant pas. Enfin, on en voit le bout et on retrouve le chemin.

Photo prise par Florian

Un peu plus loin, il y a un autre enclos en-dessous du chemin cette fois, plein de moutons et avec deux chiens dont un patou. Ils aboient méchamment à notre passage, heureusement, qu'ils sont dans le parc à moutons, on ne craint rien.

Un peu plus loin, on fait une petite pause pour manger quelques fruits secs, enfin la moitié du paquet pour Florian dont c'est le pêcher mignon. Ca tombe bien, c'est moi qui porte le paquet, je serai plus léger !

On continue de suivre le sentier à flanc de côteau. Maintenant, on passe pas loin de chalets, ce doit être Molines en Queyras, et le sentier se fait tout riquiqui, avec des herbes hautes et encore des pièges pour taper les pédales, faut un peu jouer les équilibristes, j'aime pas trop, et j'ai tendance à faire le bouchon. Evidemment, cela réveille les grincheux qui se mettent à râler.

Le chemin s'élève de plus en plus, c'est joli, on a une super vue sur tout plein de montagnes, c'est beau, je retrouve la banane qui m'avait abandonné la veille sous la pluie. C'est quand même moins désagréable de souffrir en montée devant un beau paysage, au soleil !

On va ensuite traverser une piste de ski où je vais me traîner dans la montée, avant de rejoindre un chemin de traverse, assez humide par endroit, qui fait un peu les montagnes russes. Sur les montées, je n'ai pas plus de jambes que la veille et je me fais régulièrement décroché. Dur dur d'être le papy de la Horde et surtout de manquer d'entraînement.

Au bout d'un moment, on arrive en haut d'un single technique que nous allons emprunter pour descendre sur Aiguille à 1440 m. C'est une succession d'épingles très serrées (le segment s'appelle "Aiguille, 40 lacets" sur Strava, ce n'est pas pour rien), assez pentues, avec une trace assez creusée, limitant les trajectoires possibles. C'est assez fatigant car il faut vraiment ne pas se laisser embarquer, donc on est quasi tout le temps les mains sur les freins, debout, pour bien négocier les virages et garder son équilibre, si bien que je tétanise un peu des bras et des cuisses, ce qui m'oblige à quelques pauses supplémentaires. Je passe toutes les épingles, mais j'y vais tranquillou, à mon rythme, obligeant les autres à m'attendre. Ils en profitent pour parler et à ce niveau, on peut compter sur nos deux pipelettes ... qui se reconnaîtront  :P.

Ca s'élargit sur la fin et on peut tracer un peu plus, pour arriver à Aiguille où nous attend Camille qui prend un bain de soleil. Pour une fois, il y a un pont pour traverser le torrent, on évite le bain de pieds. Alors qu'on pose les vélos, Ned trouve que ça sent la merde. On cherche partout, jusqu'à ce que je m'aperçoive que j'ai marché dedans, de la bien fraîche et même pas du pied gauche ! Mais j'en ai marre de ces satanés clebs, toujours à m'emmerder (c'est le cas de le dire). Je n'ai plus qu'à aller rincer la chaussure dans le torrent voisin.

Florian nous annonce qu'on ne va pas manger là, mais plutôt en altitude, au départ du run de l'après-midi. On remet donc les vélos sur la remorque (on commence à être au point) et c'est parti pour 16 km de route, enfin, plutôt de chemin, de montagne infernal. Cela n'en finit pas de monter, il y a du béton dans les virages, mais le reste est en terre, bien étroit, faut pas croiser, et surtout en sale état, avec de nombreux éboulis sur le chemin, obligeant à passer près du précipice. C'est chaud avec la camionnette et la remorque. Cela ne perturbe pas Florian qui monte lentement, mais sûrement. On s'inquiète quand même pour Camille qui va devoir faire le chemin inverse, seule, ça ne va pas être une partie de plaisir.

On arrive enfin au sommet, le sommet Bucher, à 2 200 m, pas loin de l'antenne relais que l'on voit depuis le gîte. Encore une fois la vue est magnifique, quel que soit le côté où l'on se tourne. Comme dit Florian, il est pas mal le papier peint de la cantine !

Photo prise par Florian

On en apprécie d'autant plus le repas et l'on traîne un peu dans l'herbe, en profitant du soleil.

Statistiques

Distance : 14,5 km

Altitude mini : 1 465 m

Altitude maxi : 2 074 m

D+ : 241 m

D- : 794 m

% montée max : 23,5%

% descente max : -49,2%

Moyenne : 8,9 km/h

Vitesse maxi : 42 km/h

 

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 21:16

Après le repas au bord du Guil, on remet les vélos sur la remorque, et c'est parti pour une toute petite route de montagne qui va nous amener à un hameau ... de 2 maisons à 1800 m d'altitude, point de départ de l'après-midi.

Florian nous a prévenu, ça va bien monter et effectivement, il n'a pas tort. Ca commence relativement calmement sur 1,5 km avant de se redresser, tandis qu'une petite pluie fine se met à tomber. On met les vestes, mais avec les efforts, on se réchauffe vite, et rapidement, c'est la cocotte minute, j'enlève d'abord le sous-vêtement technique, complètement trempé, puis la veste car je ne tiens plus, pour finir en petit maillot d'été manches courtes, alors qu'il pleut et qu'il ne fait que quelques degrés sous les nuages.

Non seulement, cela monte bien, et je commence à ne pas trop accueillir, mais en plus il nous faut franchir des ruisseaux, qui, avec la fonte des neiges (en abondance cette année) se transforment en véritables torrents. Il n'y a même pas de pierres qui dépassent, et forcément, il faut passer les pieds dans l'eau glacée ... c'est très agréable ! 

Photo prise par Florian

La montée se poursuit pendant un bout de temps. Dommage, on ne voit même pas les montagnes avec ces nuages et ça contribue à me frustrer. En plus, je n'ai pas de canes, je tire la langue, certainement un des passages que j'ai le moins aimé du trip et où je me demande ce que je fais là, à en baver méchamment. Cela aurait peut-être été plus agréable avec le soleil et un peu plus de paysage ...

Heureusement, on a aperçu quelques marmottes, dont une pas farouche, juste en-dessous du chemin, qui nous a regardé calmement, tandis qu'on passait à côté.

On va abandonner la piste pour poursuivre la montée sur un petit chemin bien raide, à flanc de côteau, toujours entrecoupé de petits torrents à franchir, histoire de bien continuer à avoir les pieds trempés.

La pente se raidissant, Florian nous apprend une autre technique de portage, pour éviter de s'accroupir pour mettre le vélo sur le dos. On met cela tout de suite en application sur le raidillon qui suit. 

Photo prise par Florian

Tant qu'on monte et qu'il pleut, je ne filme pas, car le stabilisateur est quand même assez encombrant (avec le portage du vélo, j'ai un peu peur de l'accrocher) et surtout pas étanche, pas envie de l'abîmer.

On rejoint le GR58, en laissant le col de Péas sur notre droite, pour partir en direction de Souliers. Le sentier se fait de plus en plus aérien, toujours entrecoupé de torrents difficilement franchissables sans se mouiller les pieds (bon, là, de toute façon, on en peut plus les avoir plus trempés que cela ...). On aura même droit à quelques névés, pour changer ...

Le sentier en balcon se poursuit mais je commence à sérieusement fatiguer d'autant qu'on est à plus de 2 300 m et cela se ressent, j'ai hâte d'arriver en haut. Ces foutus nuages nous bouchent toujours la vue, dommage. Cela dit, vu l'étroitesse du chemin et la pente en contre-bas, vaut mieux regarder où l'on met les roues que le paysage ...

Dans la montée, Florian a failli faire une rencontre avec un chamois qui a filé sous son nez.

Enfin, on bascule dans de grands alpages, pour aborder la descente, même s'il y a encore des petites remontées qui cassent les pattes. Je me suis arrêté pour remettre la veste car je suis trempé ... de sueur et de pluie, et pour prendre le harnais avec le stabilisateur et la caméra. Le début de la descente est sympa, avec des lacets puis encore du sentier en balcon avec pas mal de gaz en-dessous,des pierriers, faut être prudent, j'avoue que je ne suis pas très à l'aise sur certains passages.

Le sentier rejoint maintenant la forêt, toujours en balcon, puis à nouveau du pierrier avec un peu d'expo, puis on entre vraiment dans la forêt avec une première épingle très serrée, pareil pour la suivante, qu'on ne franchit pas sur le vélo. Le sentier est superbe, mais il y a pas mal d'épingles bien serrées, pas toujours faciles à franchir. Comme ce matin, le nombre d'épingles à passer est impressionnant. 

On arrive alors sur Souliers, 500m de D- plus bas. Florian nous propose de remonter un peu pour rejoindre le single le long du canal pris ce matin. Je dois dire que cette remontée m'est restée dans les jambes, j'avais plus trop de jus, je l'ai sentie passer !

On refait donc le long du canal, toujours aussi sympa, puis le bord du lac, avant de rejoindre une piste forestière assez raide et caillouteuse, mais large.

Alors que je trouve à 15 m derrière les autres, en sortie de virage, je sens un grand pschittt et un souffle sur les mollets, damned ça sent la grosse crevaison. Je crie 'Crevaison' et souffle dans le sifflet de mon sac, mais personne ne m'entend et je me retrouve comme un con, tout seul avec mon pneu à plat. Décidément, pas trop mon après-midi, j'en ai bavé dans la montée, maintenant je crève, je n'ai pas bien vu les montagnes, bref, je suis un peu vénère. J'espère que ça ira mieux demain.

Comme en général, on s'attend assez régulièrement, je poursuis à pied, pensant les retrouver rapidement. Je descends, je descends et toujours personne. Tout en bas en contrebas, j'aperçois un bout de route, peut-être sont ils déjà en bas ? J'appelle Florian au téléphone, bingo, ils sont en bas, ils ne se sont pas arrêtés. Mine de rien, ça fait un bon bout à descendre à pied. Vu que c'est la fin de la descente et de la sortie, je ne tente pas une réparation. Je cours pour ne pas faire trop attendre les autres. Finalement, seul Florian m'attend en bas, les autres sont allés retrouver Camille pour mettre les vélos sur la remorque.

Florian me propose gentiment de pousser mon vélo sur les derniers 200 m et de prendre son vélo pour rejoindre la camionnette. Là, je m'aperçois qu'il n'a pas trop de freins, comparé à mes nouveaux Guide (on verra le lendemain que ses plaquettes étaient un peu mortes ...).

Au gîte, on regarde mon pneu, un Nobby Nic pas renforcé ... comme je le croyais (sacré moi !) et surtout avec plus de préventif à l'intérieur ... malgré les recommandations de Patrice avant de partir (re-sacré moi !). Florian fait une réparation avec mon kit de mèches dont je ne sais pas me servir mais qui s'avère utile pour ceux qui maîtrisent, puis on décide de remplacer mon pneu arrière par le Hans Dampf de secours que j'ai amené et qui lui, est renforcé.

Statistiques

Distance : 19,4 km

Altitude mini : 1 449 m

Altitude maxi : 2 364 m

D+ : 625 m

D- : 997  m

% montée max : 25,3%

% descente max : -43,8%

Moyenne : 7,2 km/h

Vitesse maxi : 40 km/h

 

 

 

 

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