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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 21:38

Participants : Steeve-O, Wikigaby

CR de Wikigaby :
 
Petit CR de la Bréva'Night 2016, rando à laquelle je participe pour la 3ème année consécutive et autant le dire, je signe de suite pour une année de plus !
 
Cette année la sortie s'annonce plus "relax", pas de PetitDragon ou autre Akrilite pour lancer les hostilités. Rendez-vous est donc pris avec Steeve-O mais c'est sans compter sur 2 de mes collègues qui m'annoncent 15 jours avant le jour J qu'ils sont inscrits à une rando de nuit avec le frangin d'un des 2. Un d'eux n'a pas roulé depuis un moment et les 2 autres sont des cyclistes occasionnels, de toutes façons on a prévu d'y aller cool donc à défaut de rouler fort on va se payer une bonne tranche de rigolade vu l'équipe...
 
Le jour J je rejoins mes collègues, ils ont un semblant d'organisation avec un camion pour charger tous les vélos. Ça évite de se retrouver avec un seul vélo et une personne par voiture, en plus d’être plus convivial.
 
C'est à ce moment que j’apprends qu'en fait il y aura encore 5 gars avec nous, ça fait donc un groupe de 10 personnes !
 
On charge les vélos et part rejoindre le reste du groupe, en arrivant, on découvre qu'il y a 2 désistements. Nous serons donc 8, un groupe avec visiblement des niveaux complètement différents.
 
Niveau montures, on a 2 Décathlon acier de la fin des années 90, un tout suspendu Topbike ou équivalent (un bébé à 18kg!), un Rockrider 500s, un SR scott, un TS Lapierre, le Viper de Steeve-O et mon Canyon.
 
Tout ce petit monde se prépare et dès la tombée de la nuit on part. On roule à un rythme vraiment cool mais au bout de quelques km à peine, on entend déjà certains dire qu'on roule vite, trop vite! 14km/h à mon gps. Je leur conseille de relâcher un peu l'effort et de se ménager, la première partie étant la plus simple, il ne faudrait pas se cramer !
 
Le terrain est plutôt sec avec quand même quelques passages gras et des racines humides qui sont piégeuses mais dans l'ensemble ça va. D'ailleurs à l'arrivée on ne lavera même pas les vélos. Dans cette première partie, quelques glissades dans le groupe, il faut dire que certains ne sont pas vraiment aidé que ce soit avec leur monture ou avec l'éclairage plutôt sommaire. Une chute, je préviens qu'il y a une grosse souche sur la droite et mon collègue regarde la souche et le vélo suit son regard, logique... Du coup l'OTB a été instantané.
 
On a aussi perdu 3 personnes dès le 7 ou 8ème km, on a donc continué à 5 jusqu'au ravito au 13ème km. Ravitaillement, où certains en on profité pour fixer une petite lampe sur le casque pour les uns, sur le torse pour les autres. Un petit verre de vin chaud, un sandwich, un peu de pain d'épice pour moi, le tout suivi d'un petit pipi qui va bien et on est prêt à repartir.
 
Enfin prêt c'est vite dit, avant de partir le "topbike" n'a plus de frein arrière, un coup de tension au câble mais rien de mieux, en fait la gaine est sortie de sa butée sur le cadre du coup sans la remettre en place ça marche moins bien  Mais visiblement ça ne gène pas son pilote qui dit qu'il finira avec le frein avant, parce que "ça ira bien" comme ça.
 
On enchaîne donc par le long single en faux plat dans le bois de la Grange, ça ne monte pas énormément, mais c'est long et quand on a pas l'habitude ça pique les cuisses! Je préviens que sur cette partie je n'attendrais pas, il y a des singles bien sympa et j'ai envie de me faire plaisir, je roulerai à mon rythme et m’arrêterai aux grandes intersections pour attendre le groupe.
 
Du coup avec Steeve-O on part, on roule pas trop mal, on descend le long du grillage au niveau du centre de loisirs, puis on descend le faux plat du stade. Arrivé en bas on tourne sur la gauche, il y a un panneau avec "retour rapide à droite" ou "grand parcours à gauche", on s'interroge avec Steeve-O. Est ce qu'on leur dit de prendre le retour rapide et nous on part sur la gauche? C'est qu'ils sont vraiment bien cramés les copains là. Un bénévole qui est un peu plus loin nous entend et nous dit que le grand parcours c'est juste le parcours normal et que de toutes façons tout le monde
va à gauche donc qu'on aille à gauche On lui dit qu'on attend les 6 personnes qu'on a perdu de vu; au bout de quelques minutes le premier arrive, il veut impressionner la galerie et faire un peu le spectacle, la fatigue aidant il confond le frein avant et le frein arrière et pour le coup amuse vraiment la galerie. Manque de chance je filmais à ce moment là.
 
Notre groupe au complet est là, bien fatigué, il n'y a vraiment que Steeve-O et moi qui sommes en balade, les autres sont en pleine lutte avec eux mêmes mais aucun n'a voulu choisir le retour rapide, chapeau !
 
On approche du Griffon, on roule à notre rythme jusqu'à la route, où encore une fois on attend le reste du groupe. On leur dit qu'il reste LA montée de la rando et qu'ensuite c'est une descente suivie de plat jusqu'au stade.
 
La surprise, c'est que le tracé dans le Griffon a été modifié, avec les barrières installées à l'entrée de l'allée royale le single qui part sur la droite est inaccessible. Du coup la rando se contente de monter l'allée Royale et au bout de la redescendre. Il restait l'alternative de monter via le single qui longe l'allée mais c'est tout. En haut, on a attendu de longues minutes nos compagnons, qui ont pour la majorité, posé pied à terre. J'ai connu ça et c'est vrai que cette allée Royale, quand on débute, c'est un sacré morceau avec sa partie finale qui monte de plus en plus.
 
Une fois tout le monde regroupé, on part en mode "Horde" faire une petite descente sur la droite hors balisage, des gens nous suivent puis râlent parce qu'il n'y a pas de rubalise, bah oui mais on aime bien descendre nous, même si du coup il va falloir remonter pour récupérer la trace et du coup en faire râler une bonne partie encore.
On enchaîne via le Single du TGV, jusqu'à la passerelle, où on s’arrêtera pour attendre le groupe. On va attendre de longues minutes, se refroidir, sans jamais voir nos coéquipiers passer! On commence à se dire qu'il y a un souci, quand on en voit un arriver seul. Il ne nous voit pas, ne nous entend pas, bref il est entier on le laisse partir.
On attend encore de longues minutes, puis un autre passe, puis 3 ou 4 autres. On demande au dernier où est Kévin, "bah il est derrière moi", euh nan t'es tout seul, mais avec la fatigue et le manque de lucidité, il a continué sa route sans même s'inquiéter.
 
Du coup je songe à partir à sa recherche quand au loin on voit une petit lumière qui arrive, c'était lui, facilement reconnaissable avec sa loupiote au milieu du torse. Il était complètement HS, incapable de rester assis mais ses jambes n'arrivaient plus à le tenir debout... La passerelle du TGV était une vraie montée pour lui, du coup je l'ai poussé, je suis resté avec lui pour finir mais j'ai du le pousser à de nombreuses reprises même sur le plat, heureusement l'arrivée était toute proche.
 
Une fois sorti du bois, on a fini la centaine de mètres de la piste cyclable en sprint avec Steeve-O et arrivé sur le parking, on a attendu une dernière fois le copain!
 
Superbe sortie comme dab, un peu de bouchons dans les petites difficultés mais bon ça fait des beaux dépassements par moments comme ça.
 
Statistiques
 
Distance : 25 km
D+ : 100 m environ
 
 
 
BrévaNight 2016 (22 octobre 2016)

Caméra embarquée Wikigaby

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 14:38
Participants : Bbanpc, Jihem
 

Carrière de Gagny

 

 
Alors que la météo annonçait un beau soleil ce matin,en ouvrant les volets, c'est au contraire un gros brouillard qui est présent. Ca donnerait presque envie de se remettre au lit !
 
Je pars 1' avant l'heure du RV avec Bbanpc, à 1 km de là, je vais donc avoir un petit retard, et effectivement, je le trouve près du RV, en train de venir à ma rencontre. On n'attend personne d'autre, entre les absents, ceux qui ont fait la fête la veille, ceux qui ont fait la Brevanight (bravo les gars pour cette rando de nuit), les routards et les stackhanovistes du Griffon, donc on prend directement la piste. Un petit vent frais nous accueille de face, y a pas, ce n'est pas la météo annoncée.
 
On rejoint le fort de Chelles par la route de la Montagne où l'on se réchauffe vite. Le genou droit fait la grimace, j'y vais mollo. Au-dessus après une petite barre et un arrêt pipi, on se refait le petit single qui fait le tour du fort, découvert avec Petitdragon la dernière fois. On traverse alors Montfermeil, cette fois c'est le genou gauche qui se manifeste dans la longue montée de l'hôpital, puis on rejoint la forêt de Bondy. Le terrain est tout à fait praticable et on se met en mode exploration, en prenant tout single qui se présente à nous. On va retrouver plusieurs singles empruntés avec Petitdragon. On tourne un petit moment, c'est vallonné, c'est sympa.
 
Direction les carrières de Gagny maintenant, pour une petite séance de cinéma dans la descente vers la première carrière. J'ai amené le support de fixation avec la pince, car je voulais essayer de filmer en 2K, donc avec des plans fixes. Je renouvelle également mon expérience de la semaine dernière en laissant le mode Protune. Coup de chance, le soleil a pris le dessus, il fait super beau, et les arbres qui se parent de couleurs d'automne vont nous offrir un beau décor. Bbanpc se plie de bon gré au rôle d'acteur que je lui impose, avec la contrainte de devoir enregistrer des bouts de descente, donc avec des remontées à pied et plusieurs passages. A un moment, il a quand même buggé, au lieu de passer tout droit devant la caméra, il s'est arrêté juste devant pour la prendre et me la ramener ... autant dire que j'ai du couper au montage  :P. Au final, cela fera à peine plus d'une minute de vidéo, mais je ne voulais pas abuser.
 

Jihem

Bbanpc

 

 
La descente est bien sympa et le cadre est étonnant, on se sent vraiment en pleine nature, coupé de tout (nous n'avons rencontré personne sur ce long secteur). En bas, au pied de la falaise, pendant que je fais un deuxième arrêt pipi (la vessie est en forme ce matin), Bbanpc trouve un paquet de champignons, là où se trouvait le campement de roms qui n'y est plus. On ne retrouvera pas non plus la biquette vue la dernière fois au dessus de la falaise avec Petitdragon.
 
On remonte et on prend alors le chemin à flanc de coteau. Par chance, malgré les pluies de ces derniers jours, c'est tout à fait praticable, et même si le terrain est toujours aussi fatiguant (cela monte, descend, virevolte tout le temps avec de nombreux troncs en travers pour pimenter le tout), ça passe bien aujourd'hui, on a bien fait d'y aller.
 
On rejoint la plaine puis la deuxième carrière où l'on finit la séance cinéma.
 

Au fond, en surexposition, on distingue l'entrée de la galerie

 

 
Deuxième pause barre dans la grotte. On tente la sortie du bout, mais c'est complètement à l'abandon et on se prend dans les ronces et les branches, il faut finir à pied. On va alors remonter le chemin sur la droite, comme la dernière fois pour sortir un peu plus haut à Gagny. En chemin, on va passer tout près d'un énorme trou, très profond, en fait il s'agit du plafond d'une galerie qui s'est effondré. Le dessus de la carrière, hors sentier, est à éviter pour cette raison, c'est très dangereux, vu la hauteur des galeries.
 

 

La traversée de Gagny par la route est un peu fastidieuse, du coup, une fois arrivés à la réserve ornithologique de la Haute-Ile, Bbanpc met les gaz pour se défouler et j'ai un peu de mal à le suivre. Y a pas à dire, il est plus en forme que moi. On se sépare au RER de Neuilly, côté Neuilly, je vais donc poursuivre jusqu'au pont de Bry, histoire de faire quand même 40 km.
 
Sortie courte, mais finalement très agréable avec le soleil arrivé en cours de sortie et un parcours mi-urbain, mi-forêt sauvage qui dépayse bien. Quand c'est praticable, c'est un bon coin pour rouler et en plus ce n'est pas loin. Avis à ceux qui ne connaissent pas et qui souhaiteraient découvrir.
 
Statistiques :
Distance : 40 km
Moyenne : 14 km/h (le coin n'est franchement pas roulant, alors avec en plus une séance cinéma au milieu ...)
D+ : 410m (GPS)
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 15:16
Participants : Jibé, Jihem, MMarc, TomTom
 
On poursuit nos sorties de reprise avec aujourd'hui une sortie nettement plus longue, autour de 60 km depuis Bry, beaucoup plus pour Jibé qui vient de Paris et que l'on doit retrouver vers Bondy.
 
Au programme, du roulant avec la Dhuis, puis un peu de relief dans la forêt de Vallières, avant un retour sur du plat le long de la Marne.
 
J'avais envie de dormir un peu donc j'avais retardé un peu le réveil, mal m'en a pris car ayant eu en plus un peu de mal à me lever (début de crève hier), je suis parti à la bourre ... et je suis arrivé à la bourre au RV avec 10' de retard. Heureusement que Bbanpc n'était pas là, je me serais fait enguirlandé !  
 
Après mes plates excuses, je fais connaissance avec l'ami TomTom déjà présent sur le forum depuis quelques temps, mais qui n'avait pas encore roulé avec nous. Je m'étonne de son absence de casque et il me dit qu'il a essayé mais cela lui a fait mal à la tête. Je lui dis que sans, il risque d'avoir encore plus mal en cas de chute. Comme Jibé, plus tard, lui fera la même remarque, je pense que TomTom va penser prochainement à préserver son crâne. C'est vrai, quoi, ça sert un peu ce truc, faut en prendre soin. 
 
On suit MMarc qui a un itinéraire tarabiscoté pour rejoindre la Dhuis. On l'avait déjà fait une fois avec lui et j'ai quelques flashs, mais franchement, je serai incapable, seul, de refaire ce parcours (heureusement que j'ai enregistré la trace).
 
Après avoir traversé quelques cités (ça nous change de nos petits chemins bucoliques) on rejoint la forêt de Bondy pour arriver ... avec 10' de retard au RV. Je révise mes excuses pour Jibé qui doit nous attendre un peu gelé ... mais, non, pas de Jibé. Au bout de 2', il arrive en s'excusant d'être en retard, je suis mort de rire, surtout quand MMarc lui explique qu'on attend depuis une demi-heure et qu'on a déjà fait 4 fois le tour du bois pour se réchauffer.
 
Tandis que Jibé et TomTom font connaissance, les deux vieux vont soulager leur vessie. Je remarque alors les nouvelles pompes, enfin, chaussures (l'argot, c'est bien, mais là, pour le vélo, ça peut prêter à confusion ... ) de Jibé qui a abandonné ses pédales autos qui le stressaient trop, et qui du coup a pris des chaussures hyper tendance, avec des semelles qui accrochent aux picots des pédales plates, une coquille extérieure indestructible (ce sont ces mots ... mais bon, il bosse un peu dans le marketing, faut se méfier) et un look qui va faire des ravages en boite (Guigui n'a qu'à bien se tenir).
 
Il est temps de s'y remettre et c'est parti pour la longue piste de la Dhuis. Pour une reprise, c'est parfait, à part 2-3 petits raidars, c'est plat et roulant. On se fait quand même une petite descente avec des petits virolos sur le côté ... sauf que j'ai mal appuyé sur le bouton pour enregistrer, donc pas d'image. Je décide donc de la refaire, avec Jibé, qui part devant ... et me bouchonne un max. L'avantage, c'est que comme je lui colle au cul, on le verra bien sur la vidéo, pour une fois. La remontée est raide, surtout la deuxième fois, et on repart en admirant la vue. Cela donne des idées de film à Jibé qui me conseille de changer de pistes (il y en a deux séparées par une grosse bande d'herbe, pour ceux qui ne connaîtraient pas), pour les filmer sur leur profil le plus avantageux, enfin, surtout pour Jibé, puisque l'idée vient de lui. Comme ils se trouvent à contre jour, avec le soleil dans la poire, j'ai des doutes sur la qualité des images, on verra ...
 
Pas loin de Carnetin, TomTom nous annonce une crevaison arrière. Ah ben tiens, un petit nouveau et un souci dès la première sortie, c'est d'un classique, c'est le baptème du feu, quoi. Bon, y en a qui font plus d'effort que d'autres et se fendent d'une petite chute, pour TomTom, ce sera le service minimal avec juste une crevaison. Mais attention, pas n'importe quelle crevaison, on a dû y passer une demi-heure, quand même ! D'abord, le pneu qui reste collé et impossible à écarter de la jante. Après moultes efforts, enfin, TomTom prend le dessus sur ce Nobby Nic récalcitrant, qui, soit dit en passant, s'est bien fait déchirer le flanc (ça lui apprendra, tiens !). C'est alors que Jibé nous sort ces rustines autocollantes Lézyne, et là, nous sommes d'un seul coup en direct de Téléachat avec Pierre Jibé Bellemare, nous vantant les mérites de cette rustine ne nécessitant pas de colle. Il faut avouer, c'est efficace et le trou est rebouché en moins de temps qu'il n'en faut à Guigui pour tirer la langue devant une joggeuse en short moulant). On se croit tirer d'affaire, mais que nenni, impossible de regonfler la chambre. On chambre (ah ah) TomTom sur sa pompe moisie et revoilà Pierre Jibé Bellemare avec sa super pompe de la mort qu'avec elle, tu peux pas ne pas arriver à regonfler une chambre ... ah, ben, si, mince alors !!! A mon tour de dégainer ma pompe qui devrait résoudre le problème rapidement ... ah non, pas mieux !   Reste une pompe, celle de Mmarc, mais c'est la même que celle de Jibé, donc on abandonne et MMarc propose d'y aller, c'est vrai, on n'a pas que ça à faire, nous  ! On se dit que c'est forcément la valve de la chambre qui doit déconner donc on passe au plan B, avec le redémontage, le changement de la chambre, le remontage (avec les démontes-pneus qui volent dans tous les sens, mais qu'est-ce que c'est que ce binz ? Tous aux abris !!!), puis le gonflage (à ce propos, TomTom a une technique assez spéciale ... en gros, on dirait Guigui le samedi après minuit devant Canal  ). Ouf, celle là se regonfle et maintenant qu'on s'est bien refroidi, il faut repartir ... avec les genoux qui grincent, en plus des vélos qui couinent, enfin, le mien et surtout celui de Mmarc, pire que le mien (faut le faire !).
 
 
A Carnetin, on zappe la pause officielle (on a eu le temps de manger des barres pendant la crevaison, manquait plus que l'apéro ...) et on attaque directement la descente, enfin j'attaque, car quand j'arrive en bas du premier tronçon, il n'y a personne derrière. J'ai le temps de remonter à pied la moitié de la côte (bon, ok, j'exagère un peu) pour filmer les bolides dans la descente. C'est mieux sur la deuxième partie, où la troupe lâche un peu plus les freins.
 
Nous voilà enfin au bord de Marne, il fait beau, les arbres commencent à prendre des couleurs, c'est mignon tout plein. A peine le temps d'apprécier le paysage, qu'il faut maintenant attaquer la grosse montée des ornières. J'appréhende un peu pour mon genou gauche, le seul à être douloureux ce matin (en plus de la fesse gauche, mais elle, c'est tout le temps), mais je monte tout sans forcer, en moulinette, suivi un peu plus loin par Mmarc qui va tout monter aussi (pour une reprise, je le trouve pas mal en forme l'ami Marc), tandis que les deux loustics arrivent en poussant les vélos. C'est vrai qu'elle pique bien celle-là, mais en moulinant, maintenant qu'il n'y a presque plus d'ornières, ça passe.
 
Pour la descente, j'ai compris qu'aujourd'hui, je n'aurai personne devant, mais du coup, faut pas que j'y aille trop fort car je risque de les perdre (on se souvient que Jibé, l'autre fois, avait fini cette même descente ... à l'autre bout de la forêt  ), du coup, je les attends aux passages stratégiques. Jibé après le premier tronçon est un peu déçu (c'est vrai que c'est assez peu joueur sur cette partie), mais arrive avec la banane après la deuxième partie, plus longue, avec les lacets, vraiment sympa. 
 
Retour par les bords de Marne sur le single peu roulant, avec un peu de vent (enfin, on a vu nettement pire) et surtout les cuisses qui se sont mises à piquer de plus en plus, au fur et à mesure de notre progression. C'est là qu'on est content de rouler avec les copains car c'est très long pour revenir et à plusieurs, on s'accroche, on s'abrite par moment, on reprend la tête, bref, ça motive, ça permet aussi de discuter et de trouver le retour moins long (quand je pense à Flo qui va dans le Morin et revient en solo par ce chemin, faut en vouloir ...).
 
A Lagny, on se retrouve face à une voiture et avec celles stationnées sur le côté, c'est assez serré. Je trouve un petit renfoncement et m'arrête pour que cela croise plus facilement ... et un vététiste m'engueule depuis l'arrière en me disant que ça passe. Je lui demande s'il est pressé d'aller manger ou quoi ? Le mec, il est prêt à se prendre la voiture plutôt que de perdre 2 secondes ... sur une sortie de 4h   
 
On arrive tous assez entamés à Neuilly, où l'on se sépare, avec une pensée particulière pour Jibé qui doit encore se taper la côte de Fontenay et rejoindre Paris alors qu'il est bien cramé. Belle motivation.
 
Mes statistiques
Distance : 57,5 km pour TomTom, 60 km pour moi, 74,6 km pour Jibé
Moyenne : 16,9 km/h
D+ : 253 m (GPS)
 
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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 18:33
Participants : Jihem, MMarc, Petitdragon, Steve-O, Wikigaby
 
La sortie de reprise de la semaine dernière n'ayant pas été très bénéfique pour mon genou, quand MMarc est sorti du néant (pas roulé ensemble depuis le trip des Vosges en 2015) pour proposer une sortie tranquille, j'ai sauté sur l'occasion, c'était parfait pour mes genoux. Oui, je suis passé au pluriel car conséquence du mal au genou gauche, j'ai certainement dû me décaler sur la droite et cette semaine, c'est le genou droit qui prenait la tête pour les douleurs (fait pas bon vieillir ...).
 
Le RV étant tardif, ce qui tombe bien vu la température de 5° ce matin, j'ai le temps de mettre du Voltarène sur les deux genoux et d'arriver enfin à l'heure au RV. Pas de bol, personne ne le remarque ... car je suis le premier. En fait, pour ce premier RV, je n'attends que Petitdragon mais il a 5' de retard. Le voilà enfin. Le temps de constater que les travaux d'arrivée de la piste cyclable à Bry ne sont toujours pas finis et on part tout de suite par une nouvelle déviation. Vu le froid et le soleil, on discute fringues ce matin, car pas facile de savoir comment s'habiller pour ne pas avoir froid, ni trop chaud.
 
On poursuit notre discussion de gonzesses au RV suivant avec MMarc qui est déjà passé sur la collection d'hiver. Alors que nous sommes en shorts, il est en cuissard long, avec la veste et le tour de cou (nous aussi, d'ailleurs). Bon, il a juste buggé sur les gants, avec des mitaines peu adaptées sachant que le froid arrive en général par les extrémités.
 
Il a toujours son Lapierre, et, bonne nouvelle pour moi, il craque encore plus que mon Rocky. Chouette, je me sens moins seul. On prend quand même le temps d'admirer la brume qui se lève sur la Marne, sous l'effet d'un soleil resplendissant.
 
 
On prend le long du canal, cela fait longtemps qu'on n'y était pas passé et visiblement, cela a été entretenu, il n'y a pas trop de branches/ronces qui dépassent, mais cela reste dense et la visibilité en est réduite, si bien qu'à un moment, je suis obligé de piler sec, en me retrouvant face à un joggeur et l'apercevant au dernier moment.
 
Au parc de Champs, on fait le tour habituel sur les côteaux, enfin, pas si habituel que cela car sous l'impulsion de MMarc on va prendre un single un peu plus tôt qui rejoint le notre, ce qui permet d'allonger encore la partie en single. Le terrain étant bien sec, la descente passe nickel en lâchant un peu plus les freins qu'en conditions hivernales.
 
Il est temps de retrouver les cousins qui nous attendent sagement à la passerelle, et qui visiblement, se les gèlent un peu. Il faut dire, qu'ils n'étaient plus sûrs de l'heure du RV, du coup, ils étaient là depuis 15'. Avec ce temps, c'est vrai que l'on se refroidit vite.
 
On va ensuite suivre la Marne jusqu'à la base de Torcy où, en en ressortant, l'on découvre d'abord la cabane d'entrée renversée et complètement explosée, puis une voiture en sale état et entièrement calcinée, avant de trouver une voiture de police en stationnement un peu plus loin. Visiblement, il a du y avoir un gros carton.
 
Aux étangs, on va monter nettement moins vite que la semaine dernière avec Jibé qui voulait faire un temps sur ce segment que j'ai créé dernièrement, ce qui fût fatal pour mon genou. Du coup, je lève vraiment le pied et monte sans forcer. On croise une tonne de marcheurs avec des bâtons et il y a de la rubalise, donc sûrement une épreuve organisée, donc on fait attention aux rencontres impromptues dans les virages.
 
Nous voilà enfin en haut, à la pause officielle de la Horde, où après nous être sustentés, je regonfle, difficilement, mon pneu arrière qui confirme sa tendance à ne pas garder la pression. Evidemment, Petitdragon en profite pour me prendre en photo ...
 
 
On repart, toujours sans forcer, mais on profite quand même de la partie descendante, toujours aussi agréable.
 
Sur la portion de route passant au-dessus de la Francilienne, on se fait doubler par un débile en scooter, qui, à chaque fois qu'il double l'un de nous, vient le serrer en klaxonnant. Va savoir pourquoi ? Ca l'embêtait peut-être que l'on circule sur sa route ? Nous passons outre la bétise humaine pour rejoindre à nouveau le parc de Champs, où nous emmenons Steve-O et Wikigaby découvrir le single et la descente du côteau que l'on prend habituellement. Avant la descente, j'ai droit à un stupide chien (désolé pour ce pléonasme) qui se précipite vers moi en aboyant, ça devient d'un classique, même pas eu peur ! Puis, il est temps de nous séparer, les deux cousins repartant dans leur coin, alors que nous empruntons le petit single bien sec, le long du petit ruisseau.
 
Beaucoup de monde sur la piste, donc on en profite pour papoter, musique notamment, et matos en particulier. On laisse MMarc au pont de Neuilly et à Bry, je laisse Petitdragon qui a encore beaucoup de route à faire.
 
Bien content d'avoir revu des hordeux que nous avions un peu perdu de vue ces derniers temps, bien content d'avoir fait un peu d'excercice sous ce soleil bien agréable, d'autant que les genoux, pour l'instant, ont l'air d'avoir tenu le choc ... A confirmer demain.
 
 
Statistiques
Distance : 43,3 km pour moi, 49 km POur Wikigaby, 51 km pour Steve-O, 64 km pour PetitDragon
Moyenne : 16,6 km/h
D+ : 150 m pour moi, 235 m pour Steve-O et Wikigaby, 429 pour PetitDragon
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 13:28
Participants : Jibé, Jihem
 
Ma dernière sortie vélo datait du 28 août, il était temps de s'y remettre, malgré la tendinite encore présente, même sans rien faire.
 
Pas de bol, juste le jour où je reprends, il fait un peu frisquet, du coup, j'enfile un maillot manches longues par dessus un petit maillot technique manches courtes, ça devrait le faire. Je regonfle le Rocky car il y a moins d'un bar dans les pneus, ça va être un peu léger quand même Razz.
 
J'arrive à peu près à l'heure au RV ... mais pas Jibé, enfin, rien de grave, juste 5' de retard, ce qui me laisse le temps de profiter un peu du petit vent glacé et de lire la pancarte à l'entrée des travaux de la piste cyclable, expliquant la raison d'avoir abattu les peupliers (ils abîmaient les berges et nombreux étaient malades) et décrivant ce qui va les remplacer (un paquet de nouveaux arbres, pleins d'arbustes et 18 000 plantes diverses ... ça va être beau :62: ).
 
Sur ce Jibé arrive et on commence la sortie par la piste, en papotant tranquillement. Au parc de Noisiel, vu que c'est bien sec, je ne peux résister à aller sur les côteaux où le single en montée passe très bien, tout comme la descente habituelle. Ah, ça fait plaisir quand même de remonter sur le vélo et de retrouver ces bonnes sensations. J'apprécie moins, par contre, de retrouver les couinements du Rocky en montée, dès que j'appuie un peu. Je penche de plus en plus pour le pédalier, à voir au retour de Patrice, quand il aura un peu de temps (faudra aussi purger les freins car je fais 2 tours de roue derrière et un seul devant en faisant tourner la roue en l'air, à la main).
 
Après Nestlé, Jibé veut améliorer son temps sur le single au bord de Marne, je fais donc le lièvre, mais je dois freiner 3 fois à cause de piétons, donc c'est mort pour le temps.
 
On rejoint ensuite un peloton d'AJP qui ne va pas prendre exactement le même chemin que nous, sauf qu'ils étaient devant en rejoignant le pont de la Marne et qu'ils arrivent derrière nous aux étangs quand on s'arrête pour que Jibé change les piles de son GPS (ils ont dû faire une petite variante du côté des étangs de Torcy).
 
Aux étangs, je signale à Jibé que j'ai créé dernièrement un segment qui va jusqu'en haut de la montée à Bussy et des petits tronçons en passant, dont un piqué vendredi par le pote de R-One qui a décidé d'aller venir chercher mes koms (déjà que mon pote Sylvain du Gers vient de passer sur Strava et commence à tout exploser, me prenant 3 koms vendredi également, ça suffit ! ;) ). Jibé a l'air motivé pour se faire la montée en roulant. On y va donc d'une traite, sans faire de pause et en roulant à un rythme tout à fait correct. Jibé faiblit sur la fin, je décide de poursuivre l'effort jusqu'en haut. Cela ne suffit pas à reprendre le kom du haut, je fais deuxième, par contre, je reprends le kom de la montée totale à Flo. Si, si, vous avez bien lu, j'ai pris un kom à Flo et en plus, je lui mets 40'' (sur un effort de 15-16') :151: :190: :252: :253: :king:. Bon, je pense qu'il l'avait sans l'avoir cherché, vu que le segment n'existait pas au départ et qu'il va le reprendre facilement, car c'est un terrain plus que favorable pour lui, mais j'aurai eu une petite satisfaction éphémère, surtout pour une sortie de reprise. A signaler que Jibé passe aussi devant Flo avec le deuxième temps sur cette montée  :top:.
 
En haut, on souffle un bon coup, on mange un petit Gerblé pour moi (c'était le dernier de la réserve) et une barre un peu louche récupérée aux 24h du Mans pour Jibé.
 
Descente tranquille jusqu'à la route et là, je me dis que ce serait pas mal d'essayer de reprendre mon kom à Flo sur la dernière partie de la descente. J'attaque fort sur la première partie sinueuse, mais arrivé à la passerelle, il y a un père et son mouflet en plein milieu, je suis obligé de m'arrêter. A peine reparti, revoilà le peloton AJP, enrichi de quelques unités dont le dernier qui roule à gauche et m'oblige à freiner à nouveau pour l'éviter. Je relance mais je me fais coincer derrière un joggeur dans un virage, c'est mal barré. Je relance pour la petite bosse avant la ligne droite, après un petit saut sympa, je me prends le vent dans la ligne droite où Flo peut développer toute sa puissance tandis que là, je ne dépasse pas les 30 km/h, je relance pour la dernière partie sinueuse, mais ça ne suffit pas, je ne fais que mon troisième meilleur temps.
 
On avait dit cool pour cette reprise, il est temps de lever le pied. Avec le vent de face que l'on se prend pour le retour, il n'y a pas de problème pour lever le pied et on rentre sans forcer par Vaires (où Jibé améliore ses temps) puis la piste cyclable.
 
Au final, bien content d'avoir enfin ressorti le vélo, avec en plus un petit kom à la clé, et des douleurs présentes, mais pas pire que sur le siège du RER par exemple. Et content bien sûr, d'avoir revu Jibé et d'avoir bien papoté avec lui.
 
Statistiques
Distance : 41 km pour moi, 58 km pour Jibé
Moyenne : autour de 18 km/h
D+ : 100 m pour moi, 278 m pour Jibé
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