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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 13:03

N'ayant pas roulé en septembre, faute aux vacances et à une tendinite, je rattrape le retard sur le blog avec un CR à trois pour une Griffonade le 11 septembre dernier.

CR de Jibé

Peu de motivés ce dimanche pour venir rouler : entre les blessés, les vacanciers, ceux qui soient disant bossent, il ne reste que Gaby, Petit Dragon et moi-même.

Je suis bien fatigué, je n'avais pas une grande motivation mais je savais que si je ne sortais pas j'allais le regretter. Pour ne pas me taper 70km, j'ai pris l'option RER avec une arrivée à Boissy Saint Léger un peu avant 9h, histoire de retrouver les énergumènes en haut du piple à 9h.

On part en direction du Piple en papotant, rapidement on commence à croiser des gars de la rando des Orchidées dans le sens inverse mais surtout on se retrouve à deux reprises bloqués par des chiens qui se mettent juste devant nos roues.

Les chiens vont être une thématique récurrente puisqu'on en a croisé partout entre ceux qui ne sont pas attachés et les groupes de passionnés canins qui devaient faire une course d'orientation ou un truc du genre. Aucun n'a été agressif mais ce n'était clairement pas une sortie pour notre Jihem.

On ne part pas le long du single du TGV en pensant que nous allions le refaire par la suite et puis faut dire que l'allée a été toute refaite avec de vrais fossés et du remblais partout. Ca semble bien fait et ça devrait faciliter le passage cet hiver.

On arrive en haut de l'Allée Royale à 9h31, Jean, Gilles, Marylise et Damien nous attendent. (Pour ceux qui sont en attente j'ai vu un échange de carte SD dans un objectif de montage vidéo de la semaine dans les Alpes).

On commence par une Diago mais nous sommes vite bloqués par les organisateurs de la Rando des Renards en sens inverse qui ont l'air un peu paumés. On remonte puis on fait Virages relevés. J'hallucine à quel point le griffon est défoncé : il y a beaucoup de pierres apparentes, et c'est tellement sec qu'il n'y a pas beaucoup d'adhérence, c'est très sableux.

Les fortes pluies puis le beau temps ont créé des ravines dans certains endroits.

Honnêtement je ne serai pas surpris qu'un jour les VTT y soient interdits

On tente MGtech où honnêtement je ne reconnais rien, il y a des chemins partout, des sauts, des amas de pierres ... Damien étant déçu de ne pas avoir pu tenter un temps sur Diago, on la refait et il finira 1 seconde derrière Gaby.

On sort du Griffon par Chaudière et on se fait le stade Delacroix puis les singles dans le Bois de la Grange.

On laisse Marylise, Damien et Gilles à la passerelle du TGV et on se fait les singles juste derrière : rien de tel pour se faire lacérer les bras. Je suis le seul en manches courtes mais Jean n'a rien trouvé de mieux de relever les manches de son maillot; bilan on a tous les deux un peu de sang sur les poignets. --> Achat à prévoir un vrai maillot à manche longues.

On se fait le single de Grosbois mais ils envoient tellement devant et font les barbares qu'ils énervent un coureur à pied qui a le physique d'un golgoth donc il gueule un peu quand je passe...

Je quitte les 3 gugusses au Piple puis je rentre par les bords de Marne. Je trouve un papy en vélo de route et je me cale dans sa roue sur quelques centaines de mettre ce qui me permet même de battre un record en VTT

Une bonne sortie, pas trop longue mais je me suis senti fatigué.

Content d'avoir vu les copains (même le Dragon).

Les gars, je vous laisse compléter.

Complément de Jean One

Départ à la fraîche pour moi, un peu avant 8h00 pour retrouver la MGR Team en bas du Griffon. Exceptionnellement, je pédale pour y aller et laisse mon gros mazout se reposer.

Un peu en avance au point de rendez-vous, je me laisse tenter par une petite DH des enduros. Sauf que dans la moitié des zones d'appuis/virages, il y a des mares de sable ! Ça devient vraiment dangereux d'attaquer, le grip changeant complètement tous les 5m.

Arrivé en bas je retrouve Damien et Marylise qui se garent, suivis de près par Gilou. Blabla, échange de genouillères pour tester le confort et on part pour une petite boucle de chauffe dans le bois de la Grange.

Grace à Gillou et son sens de l'orientation digne d'un oiseau migrateur, on évite soigneusement la trace de la rando et on revient au Griffon par le TGV. A peine arrivés en haut, Gaby, Dragon et Jibé arrivent, timing parfait.

La suite est dans l'excellent CR de Jibé. On s'est tiré quelques bonnes bourres, notamment dans DH Diago et Gilou 1. Dans cette dernière, j'avais été récemment relégué en 4ème position par des acharnés! Du coup, j'ai sorti la grosse attaque, en glisse des 2 roues dans tous les virages pour gagner 3s et égaliser le KOM d'Akrilite.

Au retour, pas facile de suivre Gaby et Dragon dans les singles, dès que c'est plat, je manque vraiment de physique pour suivre le rythme sur de longues distances. Du coup, après les avoir quittés, je suis allé faire un tour dans Notre Dame pour faire du roulant et sortir un peu de ce que je fais habituellement, sur les grandes allées, puis enfin quelques singles.

Au final 62km mais seulement 345m de D+.

Autre fait marquant, les 12 QOM de Marylise pendant la sortie: https://www.strava.com/activities/708118140. On dirait les tableaux de chasse de Flo! Elle colle même 20s à Jibé dans DH Diago

Complément de Petitdragon

Alors, en complément:

Sur Virages Relevés, le sol est tellement sec que l'adhérence est vraiment limite, d'ailleurs j'en fais les frais dès le 1er virage relevé qui part à gauche : je prends trop d'angle et sur le sable mou, je perds l'avant puis l'arrière, paf je décroche et fini couché au plus bas du virage dans le sable pratiquement à l'arrêt et heureusement car j'entends Gaby qui me suivait gueuler et m'éviter de justesse

Sur MG Tech, les bosses et la table ont été bien consolidées, c'est beaucoup moins dangereux, par contre le sol sablonneux et fuyant ne rend pas les choses plus faciles !

Sur le single du stade Delacroix que l'on prend en descente à fond, je sens l'arrière un peu flottant, pas le temps de m'arrêter dans ce passage sympa, je met ça sur le compte du sol sablonneux mais rendu en bas, je me rend compte que j'ai une crevaison lente sur l'arrière, je regonfle prestement, ça à l'air de tenir.

Après la passerelle TGV, on prend le single tout de suite à droite pour bifurquer à gauche de la mare. Ce single rapide et sympa est lui aussi un peu délicat à aborder, d'une part par les ronces qui obstruent le chemin, d'autres part par les racines qui sont de plus en plus profondes et piégeuses. En sortant de ce single, en attendant notre tortue du jour (il se reconnaîtra), Gaby sort soudain "Il y en a un qui a crevéééé !". Avec Jean, on se marre puis on écoute et oui il a raison Gaby, j'ai du préventif qui se barre près d'un crampon avec une petite entaille dans le pneu ! Le temps que Jibé arrive (ah zut, je l'ai dit ), le trou est presque rebouché, on repart donc sans regonfler.

Dans le single de Grosbois, j'arrive à fond de train sur une espèce d'armoire à glace qui courait et que j'arrive à éviter de peu, le gars est surpris et ne s'attendait visiblement pas à ce que je passe à sa gauche, apparemment les autres auront un peu le même scénario, du coup quand Jibé passe moins rapidement à coté de lui, il se fait un peu râler dessus, c'est de bonne guerre

On laisse Jibé repartir par le Piple et on repart par le chemin sous les lignes hautes tensions. Je signale à Jean que sa roue jockey est pleine d'herbe et instinctivement il baisse la tête pour regarder sans s'arrêter. On le voit alors partir sur la droite et finir dans le contre-bas herbeux, heureusement il rattrape le coup sans se vautrer mais ça n'est pas passé loin, sacré Jean

Ma roue arrière est encore un peu molle, il faut que je regonfle une dernière fois. Et pile quand je connecte la pompe, Gaby voit le gros malabar qui arrive au bout du chemin . Du coup on hésite à se casser rapidos avant que le mec nous fasse des histoires mais ouf, il coupe par un autre chemin

On file ensuite aux 8 routes ou chacun reprend son chemin respectif.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 15:08
Participants : Akrilite, Alex, Bbanpc, Gillou (enfin, j'espère que c'est cela), Guigui, Guigui l'autre, Jean One, Jihem, Lomax
 
Super coup de bol aujourd'hui : après une semaine de grosse canicule, les températures ont chuté ce matin et il y a même de l'air. Parfait pour aller rouler. Deuxième coup de bol ... ou pas  :P : Guigui a acheté un réveil, une motivation et a réussi à se lever et à venir rouler. Incroyable ! Bon, ok, on l'attendait à vélo et il est arrivé en voiture, avec sa Honda Civic même pas tunée (pfftt, aurait-il perdu ses goûts de Jacky ?)... mais il avait le vélo dans le coffre, ouf ! A propos de vélo, on a donc découvert son nouveau vélo, après la revente de son Specialized tout suspendu, un B-Twin Rafal semi-rigide cette fois, en attendant l'achat peut-être d'un nouveau tout-suspendu bientôt (hum, je vois qu'au fond de la classe, tout le monde ne suit pas :lol: ).
 
En l'attendant, avec Bbanpc on a fait connaissance avec Alex, un pote de Guigui qui habite à Neuilly Plaisance et qui officie (encore un !), pour l'instant, comme mécano, dans une enseigne de sport bien connue. Il est en endurigide, avec un Sobre.
 
Le temps que Guigui se prépare sous les encouragements ... à aller plus vite :P  ... de Patrice, et que je fasse mon premier marquage de territoire, le temps tourne, donc quand il est enfin prêt, on ne traîne pas car on doit retrouver Lomax à Champigny. Il nous y attend effectivement. On fait les présentations rapidement et on poursuit au bord de Marne en slalomant au milieu des joggeurs/joggeuses (pour Guigui). Il y en a partout ce matin. Après la canicule où chacun s'était calfeutré à la maison, dès que ça se calme, voilà tout le monde dehors. Rouler à 5 au milieu de cette foule est assez moyen, mais dès qu'on coupe par Sucy, ça se calme.
 
Au Piple, je fais mon arrêt habituel pour marquer le territoire de la Horde. Devant, Lomax et Bbanpc sont partis à un bon rythme et quand je remonte sur le vélo, ils sont déjà à la moitié de la côte. Alex et Guigui montent plus calmement, comme moi, pas envie de me griller avant le Griffon et puis de toute façon, je ne l'aime pas cette foutue côte, j'aime juste la boulangerie qui est au-dessus, mais vu la queue, et surtout, vu que je n'ai pas faim, je passe devant, sans même jeter un regard à tous ces bons gâteaux qui me défient.
 
Au RV, pas de Wikigaby. En même temps, il revenait du Portugal hier, on ne pensait pas trop le voir. Petit tour quand même sur le forum pour vérifier qu'il n'a pas posté un message, mais non, rien. Tant pis, on décide de poursuivre ... et on a bien fait car finalement, malgré un réveil à 7h, il s'est levé à 11h !
 
On profite de la sécheresse des chemins pour emprunter le single de Grosbois après la boulangerie. C'est effectivement bien sec et plus agréable que dans la gadoue habituelle.
 
Après un petit single avant le pont du TGV, on décide d'aller au plus court au Griffon, plutôt que par le single du TGV, car nous ne sommes pas super en avance pour retrouver le reste de la troupe. D'ailleurs, à peine arrivés au pied de l'allée Royale, on tombe sur la triplette en Jeffsy, à savoir Jean One, Gillou et Akrilite avec ses nouvelles chaussures qui doivent être sponsorisée par Gardena, à mi chemin entre des chaussures de vélo et des chaussures de jardin Suspect. Bizarre, vous avez dit bizarre ? Le temps qu'on se sert la louche et qu'on papote (et ce ne sera que le début ...), pas même un moustique ne vient nous tourner autour, incroyable, enfin un avantage à cette canicule !
 
On va se faire quelques montées/descentes, comme d'hab. Alors, je m'aide de Strava pour m'y retrouver dans les descentes car je ne connais pas le nom de chacune. On commence par DH Rampage, bien sympa avec des petits murs qui ont tendance à se creuser et des bons virages relevés, quelques jumps mais pour la première descente je ne me lâche pas trop (d'ailleurs Strava me dira effectivement l'avoir faite plus vite). Alex est ravi et Guigui déjà à la traîne, faut dire que le technique et lui, ça fait 2 ... voire plus ! :P 
 
On fait ensuite DH Diago 2, celle qui commence comme Diago, sauf que, à la remontée, il y a le piège à Akrilite, avec un virage à gauche pour attaquer une montée terrible qui ne passe pas si on n'a pas anticipé ... et qui n'a pas passé pour Gillou qui avait pourtant anticipé, mais nous étions plusieurs en même temps et on s'est un peu gêné, donc la moitié du peloton est passé à pied. J'en profite pour marquer une nouvelle fois mon territoire (décidément, c'est la grande forme ce matin ... au niveau de la vessie :lol: ). Je croyais que la descente après cette remontée s'appelait 'Si tu freines, t'es un lâche', mais Strava ne la mentionne pas. Sympa en tout cas, mais bon si tu freines pas en bas dans les cailloux ... et bien, la chicane qui suit, tu la passes pas et t'es mort !  :P
 
En remontant, tant qu'on est dans le coin, on se fait The Supajunk où Alex se fait surprendre à la remontée, alors que moi, je lève de l'avant et me déporte vers l'arbre, je finis donc à pied également cette petite remontée. En bas, tout le monde a pris en face en traversant le chemin en forme de U ... enfin, tout le monde sauf Guigui qui ne nous a pas vu et est remonté par le chemin.
 
On se retrouve tous en haut, même Guigui l'autre qui arrive avec son Orbea orange que je n'avais pas encore vu et qui est bien sympa (l'Orbea ... enfin Guigui aussi il est bien sympa Laughing). Comme notre Guigui (damned, on s'y perd avec tous ces Guigui, va falloir trouver des pseudos plus originaux les gars ! ;) ) commence à fatiguer et n'aime pas trop le technique, je lui propose de faire la Diago normale, les autres allant faire la DH Enduro, je crois. On se trouve tous en bas pour remonter par le single le long de l'allée et à nouveau l'Allée Royale.
 
Lomax ayant indiqué qu'il ne voulait plus entendre parler de la gauche ... du Mont Griffon et de ses pistes de DH retravaillées toutes les semaines avec de nouveaux pièges à chaque fois (mauvais souvenir pour son épaule :evil: ), on va donc continuer sur le côté droit (en regardant le bas de l'Allée Royale) avec la DHA, chère à Akrilite. Ca va vite en haut car les premiers connaissent par coeur, c'est moins vrai pour les suivants et on recense de nombreux gros coups de freins dans les montagnes russes caillouteuses, la vitesse étant un peu haute pour les suivants, moi compris, surtout que je n'ai pas de protections contrairement à plusieurs aujourd'hui. Je manque de rater le virage pour repartir à gauche et éviter le secteur où Patrice s'est pété le bassin, je prends ensuite le grand dévers que je n'aime pas trop, mais au moins, aujourd'hui, ça ne glisse pas, puis après, du coup, j'ai perdu les autres, donc je suis un chemin un peu au pif, ce n'est pas exactement le bon parcours, mais au final j'arrive à rejoindre les premiers qui attendaient déjà en bas. Guigui va encore disparaître de la circulation, il a du prendre le passage de Patrice et faire un tour avant de revenir vers nous.
 
Il est temps de laisser les habitués et inconditionnels du Griffon ... au Griffon et de poursuivre notre sortie. Lomax nous amène faire un tour ludique dans le bois de la Grange, sur un single sinueux légèrement descendant où il y a de quoi s'amuser ... et perdre un Guigui (décidément !). Après plusieurs tentatives infructueuses, où il finit toujours par arriver, juste au début de la remontée, cette fois, on a réussi, on l'a complètement perdu Razz. Balaise, il n'y avait qu'un chemin tout droit et à un moment on a tous tourné à gauche ... mais pas lui. Mais où avait-il la tête ? Songeur après avoir croisé une jolie joggeuse ? Préoccupé à l'idée de trouver enfin une déco de Jacky pour sa caisse ? Va savoir ce qui peut se passer dans la tête d'un Guigui, hein ! Toujours est-il qu'il a fallu lui téléphoner, envoyer un émissaire avec des grosses roues pour franchir tous les obstacles possibles ... pour finalement le trouver au bord d'une route, à 50 m de nous !  :lol:
 
Et là, on a eu l'explication. Non, pas de ce qui peut se passer dans la tête de Guigui, ça c'est inracontable, non, je parle de son retard, c'est qu'il avait des crampes et une fringale. C'est vrai qu'on le retrouve tout palot et un peu assoiffé notre Guigui. Le retour s'annonce difficile, d'autant qu'Alex commence aussi à montrer quelques signes de fatigues. Ah ces jeunes !
 
On va donc revenir plus tranquillement, par Grosbois, puis par le Morbras bien sec où l'on envoie bien devant quand même avec Lomax (à 2 secondes de mon meilleur temps, alors qu'il y avait une zone de travaux au milieu), pour une fois que le terrain est favorable. Remontée à Noiseau puis à Ormesson où je suis bien en jambes, finalement, avec les vieux devant et les jeunes derrière.
 
On va ensuite se faire le début des côteaux de Chennevières, bien sec, mais toujours aussi piégeux entre les branches basses, les troncs au sol, le dévers et les ronces en bas. Les jeunes n'apprécient pas du tout la bonne remontée derrière, avant de redescendre sur les bords de Marne via la descente des marches.
 
Les deux jeunes étant cuits, au pont de Champigny, ils souhaitent rentrer au plus court, je vais donc les guider jusqu'à Bry.
 
Sortie bien sympa encore une fois. Temps parfait, beaucoup de participants, des descentes sympas et plutôt une bonne forme pour moi.
 
Mes statistiques
Distance : 53,9 km
Moyenne : 16,1 km/h
D+ : 530 m
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 10:20
Les 24H du mans : mon meilleur ennemi !
 
Ahhhhh ces 24H, je les aime autant que je les déteste et cette nouvelle édition 2016 ne va pas changer cet état de fait.
 
Cette année j’avais l’entrainement : 1800 bornes depuis le début d’année et un nouveau vélo de course donc je partais confiant sauf que ce vélo je l’ai depuis 1 mois et que j’ai déjà changé pédales et selle. Bilan de tous ces réglages : 10 jours avant l’évènement, je me fais une inflammation du TFL (syndrome de l’essuie-glace) donc je suis aux anti-inflammatoire et repos.
 
J’arrive le vendredi soir après la semaine de taf, je rejoins les copains, monte la tente dans le camping et on file au Pizza del arte du coin se restaurer.
 
L’équipe est hétérogène, nous sommes :
-          - 3 à avoir nos propres vélos dont un avec un gros niveau de sport et déjà 5000 km au compteur depuis le début de l’année (ils vivent tous les deux en suisse donc niveau D+ ils connaissent)
-         -  Un baroudeur qui voyage/vie sur son vélo, il a notamment à son actif un voyage de 911 jours entre le japon et la France avec un vélo qui pèse chargé entre 50 et 75kilos (oui oui ce n’est pas une blague)  http://www.directmatin.fr/culture/2013-05-29/nicolas-ternisien-velo-le-temps-ne-compte-pas-475123 )
-           - Un vttiste breton et un sportif plutôt randonneurs /coureurs
-           - Deux non-sportifs qui n’ont pas vraiment fait de vélo cette année mais motivés
 
La première nuit est difficile : pas évident de s’endormir et puis il y a des !%$*#  qui jouent avec les rupteurs de leurs motos sur les lignes droites qui longent le camping, sans oublier certains campeurs qui parlent bien fort jusqu’à 2H du mat. J’avais anticipé avec des boules Quies mais ce n’est pas vraiment suffisant... je dors tout de même 6H.
On est un peu à l’arrache, les deux accompagnateurs vont faire les courses, nous, on va retirer nos dossards et s’installer dans les paddocks. Cette année, on a le droit à la paire de chaussette 24H du mans mais en taille unique donc je sens que ça va m’arriver mi mollet :)
 
Lorsqu’on arrive au stand, toutes les autres équipes sont installées et on a plus de place donc obligé  de bouger tout le monde. On a entre autre dans notre paddock l’équipe qui finira second du classement général, les gars sont sponsorisés et ils ont mis un gros bronx dans le paddock : en effet ils sont venus avec plusieurs caméras pro dont des trucs stabilisés, du traveling qui prennent une place folle, ils diffusent en live streaming avec un gars qui fait que du montage vidéo et gère les réseaux sociaux pendant 24H : pour vous donner une idée : https://www.facebook.com/TeamProgressLequipeCycliste/videos/1101916426543210/
Chaque coureur a des oreillettes, les mecs ont des micro-casques pour les briefer pendant la course, ils réfléchissent à qui va prendre le prochain relais parmi l’équipe en fonction de la stratégie « il nous faut un puncheur pour créer une échappée, appelle Machin Truc. Allo Machin truc, bon tu files à la douche et au massage, tu roules dans 2H : » Il y a plus d’accompagnateurs que de coureurs dans leur équipe.
 
Bref on n’est pas dans le même monde. Heureusement il y a des équipes étrangères plus accueillantes qui nous font un peu de place et on arrive à s’installer.
 
On mange des salades composées, sandwich et fruits rapidement au camping car à 14H il faut être prêt pour le tour protocolaire et la procédure de départ. Le départ est vraiment particulier au Mans et ça me tentait bien de le faire, les gars me laissent la place. Malheureusement, je n’ai pas le temps de m’échauffer sur le home trainer….
 
A 14H, pas de bol, il pleut et comme tout le weekend il y a du vent. La pluie s’arrête avant que je parte mais la piste est humide et on fait tous super attention sur les premiers tours. On se positionne donc par catégorie avec le départ type Le Mans. On attend comme des couillons 25 minutes en face de nos vélos, le temps que tous les hymnes nationaux des pays représentés soit diffusés et que Michel Druker dise 2 mots.
 
Boum, c’est le départ !
Adrénaline au max, je monte le fameux Dunlop sans mal. Même si j’ai le vent de ¾ arrière, je suis surpris de la facilité à laquelle je le monte. Viens ensuite la descente, ses virages et surtout son vent de face. Nous comprendrons très vite que si tu ne prends pas la roue de quelqu’un dès la fin du premier virage, t’es foutu !
 
Le vent sera vraiment problématique pour tout le monde avec des rafales de 40km/H sur un circuit qui n’est pas du tout abrité (vous imaginez bien qu’il n’y a aucun arbre et qu’on a plutôt des grosses zones sableuses pour freiner les véhicules motorisés)
 
Clairement ça part vite et ça explose de partout, je prends conscience qu’il va être compliqué de trouver le bon groupe qui va à mon rythme sur mon premier relais. Il faut le temps que tout ça se rode un peu et que les coureurs soient explosés le long de la piste. Le groupe de tête me prend rapidement un tour, ils sont peut-être 100 et ça fait vraiment bizarre de se faire doubler par un si gros paquet.
 
Je suis à fond, face au vent, et probablement parti trop vite car je suis à 186 puls quasi tout le temps.
 
Arrive le troisième tour et grosse grosse crampe sur une partie plate, je suis obligé de déclipser et j’ai bien failli m’arrêter mais elle a fini par partir donc j'ai continué. Est-ce que c’est dû au manque d’échauffement et un départ trop rapide ? Une position sur le vélo (ras le bol de régler à 5mm près la hauteur de selle) ? trop de tension/stress ? J'ai eu l'impression de bien m'hydrater.
 
Sur mon dernier tour il y a une petite pluie fine, pas méchante mais qui peut créer une appréhension dans les virages. 50m devant moi il y  a une chute de 3 personnes sans gravité, par contre juste avant l’entrée des stands un gars a semble-t-il coupé la route pour rejoindre les stands et en a fait chuter deux dont un de l’équipe Shimano : le mec est blessé à l’épaule, son cintre est cassé. Les gars de Shimano, en plus de tenir l’assistance technique/mécanique jour et nuit pour tout le monde vont devoir tourner à 3 sur plus de 23H.
 
Je passe ensuite la puce électronique à mon coéquipier et je vais me reposer un peu.
 
Le 3ième relayeur est le plus entraîné et enchaîne 1H30 à un super rythme ce qui nous permet de grappiller quelques précieuses places.
 
On finit la première série de relais vers 22H45. C’est un peu complexe à organiser car tout le monde ne roule pas la même distance ou le même temps, ça varie entre 30 min et 1H30 par relais. Au niveau vélo au final on se débrouille bien on prête nos 3 vélos + un des gars à récupérer un vélo de course d’il y a 20 ans mais tout de même avec des passages de vitesse aux cocottes + on en a un avec un cintre plat, un peu plus orienté VTC qu'un vrai vélo de course mais qui servira bien à celui qui est un peu plus petit que les autres. Les gars sont tous motivés, je vais même jusqu’à prêter mes chaussures avec pédales auto et d’autres pédalent avec des baskets sur des pédales auto (le pire c’est qu’ils font de super temps même si ça a failli virer au drame avec un lacet)
 
Niveau alimentation par contre c’est n’importe quoi, entre les boissons énergisantes, les barres, les gels, les bananes, le chocolat, on a que du sucre rapide, pas de sucre lent et le bide bien en vrac. On s’envoie des nouilles chinoises le soir et à nouveau sandwich mais c’est bien maigre. Honnêtement, je ne sais pas si j’ai faim ou envie de vomir. Je bois beaucoup et je passe ma vie aux toilettes.
 
On commence à s’apercevoir qu’on peut faire un super classement, enfin à notre échelle. On se tire la bourre avec les équipes de décathlon Mans, décathlon centre ouest, Villemomble triathlon, …. On est 5 ou 6 équipes dans le même tour ou à 1 tour d’écart et quand on voit les noms des équipes, on comprend qu’en face les gars ont quand même un sacré niveau physique donc on est loin d’être ridicule.
 
Je fais mon second relais à 22H45 et pour protéger notre relayeur d’1H30 on s’organise pour la nuit, j’enchaîne ensuite à 3H du mat. Je suis parfois prêt à faire plus en distance/temps surtout sur le second relais mais on a un planning à tenir donc je me cantonne à ce qui est prévu. On a fixé le planning en fonction de la première série pour que tout le monde puisse dormir convenablement mais au final on est 2 à s’être un peu sacrifié niveau sommeil.
 
Je vais ensuite à la douche (où j’ai failli percuter Luc Alphand) et direction camping. Je suis allongé dans la tente à 4H30 (il y a entre 15 et 20 minutes entre nos tentes et les paddocks). Si on garde nos temps mon prochain relais est à 8H. Il faut donc que je me lève 1H avant : le temps d’y aller, de me réveiller et si jamais il y a une merde de prendre le relais un peu plus tôt. Je me réveille naturellement à 6H45, il y a des corbeaux qui volent au-dessus de nos tentes en croassant de façon bizarre. Clairement je suis HS, je mange sur le trajet un peu de Gatosport mais je marche au radar et j’ai la voix qui part en vrille.
 
Il a failli y avoir un gros loupé de relais dans la nuit, avec un relayeur qui n’a pas vu arriver le précédent mais les gars ont bien géré. Il faut dire qu’on avait des maillots roses ce qui était génial pour se reconnaître mais la nuit, on a mis des vestes et des gars en veste noire il y en avait un paquet sur 471 équipes. Nico qui a pris le relais à l’arrache est parti en short (même pas en cuissard) avec une selle pas réglée à sa hauteur et a claqué notre meilleur temps de ses 24H (6min45 au tour)
 
J’enchaîne au final mon relais matinal à 9H un peu décalqué. Je me pause ensuite sur notre chaise longue et je commence à me sentir vraiment pas bien. A priori je blanchi de visage, la fatigue surement mais je suis complément KO, je frissonne. Vers 11H, je vais au stand crêpes dans le mini-« village » m’acheter une galette jambon fromage et quand je reviens un des gars me dit : tu dois faire une hypoglycémie, je bois un coca avec la galette et ça revient, je suis un peu mieux mais ce n’est pas encore le top. Le manque de sucre lent se fait probablement sentir. C’est la première fois que j’ai ce genre de sensation et je confirme que ce n’est pas du tout agréable.
 
Les coéquipiers enchaînent et on se situe vers la 22ième place, ça bouge régulièrement, tout le monde est accoudé à la piste pour encourager celui qui tourne; grosse ambiance dans l’équipe.
 
Sur le timing, je dois repasser probablement pour le dernier relais juste avant 15H mais au final ils vont tous aller un peu plus loin que leur temps classique et nous n’aurons pas besoin de mon dernier relais, ce qui vu mon état, m’arrange. Et puis vu le temps qu’on perd dans les relais, moins on en fait, mieux c’est (la ligne droite des stands est limitée à 20KM/H + le changement de puce).
 
On gagne du temps sur les concurrents et on tient notre 20ième place ! Le meilleur score de l’équipe en 5 ou 6 participations (j’en ai fait que 2 personnellement)
 
On finit donc 20ième/33 dans notre catégorie 267ième/471 au classement général avec 174 tours et 728,19 Km.
 
Le temps de ramener les affaires au camping, plier les tentes et partir, je suis arrivé sur Paris à 20H, complètement HS  et avec toujours une espèce de crampe dans le mollet gauche. J’ai la voix cassée, je mange et me couche directement.
 
Aujourd’hui direction le boulot avec super mal au mollet et il semble que ça soit une contracture plutôt qu’une crampe donc j’ai du mal à marcher et je mets du Décontractyl sur le mollet. Donc ça va être au moins une semaine de repos.
 
Mon bilan est donc en demi-teinte :
- Je ne suis pas vraiment content de mes performances mais ravi de celle de l'équipe. J'aurai pu rouler beaucoup plus et il faut vraiment que je débranche le cerveau pour me pencher dans les virages qui sont stratégiques sur un circuit comme ça. Même au polygone j'ai du mal alors là les virages c'est autre chose.
- Ce n'est probablement pas une épreuve pour moi car en équipe de 8 ce n'est pas de l'endurance, il faut être puissant et puis même sur les équipes plus petites le niveau est assez impressionnant mais cette épreuve à l'avantage de ne pas être loin de ma ville natale, j'y croise des copains, c'est mythique... Bref ça a une certaine saveur !
- Le truc reste une machine à fric mais il y avait une belle ambiance chez nous et un bon esprit d'équipe.
- La prochaine fois, on achètera des pastabox ou des sachets à réchauffer au micro-ondes (donc il faudra prendre un micro-ondes), ... un truc consistant Wink
- A prévoir également surement une vraie nuit avant chez mes parents plutôt qu'en tente et après, le dimanche soir pour s'éviter le retour difficile sur Paris.
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 16:16
Participants : Bbanpc, Flocycle, Jihem
 
Suite à un commentaire sur une récente sortie de Flo qui était passé près du GR14, j'avais proposé une sortie spéciale Flo, empruntant le single du Bois de Célie, le GR14, la carrière de sable et retour par les étangs pour lui faire découvrir le GR14.
 
Sortie spéciale Flo qui a failli se faire ... sans Flo rentré vers 3h du mat' (pire que Raph, déjà incertain mais forfait après un retour à 2h), mais finalement, ce matin, il était bien fidèle au poste, m'appelant comme prévu en chemin pour se donner RV. A signaler quand même une sortie VTT de 117 km hier pour lui, une vraie machine à rouler ce Flo  :shock: !
 
De mon côté, j'ai rejoint Bbanpc au RV de Bry avec un léger retard cette fois. Départ par la piste cyclable, pour changer No , avant de rejoindre le parc de Champs où je laisse Bbanpc monter devant pour ne pas me mettre dans le rouge car depuis le début, il roule à bon train. On se fait quand même la descente, bien sèche et bien sympa, même si ce n'est pas tout à fait notre direction, ce qui nous oblige à remonter par la côte en arc au bout du parc, où je m'accroche cette fois pour suivre Bbanpc. Je m'aperçois, en regardant ses petits mollets musclés (je ne sais pas pourquoi, mais je sens que Petitdragon va faire une petite remarque :D ) que pour une fois il est en short et pas en 3/4. Il m'explique qu'il a des petits mollets car il s'est un peu tondu les jambes hier (ah là, Petitdragon va se lâcher :lol: ) s'apercevant qu'il avait des poils super longs (voilà donc le mystère du 3/4 expliqué, en fait c'est un ours, pire que moi Razz). Je rassure tout le monde, il n'a pas les jambes rasées comme un routard, il a juste réduit sa pilosité.
 
Flo me contacte quand nous sommes aux Totems, il est déjà au RV mais pas nous, aussi nous filons dans le Bois de la Grange, puis sur la route (enfin surtout Bbanpc car moi j'ai du mal à accélérer dans la petite montée). On arrive au bois de Célie par le bas où l'on trouve Flo venu à notre rencontre. Sympa de le revoir car avec ses nombreuses sorties routes, on l'a très peu vu cette année. Patrice n'avait même pas du le voir depuis plus d'un an.
 
Au Bois de Célie, on fait la boucle, à un bon rythme, mais sans forcer, de toute façon, vu les ronces sur une bonne partie, impossible de tenter le kom. On ressort du Bois pour rejoindre le GR14 que Flo ne connait pas. C'est bien sec, pour une fois, et on en profite pour rouler à bon rythme. Connaissant le mieux le parcours, je mène le plus souvent, mais vous connaissez Patrice, il aime bien de temps en temps filer devant, ce qui ne rate pas ... tout comme les erreurs habituelles aux embranchements, normal, vu qu'il ne connait pas le parcours et ne regarde pas les marques blanches et rouges typiques des GR sur les arbres :lol: .
 
On se fait les bosses de Pontault Combault, puis on reprend le GR14, sur une partie très tape-cul qu'apprécie bien Flo avec son semi-rigide :P en contournant le parc du château de Ferrières. Un peu plus loin, le GR14 repasse en single, avec des ronces (comme si on n'en avait pas eu assez jusque là, on a tous les avants bras en sang) et des racines qui secouent bien aussi. Après avoir traversé la route entre Jossigny et Favières, où Flo regarde un peloton passer espérant reconnaître peut-être des collègues de route, on attaque mon passage préféré du GR, enfin quand c'est sec, ce qui est le cas, avec un peu (un tout petit peu) de relief, mais malheureusement c'est bien trop court.
 
Il est temps de rejoindre la montée (vraiment) impossible menant à la carrière. Flo reconnaît ce lieu particulier qu'il a déjà vu sur nos vidéos mais jamais en vrai. La montée est difficile comme d'habitude, mais là au moins, ça ne glisse pas. De plus en plus d'arbres coupent le chemin qui redescend dans la carrière de sable, ce qui nous oblige à prendre les déviations, complètement explosées par les motos dans ce qui a dû être des bourbiers terribles cet hiver, vu les vestiges qui restent dans lesquels il est difficile de progresser.
 
Nous voilà enfin dans la carrière ... et le sable. Ce dernier est tout mou rendant le pédalage difficile. On traverse la plaine pour remonter de l'autre côté où je prends un chemin complètement défoncé avec encore de gros vestiges de bourbiers qui nous mène au bord du petit lac dont nous faisons le tour difficilement, le chemin n'étant pas lisse du tout, avec des grosses ornières.
 
De l'autre côté, il est temps de trouver un chemin qui remonte sur les hauts de la carrière. J'en essaye un ... et bloque la roue avant sur une racine ... et la roue arrière aussi, en même temps ... et je bascule sur le côté pour une petite gamelle. Je retrouve un chemin plus favorable un peu plus loin et là, on alterne montées raides à pied (où Flo se prend aussi une petite gamelle en se prenant une ornière) et descentes un peu chaudes avec des ornières piégeuses.
 
On décide alors de prendre le chemin du retour, mais, avant de rejoindre la route, on se reprend une petite dose de ronces et d'épines, pour changer. On va avoir alors une jonction sur le bitume jusqu'aux étangs de Bussy, mais ça ne va pas être une partie de plaisir car il y a un gros vent défavorable, avec des rafales terribles. Après Jossigny, juste avant le pont, à l'endroit où le vent souffle toujours le plus, il est même difficile par moment de rester en ligne, il faut bien s'accrocher au vélo.
 
Cette fois, dans la traversée de Bussy, j'ai du mal à suivre les deux lascars, l'Infatigable (Bbanpc) et la Machine (Flo), et je lève le pied dans cette interminable ligne droite. J'apprécie la petite pause au sommet des étangs, tandis que les nuages gris menaçants se font de plus en plus nombreux.
 
Descente sans histoire des étangs, puis c'est le retour par la chocolaterie, le parc de Champs (où je réalise mon plus beau saut sur la petite bosse) et la piste cyclable où l'on se prendra quelques gouttes de pluie, mais rien de méchant. Je vais faire ma plus grosse sortie de l'année, visiblement, et avec ce vent terrible, je sens que je vais avoir du mal à finir, aussi je m'accroche derrière la locomotive Flo qui trouve la vitesse qui me convient pour ne pas exploser, autour de 25 km/h, et Bbanpc qui roule aussi bien que ce soit avec le Trek ou la Fat, décourageant !
 
Bien content d'arriver, j'ai les cuisses en feu et le dos en compote, faut dire que les 3h de taille d'hier sont encore en mémoire. En espérant ne pas attendre une nouvelle année pour revoir Flo :lol: .
 
Statistiques
Distance : 72,3 km pour moi, 75 km pour Flo et sûrement autour de 80 km pour Bbanpc
Moyenne : 18,7 km/h pour moi, 20,4 km/h pour Flo
D+ : 231 m
Chutes : 1 pour Flo, 1 pour Jihem
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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 23:27
Participants : Bbanpc, Jihem, Raph
 
Après un samedi difficile pour mon dos, avec du ménage, de la taille et du broyage, c'est finalement un petit bisou anodin, dans le canapé, qui va me valoir un blocage du dos, en début de soirée. Je me couche donc tout raide ... du dos (ça c'est pour faire taire le nain cracheur de feu qui n'en loupe pas une Laughing) et pas très optimiste, mais ce matin, ça va pas trop mal. Comme il fait beau, c'est parfait pour aller rouler avec Bbanpc, le seul survivant de la Horde dans le secteur, en août.
 
Fait exceptionnel, j'arrive avec 5' d'avance, en même temps que Bbanpc, qui n'en croit pas ses yeux. Du coup, on part sans tarder vu qu'il risque de faire chaud. Un peu plus loin, mon téléphone sonne, le temps d'enlever le sac, les gants, de repêcher le téléphone, j'ai raté mon interlocuteur, mais je vois que c'est un revenant qui a essayé de me joindre, Raph, le roi des invités surprises ! On se rate et on se laisse des messages. RV à la passerelle Nestlé.
 
Cela nous laisse le temps d'aller faire une petite côte et notre descente habituelle, très sèche, au parc de Champs, et rapidement Raph arrive. Il a du faire les toiles d'araignées sur son vélo car il n'avait pas roulé depuis le trip en mai ! Ca fait plaisir de se revoir, on n'y croyait plus.
 
Après Nestlé, les deux accélèrent sur le single, pensant que c'est moi qui pousse derrière, mais non, cette fois, j'y vais tranquille, je ne suis pas encore chaud et il reste de la route.
 
On passe par le bois de Vaires où l'on maîtrise tout maintenant, yeah !!! Puis après l'arrêt pipi habituel, on prend le chemin des vaches, puis Villevaudé où mon copain le roquet bâtard est fidèle au poste et nous poursuit en aboyant. Moi, je vois que Patrice s'en occupe et gère le clébard parfaitement, donc pas de panique, par contre, je ne sais pas pourquoi, mais tout d'un coup, Raph a piqué un bon sprint Razz. La côte derrière est toujours aussi raide ... sauf pour Bbanpc, avec son fat et son whisky dans le frigo, qui grimpe facile ... mais comment il fait, c'est pas possible, il m'énerve, là !!!  :lol: 
 
Je sors la caméra avant le bois de Luzancy, au moins cette fois, je suis sûr d'avoir de la batterie avant de filmer la descente, menée par Bbanpc, à bonne vitesse. Je m'accroche pour ne pas être trop loin derrière pour une fois que j'ai quelqu'un à filmer (d'habitude tout le monde se barre à toute vitesse sans m'attendre quand je filme le premier virage, et je n'ai plus personne à filmer ensuite ...). On va d'ailleurs signer le 9ème temps sur Strava, enfin, surtout moi, vu que Patrice n'est pas sur Strava Razz. Raph terminera un peu plus loin, ayant fait la descente plus calmement car il y a quand même quelques pièges avec les anciens bourbiers bien secs.
 
A Carnetin, on se régale une nouvelle fois dans la descente qui va jusqu'à la Marne. Attention, à la fin de la première partie, il y a maintenant une barrière un peu avant de traverser la route, il faut absolument ralentir avant car le passage est un peu étroit avec les guidons larges.
 
A Vallières, on se fait la montée terrible des ornières (où glisse Patrice, ce qui l'oblige à poser pied à terre sur le 3ème coup de cul). Raph est servi pour une reprise et tire un peu la langue. Moi aussi, mais finalement, après le Gers, ça monte tranquille, mais ça monte.
 
On se fait deux fois la descente avec les lacets, car on la kiffe trop et il est temps de rentrer en suivant la Marne. Petite (enfin pas tant que cela) pause à Lagny, le temps que je fasse la queue pour acheter une amandine aux poires (très bonne d'ailleurs), que je la mange et que Raph, au moment de partir, s'aperçoive qu'il a crevé. On aurait pu optimiser en parallélisant les tâches, mais non ! Atelier réparation sur un parking où Raph maîtrise aussi bien que moi le bitoniau du dérailleur. Ah, ça rassure de ne pas être le seul à ne pas comprendre comment fonctionne ce truc, merci Raph !
 
Le reste du retour, va se faire plus ou moins vite, selon les moments, car on commence à avoir les cuisses qui piquent, et plus spécialement Raph, vu le contexte. Pour une première sortie, il n'a pas choisi la facilité, il va faire 78 km. Bravo !
 
Belle sortie sous un soleil magnifique mais pas trop chaud. Content d'avoir revu les copains et au final, le dos a tenu. Parfait !
 
Statistiques
Distance : 61 km pour moi, 71 km pour Bbanpc, 78 km pour Raph
Moyenne : 16,8 km/h
D+ : 374 m
Divers : 1 crevaison pour Raph
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