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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 21:57
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Cool, ce matin, on double les effectifs par rapport à la semaine dernière !  :P
 
Pourtant, il fait beau, cela devrait attirer du monde. Bon, ok, il fait un peu frisquet et pour la première fois, il a fallu enfiler la tenue d'hiver, mais ce n'est pas cela qui va arrêter la Horde quand même, on en a vu d'autres ! En fait, je crois que c'est la peur de la boue qui en a fait reculer plus d'un, surtout Raph, qui nous dit qu'il ne viendra que quand ce sera gelé. Hé bien, ce matin, c'était blanc, avec un peu de glace dans quelques flaques, c'était donc gelé, non ? Mais pas de Raph en invité surprise aujourd'hui  ;)
 
J'arrive un peu en retard au RV, pour changer (mal calculé mon coup et plus l'habitude du RV à la borne des 3 départements), alors que Petitdragon était en avance et a donc commencé à se geler sur place.
 
On attaque par le Bois de Célie, en restant sur le chemin le long de la voie ferrée, c'est un peu gras, mais pas plus que cela, ça nous rassure. Ca ne dure pas longtemps, car, très vite, on doit quitter le chemin à cause d'un gros arbre tombé en travers qui bouche le passage, pour prendre un autre chemin ... qui s'avère être un vrai bourbier, avec des passages d'engins pour débarder. Ca chasse dans tous les sens, c'est plein d'eau, faut mettre l'énergie nécessaire pour franchir l'obstacle et ne pas rester au milieu. C'est là que je me dis que j'ai bien fait de mettre mes chaussettes étanches  :D
 
Après quelques efforts, nous voilà sortis d'affaire sur une allée civilisée. On sent que c'était une sorte d'apéritif, connaissant le GR en hiver, on sait que cela risque d'être du même acabit.
 
On rejoint le GR, et surprise, le début est plutôt pas mal. Certes il y a des feuilles détrempées, comme partout, et des flaques ici ou là, mais ça roule. Assez vite, ça se corse et après ... ben, c'est le GR en hiver, c'est-à-dire, de belles flaques, une bonne boue assez liquide, des glissades à droite, des glissades à gauche, des passerelles où tu n'oses plus toucher ni le guidon, ni les freins ... enfin quand il reste une passerelle. Celle de Raph, par exemple, est à moitié renversée et on a préféré passer dans le fossé plutôt que d'essayer de la prendre et finir sur les fesses. Un peu plus loin, une autre passerelle est très piégeuse car il manque des bouts de bois à chaque extrémité et à la place il y a deux beaux trous, l'idéal pour qui veut faire un OTB sans effort.
 
En roulant à un bon rythme régulier, en souplesse, et en compensant les glissades, on arrive finalement assez bien à Pontcarré. Là, on fait un petit tour par les bosses, mais un arbre renversé et des lianes, cumulés à un passage en dévers glissant avec la boue, rendent ce passage moins intéressant que par le passé.
 
Après Pontcarré, on connaît le secteur, c'est soit un tape-cul quand c'est sec, soit un bourbier quand c'est humide, et bien, nous, nous aurons droit aux deux, c'est un bourbier glissant, rendu presque impraticable par les sangliers (d'où le titre de la sortie), qui sur des centaines de mètres ont littéralement tout retourné sur leur passage. Il ne reste plus rien du chemin, et il faut évoluer péniblement dans un champ de labour, boueux, avec des mottes retournées qui t'envoient dans tous les sens après t'avoir secoué le dos. Je pense que Petitdragon, sur ce secteur, a du regretter son Troy (il avait pris le Merlin). Après cette ligne droite interminable, qui pour nous ne sera jamais droite, car on part dans tous les sens, on prend alors sur la gauche et là, on retrouve de beaux bourbiers, qu'on essaye d'éviter en passant sur les cotés, sauf que c'est en dévers et très boueux et qu'on a une fâcheuse tendance à partir vers les fossés. A éviter, d'autant qu'ils sont remplis d'eau, surtout celui de droite, une vraie piscine à sangliers.
 

 

On se filme un petit peu sur un passage, avec les téléphones (je publierai quand je pourrai, j'ai un déménagement de chambres à faire, en vue de l'intervention du peintre demain), histoire d'illustrer nos propos.
 
Cela fait du bien de rejoindre l'allée le long du mur du château, même si c'est gras, c'est tout à fait roulable. Ca l'est nettement moins, dès qu'on quitte l'allée pour reprendre le single qui monte à droite. Merci qui ? C'est le retour des sangliers et du sol dévasté, à croire qu'ils ont tout fait pour saborder notre sortie, se concentrant pile poil sur notre parcours, qu'ils ont massacré méthodiquement.
 
Juste au moment où l'on se dit qu'on est les deux seuls barrés du coin à rouler sur ce semblant de chemin, voilà qu'on croise 2 autres galériens, en train de ramer dans l'autre sens (bon, en même temps, si on les croise, ils sont forcément dans l'autre sens :P). Je suis quand même surpris par mes pneus de montagne, en dosant la force, ils ne passent pas si mal. Ok, on bouffe de l'énergie à chaque bourbier, mais le rythme est plutôt bon, vu le contexte.
 
On traverse la route de Jossigny pour poursuivre par un des plus beaux bourbiers du coin. On y va tout en souplesse, et bizarrement, ça passe pas si mal, jusqu'à ce qu'on arrive dans les branches d'un nouvel arbre renversé (mais c'est quoi tous ces arbres renversés !), qu'on se prend dans la tronche et qui nous bloquent, nous obligeant à mettre un pied dans la gadoue, beurk ! La petite montée se franchit aisément, par contre, en bas, le fossé est comme toujours en hiver, bien inondé, et il n'y a pas d'autre choix que de foncer droit devant pour ne pas rester coincé au milieu. Bon, ben, ça rafraîchit un peu les jambes et les pieds :D. Ah, quelle bonne invention, ces chaussettes étanches !
 
Le petit chemin en dévers, vu la boue, n'est finalement pas marrant aujourd'hui et on y va mollo. 
 
Il est temps d'arriver à la carrière de sable et le passage obligé par la montée impossible, qui porte toujours aussi bien son nom. Au vu de ce que l'on a subi avant, vous vous doutez bien que ce n'est pas aujourd'hui que nous avons réussi à la faire sur le vélo (de toute façon avec l'arbre renversé, encore, et l'ornière creusée par les motos, sans compter la pente, c'est infranchissable), mais on a au moins réussi à la faire à pied, sans tomber, ce qui n'est pas un moindre exploit, vu la glaise jaune glissante ... comme un pet sur une toile cirée :D.
 

Arrivés au sommet, on zappe d'office la descente à droite vers la carrière, car l'arbre renversé, un autre, n'a toujours pas dû être enlevé, donc on part à gauche. On évite les pires bourbiers du coin, mais c'est quand même très gras et les montées, à pied, sont assez périlleuses. Après une première descente sympa, on va tenter la descente de l'ornière. Bon, ce n'était pas la meilleure idée, impossible de contrôler les vélos, c'est parti dans tous les sens et on s'est pris une gamelle tous les deux, Petitdragon finissant le dos contre un arbre à droite, et moi finissant dans le décor, à gauche. Bah, au moins, on aura tenté :P. Dommage, nous ne nous sommes pas filmé...

 
Vu la tête du terrain et l'heure qui tourne, on décide de prendre le chemin du retour. On était presque content de retrouver le bitume, pour enfin pouvoir rouler normalement, quand on s'est retrouvé face à un bon petit vent frais, et là, on a compris que le retour ne serait pas des plus agréable. Pour tout dire, il nous a bien gêné, et on a préféré lever le pied pour rejoindre les étangs de Bussy, afin de garder des cartouches pour la fin de la sortie.
 
Après une dernière et troisième pause barre (et oui, la boue, ça donne faim, on brûle des calories), on s'est fait la descente des étangs, plutôt prudemment, à cause des feuilles mouillées puis le retour par la piste cyclable a été long, très long, toujours avec ce foutu vent, et pour moi, avec un coup de fringale à quelques kilomètres de l'arrivée. Je savais que j'allais payer sur la fin les efforts fournis dans la boue et bien, cela s'est vérifié. J'ai été content d'arriver enfin à la maison, vers 13h10, et j'ai eu une pensée pour Petitdragon qui avait encore 10 km à faire, avec 3 côtes à gravir.
 
Au final, on a pris cher, enfin surtout les vélos et les fringues, dans un sale état. Mais, bon, content de la sortie, il a fait beau globalement, même si on a eu 3 gouttes après Pontcarré, on a fait du VTT, un vrai sport de glisse comme on peut en témoigner.
 
 
Statistiques :
Distance : 57 km pour moi, 68 km pour Petitdragon
Moyenne : 14,3 km/h
D+ : 360m pour moi, 380m pour Petitdragon
Chutes : 1 pour Petitdragon, 1 pour moi
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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 15:06
Participant : Jihem
 
Bon, la Horde, c'est la misère en ce moment, y a plus personne pour rouler !  Tant pis, faut que je roule, j'y vais tout seul.
Pourtant, quand j'ouvre les volets, à 8h (oui, étant seul à rouler, je me suis permis une petite grasse matinée :124:), c'est encore gris et surtout le sol est complètement détrempé après la pluie de la nuit. Là, faut se motiver, pas évident, surtout après le lumbago qui m'a bloqué le week-end dernier, j'ai davantage envie de me remettre au lit que d'aller rouler.
 
Le temps de prendre mon petit déj' et le soleil fait son apparition, c'est tout de suite plus sympa. Allez, hop, je me bouge un peu et je finis par partir à 10h (ah ben oui, tout seul, sans contrainte horaire, ça décolle doucement  :lol:).
 
Optimiste, j'ai gardé le short, je n'arrive pas à passer le cap du cuissard long, synonyme d'hiver, mais j'enfile quand même un maillot technique, sous le maillot et j'y ajoute veste et tour de cou, surtout que ça picote un peu au niveau de la gorge, ce matin. Les premiers kilomètres sont poussifs, j'ai mal au postérieur, et bizarrement, au niveau des deux tibias, va savoir pourquoi (heureusement, ça va passer par la suite). Je me fais la piste tranquillement, profitant du soleil sur les arbres dorés se reflétant dans la Marne , qui elle est bien haute et bien boueuse.
 
Au parc de Champs, je me retrouve 100m derrière un groupe d'une dizaine de vététistes (ça fait rêver, on en est loin maintenant). Je pense les rattraper, mais ils roulent fort et je garde juste la distance. J'évite le single qui doit être bien gras, eux aussi, et ils attaquent la côte par l'allée, à fond la caisse. J'en rattrape deux à l'agonie, les autres sont loin devant, mais je les abandonne au carrefour car je vais tenter la descente habituelle.
 
Il y a tellement de feuilles que j'ai du mal à voir le chemin. La première partie se passe bien. Sur le second secteur, il y a les feuilles mouillées et la boue, ça se complique un peu, surtout le dernier freinage où l'arrière part complètement à droite, je contrebraque, l'arrière bascule à gauche ... et en face le tronc d'arbre en travers se rapproche dangereusement tandis que je suis toujours en glissade :154: , je recontrebraque une dernière fois, en sortant le pied de la pédale, tel Azimut dans sa période faste ... et j'évite le tronc acrobatiquement. Mouais, les descentes, c'est un peu chaud ce matin.
 
Du coup, je me dis que je vais faire comme Ilenyon, je vais poursuivre en sortie Gravel ... mais sans Gravel  :scratch: (ben oui, moi, je n'ai pas de Gravel :P ), c'est-à-dire plutôt sur du chemin blanc, donc direction les étangs de Torcy, où je fais un peu de D+ pour aller jusqu'en haut du dernier étang et même faire le tour des terrains de sport sur la butte, avant de revenir. Les arbres sont vraiment beaux à cette saison, c'est sympa.
 
 
 
Dans la dernière descente, j'avais prévu de bifurquer au milieu de la descente sur le chemin à droite en biais, mais que nenni, quand je freine, car j'arrive un peu vite, j'ai l'arrière qui se barre sur les feuilles mouillées et je pars en gros dérapage, impossible de bifurquer, du coup, je file sur l'autre allée, tout droit  :oops: .
 
Tout en bas, je traverse la route et reprends le single du bois de Torcy. Je ne sais pas qui avait prévenu que je passais là ce matin, mais le chemin est complètement nettoyé des feuilles, du coup, pas trop de pièges, c'est de la terre, juste quelques passages de boue, dans certains virages, notamment lors des passages des marches. Sympa ce petit bois quand on le prend en traversée complète, comme ce matin. A Torcy, je décide de faire un peu de D+ et prend la côte en lacets. J'avais l'impression de monter assez facile quand je me suis fait enrhumé par un routard en danseuse, qui visiblement cherchait à faire un temps sur ce segment, et qui m'a littéralement laissé sur place.
 
Retour par le canal et la piste cyclable, avec un petit vent défavorable, mais surtout pas de roue à prendre, du coup, tout seul, c'était un peu long. M'enfin, je suis content de m'être un peu forcé (pas trop motivé pour rouler en ce moment), le temps était pas mal du tout, les paysages sympas et même si cette sortie était plus adaptée à un Gravel qu'à un VTT d'enduro, et ne restera donc pas dans les annales, ça fait du bien de rouler et de faire un peu d'exercice. J'espère ne pas être seul à nouveau la semaine prochaine ...
 
Statistiques :
Distance : 41 km
Moyenne : 18,8 km/h
D+ : 281 m
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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 17:02
Participants : Bbanpc, Jibé, Jihem, Petitdragon, Raph, Vincent
 
Ce matin, c'est la fête ! Tout d'abord, il y a un grand soleil, ensuite, nous accueillons un nouveau, Vincent, un bon profil XC à la Flo, et nous avons droit au retour de la paire de nains, Bbanpc et Petitdragon, à la présence de Raph au dernier moment, et à une surprise de dernière minute, avec Jibé qui nous rejoint également. Sympa de retrouver tout ce petit monde.
 
On commence par les bords du canal, avec un beau soleil rasant dans les yeux, puis le parc de Champs, avec la brume qui se lève dans les rayons du soleil. Bbanpc rate l'embranchement pour le single, comme on s'y attendait, puis plus loin, alors qu'on poursuit sur le nouveau tronçon à droite, on va perdre Jibé qu'on ne retrouvera que plus tard, à la passerelle. Pas mal de monde aujourd'hui à vélo, y compris dans notre descente habituelle où l'on se prend les petites bosses, avant d'aller retrouver Jibé.
 
Ca ne désemplit pas le long de la chocolaterie, ni sur le single qui suit, autant dire que le kom Strava, on n'y pense même pas.
 
On traverse la Marne pour rejoindre le bois de Vaires, puis le sentier des vaches que reconnaît Bbanpc, ah la vache (c'est le cas de le dire), il nous étonne ce matin. Et ce n'est pas fini, car après avoir laisse Jibé à Pomponnette car il ne peut pas faire tout le tour, il habite trop loin maintenant, voilà que notre Bbanpc retrouve le raccourci invisible qui permet d'aller couper la voie rapide. Trop fort ! On se demande si c'est bien lui ou s'il ne nous a pas envoyé un de ses frères, mais non, avec ses habituelles chamailleries avec Petitdragon, on le reconnait bien. A force de s'amuser à se bousculer, Petitdragon a bien failli aller au tas, d'ailleurs, juste après.
 
On arrive maintenant au passage du roquet teigneux, mais il a du disparaître car cela fait 3 fois qu'on passe tranquillement, tant mieux, je ne vais pas le regretter celui là ! On annonce à Vincent que la montée qui vient va piquer, qu'il peut laisser s'exprimer la fougue de sa jeunesse ... et surtout la puissance de ses cuisses. Il monte tout en force, en danseuse, tandis que les vieux moulinent loin derrière, groupés.
 
C'est maintenant le moment du passage délicat, dans le bourbier immonde sous le camping. Dommage, ça n'a pas séché depuis la semaine dernière et cette fois, personne ne passe, on se retrouve tous coincés à un moment ou un autre. En plus, ça schlingue comme une sortie d'égout ce coin et on en a plein sur nous et les vélos, dégageant un joli fumet ...
 
On fait une petite pause barre au-dessus de la côte, sauf Vincent qui se contente d'eau.
 
Le bois de Luzancy est assez gras, il faut faire gaffe par endroit. On se fait un peu bouchonner avec Bbanpc, qui, en plus, se prend la pédale dans le tibia, du coup, on se fait distancer par Petitdragon et Vincent, tandis que Raph ferme la marche. On entend quelques coups de feu pas très rassurants, faudrait pas que les chasseurs nous prennent pour cible !
 
On reprend en face la montée des marmites où l'on ferme la marche avec Bbanpc. Un père à pied et son fiston à vélo nous laisse passer et repartent juste derrière nous. Bbanpc commence à avoir mal aux pattes et n'avance pas aussi bien que d'habitude, du coup, derrière ça revient, j'entends le gamin qui souffle dans mon dos. On leur demande deux fois si on les gêne, sans réponse, alors Bbanpc laisse passer. Merci, en fait, c'est moi qu'il bouchonnait, alors, je ne m'arrête pas et le dépasse pour accélérer un peu l'allure et lâcher les poursuivants.
 
On retrouve les autres à la Dhuys, puis direction Carnetin, le point haut de la sortie, on l'on enchaîne directement par la descente, sans le passage par le banc pour la pause barre habituelle (en même temps, on en avait déjà fait une peu de temps avant).
 
Petitdragon attaque bille en tête, suivi de Vincent, que je suis, avec la caméra. Il est un peu surpris des racines, des ornières et du dévers, mais ça passe bien, il suffit d'aller tout droit (en même temps, il est en semi-rigide, XC oblige, ce qui n'est pas des plus confortables comparés à nos vélos d'enduro). Raph va mettre un peu de temps à nous rejoindre, à la route, mais il avouera plus tard, s'être pris une petite gamelle dans une ornière (du Raph, tout craché, une sortie sans gamelle, ce n'est pas une sortie !).
 
On traverse la route et allons entamer la deuxième partie de la descente quand on croise un mec qui monte, on le laisse passer, même pas un merci ou un bonjour, sympa le gars. Après la partie herbeuse où la rosée remonte et où l'on s'en prend plein la tronche, on attaque la partie moto-cross avec les petites bosses sympas.
 
C'est alors que Bbanpc avise un pêcheur et surtout la cane qui indique que ça a mordu. Et effectivement, il y a du monde au bout, un beau poisson, mais lequel ? Sujet d'importance maintenant pour Bbanpc qui a passé 3 semaines de vacances sans rouler ... mais à pêcher. Il affirme au gars que c'est une carpe franche, mais l'autre n'a pas l'air du même avis. Bbanpc décide de faire appel à un ami, Google, pour ne pas le nommer, et se met à parler à son téléphone, lui sussurant des "carpe franche" aux oreilles. Pas de chance, c'est tomber dans l'oreille d'un sourd, car on ne capte pas dans ce coin. Bon, ben, le mystère restera entier, je ne suis pas sûr d'ailleurs de pouvoir m'endormir ce soir, alors que cette question existentielle me taraude depuis ce matin.
 
En tout cas, Bbanpc va regretter d'avoir consacrer autant de temps à ses parties de pêches et un peu moins à ses sorties vélo (une seule sortie pendant les vacances) car dans les deux montées suivantes, la terrible montée des ornières et celle du bout, il va souffrir.
 
J'ai prévenu Vincent de la configuration de la montée des ornières, avec ses trois coups de culs successifs, le premier pour freiner toute velléité de chrono, le second, pour garder les pulsations dans le rouge, et le troisième pour à la fois t'exploser les cuisses et te faire perdre définitivement ton souffle. Il va donc monter sans trop lâcher les chevaux, ce qui me permettra de finir pas trop loin derrière, honorable pour un ancien qui a plus du double de son âge.
 
En haut, on va attendre Raph un bon moment, car en fait, il a crevé dans la montée. Merci Raph de nous avoir permis de reprendre notre souffle !
 
On va alors se faire la descente des lacets, où, pas de veine, dès le début de la deuxième partie, je me prends une branche dans les rayons/pédalier, je suis presque obligé de m'arrêter pour réussir à la virer, mais du coup, j'ai été décramponné par les 3 autres devant, que je devais filmer, ben, c'est raté ! A la sortie des lacets, quand je rejoints le chemin normal, je sors juste devant Raph qui avait raté la bifurcation.
 
On va donc se faire la dernière montée, celle du fond, mais sans moi, dans un premier temps, car j'ai une envie pressante. Je pars donc avec un sacré handicap, mais dans la deuxième partie de cette longue montée, je suis tout surpris de revenir sur Bbanpc qui coince. Ce n'est pas habituel, mais là, clairement, 3 mois sans vraiment rouler, plus de vélotaf, ça fait mal.
 
Dans la descente, on lâche un peu les chevaux, celle-ci est assez rapide, et l'on se fait bien plaisir, faut juste faire gaffe sur la fin avec la pente plus forte et les racines, juste avant le dernier virage.
 
On a mangé notre pain blanc, maintenant, il reste 30 km de bords de Marne. Le sentier est étroit et piégeux par endroit et Raph n'échappera pas à une deuxième gamelle, dans mon dos. Devant, les autres mettent pied à terre, car l'agriculteur qui est en train de labourer le champ que longe le sentier, n'a rien trouver de mieux que de labourer la moitié du chemin. Déjà qu'il était étroit avant, alors là, ce n'est plus praticable du tout.
 
Bbanpc, cette fois est complètement rincé et veut rentrer tranquillement, peut-être jusqu'à Lagny, pour prendre le train et rentrer sur Paris. On lui propose de l'attendre, mais il préfère souffrir seul et nous demande de le laisser. On l'abandonne donc à son triste sort, ce n'est pas notre style d'habitude, mais bon, on comprend.
 
Le retour est assez long, on passe par Lagny, on traverse, on prend le port et on arrive à l'entrée du dépotoir ... euh, du chemin, où il y a pas mal d'enfants roms. L'un me demande même si je n'ai pas un euro ! A l'entrée du campement, c'est un roquet qui nous accueille, bien agressif, mais il nous laisse passer. 
 
Base de Vaires, une fois sur l'allée, on ne sait pas quelle mouche a piqué Raph, il nous met une mine. Seul Vincent s'y colle, avec Petitdragon, on commence à avoir les jambes lourdes, pas du tout le bon moment pour faire la course, on laisse filer. Même scénario à l'entrée de la piste cyclable, enfin, là, c'était pas une mine, c'était juste nous qui avions un coup de barre et qui avons décidé de rentrer sans forcer, à 20 km/h. Alors, évidemment, on s'est fait dépasser de partout, Petitdragon était dépité de ne pouvoir prendre les roues, mais il avait encore plus de route à faire que moi, donc il a été sage et l'on est rentré, tant bien que mal, les cuisses enflammées et le séant bien entamé, jusqu'au bout de la piste cyclable où l'on a retrouvé nos deux compères avant de se séparer.
 
Superbes conditions pour rouler, le plaisir de retrouver les copains, bref, tout ce qu'il fallait pour passer un bon moment, y manquait juste un peu plus d'entraînement pour en profiter jusqu'au bout.
 
Statistiques
Distance : 58 km pour Vincent, 61 km pour moi, 76,5 km pour Raph et 83 km pour Petitdragon 
Moyenne : 16,2 km/h
D+: 517m
Crevaison : 1 pour Raph
Gamelles : 2 pour Raph (il ne vient pas souvent, mais quand il vient, il soigne ses statistiques)
 
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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 16:20
Participants : Jihem, Milkshake
 
Les hordeux n'étant pas très motivés par les sorties ces temps ci, ce n'est pas la météo qui allait les faire sortir du lit ce matin. Moi, si, parce que j'ai très peu roulé cette année (ma pire depuis des lustres, je risque de ne même pas atteindre les 2000 km) et je commence à faire du gras, il est temps de réagir et de se bouger un peu. Donc, même si un petit crachin m'accueille à la sortie du garage, tant pis, j'y vais ... surtout que Milkshake va m'attendre, lui qui a décidé de venir de Maison Alfort à vélo, en plus.
 
Je mets la veste de pluie et c'est parti, même si, il faut l'avouer cela aurait été plus confortable de rester au lit, mais bon, quand faut y aller, faut y aller. Arrivé au RV, je vois Milkshake, à pied, à côté de sa voiture. Ouf, il a été prévoyant, car on a quand même prévu 60 km depuis Bry, je pense que cela devrait lui suffire.
 
Le temps de monter le vélo et le crachin s'est arrêté. J'enlève donc la veste pour ne pas me transformer en sauna ambulant, car il ne fait pas vraiment froid. Milkshake se la joue même warrior, car en plus du short, comme moi, lui est en manches courtes.
 
Personne sur la piste cyclable, ce qui nous va très bien, marre de voir du monde toute la semaine, au moins là, on est tranquille. On va se faire les côteaux dans le parc de Champs. C'est un peu boueux et il faut faire attention à la trajectoire en descente, mais c'est tout à fait roulable.
 
On arrive alors à la passerelle avec les chicanes contre les vélos. On les passe sur le vélo, vu qu'il n'y a personne et que ça passe, avant de nous faire bouchonner par deux routeux qui poussent leur vélo, mais surtout qui glissent sur le bois trempé avec les chaussures de vélo. Idem pour nous, quand on les rattrape et qu'on doit poser le pied au sol. Une vraie savonnette avec la pente, alors que ça passait nickel sur le vélo. Comme quoi, ces interdictions à la noix sont au final plus dangereuses qu'autre chose, et ce n'est pas Petitdragon qui va me contredire  Razz .
 
Le long de Nestlé, ça se remet à tomber, et pas qu'un peu, cette fois, c'est la grosse douche. Je m'arrête vite fait pour remettre la veste de pluie et on repart en ne voyant plus grand chose avec les lunettes. On maudit la météo qui s'est encore plantée, mais on poursuit, maintenant qu'on a pris la flotte, un peu plus un peu moins...
 
Au bois de Vaires, tout est balisé et fléché, mais on ne verra pas les participants de la course, ce qui n'est pas plus mal car on est en plein sur des chemins communs à leur parcours. Plus ça va, plus je maîtrise le petit circuit et maintenant je ressors presque les yeux fermés du bois. C'est bon, cette fois, c'est bien mémorisé.
 
On rejoint le sentier des vaches. Bonne surprise, le tas d'ordure a été dégagé, c'est quand même plus propre, et 3 plots ont été positionnés à l'entrée du sentier pour empêcher les porcs de saloper la nature sans vergogne. J'en profite pour faire mon premier arrêt technique de vidage de vessie (avec cette météo, je vais battre tous les records) et enlever la veste pour la deuxième fois. A la sortie du sentier, à Pomponnette, on profite de l'accalmie et d'un soupçon de ciel bleu, pour, plein d'espoir, nettoyer les lunettes, histoire de voir un peu où l'on met les roues.
 
Puis, on attaque les choses sérieuses avec la montée bien raide de Montjay, sans le chien, je le précise, puis on enchaîne avec le single sous le camping ... et son infâme bourbier aux odeurs nauséabondes. Cette fois, vu la tête de la zone sinistrée, je ne fonce pas dedans bille en tête, pas envie d'être repeint de la tête au pied de cette boue fétide, non, je la joue tactique, cherchant le meilleur passage, donnant le coup de mollet au bon moment pour ne pas m'enliser, le coup de guidon pour ne pas partir en sucette, et à force de bataille, je passe l'obstacle  cheers . Derrière, Milkshake lutte également, mais finit par craquer et poser le pied dans la boue immonde. On ne gagne pas à tous les coups !
 
On continue de se chauffer les cuisses, dans la montée suivante, puis on attaque le bois de Luzancy, sur l'expectative quant à l'état du terrain, rarement sec. Je confirme, ce n'est pas sec du tout, c'est même bien humide, mais pas autant que je ne le craignais et en y allant relativement prudemment, ça reste bien roulable.
 
On remonte en face, pour aller chercher la montée des bassines. Là encore, c'est un pari, mais j'ai de l'espoir, les bassines ayant été pas mal bouchées d'après ce que l'on avait vu lors de notre dernier passage. Là, c'est perdu, le sentier est complètement boueux, une boue qui colle et qui glisse, et quand arrivent les bassines, difficile de ne pas glisser dedans, n'est-ce pas Milkshake ?   Razz . Malgré cela, bizarrement, je vais tout monter sur le vélo, adoptant le style aérien légendaire de Petitdragon (enfin, lui, c'est uniquement en descente  Laughing ), sans mettre d'à coup, et je vais même arriver à monter le dernier coup de cul pour rejoindre la Dhuis, alors que la roue arrière patine un peu sur place. Finalement, le Hans Dampf devant, même dans la boue, il tient pas mal. C'est un peu plus dur pour le Nobby Nic derrière, du coup, je pense que je vais le remplacer par le Beaver ... dès que j'aurai un peu de courage (c'est là que vous vous marrez tous, normalement   Laughing ).
 

 

 
Le temps de faire 2-3 photos histoire d'immortaliser ce premier chargement de boue sur les vélos et de prendre un bâton pour dégager un peu les dérailleurs, et on file à Carnetin et la descente qui devrait être rock n' roll aujourd'hui. C'est clair, ce n'est pas sec, les appuis ne sont pas francs, mais finalement, c'est beaucoup moins pire que prévu et ça passe plutôt pas mal, en fait. Du coup, la confiance retrouvée, j'attaque la deuxième partie plus vite ... et j'ai bien raison car ça passe nickel et j'en profite, tout comme Milkshake, pour m'envoyer un petit coup en l'air sur la petite bosse en bas, avant la remontée. Et hop, la banane est revenue, tout comme le soleil qui pointe le bout de son nez. Avec des arbres qui commencent tout juste à prendre leurs couleurs d'automne, c'est sympa. Il est temps d'opérer ma deuxième escale technique, histoire de m'alléger avant la montée terrible des ornières.
 
On évite le single en dévers le long du grillage, c'est pas le jour, et on prend la piste. Que dire, à part que c'est bien dur, que les cuisses chauffent et que le coeur monte dans les tours. Je me surprends à tout monter sur le vélo et même faire mon deuxième meilleur temps, tandis que Milkshake se fait piéger par le retour de l'ornière qui tue, avec le coup classique de la glissade qui finit dans l'ornière et là, plus moyen de s'en sortir, à part à pied.
 
En haut, on refait un nettoyage des vélos avec un bâton car on dirait qu'on roule en fat. Il est temps d'attaquer ma descente préférée, mais prudemment car c'est limite au niveau adhérence. On peut lâcher les freins en ligne droite, mais attention dans les lacets et dans les passages étroits entre les arbres. Malgré cela, on se fait bien plaisir et on décide de s'en refaire une, celle du bout. La montée est longue mais moins raide que la précédente, ce qui permet d'arriver en haut moins essouflé. On la reprend dans le sens de la descente, confiant sur le terrain qu'on a pu voir à la montée, car à part un passage scabreux, le reste semble assez sec. C'est effectivement le cas, et on enchaîne les virages à bonne vitesse, on se fait plaisir, avant d'aborder le dernier tronçon, plus raide, avec une grosse racine dans le virage qui va occasionner une petite frayeur à Milkshake qui arrivait un peu trop vite dessus.
 
Voilà, on en a fini du relief, maintenant, il y a 25 km de plat pour rentrer, on se dit que ça va être long. On va prendre le bord de Marne tout le long. A un moment on rattrape 3 gars et on les double. Le plus lent saute dans ma roue et les 2 autres se mettent en mode compétition, en nous repassant. Dommage que Petitdragon n'était pas là, mais je l'ai suppléé, rattrapant le premier et prenant à mon tour sa roue, ce qui a eu le don de l'exciter, mettant alors de nombreuses petites accélérations pour me lâcher, mais, tel le morbac, bien accroché, je ne lâchais rien. Finalement, ayant semé tout le monde, on a du ralentir pour attendre nos coéquipiers respectifs.
 
La suite a été plus dure, entre les cuisses qui chauffaient beaucoup plus que souhaité, le postérieur qui protestait, plus habitué à rester si longtemps sur la selle, et l'estomac qui criait famine, il a fallu prendre sur soi pour rentrer, en mode pilotage automatique, tel le zombie sur son vélo. Ce n'était pas mieux pour Milkshake qui souffrait des mêmes maux que moi et qui se disait, mais quelle riche idée j'ai eue, finalement, de venir en voiture !
 
60 km au final, l'objectif est atteint, mais, autant le début de la sortie a été prometteur, avec une bonne condition dans les montées, autant la fin a été difficile, comme je m'y attendais. Y a pas, faut rouler, encore et encore, pour que ça revienne. RV donc à la semaine prochaine ! Motivé qui disait ...
 
Statistiques
Distance : 60 km
Moyenne : 15,8 km/h
D+ : 487 m
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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 16:15
Participants : Jihem, Petitdragon, Raph
 
Alors qu'hier, après un mois à tergiverser, je me suis lancé et j'ai purgé ma tige de selle (ben, oui, pour un bricolou comme moi, c'est un vrai exploit), j'ai hâte ce matin d'essayer cela sur le terrain.
 
Premier bon point, il fait beau, pas de brouillard ce matin, comme la veille. Deuxième bon point, plus d'odeur chimique comme la veille après le gros incendie d'une usine de PVC à Chelles. Y a juste la brocante de Bry pour nous enquiquiner un peu, mais à peine, on peut contourner.
 
Raph est le premier au RV, il est même très en avance mais je ne l'avais pas vu derrière le portail. Petitdragon arrive peu de temps après. Ca faisait longtemps que nous n'avions pas vu Raph, ça fait plaisir.
 
J'essaye de me souvenir par où il faut passer pour aller au fort de Chelles ... mon GPS interne serait-il un peu déréglé ou Alzheimer me guette ? Enfin, ça me revient, on peut y aller ... enfin, pas tout de suite, car là, faut que je remonte un peu ma selle. Hé oui, je n'ai pas les réflexes des mécaniciens chevronnés de la Horde, je n'avais pas fait gaffe au réglage de ma tige de selle avant de la sortir pour la purge, du coup, je suis un peu bas. Je serai finalement amener à m'arrêter une deuxième fois plus loin, pour la remonter encore un peu, c'est mieux pour les cuisses !
 
On roule tranquille sur la piste cyclable encore calme à cette heure, mais assez vite, on est dévié sur le bord de Marne, car il y a une course à venir. Au bout de la piste, on prend la passerelle puis un petit bout le long du canal, à proximité de l'incendie de l'usine, ça sent encore un peu, mais ça va, puis on traverse le canal pour rejoindre Chelles que l'on traverse, avant d'attaquer la montée du fort toujours aussi raide.
 
En haut, pas de pause, on attaque directement le petit single. Dès le début, on traverse un tas noir, je ne sais pas ce que c'est, je passe en tête et je me prends plein de tâches noires, genre cambouis, un peu partout, même sur le visage. Derrière, le petit single est sec et assez agréable, mais il faut faire attention aux branches en travers, et Raph va en faire les frais, se faisant fouetter le visage, avec, pour résultat, une belle éraflure sanguinolente. On le prévient juste avant le passage du piège à nain, toujours aussi piégeux, surtout que c'est un peu glissant sur ce passage. Sortie toujours aussi difficile de ce bois entre les branches basses et les ordures.
 
On rejoint ensuite Montfermeil et alors que j'y vais tranquillement avant la côte de l'hôpital, les deux zèbres ont accéléré le tempo, si bien que lorsque je tourne pour attaquer la montée, ils sont déjà à la moitié de la première ligne droite. Je ne passerai pas en tête aujourd'hui, c'est sûr. Raph en remet une couche et lâche Petitdragon tandis que je relance dans le dernier virage pour ne pas finir trop loin.
 
Le temps de souffler un peu au sommet, on attaque la forêt de Bondy. Ce sera une version allégée aujourd'hui, on va zapper le PR de Cosette, tout au fond pour aller chercher les différents petits singles qu'on a toujours du mal à retrouver. Hé bien, on ne dérogera pas à la règle, on va un peu jardiner mais on va quand même en retrouver quelques uns.
 
On remonte ensuite à Montfermeil, puis à l'arboretum, dans les raccourcis raides où j'apprécie ma tige de selle téléscopique, d'autant qu'elle fonctionne du feu de dieu, comme au premier jour. Raph qui en a une aussi, oublie une nouvelle fois de s'en servir, pas encore le réflexe. C'est pourtant bien utile quand c'est raide.
 
Il est temps maintenant d'aller faire notre tour habituel aux carrières de Gagny. Après la montée casse-patte qui y mène, dans la descente, Raph accroche une branche et à la branche, un bout de sac plastique noir qui vole au vent. Avec cette grosse extension derrière le vélo et le sac noir, je crois un instant qu'il est poursuivi par un chien ! De mon côté, je rate le petit chemin qui remonte à droite, je suis obligé de revenir à pied.
 
Raph découvre ensuite la descente dans la première carrière, il y va donc prudemment, mais tout passe sans problème. De son côté, Petitdragon a trouvé une alternative sur la fin, avec un sentier plus direct et bosselé (à tester la prochaine fois). En bas, on pense à Patrice, mais bon, toujours pas de biquette au dessus de la falaise, elle a définitivement disparu, on ne l'aura vue qu'une fois finalement. On repart par la montée de la biquette, forcément, qui passe, alors que je pensais que j'allais patiner un peu dans le dévers. Ca passe même bien et je vais d'ailleurs prendre le kom, sans le chercher spécialement. Un peu plus loin, sans le faire exprès non plus, je prends un peu plus à gauche que d'habitude, sans longer les maisons, du coup, ça descend un peu, avant un bon coup de cul, puis le sentier est sympa, finalement beaucoup plus agréable et moins physique que le sentier haut. Une bonne surprise.
 
Au moment d'arriver à la deuxième carrière, bing, ma chaîne se bloque, je ne peux plus pédaler. Je me laisse aller en roue libre jusqu'en bas. On regarde sans comprendre, avant de voir qu'un des maillons est cassé et se prend dans le grand plateau, pour tout bloquer. Il faut changer le maillon. Je fournis le matos et Petitdragon passe à l'action avec brio. Merci !
 
On en profite pour faire un tour dans la galerie et prendre quelques photos. 

 

Petitdragon veut me planter avec un couteau qu'il a trouvé par terre (heureusement qu'il ne savait pas encore que je lui ai piqué son kom dans la montée de la biquette !)

 

On repart et on passe devant le trou qui n'est plus signalé, c'est hyper dangereux. A la sortie du bois, il y a encore plus d'ordures que d'habitude pour atteindre la cité, dont une plaque hyper glissante qui va être fatale pour Petitdragon qui va aller au tapis et mettre la main dans l'eau.
 
On va rentrer par la réserve ornithologique où l'on va innover en prenant les pavés, à gauche. On va chercher, en passant, des petits singles le long de la Marne, mais il n'y a plus rien par rapport à l'époque où je passais là, juste des accès aux coins de pêcheur. On va seulement se faire un petit sentier qui fait le tour du camping, avant l'écluse.
 
J'accompagne les autres jusqu'au pont de Bry, histoire de faire un peu plus de kilomètres, la sortie étant courte ... avant de me retrouver confronté à la brocante et son agitation qui va m'obliger à contourner un peu plus le centre.
 
Statistiques
Distance : 38,5 km pour moi, 57 km pour Raph et à voir pour Petitdragon son GPS sur Strava n'indiquant que le retour
Moyenne : 14,7 km/h
D+ : 405 m
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