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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 12:53
Participant : Jihem
 
Après la terrible remontada d'hier soir, ce matin, j'étais toujours dépité et énervé, du coup, j'avais besoin de me défouler. Ca tombait bien, j'avais pris une journée de RTT pour tailler les arbustes vu qu'il pleut tous les week-ends en ce moment, du coup, j'ai décidé de commencer la journée par un petit tour à vélo.
 
C'est bien gris et menaçant et je me doute que cela va être difficile de faire la sortie sans prendre la douche, je prends donc l'imper dans le sac, au cas où.
 
A l'entrée de la piste cyclable, je n'en reviens pas, les travaux ne sont toujours pas finis. Putaing, cong, un an pour aménager 500 m de piste cyclable, c'est un nouveau record, non ? En attendant, faut contourner et passer dans la boue, mais ce n'est que le début. Sur la piste, les sensations sont bonnes, faut dire que je dois avoir le vent dans le dos, mais bon, les genoux se font discrets, ce que j'apprécie, après 10 jours de petites douleurs suite à ma sortie de reprise. J'y vais quand même mollo, histoire de bien m'échauffer et de solliciter le corps progressivement.
 
Avant le parc de Champs, hop, je me refais le petit saut que je maîtrise bien maintenant, en décollant complètement des deux roues à chaque fois. Bon, ce n'est pas la cascade de l'année, mais après la monotonie de la piste cyclable complètement déserte en semaine, ça ajoute un peu de fun à la sortie :D .
 
J'évite le single à flanc de côteaux, vu les flaques sur l'allée et l'état du départ du chemin. Je monte donc par l'allée, jusqu'en haut, puis redescend pour me prendre notre descente habituelle dans le bois. Bon, ben, j'aurais pu m'abstenir, c'était vraiment pas agréable du tout, un champ de boue bien glissante, très casse-gueule, où j'ai du choisir les zones où freiner sinon c'était sortie de route assurée. J'ai donc du complètement lâcher les freins sur le tout dernier secteur en priant pour qu'en bas, la zone de freinage que j'entrevoyais était bien aussi sèche (enfin c'est vite dit) qu'il me semblait. C'est parti un peu en sucette, mais j'ai réussi à rattraper le coup. A éviter en ce moment, sauf si vous voulez alimenter le bétisier, auquel cas, faites moi signe, je viens illico ... avec la caméra  :P.
 
En bas, j'ai pris l'autre allée en arc de cercle pour remonter (les genoux étant plutôt bien, j'avais envie d'enchaîner les côtes, histoire de faire un peu de D+). En haut, j'ai été exploré à la recherche d'un single, le long du mur d'enceinte. Alors, c'est dégagé, mais pas tracé, donc c'est free-ride et avec l'état du terrain, ce n'est pas la meilleure idée que j'ai eue.
 
Je suis redescendu ensuite par une allée au milieu que je n'avais jamais empruntée, avec un petit enchaînement de virages sympas (enfin ... pour le coin ... tout est relatif :P ) à bonne allure, puis je suis reparti prendre à nouveau la grosse montée du début, puis redescente par l'allée en arc de cercle.
 
A Nestlé, j'ai évité les passerelles qui devaient être bien glissantes pour contourner par la route, et je me suis retrouvé à l'arrivée d'un bus qui déversait son flot d'employés devant Nestlé. Pas l'habitude de voir autant de monde "en civil" dans ce coin, ce n'est pas la même population le dimanche, et là, en plus, vers 9h20, j'étais en plein heure d'arrivée.
 
J'ai poursuivi avec les étangs de Torcy et deux nouvelles côtes enchaînées, puis je suis allé me faire la côte de Torcy en lacet, dans la ville, où le genou droit a commencé à se faire ressentir. Du haut, j'ai vu les nuages et la pluie qui arrivait à Vaires et la Dhuys qui avait l'air de bien recevoir. Peu de temps après, j'ai eu droit à quelques gouttes, notamment pour la descente et le début du retour, puis ça s'est calmé en rejoignant à nouveau le parc de Champs où je me suis refait la montée en arc de cercle, histoire de passer les 250 m de D+.
 
Retour par la piste cyclable, avec un petit vent dans le nez et le genou droit de plus en plus douloureux, et plus particulièrement sur les 3 derniers km.
 
Un peu plus de 40 km au total et finalement assez content de ma sortie.
Maintenant, y a plus qu'à m'occuper des arbustes, mon objectif de départ, et à me consoler de cette foutue remontada.
 
Statistiques
Distance : 40,5 km
Moyenne : 17,8 km/h
D+ : 279 m
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 11:13
Participants : Jibé, Petitdragon
 
CR de Petitdragon
 
Il ne faisait pas très chaud ce matin mais pas trop froid non plus, par contre c'est très humide sur la route, je ne suis pas très emballé pour partir. Dans la montée d'Ormesson je suis étonné d'avoir de bonnes sensations, mais je ne force pas, sachant que le retour sera difficile, je préfère m'économiser. Tout en haut, je reçois un sms de Jihem qui annonce qu'il a la courante et ne viendra pas :affraid:  Je me dis que s'il prévient Jibé, celui-ci risque de déclarer forfait aussi, déjà moi j'ai eu bien du mal à me motiver pour partir.
 
En route vers Bry, je suis étonné d'avoir un bon rythme et de ne pas trop peiner dans les montées, elle s'annonce bien cette sortie de préparation à l'hivernale !
 
En passant devant la tannière de Jihem, celui-ci ouvre la fenêtre pour me saluer, je le salue à mon tour de la main sans m'arrêter pour être à l'heure. Sauf que pour une fois que je suis vraiment à l'heure, c'est Jibé qui est en retard  :face:   Je consulte le forum en pensant lire qu'il est retourné au lit ce feignant mais non rien ! Et tandis que j'essaye d'écrire une phrase sur le forum en me battant avec mes gants, j'entends du pont au dessus de moi "Salut pddddd !!". Charmant accueil de Jibé qui a donc bravé le froid et l'humidité ambiante pour rouler un peu :cheers: 
Nous avons donc longé les bords de Marne jusqu'à rejoindre le canal de Chelles au niveau du jardin du vieux Moulin puis remonté le canal par la rive gauche jusqu'à l'écluse de Chelles. Le terrain est potable malgré quelques cadavres d'arbres tombés, les feuilles mortes assèchent le chemin. A l'écluse de Vaires, au km20, Jibé essaye de trouver un plan pour rentrer chez lui mais il n'a plus de pile dans son GPS et a peur de se perdre en coupant, il repart donc vers Bry tandis que je file vers le bois de Brou.
 
Dans ce satané bois de Brou, comme d'habitude je me perds ... allée des lapins, allée des faisans, allée des renards, elles se ressemblent toutes ces allées à la con !! J'atterri donc devant un cimetière ... étrange, on ne voit jamais de cimetière en principe  :suspect: Je retombe sur une grande route et j'ai le nez fin de penser que je suis sorti bien trop à gauche du bois, donc direction droite en longeant le cimetière pour rejoindre le rond point qui abouti au sentier des vaches. En longeant le cimetière donc, un chemin repart dans la forêt, je le prend et je me retrouve bien vite en terrain connu: j'ai récupéré le chemin de Jihem, ouf !! Le sentier des vaches n'est pas défoncé ni trop gras, je suis étonné de voir que ça passe finalement assez bien. Je file alors vers la longgguuue montée sur route de Montjay La Tour qui passe devant les sales cabots que Jihem aime tant :P . Mais là, rien personne, pas un petit batard à l'horizon ! La montée se passe donc sans histoire, sans avoir des crocs aux fesses, là encore je suis surpris de ne pas trop souffrir et pourtant je la déteste cette montée là !! Puis arrive la descente un peu glissante dans les herbes qui se termine derrière le camping pour remonter tranquillement vers le bois de Luzancy.
 
Changement de décor dans le bois de Luzancy: c'est casse gueule au possible; curieusement  pas énormément de boue comme d'habitude mais par contre, je n'ai pas d'adhérence, ça glisse dans tous les sens. D'ailleurs je ferai une glissade de la roue avant sur le coté sans conséquence sur un virage pris trop serré.
 
En bas du bois je me dirige vers Carnetin en longeant les grosses citernes en direction du single avec les cuvettes boueuses profondes et bien dégeulasses. J'ai un peu peur de ce que je vais trouver là bas mais finalement je n'aurai pas l'occasion de le savoir. Au niveau des barrières avant les grosses citernes il y a un panneau "Attention, chasse en cours" avec un sanglier dessus !! Oups, ça sent pas bon ça ... je décide de continuer quand même précautionneusement. Au niveau des citernes, je vois un chasseur assis en embuscade avec son fusil et je vois au loin d'autres chasseurs en gilets fluo orange sur le single que je dois prendre. Je demande au chasseur si je peux passer ou s'il y a les autres chasseurs, il me répond en souriant "oh vous faites ce que vous voulez !", pas très loquace le gars !! Je lui demande alors si ça ne serait pas mieux que je prenne le chemin qui remonte tout droit en longeant le gros fossé vers Carnetin plutôt que d'aller dans leur zone de chasse, il me répond "ho si si vous pouvez, c'est mieux mais vous faites comme vous voulez !". Hmmm ni une ni deux, je court-circuite donc le single aux cuvettes boueuses sans remord, on va éviter de se prendre un pruneau et de toute façon le single doit être impraticable.
 
Je remonte donc vers Carnetin pour la traditionnelle pause sur la placette à coté du pigeonnier qui domine la vallée de la Marne mais il n'y a pas grand chose à voir, il y a encore de la brume au loin. Par contre je devine déjà que la descente de Carnetin est un piège merdique, ça se voit rien qu'au chemin à travers champ qui y mène, Et cela ne rate pas: au milieu du champs ça part déjà en glissade dans tous les sens, au moins cette fois on est prévenu bien avant la descente et ses sales racines glissantes que ça va être free style. Du coup je descend comme sur des oeufs et ça se passe bien: je me rappelle encore une magistrale gaufre sur une racine en dévers une fois, je n'ai pas envie de recommencer !
 
J'arrive donc en haut du bois des Vallières et je ne le sens pas trop. J'ai le choix; soit je remonte à droite du bois sur 50m pour arriver sur une petite descente qui aboutit au niveau de la 2ème partie de la montée impossible de Vallières (à relire plusieurs fois si c'est pas clair !!), soit je descend à gauche pour faire la descente habituelle qui arrive en bas de Vallières. Il n'est pas très tard, je décide donc de tenter le coup par la gauche ... ce sera une grave erreur !! D'une part la descente de Vallières est très glissante, et du coup je ne prend pas trop de plaisir, d'autre part, dès la fin de cette descente je tombe sur le single, qui longe la Marne, le plus pourri de la terre ! Ca glisse, ça colle, ça bourre ... je n'avance pas et je dois m'arrêter tous les 20m pour dégager la boue collante accumulée qui bloque les roues, c'est toujours aussi terrible l'hiver à Vallières.... C'est bien simple, mes pneus sont devenus énormes et à section carrée: la boue accumulée vient frotter sur les fourreaux de la fourche ou les haubans de vélo et ça freine ! Je n'ai pas compté mais j'ai bien du dégager la boue de mes pneus et de ma transmission au moins 10 fois de suite !
 
Tant bien que mal j'arrive à rejoindre la 1ère partie de la montée impossible de Vallières qui est elle aussi impraticable car en plus de la boue qui bourre les roues, il y a en plus des sales ornières glissantes piégeuses.
Bon en gros, je monterai pratiquement tout à pied :( Une fois en haut, ça roule beaucoup mieux, du coup je décide de rester en haut de Vallières jusqu'au bout du bois pour ne pas retomber sur les bords de marne impraticables, tant pis pour la super descente qui serpente au milieu du bois, c'est trop horrible en bas ! Je prend donc la descente la plus loin, celle qui est proche du champ, moins sympa mais qui a l'immense avantage d'arrive pratiquement à la sortie du bois.
Le problème c'est qu'ensuite, le single qui longe la marne jusqu'à la voie ferrée n'est pas tellement mieux ... ornières, glissades, boue collante, pneus qui pèsent 1 tonne, je commence à en avoir ma claque ! Mais le moral est bon, j'ai les jambes pour m'extirper de ce merdier alors que je devrais déjà être à l'agonie avec toute cette énergie dépensée en vain.
 
Mais il commence à se faire tard, je réaliserai plus tard en regardant la trace qu'entre la descente de Vallières et la voie ferrée j'ai mis plus d'1h30, il est 12h30 ! Je décide donc de reprendre la route après la voie ferrée pour rentrer plus vite, mais il y a un sale vent de face assez pénible, à Dampart je reprend le chemin qui longe la Marne, ça roule mieux à cet endroit ... mais ce sera de courte durée puisque je me retrouve finalement encore dans un sale bourbier jusqu'à l'entrée de Lagny !
Après Lagny le retour se passera sans encombre, je longe la Marne sur l'interminable chemin blanc qui repeint le vélo, puis je reprend le canal de Chelles par la piste cyclable cette fois jusqu'à Bry.
Un peu rincé en arrivant à Bry mais finalement la montée de Ste Camille se passera mieux que prévue, tout comme les dernières montées jusqu'à la maison ... vers 15h !
 
Statistiques 
Distance: 80 km
Durée: 7h30 (!!)
D+: 700m
 
Il y avait d'autres sangliers de la horde dans le bas de Luzancy ...
 
Terrain sinistré avec de la boue bien collante (je ne sais plus ou, il y en a eu tellement de passages comme ça ...)
 
Vélo avant Vallières
 
Pneu débourré
 
Pneu de 2.50 !!
 
Pneu a section carrée !
 
Ca avance beaucoup moins bien forcément ...
 
 
Dérailleur coincé par la boue ... au début j'ai cru que j'avais pété le ressort de rappel, mais non !
 
Les ornières de la montée de Vallières
 
Vélo après Vallières (bon j'ai quand même fait un peu de nettoyage pendant la "traversée" ...)
 
Les truc flottants ce sont des plaques de glace dans le canal de Chelles
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Published by Petitdragon - dans 2017 Ile de France VTT
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