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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 09:09
Participants : Jihem, Raph
 
Ca devait être le grand retour de Mar2kfait, en plus il faisait beau, mais patatras, il s'est chopé la crève donc annulation. Dommage !
 
Avec du monde à la maison hier soir, pas trop eu le temps d'organiser la sortie, du coup avec ceux qui faisaient la Brevanight hier soir et qui se reposaient ce matin, ne restait que Raph qui s'était manifesté hier soir et qui a confirmé ce matin.
 
Ce matin, il n'y a pas que moi qui suis encore dans les brumes (après l'absorpsion de différents vins d'Alsace hier soir ... faisant suite à l'apéro), avec le froid et soleil qui arrive, il y a de la brume partout ce matin, c'est joli !
 
Raph arrive en avance et du coup on se retrouve chez moi car je n'étais pas tout à fait prêt. Un bail qu'on n'avait pas rouler ensemble, ça fait plaisir de se retrouver. On commence par le canal, avec de belles couleurs et le soleil sur la brume qui se lève, j'ai bien fait de prendre la caméra, ça pourrait faire des images sympas.
 
Fait pas chaud, aussi j'essaye de rouler un peu pour me réchauffer. Ca roule, mais je sens déjà que cela ne va pas être la forme olympique.
 
Petit tour dans le parc de Champs où Raph n'accepte d'être devant, et donc filmé, que dans les montées, je ne vois pas pourquoi ...  :P 
En tout cas dans la montée du petit single, je lui dit qu'on y va cool, et il démarre comme un dératé ! Je le suis un moment avant de lâcher prise dans la dernière ligne droite, j'ai les jambes un peu en coton (je m'en doutais hier soir, en buvant un peu, que j'allais le payer ce matin ...).
 
Pour la descente, je passe donc devant, c'est bien sec, rien à dire, à part que c'est quand même bien agréable un terrain comme cela, faut en profiter, cela ne durera pas. Par contre, comme il fait un peu frais, voilà le retour de la tige de selle téléscopique qui fait la grève de la remontée, donc après la descente, je me retrouve assis comme un kéké sur mon vélo, la selle tout en bas. Pas génial pour pédaler. Vite il faut trouver un peu de soleil, c'est le seul truc que j'ai trouvé pour la faire remonter. Par contre, avec la brume, le soleil, il n'est pas évident à trouver, d'autant que le long de la chocolaterie, la brume est bien épaisse. C'est joli, mais ça ne résout pas mon problème. Heureusement, un peu plus loin, il y a un petit rayon, et hop, en deux secondes, la selle remonte Rolling Eyes . Bon, les bricolous, si vous avez une idée de ce qui ne va pas, je veux bien, car je l'ai déjà purgée cette tige de selle, ça allait mieux après, mais visiblement ce n'est pas parfait.
 
On file ensuite aux étangs où je finis la montée avec les jambes lourdes, je sens que le retour pourrait être difficile. 
 
Pour changer, je galère avec mes batteries Gopro. Bon, en même temps, je les avais rechargées il y a déjà quelques temps et je n'avais rien vérifié avant de partir, n'ayant pas prévu initialement de prendre la caméra. Comme en plus, elles sont vieilles maintenant et qu'il y a quelques chinoises pas chères dans le lot, elles ne doivent plus trop tenir la charge, faudrait que j'en rachète mais faut peut-être mieux attendre un peu, des fois que je craque pour une Gopro plus récente, un des ces jours (enfin, pas tout de suite, car là, avec la basse 5 cordes et tout le reste avant, j'ai dépassé largement mon quota pour 2018 :P ).
 
Résultat : il me manque pas mal de passages, les batteries ne m'ayant pas fait de cadeau. Pas grave, ça fera un film plus court, moins long à monter et ça plaira à Bbanpc qui n'aime pas les films trop longs.
 
Retour par la base de Vaires et la piste cyclable où je vais faiblir petit à petit. Contrairement à ce que j'avais demandé, je n'ai pas vu Adriana Karembeu pour me réanimer, et pendant ce temps là, l'ami Raph qui me servait de locomotive, bien utile, ne tenait pas en place, à chaque vélo qui nous dépassait, il prenait la roue d'une violente accélération, me laissant en rade, moi et mon vieux diesel ! Le pire a été le dépassement par un vélo électrique, il a jailli tel un diable de son sac, collé derrière la mobylette, tandis que je le voyais s'éloigner inexorablement et que ma vitesse chutait en dessous des 20 km/h. Plus de carburant pour Jihem, on frôlait la panne sèche, il était temps d'arriver.
 
Y a pas, faut que je reprenne vraiment l'entraînement et que j'essaye d'être régulier, parce que là, tirer la langue sur la fin d'une sortie de 40 bornes, ça m'a bien dégoûté ! En tout cas, j'espère que Raph reviendra rouler avec nous avant le printemps, mais j'ai cru comprendre que ça dépendrait de la météo, tant que c'est sec, c'est bon...
 
Statistiques
Distance : 41,8 km pour moi et 60 km pour Raph
Moyenne : 12,8 km/h pour moi (mais c'est quoi cette moyenne pourrie ?) et 17 pour Raph
D+ : 225 m pour moi et 316 m pour Raph
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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 21:30
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Après une interruption depuis le 28 août, ça fait du bien de retrouver Petitdragon, tout comme mon Rocky Mountain qui m'attendait gentiment au garage. Exceptionnellement, on roule un samedi après-midi pour profiter de la dernière belle journée estivale et on ne va pas être déçu par la météo, ce sera grand soleil ... et des bons coups de chaud dans les montées. Evidemment, c'est tenue légère de rigueur, comme en été, quoi ! 
 
On démarre tranquillement par la piste cyclable en papotant. On est un peu surpris quand même du manque d'activité des hordeux en ce moment et on s'étonne de n'être que deux à rouler par cette belle journée. On a noté que Mar2kfait avait prévu une sortie VTT la semaine prochaine, le retour de notre ch'ti préféré après des années d'absence, faut pas rater ça les gars, on compte sur vous pour la semaine prochaine !
 
Aujourd'hui, après le peu d'activité, je m'attends à souffrir un peu, d'autant que Petitdragon est affûté comme jamais avec des sorties à plus de 100 km les week-ends précédents. La première côte au parc de Noisiel passe plutôt bien, c'est déjà ça. Le terrain est évidemment super sec, du coup, on profite bien de la descente et des petites bosses, sympa !
 
On rejoint Chelles sans se tromper, y a du progrès, et on attaque la côte du fort de Chelles. Juste avant, j'ai eu droit au feu rouge, si bien que quand j'entame la montée, Petitdragon qui était passé avant, est déjà à la moitié de la côte. Elle monte toujours autant celle là et ce n'est pas le nouveau revêtement (enfin, si on peut appeler revêtement un tas de gravillons mous en vrac) qui nous aide. Le bas de la côte est un four, y a pas d'air, c'est un peu mieux en haut, mais ça chauffe bien quand même, d'ailleurs Petitdragon m'attend à l'ombre et non pas au banc habituel, c'est un signe. C'est passé, mais sur la digestion, les fortes montées c'est pas génial, on n'est pas habitué.
 
On poursuit par le single du piège à nain qu'on poursuit un peu plus bas que d'habitude car avec mon frère, la dernière fois, j'avais constaté que notre sortie habituelle du bois n'était plus praticable avec un arbre en travers. En fait, c'est beaucoup plus roulant en continuant un peu et la sortie est nettement plus propre.
 
On décide de ne pas aller faire la boucle dans la forêt de Bondy, du coup on évite la montée de l'hôpital à Montfermeil, ce dont je ne me plains pas, mais on n'évite pas les crétins en voiture qui nous rasent sur ce secteur sans piste cyclable et avec un terre-plein au milieu qui empêche de nous doubler. Cela n'a pas empêché deux abrutis de passer quand même, le premier à 10 cm de mon guidon, le deuxième à 20 cm, pas le droit de faire le moindre écart. C'est plus calme le dimanche matin ! Petitdragon, plus prudent avait pris le trottoir (non, non, les mauvais esprits, je n'ai pas dit qu'il avait fait le trottoir  :rire: ), mais ce n'est pas non plus une solution car il y a des piétons.
 
Heureusement, il est temps de bifurquer vers les carrières et de quitter la civilisation et les blaireaux. C'est dingue, comment en quelques centaines de mètres on passe dans un autre monde.
 
En tout cas, c'est super sec et le chemin a été pas mal dégagé, du coup les conditions sont parfaites pour rouler sur ce terrain qui parfois, quand c'est humide, peut être terriblement épuisant. La descente file bien jusqu'à la carrière de la biquette, qui a disparue à jamais.
 
C'est l'heure de Petitdragon, qui est motivé comme jamais, pour reprendre son KOM sur la montée de la biquette. Il me dit qu'il a reçu un message lui indiquant qu'un blaireau lui avait piqué son KOM et que ce blaireau ce serait moi. Ah bon ? Bizarre, je n'ai pas roulé ces derniers temps. En cherchant, de retour à la maison, je confirme que j'avais bien pris le KOM ... mais c'était en septembre 2017, en 3'04 contre 3'12 pour Petitdragon.
 
Du coup, Petitdragon part vite dans les tours et je le laisse filer, tout en m'accrochant quand même. Surprise, en rentrant, j'ai battu mon KOM avec un temps de 2'57. Cela dit, comme Petitdragon n'était pas encore rentré chez lui et qu'il a fini devant moi, je pense qu'il va reprendre le KOM facilement ... sauf qu'il s'est arrêté trop tôt avant la fin du segment, pour m'attendre, et du coup, on a le même temps ! Mort de rire.
 
La traversée en forêt est nickel sur ce terrain bien sec, faut juste faire gaffe aux nombreuses feuilles et à ce qui peut se cacher dessous, sinon, ça roule bien. Comme la sortie est courte, on en profite pour aller explorer un bout de chemin jamais emprunté. En fait, il revient sur nos pas pour revenir vers la descente de la fin de la forêt, donc intérêt limité.
 
On s'arrête très brièvement dans la galerie de la carrière car là, il fait très frais, énorme contraste avec dehors et vu qu'on est trempé, ce n'est pas le moment de rechuter pour moi. On repart donc vite fait. 
 
Retour par le canal à bonne allure, les jambes commencent à tirer un peu et je sens une petite douleur au genou, finalement, bien content que cette sortie soit légère, c'est bien suffisant comme cela, juste ce qu'il fallait pour dérouiller papy Jihem et repartir pour de nouvelles aventures !
 
 
Statistiques :
Distance : 31,7 km pour moi, 65 km pour Petitdragon
Moyenne : 12,8 km/h pour moi, 16,8 km/h pour Petitdragon
D+ : 309 m pour moi, 705 m pour Petitdragon
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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 15:31
Participants : Bbanpc, Jihem et Petitdragon
 
Week-end de rentrée pour la Horde avec une sortie à Vallières proposée dès mon retour, pour profiter du terrain sec. Les deux nains sont d'accord, chouette, ça va faire plaisir de les retrouver et de rouler à plusieurs. Entre temps ma femme, puis mon frère m'ont aussi demandé une sortie VTT. Résultat : 15,5 km avec ma femme vendredi soir après le taf et 31 km avec mon frère hier après-midi avec quelques côtes (fort de Chelles, carrières de Gagny).
 
Je me lève donc ce matin avec les jambes lourdes, pour une sortie de 60 km, je sens que je vais finir un peu cramé ...
 
J'étais presque prêt devant mon garage quand j'entends un bruit de roue libre familier, je passe donc une main gantée par dessus le portail pour signaler à Petitdragon que je suis là. Je finis de me préparer et on part retrouver, légèrement en retard du coup, l'ami Bbanpc, qui revient rouler pour la première fois après son opération du genou. En deux mois, il a eu le temps de peaufiner son look, complètement assorti au vélo, tout y est, une vraie gravure de mode, le total look !
 
Comme il reprend, je compte sur lui pour me tenir compagnie en queue de peloton quand je vais commencer à fatiguer car je vais fatiguer c'est sûr. Et bien, je vais avoir tout faux, il est en pleine forme le bougre, il roule encore mieux qu'avant, à croire qu'ils lui ont mis un genou bionique ! L'explication tient en deux points : il a repris le vélotaf (15 km par jour avec des belles montées), y a rien de tel, mais surtout, il a réalisé la meilleure affaire VTT de sa vie, mieux que tout ce qu'il a déjà fait sur eBay, il a économisé pas moins de 6 000 € ! Ben, oui, il a perdu 6 kg et à raison de 1 000 € pour gagner un kg sur le vélo, c'est une super économie, mais surtout, ça va beaucoup mieux pour rouler :P .
 
Je n'ai plus qu'à espérer que Petitdragon ait pris un peu de lard pendant les vacances, qu'il ait glandé à la plage en mangeant des glaces et des chips. C'est encore raté, il a roulé, dans le sud, et il est en pleine forme ! Les deux se tirent la bourre comme aux plus beaux jours de la Horde. Je les suis au début, au bord du canal, mais conscient de ma fatigue et des efforts qu'il va falloir prodiguer pour passer les bonnes côtes qui nous attendent, je préfère lever le pied pour m'économiser, dès le chemin des vaches, à Pomponnette. D'ailleurs, étant quelque peu à la traîne, je vais rater la rencontre avec la biche, juste devant eux, prise au piège à gauche du grillage et qui a du rebrousser chemin pour partir de l'autre côté. Ils l'ont bien vue, moi, j'ai juste entendu les bruits de fuite dans le bois ...
 
Au passage de mon copain le chien, juste avant, Bbanpc excite un petit chien derrière une grille, mais le chien est si petit qu'il passe à travers les barreaux et nous pourchasse. Bbanpc le calme, mais il a réveillé tous les chiens du quartier qui aboient, et pire, mon copain le chien est de retour et nous fonce aussi dessus. Je ne sens plus ma fatigue et mets un coup de boost, lâchant tout le monde pour attaquer la côte bien en tête, les autres sont morts de rire, surtout que mon copain a vite arrêté la poursuite, parce qu'il a visiblement grossi, si c'est bien lui, du coup.
 
Au passage du bourbier sous le camping, c'est l'apocalypse, il a du pleuvoir fort lors des orages de l'été, il y a eu un glissement de terrain qui a tout emporté, dont le mur de soutainement qui s'est effondré sur le bourbier, il y a des pierres dans tous les sens et des plaques de béton, posées à plat sur le chemin, comme si quelqu'un l'avait fait exprès. Au moins, on ne se mouille plus les pieds ! Enfin, si, il reste encore 5m de fanges, avec des grenouilles un peu partout, qu'il faut franchir tant bien que mal.
 
Au bois de Luzancy, c'est bien sec, mais bien défoncé aussi, et les deux nains se tirent la bourre. Je vais un peu moins vite, d'autant qu'il y a plusieurs arbres en travers, ce qui n'a pas du poser de problèmes aux deux nains, qui n'ont pas du s'en apercevoir, tandis que je passe à peine en me penchant à mort, au ralenti. Enfin, faut bien chercher des excuses bidons quand on n'a pas les jambes  Twisted Evil .
 
Au niveau de l'élevage des autruches, on va croiser un mec avec un vélo de course sur le chemin défoncé, on lui demande si c'est un Gravel, mais il va nous ignorer superbement. Un beau vent !
 
La montée des bassines est bien sèche, ça passe bien. Par contre, quelqu'un a mis des énormes pierres dans quelques bassines pour essayer de les combler, attention, quand ce sera sous l'eau, faudra pas couper dans les bassines, sous peine de bloquer contre les rochers et de passer par dessus ... pour finir dans la boue.
 
A la pause de Carnetin, on tape la discute avec un mec à vélo qui nous pose plein de question sur nos suspensions ... avant qu'on voit qu'il roule avec un magnifique Top Bike, tu m'étonnes que sa pauvre suspension à ressort avec 4 cm de débattement soit un peu raide et qu'il ait mal au dos !  :lol:
 
On attaque la nouvelle allée à poussettes (sniff ! mais pourquoi kizontoutcassé ?) ... qui n'en est plus une. Visiblement, les orages de l'été ont du faire d'autres dégâts et notre belle allée bien pentue, avec les fortes pluies, a du finir sur la route juste en dessous. Du coup, à la place, on a un tas de graviers mous, entrecoupé tous les 10m d'une rigole pour évacuer les fortes pluies et c'est encore plus merdique, et bien piégeux dans le virage à droite. D'ailleurs les deux nains vont poursuivre dans la terre, à côté. Faudrait se refaire un single dans cette terre, en fait !
 
La descente après la route jusqu'au bord de Marne est toujours aussi rapide et bosselée, ça décolle, c'est sympa. Moins sympa, maintenant, arrive le moment fatidique de la montée des ornières, pour laquelle je m'économise depuis le début. Là aussi, la pluie a tout emporté et fait ressortir les pierres et donc les ornières, avec des passages d'affaissement/effondrement du chemin. Le gros fossé qui le borde, déjà profond à la base, a été creusé d'un mètre par les pluies, jusqu'à atteindre la roche par endroit. Du coup, le chemin est encore plus pentu et surtout très défoncé, c'est bien hard. Je m'accroche et réussi à tout passer, comme les collègues, mais elle fait vraiment mal cette côte !
 
On s'éclate plus sur la descente, même si la première partie est devenue très piégeuse avec un chemin dévasté par les forestiers quand il devait y avoir de la boue, y a des ornières partout, c'est chaud. Le bas, lui, est toujours aussi sympa avec les lacets.
 
Bbanpc interroge sur la possibilité de faire la montée du bout, perso, je préfère pas, j'en ai déjà plein les pattes, du coup, on s'abstient et c'est parti pour le retour de 25 km le long de la Marne qui va être bien long, surtout la piste cyclable. En fait, dès la base de Vaires, je suis en mode cramé, un vrai diesel, et je suis à la traîne. Je propose de rentrer seul, à mon rythme, mais non, ils veulent qu'on rentre tous ensemble. Sympa, mais ils ne vont plus me voir beaucoup ensuite, étant bien largué. En plus, j'ai la dalle et on commence à être envahi de bonnes odeurs de barbecues, c'est pas humain, ça !
 
Sur la fin, alors que le vent est très défavorable (comme si j'avais besoin de cela en plus), j'arrive à accrocher la roue de Petitdragon qui m'a attendu, tandis que l'éclopé, au top de sa forme, se balade sur son nuage (il finira quand même avec une petite douleur au genou), et je suis bien content d'arriver à la maison. Plus de fesses, plus de cuisses, c'est dur de vieillir !
 
Mes chiffres
 
Distance : 60 km
D+ : 418 m
Moyenne : 15,2 km/h
 
 
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21 juin 2018 4 21 /06 /juin /2018 10:33

Comme chaque année, après les vidéos détaillées de chaque journée ou session, voici la vidéo qui résume l'ensemble.

Un grand merci encore à Florian et Camille de Vélorizons pour le guidage, la logistique, les conseils, les bons moments passés ensemble, à Christophe et Florence pour leur accueil chaleureux, les bons repas du soir bien appréciés et les échanges sympathiques tout au long de notre séjour au gîte la Fruitière à Villargaudin.

Merci à tous aussi pour l'assistance technique sur mon vélo, il y avait de quoi faire entre le changement de freins la veille du départ et la déchirure de mon pneu.

Voilà, le trip, c'est fini pour cette année.

A bientôt, pour de nouvelles aventures !

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 09:02

Ce matin, entre les 6 du groupe VTT et les 7 du groupe motards ça se bouscule pas mal entre les deux douches et les deux WC, faut bien calculer son coup.

Dehors, comme prévu, il pleut et pas qu'un peu. On fait tous grise mine surtout les motards qui ont leur plus grosse journée aujourd'hui avec de nombreux cols alpins (Izoard, Lautaret, Madeleine, Galibier ...), c'est pas cool pour eux ... mais pour nous non plus. Pour ma part, je ne le sens pas du tout vu la pluie et la tête des nuages bien accrochés aux montagnes. Les autres me traitent de pessimiste comme d'hab' et espèrent des éclaircies. Hum, oui, on peut aussi croire au Père Noël !

Au petit déj, Christophe nous demande si on aime la mousse au chocolat, je lance un grand oui enthousiaste. C'est vendu ! Par contre, pour la viande, il nous annonce une surprise pour le soir et laisse traîner le suspens en nous indiquant que ce sera à nous de deviner.

Il est maintenant l'heure de se préparer, je ne suis pas du tout motivé par l'idée d'aller prendre la sauce dehors, mais les autres ont l'air décidé, pas d'annulation en perspective. Bon, je me prépare à reculons et suis le mouvement, mais s'il pleut vraiment, je ne roulerai sûrement pas, ou alors partiellement. C'est dommage car avec la météo, à cause de la neige, on ratait déjà un des autres grands classiques du Queyras avec la descente depuis le col Vieux au-dessus du Col Agnel, fermé, mais là, le pauvre Florian essaye de trouver des descentes praticables dans ces conditions.

On va commencer par une montée à l'Izoard, à la Casse Déserte plus précisément, pour faire une première descente, après la montée du premier jour. Il pleut des cordes, je m'abstiens donc et redescend avec Camille dans la camionnette. En bas du col, on croise les marseillais à moto, bien équipés pour la pluie, qui nous reconnaissent et nous font coucou en passant.

En bas, je laisse Camille finir son livre tranquillement tandis que les autres font une descente inédite. Je préviens tout de suite, il y a des images de cette journée, mais j'ai décidé de ne pas faire de film car avec la pluie et les gouttes sur la caméra, c'est franchement pas terrible à regarder. De ce que j'en ai vu, le départ est sympa avec des virolos autour des myrtilliers, puis c'est plus pentu dans les bois, avec des épingles ... et Petitdragon qui bloque la roue avant contre une pierre ... et saute par dessus le guidon.

Ils nous retrouvent assez vite en bas. Camille et Florian ont prévu le coup et mis des bâches sur les sièges, ils ont bien fait car ceux qui ont roulé sont déjà bien sales.

Florian nous propose alors d'aller tenter un autre massif, à Risoul, en espérant un temps meilleur. On met Bbanpc devant, le nez à la fenêtre car il a du mal avec ces routes tortueuses. Si on y ajoute Ned qui ouvre sa fenêtre aussi parce qu'il vapote en voiture ... enfin, de toute façon, il vapote partout ... et c'est un bon courant d'air humide dans la voiture. Un coup à prendre froid !

On se tape une première fois la montée de Risoul pour aller à Risoul 1850, dans les nuages.

On se trouve un parking avec un toit, abrité de la pluie, pour décharger les vélos, mais pas du vent et les autres qui sont mouillés sont frigorifiés. Pour ma part, je ne suis toujours pas motivé, quand, au moment où ils s'apprêtent à partir, il s'arrête de pleuvoir et une mini éclaircie fait même son apparition. Personne n'y croyait, me connaissant, même moi qui me connait encore mieux, mais finalement, je décide de tenter ma chance, c'est trop bête d'être là et de rester dans la camionnette alors qu'il ne pleut plus. Il faut dire qu'avec les lunettes de vélo de vue (verres extérieurs + mini monture de vue clipsée à l'intérieur), la pluie, c'est très gênant et vaut quand même mieux savoir où l'on met les roues.

C'est parti pour une descente humide, tout est gras évidemment puisqu'il vient juste de s'arrêter de pleuvoir, on en prend plein la tronche et partout d'ailleurs, on est vite repeint. Tout n'est pas excellent, mais il y a de bons passages, ça mériterait d'être revu par temps sec. Le point positif c'est que le Magic Mary devant à un grip du tonnerre, franchement, pas un seul décrochage, et les Guide RSC freinent vraiment bien. Je suis surpris finalement de ne pas partir dans tous les sens de façon non maîtrisée.

Camille nous retrouve en bas et c'est parti pour la deuxième montée, avec tous ces virages qui ont un nom de coureur cycliste (à la fin, on va presque les connaître par coeur).

En haut, je m'aperçois que j'ai oublié d'arrêter Strava sur mon téléphone, oups, du coup, je vais me retrouver avec le kom de la montée de Risoul à 46 km/h de moyenne (oui, c'est plus facile en voiture qu'à vélo), je vais me faire lyncher par les routards du coin. Faudra que je pense à virer mes temps à la fin de la journée.

On décide de manger en haut, à la station de ski, complètement déserte à cette saison, une vraie ville fantôme. On trouve un petit kiosque pour s'installer. Il ne fait pas bien chaud, heureusement, quelques rayons de soleil percent furtivement. On se restaure donc, on profite des toilettes à côté et juste au moment de partir pour monter au sommet de la station pour une nouvelle descente, il se met à tomber des cordes. En même temps, on est déjà trempé, mais là, ça va être la totale. Point positif : ma nouvelle veste Vaudé qui va bien me protéger, en haut, de l'humidité, alors que le short, lui, est complètement trempé (Florian a mis un pantalon de pluie, j'aurais du prendre le mien, j'avais hésité à le mettre dans la valise, déjà bien pleine), tout comme les chaussures (heureusement qu'on a les chaussettes étanches pour les pieds).

Après une bonne petite grimpette, on attaque une descente sympa, comme l'autre, complètement en sous-bois, sans vue ... et toujours très humide. Cette fois, avec la pluie et la buée quand on s'arrête, je ne vois définitivement plus rien et je suis bien content d'arriver en bas, sans gamelle.

Florian propose de refaire cette descente, pour ma part, ça suffit, dans ces conditions, j'ai du mal à trouver du plaisir et je n'ai pas envie de me blesser sur ma dernière descente du trip. Pour une fois, j'ai pensé à prendre des vêtement secs avec moi (expérience du trip à Chambéry), j'enfile donc un maillot technique et par dessus l'ancien maillot de la Horde. Y a que le bas qui est trempé ...

On remonte une nouvelle fois à Risoul 1850 et cette fois je descend en camionnette, tandis que les autres vont faire une descente qui finit encore plus bas que la précédente, toujours aussi humide.

Cette fois, c'est fini, on rentre au gîte pour la mousse au chocolat ... enfin, pas que, et surtout pour prendre une bonne douche et se changer. J'y vais tout de suite, je nettoierais le vélo plus tard. Ah ça fait du bien, c'est plus agréable que la pluie.

Grosse séance nettoyage des vélos, mais aussi des chaussures et des habits que l'on passe au jet tellement c'est crade. Je vous raconte pas l'odeur ensuite dans le dortoir avec toutes nos affaires trempées ...

Camille et Florian ont fait leurs bagages et nous quittent, ils ont encore 3h de route et Florian réattaque dès le lendemain (dur dur le métier de guide). On se laisse nos coordonnées pour échanger photos et vidéos et éventuellement s'organiser un prochain trip (ils nous ont bien vendu la Ligurie, en Italie).

Il ne reste plus que nous 4 au gîte ce soir. On prend un petit apéritif sympa dans la véranda avec Christophe et Florence. Du coup, ils nous proposent de manger là ce soir, cool. On essaye de les piéger pour savoir quelle sera la viande mystère, on pense à du gibier (quand même pas du chamois ?), du lama ... mais pas moyen de savoir. Finalement, le plat arrive, c'est bien une viande en sauce, mijotée, type bourguignon, mais c'est une viande blanche. On ne trouve pas, à part que c'est peut-être du porc, gagné, de la joue de porc. Pas mauvais du tout, au contraire. Pour ma part, j'attends plus la mousse au chocolat, bien entendu, elle est bonne aussi, avec pas mal d'orange. Par contre, pas de rab pour les desserts, c'est pas comme pour les descentes ... Ce soir, comme promis, j'ai pris du vin et surtout je goûte le fameux génépi que j'ai refusé toute la semaine. Hum, c'est pas trop mon truc, comme prévu.

On va finir notre dernière soirée toujours dans la véranda, avec un poker épique, où je ne vais jouer que 3 coups et faire deux Bernard, euh, deux tapis et tout perdre ! 

Statistiques

Un peu compliqué, avec plusieurs petites descentes, sachant que j'en ai raté 2 et que mes données de GPS sont inexploitables, je l'ai laissé tourner tout le temps ...

Casse Déserte : pas fait, je n'ai pas les chiffres 

Risoul 1

Distance : 7 km

Altitude mini : 1 092 m

Altitude maxi : 1 865 m

D+ : 52 m

D- : 773 m

Moyenne : 14,9 km/h

Vitesse maxi : 42,5 km/h

 

Risoul 2 :

Distance : 7,5 km

Altitude mini : 1 264 m

Altitude maxi : 2 044 m

D+ : 190 m

D- : 780 m

Moyenne : 10,8 km/h

Vitesse maxi : 35,6 km/h

 

Risoul 3 : pas fait, je n'ai pas les chiffres 

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