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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 21:59
Participants : Guigui, Jibé, Jihem, MMarc, Petitdragon
 
Après des mois de sorties en solo pour cause de COVID, ce matin, à l'initiative de Jibé, c'est le retour de la Horde, enfin d'une partie de la Horde, mais une sortie à 5, ça faisait longtemps que ce n'était pas arrivé, ça mérite d'être signalé.
 
Après une nuit blanche entre vendredi et samedi, j'étais pas sûr d'être en forme pour ce matin, surtout que j'avais pris un petit cachet pour dormir cette nuit et récupérer un peu. Alors, j'ai dormi, mais j'étais un peu dans le pâté au réveil. Je me suis fait violence pour me lever, pour une fois qu'il y avait du monde pour rouler. Je me prépare et gonfle les pneus ... et il y en avait bien besoin, je n'avais plus que 1 bar à l'arrière, pas étonnant que je sentais l'arrière un peu fuyant lors de la dernière sortie.
 
Premier au RV, je suis vite rejoint par un Jibé barbu (ça change) puis surprise voilà le gamin de la bande, Guigui, sur un Décathlon tout neuf et tout léger. Mmarc ne tarde pas, ne manque plus que Petitdragon ... qui arrive enfin. Pour certains, cela faisait des mois voire des années qu'on ne s'était pas vu. Cool !
 
On démarre, chacun avec un niveau d'entraînement assez limité sauf Petitdragon qui enchaîne les sorties d'une centaine de km et pète la forme.
 
On passe par le canal où la végétation est présente et gêne un peu la vue, surtout avec le soleil dans les yeux, alors qu'il faut faire attention, il y a quelques piétons par ci par là.
 
Au parc de Noisiel, on va prendre le petit single à droite qui remonte tout en haut, avec 3 arbres en travers à franchir. Petitdragon vole, le reste des troupes suit à son rythme. Je ne suis pas mal finalement, pas de douleur aux genoux et avec mon poids au plus bas depuis des années (71,4 kg contre 78 kg début mars), ça va nettement mieux dans les montées. Jibé prend une première barre en haut, il a déjà quelques km dans les pattes et a besoin de réalimenter le moteur.
 
On enchaîne dans l'autre sens, par le chemin pris à la montée, en poursuivant la descente jusqu'en bas, c'est bien sec, ça descend bien, c'est sympa. On va remonter par l'allée centrale, en travaux, avant d'aller prendre notre descente habituelle. Petitdragon prend la variante à droite et se fait surprendre par le petit saut derrière le tronc d'arbre mais il passe l'obstacle. Sur la deuxième partie, il faut faire attention avec un petit tronc au sol juste dans la remontée du creux après les petites bosses, tout en évitant en haut un arbre en travers, au dessus de la tête (Petitdragon n'a pas de problème pour passer debout ... mais pas nous :P ).
 
On poursuit par Nestlé et le bord de Marne, bien peuplé, la piste cyclable puis on arrive enfin aux étangs de Bussy. Pas mal de monde également. Le pont qui avait disparu la dernière fois n'est toujours pas remis, le chemin est donc coupé, il faut contourner. Je me trompe en prenant un petit chemin de contournement trop tôt et c'est un cul de sac arrivant dans un amas d'arbres en travers. Demi-tour pour aller prendre le bon chemin un peu plus loin. On poursuit tranquillement jusqu'en haut, tout le monde suit, enfin, on suit, mais pas Petitdragon qui file devant à bon rythme pour rattraper un gars aperçu au loin. Ca se confirme, il est bien en forme cette année.
 
On arrive enfin au lieu officiel de pause, en haut, à Bussy, où l'on se ravitaille tout en papotant. On en profite pour faire quelques photos pour illustrer le CR  ;) 
 
Photo en mode Covid avec les distances de sécurité :
 

Selfie en mode moins Covid (Petitdragon a quand même un simili masque de fortune) :

 

Une fois les vessies vidées (pour une fois, la mienne m'a foutu la paix), on attaque la descente. Guigui et Jibé esquivent l'escalier pour aller faire un détour tandis qu'on passe quasiment au milieu d'un groupe de méditation qui a investi la petite passerelle avant que cela ne remonte. Sur la suite, c'est bien sec, faut faire attention à ne pas prendre trop d'angle dans les virages, ça peut vite partir. Il faut faire attention aussi à la multitude de chiens qui traînent dans tous les sens, c'est la fête des chiens ... et pas la mienne, mais ils me laissent tranquille, ils ont l'habitude de voir des cyclistes ici, ce n'est pas comme dans les campagnes gersoises où ils en veulent tous à mes mollets.
 
Sur le retour, à la base de Torcy, Petitdragon nous abandonne, il veut aller voir la nouvelle pumptrack de Montévrain, la plus grosse d'Europe. Trop loin pour nous. Pas prêt de rentrer à la maison le Petitdragon, le repas va être froid à l'arrivée  :P .
On poursuit par la base de Vaires où l'on se fait plaisir sur les petits singles. Jibé lève le pied pour garder des forces pour son final montant, ça va lui faire beaucoup de km pour un retour au VTT.
 
A l'entrée de la piste cyclable, Guigui a envie d'envoyer les watts sur le plat, on se dit donc au revoir et on le laisse filer. Le trio restant va suivre Marc qui nous guide le long du canal vers un chemin que je n'avais pas pris depuis des années car ça ne passait plus, mais là, c'est à nouveau ouvert, c'est l'entrée côté Marne vers la réserve ornithologique. On fait découvrir ce parc à Jibé qui ne connaissait pas et à la sortie on se fait même le tour du camping avec le petit single le long de la Marne avant de rejoindre l'écluse.
 
On se sépare au pont sous le RER, en espérant renouveler les sorties en commun prochainement.
 
 
Statistiques
Distance : 42 km pour moi, 60 km pour Guigui, 61,5 km pour Jibé et en attente pour Petitdragon quand il sera rentré (aux dernières nouvelles, à 18h, il était toujours sur le vélo, au niveau du RV du matin, avec encore 12 km à faire
D+ : 221 m pour moi, 258 m pour Guigui et 400 m pour Jibé
Moyenne : 15,8 km/h pour moi, 16,1 km/h pour Jibé, 17,8 km/h pour Guigui
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26 juillet 2020 7 26 /07 /juillet /2020 14:08

Participant : Jihem

 

Temps idéal pour rouler ce matin, pas trop chaud, pas trop froid, juste un bon vent d'ouest (les nuages gris filaient vite ce matin dans le ciel) qui va m'aider à l'aller et me ralentir sur la fin.

 

Après une petite sortie un soir en semaine où j'ai eu la mauvaise idée de prendre les bords de Marne, cette fois, j'ai évité d'aller dans ce coin, car ce soir là, je me suis fait piégé par Noisy Plage, vous savez ce truc ridicule en plein milieu de la piste cyclable, avec d'un côté du sable mis sur l'herbe et de l'autre des cabanes à frites, plein de gamins qui courent dans tous les sens et de gens agglutinés pour s'empiffrer (parfait avec le Covid, super idée  :251:). Le pire, c'est que c'est sur la piste cyclable qui est donc coupée et il faut passer à pied au milieu de tout ce beau monde ... évidemment sans masques. Génial ! Autant dire qu'au retour j'étais passé sur les hauts de Noisy ...

 

Du coup, les bords de Marne étant condamnés pour l'instant, je suis donc retourné sur le GR14.

 

Avec le temps assez gris et me sentant un peu mou, j'avais pas une énorme envie de rouler ce matin, mais bon, comme je suis sur une dynamique plus intéressante que les mois passés, je me suis fait un peu violence pour y aller ... et je n'ai pas regretté. Déjà, j'ai refait un réglage de hauteur de ma selle et l'ai encore un peu abaissée par rapport à mon réglage habituel. Après une première sensation de position un peu basse dès les premières pentes de Ste Camille, assez vite, finalement, je me suis senti mieux et j'ai passé la côte sur un rythme correct, plutôt encourageant, sans ressentir de douleurs aux genoux. Je dois même dire qu'en continuant la montée lente jusqu'à la borne des 3 départements, je me sentais même pas mal du tout (je crois que le vent m'a bien aidé aussi  :lol:).

 

Pour le première fois, j'ai traversé le Bois de Célie sans rencontrer personne, et pareil au retour d'ailleurs, c'est exceptionnel. C'était vraiment sympa cette sensation d'avoir la forêt pour moi tout seul, moi qui aime bien la nature au calme, j'étais servi. L'absence de monde (sûrement beaucoup de gens en vacances en ce moment) s'est poursuivie sur le GR14, hyper tranquille lui aussi. J'ai bien aperçu quelques personnes en coupant des allées, mais personne sur le GR14 jusqu'à Pontcarré. Je me sentais bien, j'ai gardé un bon rythme tout le long et le chrono l'a confirmé, j'ai fait mon deuxième meilleur temps entre Pontault Combault et Pontcarré et même mon meilleur temps sur le premier secteur, pas si mal pour un vieux avec les genoux rouillés  :P.

 

A Pontcarré, me sentant bien, je me suis dit que si je poussais sur le GR jusqu'au château de Ferrières, je devrais me faire une sortie autour des 50 km, ce que je n'ai pas pu réalisé depuis un bout de temps maintenant avec ces foutus genoux. Ok, je pars donc sur le chemin des sangliers, enfin, c'est moi qui l'appelle comme cela, c'est le passage après le tunnel sous la route, en général complètement défoncé par les sangliers. Là, il n'y a plus que des vestiges, mais comme le sol est super sec, ça secoue pas mal, c'est pas hyper roulant, mais au moins, ce n'est plus le bourbier très fatigant que l'on peut trouver certaines fois.

 

Après moultes secousses, je rejoints la grande allée qui longe le château de Ferrières. Elle n'est franchement pas agréable cette allée, avec tous ces cailloux, ça roule pas terrible. Je retrouve la civilisation en croisant des cyclistes et des piétons, mais c'est à nouveau le grand calme, dès que je quitte l'allée. Ah oui, je ne vous ai pas dit, je me sens vraiment pas mal aujourd'hui, les genoux tiennent et tant que je suis là, j'ai décidé d'aller un peu plus loin sur le GR, sur le passage qui est le plus sympa (voir le segment Strava qui s'appelle GR14 Jihem bien ce passage  :P ... qui porte bien son nom). Sur la première partie, il y a tellement peu de monde qui roule par là que j'ai du mal à un carrefour à retrouver l'entrée du chemin ... caché derrière de belles orties. C'est hyper sec, même les passages de bourbier immondes habituels n'ont plus aucune trace d'humidité, c'est le bon moment pour y aller.

 

Il se met un peu à pleuvoir, j'entends le bruit sur les feuilles des arbres au-dessus de moi, mais moi, je suis au sec. Effectivement, quand je coupe la route entre Jossigny et Favières, le bitume est mouillé et je sens bien les gouttes. Un petit peloton de routards arrive dans un bruit d'enfer ... ils ont tous des roues lenticulaires et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas silencieux !

 

Je traverse et me remets vite à l'abri des arbres. Je retrouve avec plaisir mon petit bout de GR sympa et je trouve le moyen de me faire courser par un chien sur une allée. Mais c'est pas possible, j'ai rien demandé moi, foutez moi la paix, les clébards !!! Heureusement, à force d'hurler, son maître réussit à le faire s'arrêter avant qu'il ne s'attaque à mon intégrité physique.

 

Cette fois, il est temps de faire demi-tour, je vais dépasser les 50 km et même largement, je devrais finir plus proche des 60 km ... J'espère que les genoux vont tenir et que le retour ne va pas être trop galère.

 

Tant que je suis sur le GR, c'est le calme plat et à nouveau plein de monde sur l'allée le long du château de Ferrières (notamment un groupe de VTT gigantesque, éparpillé sur l'allée). Heureusement, je tourne sur mon chemin des sangliers en ayant juste eu à doubler l'arrière garde. Le retour se fait à un rythme de croisière correct, sans forcer, tant que je suis sur le GR, à l'abri en forêt. Je commence à fatiguer un peu dans le bois de Célie, avec le faux plat montant et j'espérais finir tranquillement depuis la borne des 3 départements, le profil étant plutôt descendant, sauf que je vais me prendre le vent défavorable et finalement, je vais devoir bien pédaler pour avancer, même dans la descente de Ste Camille.

 

J'arrive à la maison avec 58 km finalement, pas trop crevé en fait et surtout sans avoir trop eu mal aux genoux pour une fois, donc bilan très positif, j'ai bien fait d'aller rouler !

 

Statistiques

 

Distance : 58 km

D+ : 229 m

Moyenne : 18,1 km/h 

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19 juillet 2020 7 19 /07 /juillet /2020 20:22
Participant : Jihem
 
De retour dans le Val de Marne, après avoir remis mon frein arrière en état (suite au changement de plaquettes, ça frottait à mort sur le disque, la roue ne tournait pas de plus de 10 cm), je pars ce matin sur le GR14 pour poursuivre mes tests de ma nouvelle caméra Alpha 3 de Mokacam.
 
Je commence par la côte de Ste Camille, à froid, mais après 3 sorties dans le Gers où les montées sont très raides, ça me semble presque être un faux plat ... enfin presque  :lol:. Par rapport à mes douleurs aux genoux, le problème étant que j'ai les jambes trop tendues et les genoux qui partent en arrière, tirant sur le ménisque, il faut absolument que j'évite les jambes tendues, du coup, je rebaisse ma selle que j'avait relevée d'1 cm dernièrement et ça tire tout de suite un peu moins.
 
J'arrive sans encombre à la borne des 3 départements (ça monte quasi tout le long depuis la maison) et j'enchaîne sur le Bois de Célie, sans faire la boucle, je me contente du chemin le long de la voie ferrée, puis je pars rejoindre le GR14.
 
Il est assez tôt et je vais avoir la chance, rapidement, de voir 2 chevreuils qui se trouvaient au bord du chemin. Les ayant repérés, je me suis arrêté pour les regarder, et eux, pas paniqués, sont allés tranquillement se mettre derrière des buissons, 10 m à droite. Je les voyais bien. Au bout d'un moment, il y en a  un qui a passé la tête pour voir si j'étais toujours là, on s'est regardé un moment. J'ai bien essayé d'attraper le téléphone dans le sac, mais avec les gants, pas facile de prendre une photo et finalement, alors que je venais de réussir à enlever un gant sans les faire fuir, un type est arrivé derrière moi avec un chien ... et tout le monde s'est barré, les 2 chevreuils et moi.
 
Le passage du bourbier qui nous a tué ce printemps avec Petitdragon est un vrai tape-cul maintenant que tout est super sec, pas roulant pour un sou, et qu'est-ce que ça secoue ! S'il y en a qui veulent faire un comparatif des solutions de stabilisation, c'est là-bas qu'il faut aller ! Pour ma part, aujourd'hui, je veux tester le mode 4K de ma nouvelle caméra, mais pas en caméra embarquée car ça n'a pas trop de sens, mais avec la caméra fixée sur des branches avec le support à pince Smatree. Il possède un pas de vis, tout comme l'Alpha 3, une tête articulée, une pince, et au milieu un flexible pour déporter la caméra, mais suffisamment rigide pour que ça tienne bien. Un très bon système pour se filmer quand on est seul. Evidemment, ça oblige à s'arrêter pour trouver la bonne branche, fixer l'ensemble dessus et faire un passage aller et un retour pour aller récupérer la caméra, donc ça fait perdre un peu de temps, mais ça permet de faire des films différents de la traditionnelle caméra embarquée.
 

 

 
Au bout d'un moment, ma selle s'est remise à grincer comme pas permis, alors que je l'avais complètement démontée et regraissée dernièrement. Mais je suis maudit avec le matériel ou quoi ? Finalement, je me suis arrêté et j'ai resserré les 2 écrous sous la selle qui en avait bien besoin ... ça a fait tout de suite moins de bruit.
 
Je vais faire le GR14 jusqu'à Pontcarré, où je vais aussi me faire une petite séance cinéma au niveau des bosses. Bon, j'ai encore merdé sur la fin, toujours à cause de ce foutu témoin d'enregistrement qu'on ne voit pas (vraiment le gros défaut de cette caméra), j'ai inversé sur la fin les moments où il fallait enregistrer et ceux où il ne fallait pas, il me manque donc la fin de la séance des bosses. J'étais en train de ranger la caméra à la sortie des bosses quand une meute de vététistes est passée, visiblement le club de Val d'Europe, une trentaine (pour le Coronavirus, c'est pas la meilleure idée, les gars), ça braillait entre ceux de devant et les retardataires qui étaient paumés, sans compter la musique bien fort avec une enceinte dans l'un des sacs à dos, bref, tout ce que je n'aime pas, moi qui aime le calme de la nature, comme ce moment sympa passé précédemment avec les 2 chevreuils (vu le bruit qu'ils font, ils ne doivent pas en voir souvent des chevreuils, eux).
 
Un petit Gerblé, puis retour à la maison par le GR14 dans l'autre sens, le Bois de Célie, puis descente le long du Bois St Martin et retour par les Richardets, Villiers où ça commençait à siffler du côté de l'arrière du vélo et Ste Camille où je n'avais à nouveau plus de garde au niveau du frein arrière. Pas étonnant, à l'arrivée, les plaquettes étaient à nouveau collées au disque, la roue ne tournant quasiment pas. Bon, va peut-être falloir purger un petit coup ?
 
Bien content de ma petite sortie, 44 km sans revenir rincé, ça s'améliore, et pareil pour les genoux. Je ne dirais pas que je n'ai pas eu mal, je les sens presque tout le temps de toute façon, mais pas tant que cela et même beaucoup moins que d'habitude. A voir demain.
 
Côté film, n'étant pas habitué jusque là aux résolutions supérieures à la HD, je dois avouer que j'ai galéré pour trouver les bons réglages de rendu avec Sony Vegas Pro. Le premier résultat (après 45' de traitement ... pour un film de 2'20) était complètement inexploitable, quasi que du gris et moi qui apparaissait de temps en temps au milieu, rien compris. Je suis allé voir des tutos sur Internet pour le rendu 4K, j'en ai trouvé un, que j'ai suivi à la lettre, et après 1h10 de traitement (je rappelle qu'avec mon PC portable dans le Gers, cela avait pris 4h ... pour un résultat non exploitable, il y a donc une grosse différence avec ma tour, mais ça reste long), j'ai enfin un fichier correct, a priori.
 
Statistiques
 
Distance : 44 km
D+ : 165 m
Moyenne : 15,4 km/h
 
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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 13:55
Participant : Jihem
 
Contrairement à d'autres qui sont allés rouler pendant le confinement, moi, j'ai fait l'ermite, j'ai pas mis le nez dans l'espace public depuis plus de 2 mois, juste un peu de home trainer dans le sous-sol (pas autant que j'aurais voulu, mais c'est gonflant) et de la marche chez moi, autour de la maison, tous les jours.
 
Avec ce beau temps et la fin du déconfinement, j'ai envie de sortir rouler, évidemment, mais pas du tout de me retrouver dans la foule, ça m'a rendu un peu parano ce truc.
 
D'office, j'élimine les bords de Marne, ça va être la cohue, et je choisis comme itinéraire, le GR14, dans la forêt de Ferrière, qui est très peu emprunté, je devrais donc éviter les rencontres, en principe. Et en même temps, je reprends là où l'on s'était arrêté avec Petitdragon, puisque notre dernière sortie de fin février était justement le GR14.
 
Dès la préparation, je sens que j'ai perdu les réflexes, j'oublie mes papiers, puis mon GPS, bon, enfin, quand j'ai tout, et après avoir regonflé le Rocky qui est à plat, c'est parti. Il est 8h30, il n'y a personne dehors pour l'instant, ça me va bien. Pas le temps d'être chaud que voilà déjà la côte de Sainte Camille, ah oui, dans le vrai vélo, contrairement au home trainer, ça monte. On va pas s'exciter, surtout ne pas démarrer dans le rouge. Finalement, je suis surpris, je monte plutôt bien, sans forcer ... et c'est là que je suis content d'avoir perdu 4 kg pendant le confinement, ça va nettement mieux en étant allégé.
 
Pas grand monde sur la route, juste un routard qui m'a doublé dans la côte. En arrivant le long du bois St Martin, j'ai plus de doutes, si je dois rencontrer du monde, c'est là. Au début, c'est espacé et il y a la place pour doubler ou croiser au large, mais assez vite, surtout avant la borne des 3 départements, ça se resserre et il y a de plus en plus de monde, et visiblement, en une semaine certains ont déjà oublié le virus et le respect des distances. Je remonte le tour de cou sur le nez, car c'est impossible d'être à plus d'1 mètre des gens qu'on double ou qu'on croise, côte à côte pour certains et qui ne se rangent même pas. Et le gouvernement qui compte sur le sens des responsabilités des gens ! Ouais, comme je dis, c'est toujours la loi du plus con qui l'emporte, et là y en a du con au m² ! Le virus peut se réjouir, il a encore de beaux jours devant lui. J'aurais du prendre la route pour éviter ce passage de n'importe quoi.
 
Dès la borne des 3 départements, ça se calme, idem dans le bois de Célie. C'est bien sec, c'est vert, c'est beau, c'est la nature, quoi, mais qu'est-ce que ça fait du bien de la retrouver (et encore j'habite en maison avec beaucoup de verdure, je ne suis pas à plaindre). Sympa aussi de retrouver des sensations de pilotage, avec des virages, des bosses, enfin un peu de vie comparé au home trainer.
 
A nouveau un peu de monde, mais plus facile à gérer en arrivant sur Pontault Combault. Là, je découvre une nouvelle piste cyclable sous la Francilienne, que je ne prends pas, tous les routards y vont (j'ai un petit peloton devant moi, que je garde à distance raisonnable), mais moi, je prends le tunnel habituel pour entrer dans la forêt de Ferrières. En deux mois, la nature a repris ses droits et il ne reste plus beaucoup de place pour passer et évidemment, c'est là que je croise un joggeur. La bifurcation vers le GR est maintenant là, enfin, je devrais être vraiment tranquille. Effectivement, c'est super calme, y a plus un chat, j'espère juste ne pas rencontrer un sanglier ou un autre animal que je dérangerais ... C'est hyper sec, par rapport à la dernière fois avec Petitdragon. Par contre, les dégâts occasionnés par les bûcherons sur le chemin sont toujours là. Ce n'est plus le bourbier infranchissable de la dernière fois, mais tout a séché, durci ... et c'est un véritable tape cul, pas roulant pour un sou, avec les ornières, les grosses rainures de pneus de tracteur, bref, ça avance pas des masses là-dedans.
 
Après ce passage dévasté, en voilà un deuxième, par les sangliers cette fois. Tout a été retourné, ça ne roule donc pas mieux. Au moins, ça n'attire pas les gens en balade dans la forêt, je suis tout seul, peinard, bien tranquille, avec la forêt pour moi, ça fait du bien. Je m'arrête pour une pause technique et là, voilà un groupe de 10 vététistes qui arrive. Pas de problème pour les croiser, je suis à pied, à l'écart du chemin. Bon, visiblement, je ne suis pas le seul a avoir eu cette idée ...
 
Un peu plus loin, avec les coupes, je rate un embranchement, je m'en aperçois assez vite, je fais donc demi-tour et rattrape mon erreur. Je passe alors sur la passerelle à Raph (celle où il a failli finir dans le ruisseau et s'était repris miraculeusement)... mais je la passe à pied, elle est tout effondrée, toute en dévers avec des planches en moins, ce n'est pas le moment d'aller faire des cascades. Le GR se poursuit, je croise un joggeur et un couple de randonneurs. Quand je coupe des allées, là, je vois pas mal de monde, même dans cette grande forêt, c'est dingue, tout le monde est sorti aujourd'hui. Un peu plus loin, ce sont des arbres qui coupent le chemin, obliger de les passer à pied. Encore un promeneur avec son chien, et enfin, j'arrive au bout, à Pontcarré. Je rejoints les bosses via les allées, bien peuplées, avec des randonneurs masqués, quand même, et des joggeurs.
 
Il est temps de prendre le chemin du retour, ça me fera un peu plus de 40 km, bien suffisant pour une reprise, surtout sur ce chemin pas du tout roulant. Assez vite, je recroise le promeneur avec son chien, puis 3 cyclistes à l'arrêt dans un virage large, à une bifurcation (donc les distances sont bonnes). J'ai un peu mal au genou droit pendant 2-3 km, ça m'énerve un peu, je ne ressentais plus rien ces derniers temps. Ce que je ressens aussi maintenant, c'est le postérieur. Hé oui, je retrouve toutes les sensations du VTT, mais celle là, c'est pas la meilleure ! C'est pas comme ma barre de Gerblé amande, ça faisait longtemps et ça c'est une bonne sensation VTT !
 
Un peu plus loin, je manque de me rater une nouvelle fois à une bifurcation, la forêt a changé, j'ai un peu perdu mes repères. Peu après, je me retrouve derrière 2 cavalières sur leurs imposantes montures, je ne peux pas passer. Je tousse un peu pour signaler ma présence (oups, c'est plus le truc à faire ça maintenant, avec ce connard de virus, et en plus, j'ai oublié de tousser dans ma manche !) et les chevaux s'écartent un peu. C'est pas très large, je passe au ras, en espérant ne pas leur faire peur et qu'ils ne fassent pas un écart. Ca va, ça passe.
 
Je sors enfin du GR, je rejoints le bois de Célie où un joggeur avec des écouteurs me déboule sous le nez, sans me voir et m'entendre, je suis obligé de sortir du chemin, dans l'herbe retournée par les sangliers pour le passer. Après la borne des 3 départements, j'ai décidé de prendre la route pour éviter la foule, mais rien que pour la rejoindre, c'est déjà la cohue. J'essaye de garder les distances, mais un couple court côte à côte, sans se mettre l'un derrière l'autre pour croiser, résultat, le gars passe à 30 cm de moi, mais quel con ! 
 
Ouf, me voilà enfin sur la route, loin de ces gens irrespectueux qui me font presque regretter d'être sorti. Le retour est plus calme, j'ai les cuisses qui chauffent sur les derniers kilomètres, la côte de Villiers est dure à passer, mais la fin est en descente, ça finit bien.
40 km pour une reprise, en étant crevé (j'ai bossé 10-11 h tous les jours de la semaine et j'ai mal dormi), c'est encourageant. A part la foule par endroits, heureusement assez limités avec l'itinéraire choisi, ce fût un bon moment de retour à la nature, bien agréable par les temps qui courent. 
 
Statistiques
Distance : 41,6 km
D+ : 170 m
Moyenne : 16,1 km/h
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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 22:18
Participants : Jihem, Petitdragon
 
La météo ne s'annonçant pas terrible ce dimanche, avec beaucoup de vent annoncé, avec Petitdragon, on a eu la même idée d'aller rouler plutôt samedi après-midi. On s'y est pris au dernier moment, à 13h pour se retrouver à 14h15 chez moi.
 
Il fait vraiment doux quand on part, et ce n'est pas la côte de Ste Camille qui va arranger les choses. Je ne m'excite pas trop, je ne suis pas encore échauffé. Ca monte tout le temps jusqu'à la borne des 3 départements, je n'ai plus l'habitude, mais je ne me sens pas trop mal.
 
Le Bois de Célie, au début, n'est pas trop boueux et c'est bien agréable. Ca se gâte vite dès qu'on longe le petit ruisseau, et là, on n'avance plus, on reste scotché au sol. On va alterner les passages dans les feuilles, assez secs, et les passages bien boueux, surtout la dernière ligne droite.
 
On s'interroge sur la suite, pas sûr de savoir par où passer. On commence par rejoindre le GR14 à Pontault Combault où l'on découvre une montée avec des épingles. Chouette, un petit entraînement pour la montagne !  :lol: A la descente, on essaie de reproduire Fatscal passant les épingles en tournant sur la roue avant ... mais on est loin du compte, surtout moi. Va falloir pratiquer davantage !
 
Le début du GR14 est trompeur, plus que praticable, avant de devenir un peu plus gras. Il faut un minimum de vitesse pour passer mais on est agréablement surpris. Malheureusement pour nous, ça ne dure pas longtemps. Le chemin a ensuite été complètement dévasté par des engins forestiers, comme en témoignent les nombreuses coupes qui nous entourent et les tas de bois un peu partout. Il y a des énormes ornières, mais si au début on peut encore rouler plus ou moins bien sur les côtés, par la suite, tout est complètement retourné et très gras. Le bourbier est tel qu'on ne peut plus avancer sur le vélo. On poursuit à pied, mais même à pied, il y a tellement de boue autour des pneus que les roues ne tournent plus. Il faut s'arrêter tous les 20m pour dégager l'espace autour des roues.
 
On galère comme des malades et on y laisse pas mal de force. Dès qu'on trouve un chemin de traverse plus praticable on s'y jette pour abandonner cette zone sinistrée. Là, on passe sur des chemins qu'on n'a jamais empruntés, on part un peu au hasard et on finit par arriver vers Pontcarré. On décide de rejoindre Ferrières puis Bussy pour se faire plaisir sur la descente des étangs.
 
Je commence à fatiguer et la pluie s'en mêle, manquait plus que cela. Je sens que le retour va être difficile pour moi. Pas d'inquiétude pour Petitdragon, il est en super forme.
 
Plus ça va, plus je fatigue, les cuisses chauffent, mais heureusement, les genoux tiennent le choc. On rentre par le canal car la nuit commence à tomber et avec la pluie, pas envie de rester sur la route, sans éclairage.
 
Ma femme m'appelant au téléphone, je m'arrête, j'enlève les gants, mais je ne vais pas réussir à en remettre un, les doigts n'étant plus en face. Tant pis, je vais finir sans gants ... Au moment de repartir, vlan, ma poignée de commande de gauche tombe à moitié, la vis du matchmaker s'étant desserrée. Heureusement, je ne la perds pas et réussi à la remettre en place.
 
Je suis vraiment à la peine pour finir. Merci à Petitdragon pour m'avoir attendu et surtout d'avoir fait la locomotive pour m'aider à rentrer. A 2 km de la maison, j'ai même dû faire une pause, trop d'acide lactite dans les cuisses, histoire de faire des étirements bienvenus. Je m'arrache pour les deux derniers km et enfin me voilà à la maison, bien cramé, mais content d'avoir enfin refait 50 km. C'est vraiment dur de s'y remettre !
 
Statistiques
Distance : 50,4 km pour moi, 72 km pour Petitdragon
D+ : 220 m pour moi, 434 m pour Petitdragon
Moyenne : 14,5 km/h pour moi, 16,1 km/h pour Petitdragon
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