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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 22:27
Participants : Bbanpc, Jihem, Lomax, Petitdragon
 
Ce matin, le défi, en refaisant la trace du Grand Morin, c'était de rentrer plus tôt qu'en juin, avec Raph et Fufu (retour maison à 16h). Pour gagner notre défi, on avait mis toutes les chances de notre côté en nous levant tôt pour un RV chez Disney à 7h52, voire 7h53, mais également en copiant la trace sur plusieurs GPS pour essayer d'éviter le jardinage, avec en plus, cette fois, une trace de Flo pour le début et la fin, non couvert par la trace de départ.
 
Premier constat en me levant, il ne fait pas chaud, il y a même un gros brouillard, et j'ai la gorge qui pique depuis hier soir et m'a bien gratté toute la nuit, super !
 
Je prends le RER très en avance (j'ai speedé pour une fois ce matin), et au bout d'un moment, je retrouve Bbanpc et son Fat dans le premier wagon. Une demi-heure plus tard, nous voilà chez Disney, où avec Lomax, venu en voiture, nous testons les toilettes ... payantes et à l'autre bout de la gare. Cela laisse le temps au deuxième nain d'arriver, lui aussi en voiture, et c'est parti pour suivre la trace de Flo afin de rejoindre Couilly les Dames. On tatonne un peu et on se tape quelques côtes (normal, c'est une trace à Flo), alors que par la route de l'autre fois, cela aurait été plat puis descente. On arrive à Couilly où je me reconnais, et on reprend facilement la trace de base.
 
Arrivés au passage sous l'A4, les herbes sont moins hautes et bien avant le secteur où l'on avait jardiné sans trouver le passage, nous obligeant à faire un grand détour de quelques kilomètres, cette fois, je vois le tunnel sous l'A4, mais il est franchement beaucoup plus en amont que l'endroit où l'on avait tenté le passage. Bizarre, le tunnel est en plaques de métal ajourées, avec la flotte qui brille dessous, dans le noir. Je pense ensuite que l'on se gourre, en partant à l'opposé de ce que j'imaginais. Effectivement, la trace fait un détour, pour aller se prendre un gué, un peu haut, mais que tente quand même Petitdragon. Il arrive presque au bout mais doit quand même mettre un pied à moitié dans l'eau. De notre côté, on passe sur les rochers, sur le côté, en essayant de ne pas trop se mouiller les pieds.
 
Au bout d'un moment, j'ai un flash et reconnait l'endroit où l'on avait rejoint la trace dans le mauvais sens. C'est bon, cette fois, je reconnais une bonne partie du parcours. Le soleil brille fort maintenant au-dessus des brumes tapies au fond de la vallée. Si on ajoute les arbres aux feuilles colorées par l'automne, on a droit à de jolis paysages.
 
C'est un peu humide quand même et les passages dans les herbes mouillées sont l'occasion de se faire repeindre, notamment les lunettes et la caméra. Après une petite descente sympa, on rejoint Crécy la Chapelle, que l'on contourne, avant de prendre une bonne montée plus ou moins bitumée, puis une descente droite, assez raide, qui file vite, mais il faut s'arrêter en bas, car hormis la plaque d'égout qui dépasse au milieu du chemin, il y a, juste derrière, une belle liane ... pour Lomax qui se prend dedans et tombe à moitié. Je ne l'ai pas vu, m'étant arrêté au milieu de la descente pour filmer tout le monde.
 
A peine le temps de se remettre de ces émotions, et on enchaîne par une nouvelle grosse montée, un peu trop grasse, que seul Bbanpc passe avec le fat, alors que tout le monde part en glissade fatale à un moment ou un autre. En juin, au sec, j'étais passé. C'est la différence, cette fois ci, avec un manque d'adhérence très nette dans plusieurs montées.
 
On continue alors de grimper, dans les champs, au grand dam de Lomax, qui fait son Ned et passe en mode grincheux, se plaignant du peu de descentes. Par chance, en voilà justement une, avec des gros pierriers, des creux, des bosses et des virolos, il y a de quoi s'amuser un peu. A un moment, je reconnais un chemin qui mène dans un cul de sac, au bord d'un champ, avec des barrières infranchissables. Je signale un chemin plus haut aux autres, mais on redescend trop tôt et on revient sur nos pas, sur le coin foireux. Je leur confirme qu'il y a bien un chemin qui passe plus haut (je le sais, je l'ai pris en juin), mais personne ne m'écoute et ils retournent dans le coin foireux. De mon côté, je retrouve le chemin et me fait une petite descente sympa jusqu'à la route, où je les appelle ne les voyant pas venir. Heureusement les voilà, avec un local, qui a dû les guider.
 
On traverse alors le Grand Morin, sur un pont, je préfère, avant de reprendre une longue montée, dans les champs, ce qui évidemment plait très fort à Lomax. Au sommet, les chasseurs se déchaînent dans un bois et font un vrai carton. Heureusement, ce n'est pas le bois que nous devons prendre. Le notre descend un peu, mais très vite, on est gêné par les branches en travers (le propriétaire ne doit pas aimer les VTT). Du coup, on zappe la deuxième partie, déjà bien difficile en juin, pour prendre un chemin dans les champs, pour changer et recouper plus loin, notre chemin de montée, qu'on redescend un peu avant de reprendre un chemin de champ qui n'en finit plus de monter, alors que Lomax n'en finit plus de râler. Heureusement que le créateur de la trace n'était pas dans le secteur, Lomax lui aurait expliqué sa vision de l'Enduro (c'était dans le nom de la trace).
 
On monte encore dans des bois, cette fois, plutôt humides, avec un rendement assez faible, avant de se faire une nouvelle descente du côté de Guérard, avec quelques passages pentus gras en dévers. Evidemment, après ça remonte. avant plusieurs descentes roulantes qui nous amènent vers Dammartin sur Tigeaux. Je vois l'endroit où nous avions pris la route pour rejoindre Tigeaux, la dernière fois. Cette fois, on a le temps, on va donc prendre par les bois, avec encore un peu de montée et un peu de descente, sur un sol très caillouteux. C'est une difficulté du coin, en automne, cette masse de caillasse, bien planquée sous les feuilles, si bien qu'on ne sait pas toujours sur quoi on roule, et parfois, il y a quelques surprises.
 
On rejoint Tigeaux et sa forte montée sur la route que je reconnais, avant de prendre un chemin entre les maisons. Je ferme la marche, j'allume la caméra et prends un virage à angle droit le long des grillages et dans la seconde, je touche avec le guidon, et vlan, je vole en avant. Je tape un bon coup le genou et le bas de la cuisse dans le guidon, et je me fais une bonne béquille. Ca fait mal. En plus, j'ai fait mon Bbanpc, je n'avais pas fermé ma poche supérieure et tout s'est envolé dans l'herbe. Je pense avoir tout ramassé, je n'ai donc plus qu'à repartir car les autres ne m'ont pas vu tombé et ont filé. Je les retrouve après une petite descente, au pied d'une bonne montée, encore, où je suis plutôt pas mal, même si je ressens une douleur quand j'appuie sur la pédale droite, du côté où je suis tombé.
 
Après, il y a une longue traversée chemins/route jusqu'à Villiers sur Morin. Après le village, au bout d'un moment on se retrouve dans un champ, et je ne sais plus où est le chemin, je sais juste que la descente terrible de l'autre fois est dans le coin. Les autres, avec leur GPS me soutiennent qu'il faut traverser le champ, mais je ne m'en souviens plus. Finalement, m'avançant un peu, je retrouve le chemin ... au milieu du champ. Bon, Ok, j'ai eu un petit trou sur ce coup.
 
La descente est bien grasse, du coup, on l'aborde nettement moins vite qu'en juin, les mains sur les freins, en glissade, et finalement, ça passe sans problème, à petite vitesse. De l'autre côté du Ru, ça remonte fort, qui plus est, sur un terrain très gras où l'on patine, sauf Bbanpc qui va presque aller au sommet. Lomax était pas mal non plus, alors que j'ai mis pied à terre tout de suite, connaissant la topographie. Par contre, poser le pied par terre n'est pas la meilleure idée avec l'hématome à la cuisse, c'est douloureux.
 
On rejoint la route et je pense qu'on va aller tout droit à Couilly, mais non, alors qu'on était assez près, les autres qui suivent la trace, repartent sur la droite pour un petit tour vers une autre descente encore plus terrible que l'autre, à pic, en dévers, et très glissante. Les deux nains passent doucement, tout en glissade. Lomax en fait la moitié en glissade, le reste à pied, mais toujours en glissade, jusqu'à finir par terre, en bas de la descente. Pour ma part, je suis descendu à pied, prudemment, ce qui ne fût pas chose aisée, vu comme cela glissait.
 
Je n'ai pas échappé ensuite à la côte de Montry qui m'avait tué l'autre fois et que j'ai abordé avec quelques centaines de mètres de retard, m'étant arrêté au feu, moi, pas comme ces sauvages. Après, avec la fatigue et la cuisse douloureuse, l'écart n'a fait que grandir et ils m'ont attendu un bon moment en haut. Ne restait plus alors qu'à rallier Eurodisney par des routes pas très intéressantes, mais j'étais bien content d'arriver. Finalement, on a fini à 14h, soit 14h30 à la maison. Pari gagné !
 
Statistiques :
Distance : 62 km
Moyenne : 13,2 km/h
D+: 1136 m (GeoRando)
Chutes : 1 pour moi, 1 pour Lomax + 1/2 avec la liane + 1/2 dans la dernière descente + 1 à pied dans la dernière descente

Caméra embarquée Jihem

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:13

Participants : Akrilite, Cédric, Flocycle, Guigui l'autre, Guigui l'autre²,Jibé, Jihem, Lomax, Pakatack, Petitdragon, Raph

 

En ce moment, pas facile de s'habiller avec le thermomètre qui joue au yoyo. Le ciel est nuageux, je vois les arbres bouger, il y a un petit vent pas très chaud, du coup j'opte pour le sous-vêtement technique à manche longue et la veste d'hiver, mais avec le short en bas.

 

Dans la montée entre Bry et Champigny, je sens tout de suite que je risque d'avoir chaud, surtout au Griffon avec la succession de côtes. Je traverse Champigny et retrouve Lomax, qui me parle de ses tripes en folie (voudrait-il faire de la concurrence à Akrilite ?) avant l'arrivée du cuissard rouge distinctif de Mr Kom, Flocycle en personne. Le temps de faire les présentations (les deux ne s'étaient jamais rencontrés) et c'est parti le long de la Marne avec Flo devant. Fatale erreur, son petit déroulé de jambes, juste pour s'échauffer, est déjà, pour nous, une invitation, à faire tourner les manivelles plus vite que d'habitude. On arrive donc au Piple, bien chauds, surtout avec la tenue hivernale pour le haut. 

 

Dans le Piple, Lomax profite du lièvre de luxe pour se sortir les tripes (c'est le bon jour  :lol:), et tenter d'améliorer son temps. Il va suivre Flo jusqu'à mi-pente, là où ça commence à monter sérieusement, et doit laisser filer quand Mr Kom se redresse sur ses pédales pour finir en danseuse. Il tente bien de l'imiter, en se mettant aussi debout sur les pédales, mais bizarrement, ça ne va pas aussi vite  :P. Et moi, me direz-vous, je fais quoi pendant ce temps ? Hé, je vous en pose des questions, moi ? Ben, je vis ma vie et surtout, étant déjà en surchauffe avec ma tenue hivernale, je monte tranquillou pour que la cocotte minute n'explose pas avant le sommet.

 

Nous sommes les premiers à la boulangerie, j'ai bien fait de ne pas me presser, et du coup, j'ai le temps de me livrer à un petit strip-tease pour virer et la veste, et le sous-vêtement technique ... euh, ben, tu n'as pas fini torse à poil(s) (le 's' s'impose dans mon cas :lol: ) quand même ? Ben, non, qu'est-ce que vous croyez, je suis prévoyant et j'ai un grand sac à dos, duquel je sors mon maillot vert manches longues, assorti au casque et au Rocky, une vraie fashion victim ! Lomax aussi, enlève une couche, mais par contre, il va vite la remettre, car le maillot manche courte, c'est quand même un peu juste, là.

 

Sur ces entrefaits, voilà Jibé, pas très frais après sa soirée d'hier, puis Raph, en invité surprise que l'on n'avait pas vu depuis des lustres, et enfin, Petitdragon, qui après la Brevanight de la veille au soir, avait eu le courage de reprendre le vélo ce matin, pas comme cette feignasse de Wikigaby qui a préféré se prélasser dans son lit ;) . On apprendra après, qu'en fait, il faisait le montage vidéo de la Brevanight, il est donc tout excusé !

 

On est au complet pour ce point de RV et c'est parti pour le Griffon. Ce n'est pas trop gras, alors qu'il a un peu plu dans la semaine, c'est parfait. Lomax, toujours motivé pour améliorer ses temps sur Strava, lance les hostilités sur le single du stade Delacroix. Pendant que les autres s'enflamment, avec Jibé, on monte sans chercher à faire un temps.

 

Au Griffon, on retrouve Akrilite et Pakatack qui nous attendent au sommet de l'Allée Royale, bientôt rattrapés par le reste de la meute des mecs qui bossent à Décat' : Cédric, Guigui l'autre et encore un autre Guigui, que j'appelerai Guigui l'autre², si cela ne vous dérange pas ... et si cela vous dérange, c'est pareil, hein, vu que c'est moi qui fait le compte-rendu, j'écris ce que je veux, d'abord :P. A propos de Guigui, manquait que l'original, l'unique, surtout qu'il y avait tous ses pôtes de Decat' ... mais non, lui, sans même avoir besoin de lui demander, on sait que son excuse était liée à la boue qui risquait de salir sa transmission. Avec un peu de chance, on le reverra peut-être l'été prochain. En tout cas, c'est un moment historique dans l'histoire de la Horde, puisque nous battons le nombre de participants à une sortie, portant le record de 10 à 11  :cheers:.

 

Il est temps de rouler un peu, diront certains, je lance "on fait la Diago pour commencer ?". Ce n'est pas l'enthousiasme du côté des afficionados du Griffon qui voulaient commencer par plus corsé, mais bon, pour un échauffement c'est pas mal. Pakatack part en tête, suivi par Akrilite, puis moi, puis la meute. Pakatack, en chemin, change d'avis, et prend la bonne descente sur la gauche (Enduro ?), suivi par Akrilite ... mais pas moi. Ah ben, non, on ne me l'a fait pas, j'ai dit la Diago, je fais la Diago ! Bon, évidemment, derrière ça fout le binz, entre ceux qui suivent les deux furieux, ceux qui me suivent, ceux qui avaient suivi les deux furieux, mais qui, à la bifurcation avec la Diago, on reprit la Diago, puis ceux qui ont continué sans reprendre la Diago. Il y en a dans tous les sens sur le Griffon !  :P

 

Pas grave, on se retrouve tous au-dessus de l'Allée Royale, un peu plus tard, pour attaquer une descente plus technique, la mg tec 1 (merci Strava, sinon, je n'aurais jamais retenu tous ces noms), avec les fous furieux devant (ça vaut mieux), et derrière, un Flocycle nettement moins à l'aise qu'en montée, surtout qu'il ne connaissait pas cette descente avec, il faut le dire, des bons creux, bien pentus, suivis de belles bosses, sans visibilité sur le creux suivant. Du coup, il bouchonne, et finit même par s'arrêter sur le sommet d'une bosse. Je l'évite en passant dans un trou à droite, tout comme Petitdragon à gauche, c'était chaud !

 

Evidemment, on se fait chambrer en bas par les autres, en arrivant bien après eux, et on attaque alors la montée face nord où Lomax veut encore améliorer son temps (décidément, c'est devenu un accro à Strava ;) ). Pour ma part, je suis sûr de l'améliorer, vu que c'est la première fois que je vais la faire. Elle est bien raide, faut s'accrocher, mais je passe ... et, surprise, je signe le 7ème temps. Avec mon demi-siècle, c'est pas si mal, je ne suis pas encore complètement mort, alors !  :lol: 

 

En haut, tandis qu'on récupère, Lomax, qui est remonté comme une pendule (est-ce dû au changement d'heure ?), nous sort qu'il développe 2000 Watts (je ne sais vraiment pas ce qu'il a pris ce matin, faut l'excuser). Patatrack, l'oeil vif, nous sort qu'il développe 2000 Watts, seulement quand il est en Trance :lol: :lol: :lol:  ... Jeu de mot, maître Capello, c'est de bon aloi, 10 francs dans le nourrin  :pig: . Waouh, le jeu de mot de la mort, sachant, pour ceux qui l'ignoraient, que le vélo de Lomax est un Giant ... oui, ben, alors, où est-ce que c'est drôle ? ... Mais attendez, j'ai pas fini, un Giant ... Trance. Ah oui, bingo, ça fait mal !!!! Merci pour ce jeu de mot puissant Patatrack, ça m'a permis de faire un paragraphe, sans forcer  :251:.

 

Après cette bonne rigolade (ouais, bon, faut pas exagérer quand même), Akrilite nous a entraîné dans sa descente à côté du champ de caillasses. J'ai fait la première moitié, avant de zapper la fin en dévers dans les feuilles, que je n'aime pas, pour rejoindre la descente des caillasses et finir sur la bosse à Bbanpc, maintenant que c'est devenu un rituel d'aller se recueillir, là, où notre nain préféré (j'en connais un autre qui va être jaloux si je continue) s'est explosé le bassin. Derrière, j'ai encore mis le binz comme tout à l'heure en proposant une deuxième option de descente, et c'est parti dans tous les sens.

 

Après cette belle descente, l'heure du défi est arrivé entre, à ma gauche, le roi du Griffon, Akrilite, et à ma droite, Mr Kom, Flocycle. Leur mission, et ils l'ont acceptée, était de remonter au sommet du Griffon, par un raidar de la mort qui pique les cuisses, grave de chez grave, vous voyez le genre, non ? Moi, je vois, et comme beaucoup, on décide que regarder cette épreuve sera bien suffisant pour nous. Akrilite s'élance, prêt à relever le défi, Flocycle prend la roue et c'est parti, dré dans le pentu. Ah ça rigole pas, Akrilite envoie du lourd, mais Flocycle ne cède pas un centimètre, et reste collé à la roue d'Akrilite. Ils sont impressionnants tous les deux, ils sont maintenant presque en haut. Akrilite a l'avantage de connaître le terrain, au contraire de Flo, mais sa puissance compense, malheureusement, vers le haut, le terrain lui joue un mauvais tour, bloquant la roue avant, ça cabre, gare à la chute en arrière, c'est pas loin, mais Flo maîtrise la bête et réussit à ne pas tout dévaler dans l'autre sens. Bravo les gars.

 

Alors qu'on démarre pour prendre la montée des marches, plus simple mais bien raide quand même, je crois que Cédric s'est élancé à son tour, mais ne le voyant pas et étant déjà bien avancé, j'ai juste entendu une clameur, mais impossible de savoir si c'est parce qu'il avait réussi (il me semble) ou raté.

 

Au sommet, je croise Gbouc, un ancien hordeux, mais à pied car il fait aussi du trail maintenant. On se recroisera 2-3 fois encore sur le Griffon.

 

On va alors descendre la DH gauche depuis la butte, sauf Pakatack parti plus sur la gauche, avant de le retrouver pour The Junk que l'on fait en descente, puis en montée.

 

C'est marrant, sans le faire exprès, on n'arrête pas d'emprunter, mais à l'envers, les sentiers de la Brevanight. Finalement, à défaut d'avoir fait la Brevanight hier (sauf Akrilite et Petitdragon qui y étaient), on aura fait la Brevaday aujourd'hui  :lol:.

 

Tout le monde est alors d'accord pour aller faire le Réveillon. On y va, mais devant ça avoine un peu, et à moment, quand je me retourne, il n'y a plus personne derrière. Le souci, c'est que tous ceux qui connaissaient le chemin étaient devant, donc derrière, dès que le groupe a été lâché, il est resté bloqué aux bifurcations, ne sachant pas où nous étions allés. J'alerte, les autres, on s'arrête, Jibé m'appelle et me dit où ils sont, Ok ça parle à Akrilite qui part les rechercher. On reprend la descente vers le Réveillon, c'est légèrement gras, mais pas boueux (pour tout dire, je n'ai même pas lavé le vélo en rentrant). On roule jusqu'à la montée des Meuniers, où le Strava addict remet la pression pour ce segment. Il fait ce qu'il faut pour essayer de suivre Flo, Akrilite et Pakatack, mais va coincer en route, tout comme Petitdragon qui se ressent de la rando de la veille, et que je dépasse assez vite. Il y a des écarts sur cette côte qui fait mal, si on appuie un peu.

 

Après la Nationale, alors qu'on s'apprête à emprunter une descente à ornières qui peut être piégeuse car souvent boueuse, Flo file par la route pour éviter la boue (on savait qu'il n'aimait pas la boue, mais pas à ce point ! :lol: ). En fait, à part un arbre en travers au début, contournable, sauf pour Pakatack qui a absolument voulu essayer de passer au milieu des branches  :suspect:, ça passait sans problème et sans glissade.

 

On a retrouvé Flo en bas, pour reprendre le cours du Réveillon et poursuivre par une dernière montée avant de rejoindre la forêt de Notre-Dame. La grande allée a, à nouveau, été l'occasion pour certains de se tirer la bourre, tandis qu'en queue de peloton, avec Jibé, on papotait un peu. Du coup, quand j'ai vu la bifurcation vers l'Allée aux Boeufs, j'ai juste pu saluer Jibé et Guigui l'autre², les autres ayant déjà passé le carrefour sans s'arrêter. 

 

J'ai donc fini seul les 18 km restants, un peu longs, surtout qu'il y avait un petit vent pas très chaud, alors que j'avais le maillot trempé, un coup à prendre froid. Dommage que le soleil n'ait pas fait une petite apparition ce matin, cela aurait encore ajouté de la lumière à ces arbres colorés, qui rendent nos forêts si jolies en ce moment.

 

Mes statistiques 

Distance : 56 km

Moyenne : 17,1 km/h

D+ : 546 m

 

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 14:38
Participants : Jihem, Petitdragon
 
On ne sait pas si c'est parce que la destination du jour n'était pas le Griffon qu'on ne s'est retrouvé qu'à deux aujourd'hui, mais c'était peut-être une des dernières occasions d'aller à Vallières avant que le terrain ne devienne boueux.
 
RV à 8h30 chez moi, pour une petite séance lubrification du Rocky, avant le graissage prochain avec Bbanpc, le Rocky craquant sauvagement depuis que j'y ai mis du dégrippant au niveau des fixations de l'amorto.
 
Il fait plutôt froid ce matin, autour de 6° et le soleil attendu n'est pas encore vraiment là, aussi, on part avec les vestes légères, mais vestes quand même. Pas grand monde sur la piste où l'on voit que les arbres se teintent de plus en plus des couleurs de l'automne. Manque plus que le soleil pour faire une belle photo, peut-être la prochaine fois. 
 
Au pont où l'on traverse pour aller au canal, 3 types sortent devant notre nez, on les rattrape, on les double ... et ils s'accrochent tandis qu'on tape la discute entre nous. Assez vite, ça m'énerve d'avoir des suceurs de roue, surtout qu'on ne fait pas la course, on discute, même pas moyen de papoter tranquillement. J'accélère donc la cadence histoire de prendre un peu le large, mais au bout d'un moment, un des trois revient et s'accroche. On passe donc la vitesse supérieure jusqu'au bout de la piste, où il lâche enfin pour attendre ses potes.
 
Au parc de Noisiel, on prend le single sur les côteaux, puis la descente que j'ai filmée en long et en large l'autre jour. Ah ça fait du bien de ne pas avoir à la remonter 40 fois aujourd'hui. Après la chocolaterie, il n'y a pas grand monde, donc on met les watts sur le petit single au bord de la Marne, mais je reste quand même à 6" de mon meilleur temps.
 
On traverse la Marne, et là, on tombe sur une course à pied que l'on va suivre jusqu'au bois de Vaires, où le parcours est fléché mais, là, il n'y a pas encore les coureurs, on en profite donc avant d'emprunter le chemin des vaches, pour rejoindre Pomponnette. Petitdragon met du rythme tandis que moi, je me mets en mode promenade moulinette pour récupérer un peu du bon rythme depuis le début de la sortie et en provision des grimpettes à venir, la première étant celle de Villevaudé, qui pique toujours autant.
 
Au sommet, c'est la pause barre, rapide, avant de suivre le chemin sous le camping et de remonter pour aller rejoindre la descente du bois de Luzancy. Petitdragon part à donf, je suis juste derrière, ça n'a pas l'air trop gras, on va pouvoir s'amuser. Devant nous, un tronc penche dangereusement au dessus du single, Petitdragon ne ralentit pas, se baisse ... et passe, je ne ralentit pas, je me baisse ... et vois que cela ne va pas passer, je ne suis pas un nain, moi :P , et il faut un freinage en urgence en posant le pied par terre pour passer sous l'obstacle. Pendant ce temps, Petitdragon a pris le large, je le vois loin devant maintenant. Pas grave, j'attendrai le prochain barbelé où il restera accroché, comme la dernière fois, pour le rattraper  :76: .
J'enchaîne les virages à bon rythme :154: , ce n'est pas vraiment gras, les pneus tiennent, mais juste à la sortie d'un virage, je me trouve face à un vététiste qui monte. Gros coup de frein, dérapage de l'arrière et je l'évite, tout comme Petitdragon juste avant moi, comme il me l'a dit après, vu que je ne le voyais plus à ce moment là. Le coin a un peu été dévasté, avec pas mal de coupes d'arbres et du coup, on ne retrouve même plus les barbelés sauvages, enfin, c'est pas une grosse perte ...
 
On remonte alors sur Carnetin par le petit chemin qui rejoint la Dhuys. Au milieu des buissons, il faut franchir de grosses marmites pleines de boue, ça faisait longtemps ... et cela ne nous manquait pas du tout ! Les bords sont en dévers et glissants, difficile donc de passer sans que la roue arrière ne finisse dans la bouillasse. Ca promet pour Vallières, nous qui espérions que ce serait à peu près sec :no: .
 
A Carnetin, on zappe la pause officielle pour se prendre directement la descente. Dans le bois, c'est bien défoncé, mais pas de boue, et avec nos vélos d'enduro, ça passe nickel. On se retrouve juste, nez à nez, une fois de plus, avec un vététiste en train de remonter, mais lui, s'était rangé sur le côté, si bien qu'il ne nous a pas gêné. Sur le bas du premier secteur, encore un tronc qui penche, nous obligeant à nous coucher sur nos montures pour passer sans encombre. La deuxième partie de la descente est humide sur la partie herbeuse, je fais gaffe avec la petite ornière qui fait office de single et passe plutôt dans l'herbe ... ce qui me projette un peu de rosée dans la tronche, tandis que Petitdragon, resté sur l'ornière, en profite pour me dépasser et attaque en tête la partie motocross avec la petite bosse sympa à la fin.
 
Surprise, les bords de Marne de Vallières ne sont pas gras du tout, il y a juste de la rosée dans l'herbe. On va alors se faire le single le long du grillage où, sur un passage d'arbre étroit, mon guidon touche le grillage à droite, pour me projeter à gauche, où je finis contre le tronc d'arbre :suspect:. Pas de bobo, ça repart pour attaquer dans la foulée la grosse montée des ornières où il n'y a plus d'ornières :lol: . C'est sec, donc pas d'excuse pour pas monter, faut juste s'accrocher. Le Rocky se remet à craquer fortement, le lubrifiant n'est visiblement pas suffisant, il faudra vraiment la séance graisse pour le remettre complètement en état. Petitdragon me passe sur le premier secteur, le plus raide, mais je le rattrape sur la fin de ce secteur, il a un petit coup de mou, du coup, je finis les deux autres coups de cul devant. Cela faisait longtemps que ce n'était pas arrivé, Petitdragon me mettant largement la pilule dans les montées ces derniers temps :252: .
 
Le terrain est parfait pour aborder la descente avec les lacets ... que rate Petitdragon qui file tout droit. Heureusement, il m'entend quand je l'appelle et revient sur ses pas. Je pars en tête, et comme d'hab, j'entends sa roue libre, bruyante, derrière, le genre de bruit qui met bien la pression en descente. On enchaîne les épingles, et dans la seule où il y a un raccourci, évidemment, comme je m'y attendais, il coupe pour me griller la politesse et finir devant en bas. En bas, justement, je l'ai suivi sur l'option droite, alors que j'ai l'habitude de prendre l'option gauche, du coup, je découvre tout en bas un petit jump juste avant un virage ... qui tourne plus que je ne le pensais, du coup, je sors large, bien large, rase les arbustes mais passe quand même sans me vautrer :oops: .
 
Petitdragon de nouveau a fait le trou suite à cette petite erreur de trajectoire et je dois cravacher un peu pour le rejoindre avant la sortie du bois, avec je le répète, car c'est rare en automne, un chemin au bord de Marne parfaitement sec. On va alors suivre la Marne jusqu'au pont de Chalifert pour une deuxième pause barre, tout aussi rapide que la première, suivi d'un arrêt pipi express, et c'est reparti sur le petit chemin le long de la Marne, toujours de ce côté de la Marne (nous n'avons pas traversé par le pont). Je suis devant et à un moment, je me retourne, n'entends pas la roue libre de Petitdragon et quand je me retourne pour reprendre ma trajectoire, sur le petit single tout étroit en bordure de champs, j'ai un peu dévié, et je pars sans pouvoir redresser dans les labours où je m'embourbe quelque peu. Petitdragon hilare me double tandis que je reprends le chemin.
 
Retour sans histoire jusqu'à Lagny, puis sur les bords de Marne où on lève un peu le pied, les cuisses commencent à fatiguer, avant de rejoindre l'écluse ... et la course à pied. Après les enfants à l'aller, nous avons droit aux filles maintenant, mais attention, Guigui, ne t'emballe pas, ne regrette pas tout de suite de ne pas être venu, ce doit être la catégorie vétéran, donc pas de ton âge  :P.
 
On se fait ensuite le single de la base de Vaires, à un rythme correct mais vraiment sans forcer, car cela devient dur. En plus, le soleil attendu n'est toujours pas là, et il ne fait pas bien chaud, avec même un petit vent pas très sympathique.
 
Sur la piste, alors qu'on roulait correctement, deux gars nous déboulent devant ... ça ne vous rappelle rien ? Ce ne sont pas les mêmes qu'à l'aller, mais le résultat va être un peu le même, je les rattrape sans le vouloir spécialement, du coup, c'est nous qui sommes en position de suceurs de roue, le temps de récupérer et éventuellement de les dépasser, même si on ne se sent pas trop la force de se tirer la bourre encore une fois. Quand les gars s'aperçoivent de notre présence (hé oui, parmi nous, si vous avez suivi, il y en a un qui a une roue libre peu discrète), ils accélèrent. Comme on est calé derrière, on les suit sans problème. Par contre, assez vite, ils prennent la route pour éviter la plage de Gournay, suivi par Petitdragon sans que je m'en aperçoive. J'ai plein d'obstacles au bord de l'eau entre les coureurs, les promeneurs, les cyclistes et autres animaux et quand je ressors, je vois passer les deux gars et pas loin derrière Petitdragon. J'accélère et rattrape puis dépasse tout le monde, moi sur la piste cyclable, eux, à côté (enfin au début) sur la route. Ils ont dû s'arrêter à un moment car quand il n'y avait plus que la piste cyclable, quand j'ai attendu, il n'y avait plus que Petitdragon qui a rappliqué, un peu cuit. Je n'étais guère mieux après ce petit baroud d'honneur, et comme plus personne ne nous a fait la course sur la suite, on a fini plus tranquillement, pour arriver à Bry avec les jambes bien lourdes et l'apparition, enfin, du soleil. J'ai laissé Petitdragon qui devait encore faire de la route avec quelques bonnes côtes, bien content d'être arrivé à la maison.
 
Statistiques
 
Distance : 58 km pour moi et 80 km pour Petitdragon
Moyenne : 17,6 km/h pour moi et 18 km/h pour Petitdragon 
D+ : 389m pour moi (GeoRando) et 657m pour Petitdragon
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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 22:53
Participants : Akrilite (70 km), Jibé, Jihem, Lomax (48 km)
 
Lever 6h. A 7h, Lomax se gare devant chez moi. Il ne fait pas bien chaud, du coup, on charge vite mon vélo et c'est parti pour Savigny. Avec l'autoroute, on y est vite et le gymnase David Douillet est juste à la sortie de l'autoroute. Comme on y est tôt, on a droit au parking du gymnase, tout près du départ.
 
Nous sommes les premiers de la Horde, on va donc vite s'inscrire et on en profite pour déjà commencer à grignoter. Pour ma part, je teste les toilettes (euh, oui, je sais, j'ai des critères particuliers pour noter les randos :lol: ). Là, comparé à la Ballancourtoise, c'est le grand luxe, urinoirs, WC normaux et propres ... et surtout avec de la lumière (c'est quand même vachement plus pratique, surtout avec les lunettes de soleil). Bon, me voilà donc prêt, il manque juste Jibé qui a décidé de venir avec nous sur le 48 km, à moins que ce ne soit l'inverse :lol: . Je l'appelle, il est sur un parking et va nous rejoindre. En l'attendant, c'est Akrilite qui rapplique. Il s'inscrit aussi, mais sur le 70 km, et on papote jusqu'à l'arrivée de Jibé. 
 
Aucun des autres hordeux ayant manifesté un intérêt pour cette rando ne semble présent : Joe Bar, Mar2kfait, Fufu. Ils sont peut-être partis avant ou après ... ou pas du tout, préférant faire la grasse mat' ?
 
Akrilite part en avance, car il a de la route. On part un tout petit peu plus tard, le temps que Jibé soit prêt.
 
Comme prévu, cela commence par un parcours urbain, avec quand même quelques chemins entre les maisons, pour rejoindre Longjumeau puis Balainviliers. On prend alors un bois qui doit être celui du rocher de Saulx, où l'on repassera au retour, avec les premiers singles. A la sortie du bois, c'est déjà le premier ravito de cette rando gastronomique. On mange léger, quelques pâtes de fruits, pas mauvaises du tout, et même du pain d'épice pour Jibé à qui cela va donner un peu soif, et même Lomax mange un peu, contrairement à ce qu'il avait dit. 
 
On ne traîne pas trop et on repart dans le bois, avant de poursuivre par une partie route entrecoupée de villages (la partie la moins intéressante de la rando, mais au moins c'est roulant, très roulant, même) pour rejoindre une bosse, avec une petite montée assez raide mais courte. La suite est toujours roulante, avec des chemins agricoles, un peu de bois, enfin, pas vraiment de difficultés, avant d'arriver au second ravito dans un village. Re-belote, on boit et on mange, toujours des pâtes de fruits, mais aussi des fruits secs, des madeleines ...
 
Mon dicton disant qu'il y a souvent une bonne côte juste après le ravito se vérifie une nouvelle fois et là, on a droit à la plus longue côte de la rando, la montée de l'escargot, une montée avec de nombreuses épingles à cheveux. Jibé pose le pied sur le premier tronçon, un peu raide, puis repart sur le vélo, tandis que devant, avec Lomax, on passe tout sur le vélo. Ca se monte bien et les épingles ajoutent un peu de piment, sympa. Jibé a un peu de mal à finir, mais nous voilà tous en haut, prêts pour la descente ! ... sauf qu'il n'y a pas de descente, on est sur un plateau, et on reprend une route, pas très longtemps, avant d'attaquer ... une deuxième bonne montée, l'arnaque ! :evil: Elle pique bien celle-là, avec un stupide chien en bas qui aboie à chaque fois qu'il voit un vététiste, et vu le nombre de participants, je pense que son maître a dû le flinguer avant midi pour le faire taire. J'ai du mal sur le haut et je finis à pied; après la montée de l'escargot, j'ai les cuisses qui chauffent et surtout pas de jambes. Je ressens mon absence de sortie depuis un mois et surtout la semaine plus ou moins malade, où j'ai carburé au paracétamol et au Maxilase (j'avais encore un gros mal de tête la veille). Et ce n'est pas la montée suivante, après une toute petite descente, qui va arranger les choses. Celle là m'achève, tandis que Lomax se balade devant et que Jibé pousse le vélo derrière. Je pose à nouveau le pied pour finir, déjà plus de jambes. Je vois la différence de forme avec la Ballancourtoise où j'avais tout monté.
 
Toute la partie sympa de la rando est concentrée sur quelques kilomètres, avec enfin une descente qui ressemble à une descente où l'on peut s'amuser ... sauf qu'il y a un couple devant nous et madame a les mains bloquées sur les freins. Lomax double comme il peut à gauche. Je tente sur la droite, mais ça va être juste surtout que madame s'arrête, mais du mauvais côté. Pas grave, je m'arrête aussi, puis je passe et je lâche les freins pour prendre un peu de vitesse et rejoindre Lomax, loin devant maintenant, tandis que Jibé est toujours bloqué derrière. Ca remonte bien, avec une belle marche à monter. Lomax est bouchonné à son tour par un autre couple et n'a pas d'élan pour passer la marche. Je ne suis pas loin derrière mais pas gêné, et ça passe, avant d'être à mon tour bouchonné pour la suite de la montée.
 
On reprend alors des chemins agricoles ou dans les bois, avant de rejoindre le 3ème ravito (quand je vous avais dit que c'était une rando gastronomique) qui est en fait le même que le premier, dans le bois du rocher de Saulx. On en profite encore (dommage, plus de pâtes de fruit, elles étaient bonnes) et comme il y a un atelier bricolage, Jibé, que l'on trouvait assis en position chopper, vérifie la pression de son amorto avec le technicien qui lui remet ... 4 bars (à l'amorto, pas à Jibé Razz). Evidemment, après, ça change tout. 
 
Il y a beaucoup de monde à ce ravito (y compris une sorte de VTT quad électrique pour un handicapé avec qui Lomax taille une bavette), car tous les parcours s'y rejoignent. D'ailleurs, en partant, on s'y perd un peu dans les panneaux, et Lomax file tout droit ... avant que je ne l'appelle pour l'informer de son erreur. Il était reparti sur la boucle du 48 km. Il fera donc 2 km de plus que nous.
 
La suite est assez ludique dans ce bois avec un potentiel intéressant, avec une succession de montées/descentes, des virolos, mais sans que le parcours n'emprunte de passages techniques. Le plus dur est une vague marche passable facilement. Sympa, mais pas du tout du même niveau technique que la Ballancourtoise par exemple. C'est parfait pour Jibé, mais avec Lomax, on est un peu frustré surtout qu'il y a maintenant les petits parcours en même temps que nous, ce qui occasionne quelques bouchons. On finit sous un ciel assombri par les nuages et il ne fait plus chaud du tout, contrairement au reste de la rando, où le soleil était bien présent.
 
Le temps de prendre les sandwiches avec une boisson (vous aurez noté qu'il y avait donc 5 ravitos au total avec celui du départ et de l'arrivée et 3 ravitos en chemin) et Akrilite arrive 10' après nous, en nage. Evidemment, la rando était trop roulante pour lui, et il s'est pas mal ennuyé, sauf sur la fin, où il s'est tiré la bourre avec deux autres gars, ceci expliquant sa transpiration.
 
A signaler que Jibé s'est pris deux petites chutes, en passant des petits talus, à cause des pédales autos, rien de méchant.
 
Au final, Jibé est content, la rando lui convient bien. Akrilite est déçu, Lomax un peu et moi moyennement, car d'une part, je m'attendais à ce type de parcours et d'autre part, après une semaine malade, c'était bien suffisant pour moi, je n'avais pas les jambes pour faire plus.
 
Pas de vidéo, désolé, je n'avais pas pris la caméra, pas le temps de faire le montage et c'est sans regret car il n'y avait rien d'inoubliable, même s'il y avait quand même des passages bien sympas, surtout pour une rando en zone urbaine. 
 
Statistiques : 
Distance : 49 km
Moyenne : 14,9 km/h
Vitesse maxi : 53,6 km/h
D+ : 854 m (GeoRando)
Chutes : 2 pour Jibé
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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 13:52

Participant : Jihem

Jeudi, en voyant la météo du vendredi, je pose une RTT au dernier moment, sachant que d'une part, j'ai des arbustes à tailler, et que d'autre part, n'ayant pas rouler depuis un mois, j'ai envie de me dérouiller un peu les jambes. N'ayant rien prévu et décidant de faire cette sortie à l'arrache, j'emmène avec moi un nouveau support pour Gopro que j'avais acheté en mai, mai que je n'avais pas encore eu l'occasion de tester. Il s'agit du Smatree Jaws Flex Support.

Comme on le voit sur la photo, il s'agit d'un support avec une grosse pince, permettant de le fixer un peu n'importe où, notamment sur les branches, avec une tige complètement flexible, permettant de positionner la caméra un peu dans tous les sens. Au bout, il y a un support Gopro à vis standard.

Chez moi, je regarde si je peux le fixer sur mon sac à dos, mais comme il n'y a rien de dur sur le sac, je ne vois pas d'utilisation possible à ce niveau. Je regarde aussi sur le vélo, mais avec la pince, j'ai peur d'abimer le cadre. J'essaie avec un chiffon, mais je vois que cela va bouger dès qu'il y aura des bosses, donc a priori, à éviter aussi sur le vélo. Je me dis que le mieux doit être après des branches dans les arbres, donc je pars en direction du parc de Noisiel, avec les descentes sympa au milieu de la forêt où je devrais trouver mon bonheur pour fixer le support.

Il fait un peu frisquet en manches courtes, mais je me réchauffe vite sur la piste cyclable, avec ce beau soleil. Les arbres commencent à prendre quelques couleurs d'automne qui se reflètent sur la Marne, sympa.

Au parc de Noisiel, il n'y a personne, ça tombe bien, j'ai besoin d'être tranquille pour mes essais. Je repère une première branche, je fixe le support nickel et pars du haut de la descente, avant de revenir à la caméra. Ah zut, je n'avais pas rechargé la batterie, elle n'a pas tenu la première prise. Heureusement, j'en avais une autre, chargée, avec moi.

Commence alors une série d'enregistrement de plans, en testant différentes branches, des basses, des hautes, des fines, des grosses, et le support montre toute son efficacité, il tient partout. Je le tords dans tous les sens pour l'adapter à mes prises de vue, impeccable. A plusieurs moments, faute de branche, j'ai même essayé avec succès un positionnement spécial, au sol, verticalement, posé sur sa pince, en me débrouillant pour le tordre de telle manière qu'avec la caméra qui fait contrepoids, il tienne tout seul en place, là aussi, ça marche nickel.

Je vous laisse voir le résultat de la vidéo, avec plein de plans variés. Franchement, pour 19,99€, ça vaut pas le coup de se priver !

Alors, évidemment, pour faire ce tout petit film, j'ai du y passer 45', le temps de positionner le support, de monter, descendre, remonter, déplacer le support, monter, descendre, remonter ... mais le résultat est sympa. Par contre, je n'ai fait que 25,5 km, mais bon, on ne peut pas tout avoir.

   

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