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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 23:34
Participants : Akrilite, Jazzy, Jean One, Jibé, Jihem, Lomax, Petitdragon
 
Après un retour laborieux de 10h, hier soir en TGV, depuis le Gers, même pas eu le temps de sortir mes affaires de la valise, que ce matin, après un réveil aux aurores, je me précipite sur mes fringues de vélo, prêt à rejoindre les hordeux décidés à aller s'amuser au Griffon.
 
Beau temps, mais température fraîche ce matin. Pas grave, je me réchauffe vite en montant la côte de Bry depuis le pont jusqu'à l'A4, avec, en passant, mon meilleur temps sur cette montée. Tiens, tiens, le home-trainer de janvier et février puis mes deux sorties pleines de bosses dans le Gers ont l'air d'être bénéfiques, même si au niveau des jambes, je n'ai pas spécialement des sensations extraordinaires.
 
Je rejoints Champigny en avance et pour une fois, c'est moi qui attends Lomax. Bien content de le revoir après ce long arrêt forcé suite à sa grosse chute sur l'épaule au Griffon début janvier. On gagne le Piple où je le laisse partir, faisant mon habituel arrêt pipi, en bas, histoire de m'alléger un peu pour la montée (c'est vrai que j'ai pris un peu de bide ces derniers temps, c'est pas bon !). Je fais quand même mon deuxième meilleur temps sur le Piple, alors que les sensations ne sont toujours pas là, mais le chrono parle.
 
Au sommet, on retrouve Petitdragon, en short, le courageux ! On file alors vers le Griffon en prenant le chemin le long du TGV. On remarque de la rubalise et on commence à s'interroger, mais nous sommes seuls ... pour l'instant. La boue s'invite à la sortie et rend le single un peu plus difficile. Plus loin, on rencontre des bénévoles qui nous indiquent qu'il y a un trail ... au Mont Griffon, super !
 
On arrive au sommet où Jibé et Akrilite nous attendent, avec un invité surprise, Jazzy, le chien d'Akrilite. Oui, vous avez bien lu, un chien ! Ce n'est pourtant pas mon anniversaire, pourquoi Akrilite a-t-il pensé à moi ? Je me tiens à distance, tout le monde me dit qu'il est gentil, mais il veut des câlins et saute sur tout le monde. Ouf, il ne vient qu'une fois vers moi, et doit sentir mon amour fou des chiens, du coup, il n'y revient pas. Bon, ça va, ça a l'air d'être une brave bête, il ne m'embête pas.
 
Sur ces entrefaites, c'est un Jean One clopin clopant qui arrive avec sa bande. Comme il s'est tordu la cheville, il a choisi de rouler doucement avec les lopettes ... à savoir nous !  :scratch: Toujours aussi taquin, ce Jean One ! Je n'étais pas revenu au Griffon depuis quelques temps, il y a des arbres en travers à plusieurs endroits, ça, plus la rubalise à tous les coins de chemin à cause du trail, va falloir viser les bouts de singles libres ! On attaque par une descente sur la droite du sommet, avec une belle marche au milieu, du coup, on va bien entendre les freins qui couinent de Jibé Laughing. On remonte et on se prend ensuite la descente mg tech 2, chère à Lomax et à son épaule. Entre la marche, la table, les bosses et les virages relevés, on se croirait sur une piste de DH ... comment C'EST une piste de DH ? Ah, ben, alors tout s'explique, voilà pourquoi on descend comme des empôtés, sous le regard amusé des potes de Jean One. C'est sûr, ce n'est pas notre terrain de prédilection. Lomax a une pensée émue en passant, tandis que Jibé n'a même pas vu la table ou Lomax s'était vautré Rolling Eyes... il devait être trop concentré sur les freins Razz.
 
De retour au sommet, cette fois, il y a des trailers partout et même des traileuses, ce qui inspire cette remarque profonde de Lomax : "on est bien là, non, à mater des culs ?". Ce qui donne droit à un demi-tour illico presto d'une bénévole, indignée, qui se retrouve face à une rangée de males qui tirent la langue :255:  :66: :230:  . Face à ce regard assassin, Jean One rétorque que oui, le VTT est un sport extrème, ce à quoi la miss répond par "c'est même un sport trash, oui, en effet". 
 
Il est temps d'aller rouler et c'est peu après, en remontant au sommet, que Jean One lance la montée défi le long des marches. Il commence et ne semble plus souffrir de la cheville tellement ça monte facile. Il arrive quasi au sommet, butant sur le dernier mètre. Au tour d'Akrilite, sans élan, qui monte cela tranquillement, l'air de rien, trop facile ! Petitdragon se lance à son tour, et dès le milieu se met en danseuse, ce que fait remarquer Lomax. Je réponds alors que c'est parce que sa selle est basse, il n'a pas dû la remonter ... avant de m'aviser et de m'apercevoir qu'elle est à sa place et j'ajoute donc, que non, en fait, c'est juste le minidragon qui est petit, mais bon, depuis le temps qu'on le dit, et bien cette fois, on en a la preuve ! :76:  En tout cas, il n'arrive pas en haut  si je me souviens bien, ni Lomax qui cale vers le haut et déclipse du côté des marches, attention à la cheville !
 
Avec Jibé, on refuse l'obstacle et on contourne le sommet pensant que les autres redescendraient de l'autre côté, mais non, plus personne. On appelle, je siffle, enfin, je souffle dans le sifflet de mon sac, vu que je ne sais pas siffler avec mes doigts, mais soit ils sont sourds comme des pots, soit ils se sont déjà barrés. On décide alors de se faire Diago, plus à mon goût, puis The Junk. Il faut quand même slalomer entre les trailers et les rubalises, ça grouille de partout ce matin, pas très pratique. Du coup, depuis le sommet on essaye une autre descente, pas mal du tout, puis on remonte l'allée Royale où l'on retrouve Lomax et Petitdragon.
On se refait quelques montées/descentes en essayant d'éviter les coureurs, avec encore une nouveauté intéressante, puis on laisse Jibé essayer de retrouver Jean One et Akrilite pour prendre le chemin du retour, enfin, presque, car on va aller se faire un petit tour de single dans un bois, où Lomax, qui a du se faire greffer des jambes pendant son interruption, et Petitdragon essayent de me perdre dans le bois, en mettant une bonne accélération, sans succès ... cette fois.
 
On revient sur le chemin de retour habituel, avec le single du stade très praticable et bien agréable, puis, après le passage du TGV, les deux loustics essayent encore une fois de me perdre, sur le single à droite, en accélérant en douce. A un passage de tronc, étant descendu du vélo (oui, il était un peu trop haut pour moi), j'en profite pour marquer à nouveau mon territoire, mais vu la météo un peu fraîche, le temps de retrouver et réanimer Popaul, puis de libérer ma vessie qui n'en pouvait plus, quand je repars, c'est trop tard, les lascars sont bien loin et je débarque dans une clairière déserte. Il y a ensuite plusieurs chemins, j'hésite et vois un type au loin avec une veste qui me semble être celle de Lomax, je vais donc dans cette direction. Le mec a l'air paumé (Petitdragon aurait-il réussi à nous perdre tous les deux ?) et part dans la mauvaise direction. J'ai un doute et décide de revenir en arrière sur un chemin plus connu et finalement, à un carrefour, je retrouve Petitdragon et Lomax (ce n'était donc pas lui que j'avais cru suivre). Bon, ce n'est pas encore pour cette fois que je vais finir abandonné dans la forêt (voilà comment on traite les vieux dans la Horde, c'est du beau, les gars !).
 
Le retour sera marqué, comme l'aller d'ailleurs, mais j'avais omis cet épisode, par des feux grillés par les uns et respectés par les autres ... enfin, surtout moi. Je vais donc encore me faire attendre en ville, à cause des feux, avant de prendre ma vengeance, pas loin de Chennevières où je vois les deux loustics prêts à griller le feu, mais bloqués par plein de voitures, tandis que moi, j'avais anticipé, prenant un trottoir à gauche de la route, puis un passage piéton plus loin, pour passer le carrefour sans encombre, tout en respectant le code de la route, et en finissant 500m devant les deux acolytes.
 
Au pont de Chennevières, on abandonne Petitdragon qui va se taper la grosse côte, tandis que de notre côté, nous allons affronter le vent de face sur les bords de Marne. Ca souffle fort, du coup, à Champigny, je coupe, pour finir à la maison avec 50 km au compteur et plusieurs records améliorés en montée, c'est donc assez encourageant. Belle semaine pour moi avec 3 sorties, 140 km et plus de 2100m de D+.
 
Statistiques
Distance : 18 km pour Jibé, 19,5 km pour Akrilite, 22 km pour Jean One, 35 km pour Petitdragon, 43 km pour Lomax et 50 km pour moi (je n'ai pas les stats de Jazzy Wink)
D+ : 545m pour moi (GéoRando)
Moyenne : 15 km/h pour moi
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:53
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Pas grand monde pour rouler ce matin, c'était le minimum syndical, entre ceux qui sont malades, ceux qui font de la route pour pas se salir, ceux qui ne roulent pas, ceux qui ne roulent qu'au Mont Griffon ...
 
Il faut dire aussi qu'il ne faisait pas bien chaud, et cette sensation de froid était accentuée par un bon vent de Nord-Est bien glacé. Pourtant, le soleil était là, et franchement, au fur et à mesure des côtes, on s'est réchauffé et finalement, à part au départ, on n'a pas eu froid.
 
Cela faisait du bien de retrouver le Rocky, et accessoirement Petitdragon Razz, après un mois de home-trainer dans le garage.
 
On commence par la piste cyclable pour s'échauffer, le long de la Marne. Cette dernière est boueuse et bien haute. Les travaux d'aménagement des berges ne sont toujours pas finis, c'est un peu le bazar. Au bout de la piste, heureusement que j'ai révisé le parcours ce matin avant de partir, car j'avais un trou sur ce passage, on traverse la Marne et le canal, pour rejoindre Chelles et très vite la route de la Montagne qui monte (fort) au fort de Chelles. 
 
Petitdragon attaque bille en tête, je n'essaye pas de le suivre, je mouline (mais lui est en mono plateau), puis finalement, il ralentit sur le haut tandis que j'accélère et on finit ensemble. On avise alors un petit single sur la droite que nous ne connaissions pas, et c'est parti pour le tour du fort de Chelles. Pas inoubliable ce single, il est plat, mais il tortille pas mal, et finalement, c'est quand même plus sympa que la grande allée. Vers la fin, il me semble voir un autre single qui part sur la droite, peut-être vers une descente, mais il n'est pas très bien dessiné et ce n'est pas notre direction, donc on laisse tomber, peut-être une autre fois.
 
On redescend dans l'herbe gelée, attention à la glissade, en bas, mais non, ça passe, puis on tourne à gauche pour aller rejoindre Montfermeil et surtout la grosse côte de l'hôpital (et oui, on cherche un peu les côtes, c'est le début de la préparation pour le trip). Comme dans la côte précédente, Petitdragon attaque fort et je suis complètement largué, avant qu'il faiblisse et que je revienne pour finir à nouveau ensemble au-dessus. C'est marrant, pas du tout la même approche dans la manière de monter, mais on arrive en même temps.
 
On rejoint alors la forêt de Bondy, pour aller chercher un peu des chemins joueurs et accessoirement, faire aussi quelques grimpettes, car elle n'est pas plate du tout, cette forêt. La première côte, près des jeux d'enfants, fait bien mal, puis on redescend pour mieux monter la côte du fond, enfin mieux monter c'est vite dit, car là, c'est bien gras, et il y a pas mal de troncs en travers, rendant la progression difficile. Cette fois, on l'évitera à la descente, trop casse-gueule. Après, impossible de décrire tous les chemins pris, en gros, on était en mode exploration, et dès qu'on voyait un bout de single, on s'y engouffrait, avec des résultats très variables, de la descente, mais tout droit, donc pas super marrant, quelques culs de sac, et quelques bonnes surprises avec des singles plus tortueux et accidentés, par ci par là. Le tout, maintenant, c'est de les retrouver la prochaine fois où l'on viendra. 
 
Quelques photos prises lors d'une pause barre au bord d'un des étangs.
 
 
 
Il est temps de poursuivre, on remonte alors une nouvelle côte dans Montfermeil, avant de traverser l'arboretum et la petite descente un peu scabreuse quand c'est humide, à cause du dévers. Là, ça passe ... enfin, parce qu'en bas, on évite la grosse mare. Mais c'est vrai que globalement, on est surpris, le terrain est sec et rarement glissant.
 
On remonte à nouveau pour aller chercher le petit chemin d'accès aux carrières de Gagny. On le trouve difficilement. Lui, par contre, est très humide, et Petitdragon va en faire les frais, avec une belle glissade dans la descente, pour finir sur le côté dans la boue. La remontée terrible sur la droite, avec un gros virage, a été transformée suite au passage d'engins, du coup, en prenant en dévers, on arrive plus facilement à prendre le virage, mais c'est raide. Au sommet, surprise notre chemin de crête habituel est fermé par un énorme tas de branchages. C'est dommage car on passait au-dessus d'une falaise, avec une belle vue, puis on avait une petite descente bien raide et technique, qui la dernière fois, finissait dans un camp de roms.
 
Là, il faut prendre à droite, c'est donc tout nouveau, ça commence par monter avant de descendre franchement, puis de continuer à descendre en serpentant le long d'une autre crête, avant de finir avec une pente plus forte et un lacet en dévers, assez chaud quand c'est gras et qui là, passe plutôt bien. On se retrouve alors à l'emplacement de l'ancien camp de roms, qui a été évacué et nettoyé. A la place, il y a maintenant des barrières sous la falaise, au-dessus de laquelle nous apercevons une biquette toute curieuse qui vient nous observer, et une dalle en béton. En fait, on est arrivé par l'autre côté, là où on remontait avant, par ce chemin que nous n'avions pas retrouvé la dernière fois, avec le camp de roms ... pour finir par nous égarer dans leurs toilettes en pleine nature (un souvenir vraiment merdique qui nous aura marqué).
 
Maintenant qu'on resitue mieux les chemins, on n'a plus qu'à remonter cette descente sympa. C'est bien raide dans l'autre sens, et il faut pousser les vélos dans le virage pentu en dévers. Un peu plus haut, on retrouve un embranchement que j'avais aperçu en descendant, et qui en fait est le chemin habituel que l'on prenait pour suivre les côteaux. J'adore tout ce coin, on est en pleine banlieue, entre Montfermeil, Chelles et Gagny, et c'est complètement sauvage, il n'y a pas un chat (juste une biquette), que de la verdure à perte de vue, c'est étonnant.
 
Le point positif c'est que c'est praticable, enfin jusqu'à un certain point, où l'on croise plusieurs sources et là forcément ça glisse, et Petitdragon en fait une nouvelle fois les frais, avec une chute presque à l'arrêt, que je n'ai pas vue, en passant un tronc d'arbre, pour finir sur le côté droit cette fois, pas de jaloux. Quelques passages doivent se faire à pied en poussant les vélo, surtout qu'en plus des quelques passages humides, il y a énormément de troncs en travers du chemin, et comme cela ne fait que monter/descendre et tourner, il faut être précis dans le pilotage et bien doser au niveau du pédalage.
 
On finit par arriver au bout de la partie boisée en côteaux, pour rejoindre la grande plaine. Alors que je regarde la bosse du fort de Chelles, toute près, ma roue avant part en glissade. Je me trouvais à droite d'un chemin à deux places ... et je finis, sans tomber mais c'est limite, dans l'herbe complètement à gauche du chemin. Il y a quand même quelques passages gras ! Par contre, à part les pneus, les vélos sont assez propres, comme quoi, c'était tout à fait praticable aujourd'hui.
 
On finit notre tour par la dernière carrière, avec la galerie ... où pour la première fois, on trouve un occupant, un type assis, au fond, près de la sortie, avec une capuche ... On le laisse tranquille et pour une fois, on tente une sortie par la droite. Je n'y étais jamais passé me semble-t-il, et cela finit dans une autre cité, près des stades de Gagny, un peu plus haut que d'habitude.
 
Après une transition urbaine en descente, avec un vent latéral très fort qui déstabilise pas mal, on rejoint le canal pour le retour sur le chemin de hâlage, assez sec lui aussi, puis la piste cyclable.
 
Petite sortie pour moi, en nombre de kilomètres, mais pas mal de montées et de petits chemins pas très roulants, donc c'était assez physique quand même, et plutôt satisfait de l'état de forme après n'avoir fait que du home-trainer dernièrement.
Content aussi d'être retourné dans ce coin sauvage où l'on ne va pas très souvent, ça change du Griffon et des étangs de Bussy.
 
Statistiques
Distance : 40 km pour moi, 61 km pour Petitdragon
Moyenne : 13,4 km/h pour moi
D+ : 519m (GéoRando) pour moi et 915m (GPS) pour Petitdragon
Chutes : 2 pour Petitdragon
 
Zoom de la trace sur les parties Fort de Chelles, forêt de Bondy et carrières de Gagny :
 
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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 16:29
Participants : Jihem, Petitdragon, Wikigaby
 
A l'ouverture des volets ce matin, je contrôle la température, c'est bien froid, comme prévu, Ok, je contrôle le ciel ... ben, il est où le soleil annoncé depuis deux jours ? On nous aurait menti ! C'est plein de nuages, ça sentirait presque la neige.
 
Là, faut s'habiller chaudement ce matin. Je sors donc mon sous-vêtement technique le plus performant, le Nike, j'ajoute mon gilet Jeantex et une de mes vestes d'hiver habituelle. Ca, c'est pour le haut. Pour le bas, chaussettes d'hiver et cuissard long, classique, avec ce matin, pour les pieds, les surchaussures. J'en ai des neuves, mais avec la boue, pas envie de les saloper tout de suite, donc je prends les vieilles. Ah la vache, toujours aussi peu pratique à mettre ce truc ! Le pied droit est fini, j'attaque le gauche, j'ai presque fini, et au moment de remonter la fermeture derrière ... ben, y a plus de fermeture, elle est explosée :oops: ... Ah, ben voilà pourquoi j'en ai des neuves, les vieilles étaient mortes. Dommage, depuis l'année dernière, j'avais oublié ce détail :roll: . Tant pis, je laisse la fermeture en bas sur le pied gauche, de toute façon, je ne vais pas à un défilé de mode de tenues cyclistes Razz. Pour les mains, ce sera gants d'hiver et sous-gants, et pour la tête, tour de cou et sous-casque.
 
Me voilà donc paré pour affronter les conditions polaires. En fait, bien équipé comme ça, notamment en remontant bien le tour de cou dans la nuque et sur le nez, c'est vraiment supportable, surtout après la côte entre le pont de Bry et Champigny, où je me réchauffe bien. Je prends ensuite l'itinéraire court, mais urbain, par Champigny, Chennevière et Sucy. Etant seul, je roule à mon rythme, plus tranquille que la semaine passée avec Lomax et Bbanpc, ce qui me permet d'arriver frais au pied du Piple. Mais ce n'est pas pour autant que je vais tenter de battre mon record aujourd'hui, désolé. Déjà, je commence par lever la patte contre un arbre au bas de la côte, comme d'hab, histoire de marquer mon territoire, puis j'y vais très tranquillou, tellement tranquillou même, que je me fais dépasser au milieu de la montée, tandis que je rêvasse un peu.
 
C'est pas grave, j'avais pris de la marge pour venir à mon rythme, et c'était bien calculé, je suis le premier au RV, de peu, je l'avoue, avant Petitdragon qui arrive alors que je suis tout juste en train de poser le vélo contre l'abri de bus. Il me dit avoir eu un appel de Whiskygaby (on l'a rebaptisé ainsi ce matin, rapport à sa soirée d'hier:boire4:) qui est finalement venu mais a crevé et sera un peu à la bourre. Le temps qu'il arrive, on a le temps de bien se refroidir avec ce petit vent glacé, et enfin le voilà. Je l'interroge, je croyais qu'il était en tubeless. Il confirme et nous montre son vélo, ses fringues, ses lunettes ... effectivement, tout est repeint de préventif, c'est visiblement un big trou, une mèche n'a pas réussi à le reboucher. En tâtant son pneu arrière, il tombe sur un énorme clou planté dans le pneu. Parfait pour les sols glacés qui ne vont pas tarder, mais dans l'immédiat, c'est un peu menaçant. N'ayant plus de chambre, on lui conseille de le laisser comme cela, le clou bouchant le trou, mais va falloir réparer les deux pneus en rentrant.
 
La loose pour Whiskygaby, et encore, ce n'est pas fini ...
 
On repart, un peu gelés, et je ne fais pas 500m sans devoir m'arrêter une nouvelle fois pour lever la patte. Pas bon pour la vessie ce temps frais, décidément !
 
Sur une allée, on aperçoit un chien seul, au loin. Je reste prudemment derrière et c'est Petitdragon qui affronte le premier le clébard, un jeune chien un peu fou et joueur, faudrait pas qu'il s'amuse avec nos mollets. Le maître fait enfin son apparition, mais ses appels ne sont pas très efficaces. Je profite de ce que Petitdragon et Wikigaby l'occupe sur la droite de l'allée, pour me glisser subrepticement du côté gauche, et éloigner mes mollets, ni vu ni connu, du chien un peu excité. Merci les gars pour la diversion  :70:
 
Au stade Delacroix, Petitdragon, qui se bat sur Strava avec Lomax sur ce segment, met les watts et part vite, trop vite pour moi. Wikigaby accélère à son tour et réussit à prendre la roue, on sent que l'entraînement Home Trainer commence à porter ses fruits, même s'il lâchera avant le haut du segment. Cela dit, Petitdragon s'est donné et est un peu ramollo quand je les rejoints. C'est alors que j'aperçois un truc immonde sur la roue de Wikigaby (quand je vous disais que ce n'était pas sa journée ...), une énorme merde de chien ou de cheval (on dirait qu'il y a de la paille), bref le super cadeau. Et dire que Cacaman n'est pas là pour voir cela et se moquer ... pour une fois que ce n'est pas lui qui a pris !
 
Au Griffon, bizarrement, nous ne voyons aucun VTT, c'est surprenant par rapport à la semaine dernière. On s'arrête à peine, qu'on repart aussi vite, car enfin, un peloton est en train d'arriver. On se dépêche donc d'aller faire Diago tranquille, enfin pas si tranquille que cela, car vers le bas, un chien, encore (va falloir faire quelque chose, on est envahi, y en a partout :violent:) est en plein milieu du chemin alors que Petitdragon qui ouvre le bal arrive comme une balle (euh, désolé, je ne l'ai vraiment pas fait exprès ce jeu de mot pourri ... sinon, il ne serait pas pourri, évidemment Wink). La maîtresse ne maîtrise pas grand chose, et il faut quasiment s'arrêter pour passer sans écraser le chien (finalement, je n'aurais peut-être pas dû freiner :diablotin:).
 
On enchaîne par The Junk, tant qu'on est dans le coin, puis on remonte faire la descente des virages relevés, puis Wikigaby, après une remontée où il place une belle attaque surprise sur Petitdragon, suivie d'une contre-attaque tout aussi surprise de ma part, décide de rentrer, trop de galères de son côté. Pour moi, c'est pas mal non plus niveau mécanique car si, contrairement à ce que je pensais, mes galets n'ont finalement couiné que 10m devant chez moi, ce sont les freins qui ont pris le relais, accompagné du cadre (concentré sur les galets, j'ai oublié de lubrifier les axes de l'amorto), sans compter ma tige de selle téléscopique qui s'est mise d'un coup en grève (remontée lente, puis plus moyen de la descendre). Une révision s'impose, y a pas, surtout avant le trip ! 
 
Pour les freins, ça faisait un tel bruit en remontant l'Allée Royale que je ne savais plus où me cacher, et qu'il a fallu s'arrêter en haut pour y jeter un oeil. En fait, au-delà du levier arrière qui ne revient pas bien, les vis de fixation du frein arrière étaient pas mal serrées. On a refait le réglage et on les a bien resserrées ... et le problème a été résolu. Pour la TDS, le boudin de protection était sorti. Petitdragon l'a remis en place et a tourné la manette de réglage et la selle est à nouveau descendue. Pour la remontée, par contre, fallait être patient, c'était au ralenti. Ca m'a quand même bien dépanné, surtout dans la descente mg tec 2, avec la marche puis la table où Lomax s'est explosé l'épaule la semaine dernière. On a évidemment pensé à lui en passant (décidément au Griffon, on va finir par mettre des monuments partout, avec ces différentes chute marquantes), avant de remonter par la face nord, puis de se faire mg tec 1 cette fois, plus abordable mais fun aussi.
 
Pour finir, on s'est refait The Junk, mais on a été gêné par deux gars qui remontaient par là (finalement, plus l'heure passait, plus le Griffon se peuplait de VTT), puis on a fini par la descente le long de l'Allée Royale, avec quelques petits jumps en passant.
 
En bas du Piple, ma vessie s'est à nouveau rappelée à mon bon souvenir, jamais deux sans trois, n'est-ce pas ... 
 
Retour par le même chemin qu'à aller, en laissant Petitdragon à Sucy car il devait être à 12h chez lui, à mon rythme, et finalement moins de 45 km, ma plus courte distance pour une sortie au Griffon, ayant pris le chemin le plus court à l'aller comme au retour. Bien suffisant avec ce temps, même si franchement, je n'ai pas vraiment souffert du froid, à part lors de l'attente de Wikigaby.
 
Statistiques :
Distance : 26,5 km pour Petitdragon, 42,9 km pour Wikigaby et 43,5 km pour moi
D+ : 483m (GeoRando)
Moyenne : 15,8 km/h

Caméra embarquée Wikigaby

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 22:46
Participants : Akrilite, Bbanpc, Jihem, Lomax, Petitdragon, Wikigaby
 
Ce matin, c'est avec une douleur en bas du dos côté droit que je me prépare, encore la même que fin 2015. Je ne sais pas trop ce que c'est, mais bon, j'espère que cela ira mieux assis sur le vélo, ce qui sera effectivement le cas.
 
En attendant, je me dépêche de me préparer, ne trouve toujours pas mon éclairage (vraiment aucune idée d'où je l'ai mis), et du coup pars légèrement en retard, ce qui me vaut une petite remarque de Bbanpc au point de RV. Du coup, on appuie pour monter à Champigny, je ne lâche pas prise cette fois dans la montée et on se dépêche de rejoindre Lomax qui nous annonce 8' de retard. Là, je ne pouvais guère rouler plus vite ... enfin, si, mais bon après, ce n'est plus la peine de compter sur moi Razz. Le timing devait donc être un peu court, la prochaine fois, faut vraiment que je parte plus tôt.
 
Ca roule bien encore le long de la Marne puis en ville où les deux loustics n'arrêtent pas de griller les feux ... et de m'attendre un peu plus loin (autant m'attendre au feu, non, et respecter le code de la route ? Enfin, moi, je dis ça ...). A Sucy, je veux tester si le raccourci de Lomax est un vrai raccourci donc j'annonce que je ne vais pas le prendre, mais Lomax qui a l'esprit de contradiction ne le prend pas non plus, faudra donc faire le test une autre fois.
 
Arrive le Piple, où, à la grande surprise de mes condisciples, cette fois, je ne fais pas d'arrêt pipi, ce qui ne m'empêche pas de démarrer l'ascension loin derrière. Je confirme, elle me gonfle cette montée, de plus en plus dure au fur et à mesure que l'on s'approche du sommet. J'ai vraiment l'impression de me traîner. De mauvaise augure pour le trip, tout ça ... Faut que je trouve un élixir de jeunesse d'ici là, sinon, je crois que je vais bien me faire attendre dans les montées.
 
Au sommet du Piple, on retrouve Petitdragon et Wikigaby avec lequel on compare le degré de saleté des éléments de notre tenue que nous avons omis de nettoyer la semaine précédente : tous deux avons des chaussures et des sacs pleins de boue séchée. Pas grave, d'ici peu cela sera recouvert de boue fraîche car il a bien plu dernièrement et cela s'annonce bien gras. Effectivement, l'approche du Griffon est bien boueuse, mais l'avantage par rapport à celle de la semaine dernière, très collante, c'est que celle-ci est liquide (je le verrai à l'arrivée lors du nettoyage du vélo, beaucoup plus facile et rapide).
 
Au Griffon, pas d'Akrilite au RV mais il y a Jean-One avec 2 potes que l'on croisera ensuite plusieurs fois. Bizarrement, alors que le temps est menaçant et le sol humide, ce matin, le Griffon est très fréquenté. Beaucoup de coureurs, mais aussi beaucoup de VTT, dont un autre fat et 2 VTT électriques, impressionnants dans la montée de l'Allée Royale, ils nous ont dépassé et laissé sur place, comme s'ils roulaient sur du plat.
 
On commence par faire la Diago, histoire de s'échauffer et tester le terrain. C'est gras, un peu piégeux, mais peut-être pas autant qu'on le craignait. De mon côté, en tout cas, ça tient plutôt pas trop mal.
 
On remonte au dessus de l'allée Royale pour retrouver Akrilite qui nous entraîne dans mg tec 1, là où Lomax, Wikigaby et Petitdragon se sont entraînés dernièrement ... ce qui n'est pas mon cas, et quelle n'est pas ma surprise quand j'aperçois une grande marche devant moi, qui n'y était pas avant. Je mets un bon coup sur les freins, manquant de me faire emplafonné par Wikigaby qui connaissait et partait pour y aller franco (il paraît que c'est sur le film) mais trop tard pour m'arrêter, puis de toute façon ça a l'air de passer, donc je m'élance mais je n'ai plus trop d'élan, ça passe quand même, sûrement pas très propre comme on le verra sur les images de Wikigaby, mais ça passe. 
 
Par contre, 2 virages plus bas, ce n'est pas passé pour Lomax qui est au tapis, bien secoué, quand j'arrive. A cet endroit, avant, il y avait une double, que l'on ne prenait pas, sauf les allumés du Griffon (et du ciboulot) comme Akrilite, Patatrak ou Jean One. Akrilite avait prévenu qu'elle avait été bouchée pour être transformée en table, a priori, plus abordable pour nous autres, modestes descendeurs. Sauf que Lomax l'a prise beaucoup trop sur la gauche, et là, derrière, rien n'était bouché si bien qu'il s'est retrouvé au-dessus d'un trou imposant, a, visiblement, piqué du nez pour faire un gros OTB et atterrir violemment sur l'épaule gauche. Bien secoué, vu ses grimaces de douleur, on s'est tout de suite inquiété pour la clavicule ou l'épaule. On a réussi à lui enlever quelques épaisseurs pour voir ce qu'il en était : un bel hématome au niveau de l'épaule, pas de trace visible de fracture, mais des difficultés à lever le bras. Sortie terminée pour Lomax avec cette première chute 2016, bien rude.
 
Pendant qu'on s'occupait de Lomax, des potes à Akrilite sont passés et nous ont dit qu'un copain à eux s'était pris une grosse boite au même endroit, finissant avec deux cervicales fracturées, gloups ! Sur ces entrefaites, Jean One est passé, nous faisant une petite démonstration de la bonne manière de franchir cette table et la triple qui suivait que nous n'avions pas eu le temps d'aborder.
 
Lomax ayant récupéré un peu a décidé de rentrer, de toute façon plus possible de continuer, mais sur le vélo, alors que je lui proposait de rejoindre le RER. Des warriors, ces hordeux, même blessés, ils rentrent sur le vélo !
 
On a donc poursuivi sans Lomax, en remontant par l'allée Royale, puis le début de la Diago, avant la spéciale à gauche d'Akrilite, juste au sommet de la remontée. Cette fois, personne ne s'est fait piéger (faut dire qu'on le connait son piège à couillon maintenant) et on a tous réussi à monter sur le vélo, même Wikigaby qui a râlé, mais pour les besoins du film, il s'est accroché pour nous suivre. Bravo ! Faudrait peut-être que tu filmes plus souvent pour progresser dans les montées !  :P ;)
 
Au sommet, on a bifurqué sur la descente des virages relevés, très grasse, trop pour moi, que j'ai donc prise très prudemment. Après une nouvelle remontée de l'allée Royale pour Wikigaby et moi (c'est là qu'on s'est fait fumé par les VTT électriques) et d'une montée plus violente pour les autres que nous n'avions pas envie de faire ce matin (on a dû la zapper deux fois avec Gaby :lol: ), on est reparti du côté de mg tec 1, avec une petite variante moins dangereuse que l'autre.
 
Pour nous remettre, on s'est pris la montée face nord, toujours aussi raide, avant de redescendre, en pélerinage, à sa demande, sur les lieux où Bbanpc s'était fracturé le bassin, en passant par la mg DHA (la DH à Akrilite ?) que j'ai complètement faite pour la première fois (après un premier passage un jour où c'était très glissant, j'évitais toujours le grand dévers en repartant à droite dans la caillasse). Sur le site de la chute, la discussion a été sévère pour déterminer l'impact réel de réception après l'envol non maîtrisé du nain, lui se voyant atterrir 10m après la bosse (un nain  volant ?), alors que je pense que c'était sur la racine avant qu'il est retombé sur la roue avant, qui s'est dérobée et qu'ensuite, le point qu'il indiquait, au niveau de l'arbre, était le point où il a effectivement fini sa chute. Si on compare à la pétanque (non, non, je n'insinue pas qu'il serait marseillais et aurait tendance à exagérer... Razz), sa théorie d'impact, indiquerait un comportement identique à une boule lors d'un plombé, ce qui n'est pas plausible, il ne s'est pas envolé dans les airs pour se planter dans le sol 10 m plus loin, sans aller plus loin. Dommage que nous n'avions pas de caméra ce jour là, le débat aurait été clos ;) .
 
On est reparti sur le sentier le long de la route, et on ne sait pas si c'est le fait d'avoir revu la zone de sa chute qui lui a donné des idées, mais Bbanpc est reparti au tapis sur ce sentier descendant, perdant visiblement l'avant (sur une racine, encore), pour finir couché sur le côté, sans dommage, heureusement.
 
On est ensuite allé se faire Junk, où j'ai croisé une nouvelle fois Gbouc, qui courait cette fois. C'était assez gras, un peu piégeux, mais ça passait finalement.
 
L'heure passant, on a laissé Akrilite sur son terrain de jeu favori et l'on a pris le chemin du retour, avec les deux nains qui s'amusaient à s'arroser dans les flaques d'eau, sauf que c'est moi qui ait été victime colatérale d'une bonne éclaboussure du fat. Bel arrosage car le fat, avec son volume, projette bien l'eau. Sympas les nains ! :evil:
 
A la boulangerie, on a laissé Petitdragon et Wikigaby pour descendre par le Piple (beaucoup plus sympa dans ce sens là) et rejoindre le chemin de l'aller jusqu'au pont de Chennevières, puis en suivant ensuite le bord de Marne jusqu'à Bry, à bonne allure, avec un Bbanpc qui roule fort avec son fat (une fois lancé, c'est dur de le suivre). Je me suis bien accroché et j'ai d'ailleurs battu plusieurs de mes temps, avant de finir avec la pluie et les cuisses bien lourdes, et pour ma part, la douleur au bas du dos, encore plus présente qu'au départ, une fois descendu du vélo.
 
Statistiques
Distance : 18 km pour Akrilite, 37,6 km pour Petitdragon, 47,8 km pour Wikigaby, 52,2 km pour moi et autour de 62 km pour Bbanpc
Moyenne : 16,4 km pour moi
D+ : 489 m (GeoRando)
Chute : 1 pour Bbanpc, 1 pour Lomax

Caméra embarquée Wikigaby

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 16:06
Participants : Bbanpc, Jihem, Petitdragon
 
Pas les meilleures conditions pour cette première sortie de l'année, mais, bon, faut bien rouler un peu pour garder la forme en prévision de l'Hivernale pour les uns et du trip pour les autres (les autres englobant certains des uns  :D ).
 
RV à 8h45 à Bry, mais je suis déjà prêt et dehors à 8h30. C'est pas possible, je vais être en avance, du jamais vu ! Du coup, j'en profite pour m'échauffer un peu dans Bry, et voir que le vent dans la face va faire mal au retour. J'arrive quand même avec 5' d'avance. Bbanpc, qui arrive par la passerelle du RER, me la joue de Funes en m'apercevant, se frottant les yeux comme s'il avait une vision :255: . Va falloir t'habituer, en 2016, je serai à l'heure !
 
Petitdragon arrive dans la foulée et il est temps de passer aux choses sérieuses. On démarre par la piste cyclable bien détrempée. Bbanpc qui ne quitte plus son fat, attaque bille en tête et il faut s'accrocher pour le suivre, ce qui semble l'étonner, car il se laisse porter par ses gros pneus. Moi qui croyait que ses gros pneus allaient le ralentir et qu'on pourrait le suivre tranquille, ben, c'est raté ! On fait donc la piste à bon rythme, avant de nous lancer dans le parc de Champs, avec montée par l'allée et descente par un des singles. C'est très gras, bien glissant, et la vitesse est proche du néant, mais vu que les roues partent dans tous les sens, c'est finalement bien tendu pour rester sur le vélo et sur le chemin sans finir dans le décor. A ce niveau, les vélos ont déjà bien pris (j'ai bien fait de ne pas nettoyer le mien après les deux dernières sorties).
 
Les passerelles vers Nestlé sont assez glissantes, surtout pour Bbanpc avec ses gros pneus, moi, ça va. Pas de tentatives de kom le long de la Marne, c'est trop gras et il y a un peu de monde. On traverse la Marne pour la longer de l'autre côté jusqu'à Lagny. Vraiment pas passionnant cette grande allée droite toute aménagée, c'était mieux avant quand même. 
 
Avant Lagny, on a l'occasion d'admirer un beau campement sauvage de roms, juste à côté du port. On peut aussi parler de port, mais en l'écrivant porcs, tellement c'est immonde : des caravanes partout, bon, ça OK, on connait, mais surtout des tas d'immondices à côté de chaque caravane, qui retombent jusque dans la Marne, une vraie décharge sauvage, avec en plus les fumées toxiques dues aux saloperies qu'ils brûlent. Après, ils s'étonnent de ne pas être bien accueillis ...(on comprend pourquoi ils n'en veulent plus chez eux non plus).
 
A Lagny, on retraverse la Marne, pour prendre le single le long de la Marne. Au carrefour du GR, comme d'hab' et encore plus particulièrement là vu que c'est glissant, j'évite la partie qui s'effondre au-dessus de la Marne et préfère prendre la route. J'arrive au bout du single avant les deux loustics, mais finalement, seul Bbanpc arrive. Petitdragon a disparu. Il finit par arriver, expliquant qu'il m'avait attendu, ne s'étant pas aperçu que j'avais tourné, et surtout ne m'ayant pas entendu le lui dire.
 
On poursuit vers Chalifert et avant les statues, on décide de s'attaquer à la montée impossible. Impossible, dans ces conditions, c'est certain, déjà que je ne la monte pas quand c'est sec, là, c'est compromis. Tandis que le nain boiteux, qui a raté les entrées, doit nous rejoindre en franchissant un fossé, Petitdragon affronte les premiers mètres du raidar ... et ça s'arrête là car un bout de bois s'est coincé dans le dérailleur, la belle excuse ! Je prends donc le relais et arrive à grimper 5 mètres, ça glisse, 6 mètres, je retrouve un appui, 7 mètres, je patine, 8 mètres, je repatine, 9 mètres, je fais du surplace et j'abandonne ! Bbanpc arrive enfin avec ses gros pneus, aura-t-il plus de chance ? Le suspens est intense :259: ... et bien vous le saurez au prochain épisode ! Mais, non, je déconne Razz. Il va me dépasser et poursuivre encore quelques mètres, avant de patiner sur place à son tour. Quand on vous parlait de montée impossible, dans ces conditions, elle l'est vraiment !
 
Même à pied, on a du mal à arriver au sommet tellement ça glisse. Les pneus se chargent de boues et de feuilles à une vitesse phénoménale, même à pied ! A un moment, j'ai même ma roue avant qui s'est bloquée tellement il y avait de saloperies autour. Au sommet, on prend à gauche le petit single transverse en veillant à ne pas rater celui qui descend sur la gauche. Tout au bout, alors que nous n'y croyons plus, on finit par le retrouver et là, mes amis, c'est parti pour une séance d'Holiday on Ice des grands jours. Bbanpc sur son Dude ne se pose pas trop de questions (en descente, de toute façon, il ne se pose jamais de questions Laughing) et y va franco, j'entends des cris, mais le dessus passe. Petitdragon suit et pousse aussi des cris (ça promet), mais a l'air de rester sur le vélo. J'y vais à mon tour, prudemment, c'est chaud, ça part dans tous les sens, je pousse donc aussi quelques cris pour ne pas être en reste, et passe à mon tour cette première partie.
 
Bbanpc nous fait croire qu'il reconnait cette descente, et pour prouver ses dires, nous annonce fièrement que l'on va bientôt passer près d'un arbre ... mort de rire, on est dans un bois, des arbres, il y en a partout ! Trop fort le nain !  :lol: Bon, en fait, il n'avait pas complètement tort, puisqu'on finit par passer à côté d'un arbre un peu en travers du chemin. Coup de bol ou déclic mémorial stupéfiant de sa part ? On ne le saura jamais, car derrière, on attaque la deuxième partie de la descente, beaucoup plus raide et pas moins glissante, au contraire, c'est même carrément une savonnette. Autant dire que les cris de tout à l'heure sont de la gnognotte à côté de ceux émis cette fois par les deux nains, qui une fois de plus vont tout droit sans réfléchir ... ou en tout cas essaye (d'aller tout droit, car réfléchir, faut pas y compter quand même). Ils arrivent miraculeusement en bas. De mon côté, les premiers dévers sont terribles, avec les pneus plein de feuilles et de boue, il n'y a même plus un crampon qui dépasse et pourrait avoir la bonté de me retenir, non, c'est tout lisse, et je ne maîtrise rien du tout. Je déclipse les deux pieds par précaution, et descend les pieds à côté des pédales, en l'air, tel un équilibriste cherchant à contrebalancer l'effet de la gravité. Cela marche plus ou moins un temps, mais il faut maintenant attaquer la dernière pente, abrupte, glaiseuse et qui semble encore plus traitre. Je ne vais pas bien loin et pars sur le côté dans les arbustes. Je me décide à passer à pied, ne le sentant pas du tout sur le vélo. Hé bien, ce n'est pas mieux à pied, c'est même pire, et au bout de deux mètres, je pars en glissade pour finir sur les fesses ... tout en tenant le vélo debout. Les deux nains sont morts de rire et me conseillent de remonter sur le vélo, mais tant que c'est pentu comme cela, pas possible d'y penser, rien que de rester sur un pied pour remonter sur le vélo et c'est la gamelle assurée. Finalement, j'arrive à remonter sur le vélo pour les derniers mètres et finis sous les applaudissements moqueurs des deux casses-cous.
 
Là, les vélos, sont vraiment dans un sale état, et les bonhommes aussi, d'ailleurs. Pour améliorer les choses, on commence à ressentir quelques gouttes de pluie, super ! On fait quand même la pause à Chalifert, sur le pont ... en plein vent, quelle bonne idée, Jihem ! Non, non, ne me remerciez pas :modeste:.
 
Après avoir repris quelques forces et nettoyé un peu les vélos, il est temps de rentrer, mais ça va être dur, car cette fois, on a le vent dans le nez, et la pluie s'est mise à tomber. Avant Lagny, le long de la voie ferrée, c'est bien gras aussi, et après un beau travers, je perds les roues et me fait lâcher une première fois. Tout le retour sera du même acabit, même si la pluie va se calmer un peu après Lagny : vent de face, petite pluie et les deux nains qui ne ratent jamais une occasion de se tirer la bourre et de piquer un petit sprint, laissant l'ancien à la traîne (ben, oui, depuis que j'ai mon demi-siècle, je roule au train, mais j'ai du mal à accélérer), avant de l'attendre, puis de recommencer ... Soit c'est moi qui décline, soit ils ont mangé du lion pendant les fêtes, voire les deux à la fois, mais en tout cas, j'ai du mal à rester dans les roues dès que ça accélère.
 
On arrive quand même à Bry, à une heure tout à fait raisonnable, ce qui va me laisser un peu de temps pour nettoyer le vélo qui en a bien besoin, par contre, je me gèle avec ce vent et l'eau froide, surtout que je suis mouillé, j'espère ne pas avoir pris froid à ce moment là (ben, oui, c'est fragile les vieux :191: ).
 
51 km pour moi, correct par rapport à mes sorties du moment, mais la boue, c'est relou quand même, surtout quand il faut tout nettoyer à l'arrivée (en plus du vélo et des fringues, j'ai dégueulassé le garage et l'allée qu'il a fallu nettoyer aussi ...). Je crois que le Home Trainer va reprendre un peu du service si ça continue ...
 
Statistiques
Distance : 51 km pour moi, 71 km pour Petitdragon
Moyenne : 18,4 km/h
D+ : ridicule, genre 100m
Chute : 1 à pied pour moi
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