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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 21:08
Participants : Jibé, Jihem, Petitdragon
 
Bonne nouvelle pour ceux qui s'inquiétaient depuis la semaine dernière ... j'ai récupéré mon smartphone et donc Strava.
Par contre, mauvaise nouvelle, ce matin, j'ai un peu le bidou en folie, les jambes en coton et le nez pris (reste de la crève du début de semaine). C'est donc dubitatif sur mon état de forme que je me lève (difficilement) ce matin. Par chance, on va aux étangs de Bussy, donc de mon côté, ce qui veut dire petite sortie pour moi. Impeccable !
 
A peine sorti de chez moi, je vois un troll Troy, avec un Petitdragon dessus qui se dirige vers moi. Pour une fois, on est synchro. On va donc ensemble au RV où nous sommes les premiers, vite rejoints par Jibé. Pas d'invité surprise ce dimanche, on sera donc Troy trois.
 
Le temps est clément, juste un petit vent par bourrasque. Au parc de Champs, on piège Jibé avec le petit single le long du ruisseau qu'il découvre dans des conditions un peu boueuses et glissantes, un coup à faire une Fufu (plongeon dans l'eau avec le vélo pour ceux qui auraient raté l'épisode). Le passage du fossé est un peu épique car le talus, bien boueux, invite à la glissade vers le bas ... et la flotte. Pour se faire pardonner on prend la montée par l'allée, au sec, et non par le single habituel qui devait être bien pourri. La descente, elle, est bien pourrie, ça chasse de partout, de l'avant, de l'arrière, un vrai sport de glisse, quoi !
 
Passées les passerelles, on attaque le single de Nestlé, moi devant, Petitdragon au cul, bien décidés à faire un petit chrono. Ca démarre bien, on avale les petites bosses, on enchaîne les courbes jusqu'à ce que je me retrouve derrière un mec en VTT qui a du mal à se pousser un peu sur le côté, histoire de laisser le passage à la Horde Sauvage, mais non, il n'a pas vu le panneau de priorité à la Horde à l'entrée du single ! Comment, il n'y en a pas ? Hé ben, si y en a pas, va falloir en mettre un, parce que là, du coup, il ne se gare pas, et ça ne passe pas (et pas envie non plus de tenter une Fufu à mon tour), donc je freine et derrière, j'entends un gros bruit de freinage en catastrophe. Je sens que je vais être bon pour me prendre le nain cracheur de feu dans le prosper :suspect: ; ciel, ma vertu !!! :77:  Je serre les miches, mais heureusement, papadrag a de la ressource et réussit à m'éviter :oops: , me frôlant le disque (tant que c'est le disque, c'est pas grave :P ). On double l'opportun, mais le mal est fait, le chrono est moisi maintenant No.
 
Cela donne l'occasion à Jibé de recoller et on repart en direction des étangs de Bussy. Il y a un nouveau chemin, que je ne prends pas car je l'ai déjà repéré, contrairement à Jibé et Petitdragon qui s'égarent un peu, le chemin ne partant pas ensuite dans la bonne direction. Ils me rejoignent dans la petite montée pour rejoindre l'étang de la Loy, juste après une petite confrontation avec un chien qui voulait me suivre (mais quelle idée !). Après la traversée de la route de Guermantes, Petitdragon attaque la montée à bon rythme. On suit sur la première moitié avant qu'il ne mette une petite accélération, Jibé suit, mais pas moi, pas les jambes pour une accélération en montée. On rejoint alors le deuxième étang et cette fois, c'est Jibé qui place une attaque (le filou qui nous disait qu'il n'avait quasi pas roulé, il a l'air pas mal, en fait ... à moins que ce ne soit un baroud d'honneur ?). Le nain riposte, mais toujours pas moi. Du coup, l'écart se creuse, je les laisse filer pour rejoindre la route à mon rythme. Il est temps d'arriver à la mare pour la petite pause et un bon petit Gerblé (figue pour Jibé, banane pour moi ;) ).
 
On se refroidit vite, donc on ne traîne pas et on attaque la descente. Jibé fait un détour pour éviter le passage de l'escalier et du coup, il rate le petit single qui suit. Par contre, de mon côté, je sens l'arrière (du vélo) qui est un peu fuyant et se dérobe un peu dans les virages. Du coup, je ne suis pas super à l'aise. En fait, je ne suis pas très gonflé même pas du tout, je suis plus proche de 1 bar que de 3. C'est vrai que je gonfle moins depuis que je suis en tubeless, mais là, c'est trop peu. Je sors donc la pompe, et hop, au bout de deux secondes, un toutou rapplique pour venir me renifler (y a pas, je les attire tous, ces clébards !). Ca va nettement mieux après (je parle du gonflage, pas du reniflage !) et on peut attaquer la suite de la descente sur de meilleures bases.
 
Pas grand chose à signaler à part un énorme peloton de joggeurs qu'on a croisé difficilement sur le single, surtout Jibé qui a gagné le gros lot, les croisant pile poil sur le passage de rochers étroit. Il a ensuite voulu nous faire découvrir un bon raidar à Flo dans le coin, mais allez savoir pourquoi, on a décliné son offre :P .
 
Après le pont de la Francilienne, sur la piste cyclable, Jibé qui avait pris la roue de Petitdragon dans la descente lui a fait une petite surprise en déboitant et en essayant de lui mettre un vent. Faut pas chercher un petitdragon, il ne se laisse jamais passer comme cela, sans broncher, du coup, c'est reparti de plus belle en course poursuite, loin devant, pendant que je poursuivais à mon rythme.
 
Base de Vaires, Jibé ayant encore fait un détour pour éviter la descente depuis la piste cyclable, on s'est retrouvé devant avec Petitdragon, avant de nous faire bouchonner, encore, par un papy en VTT (un peu comme moi, en fait, mais en pire, avec 15 ans de plus) sur le single au bord de Marne. J'ai tenté un dépassement hasardeux, tel Akrilite au Griffon sur Petitdragon, avant de voir que j'allais me prendre des branches dans la tronche si je continuais sur ma trajectoire, pas le temps de finir le dépassement avant, j'ai donc fait un freinage d'urgence faisant psychoter le papy, qui, finalement, s'est vite mis sur le côté pour nous laisser passer. Ensuite, c'était un peu gras, ça n'avançait pas autant qu'on le voulait vu les efforts déployés, le terrain gras ayant fâcheusement tendance à nous coller au sol.
 
Tandis qu'avec Petitdragon on se prenait la seule bosse de la base, Jibé, filait tout droit et du coup nous passait devant, ainsi qu'un groupe de 3 vététistes. Derrière moi, j'entends le nain cracheur de flammes, qui s'excite et annonce la couleur, on va leur mettre la misère ! Je suis devant, c'est donc à moi que revient cette noble mission. Je mets un peu les watts et hop, je passe Jibé facile, par contre, devant, faut déjà rattraper les 3 zigottos avant de leur mettre la misère, comme y dit. Le problème, c'est que là, c'est bien gras, et à la limite, ça passe mieux dans l'herbe que dans les ornières. J'en remets une couche et cette fois, c'est parti pour des dépassements sauvages, dans la boue, en glissade et en force. Un par un, on se les mange et on finit loin devant au pont de la Marne, mission accomplie ! De vrais gamins, ces hordeux ! Comme quoi, c'est pas l'âge qui compte :P .
 
Retour à bon rythme sur la piste cyclable où je vais un peu mieux, contrairement à Jibé qui se ménage pour le retour car il avait déjà fait 10 bornes avant le RV et aura donc encore 10 bornes à faire après, avec de la montée. On se refait juste une petite opération misère pour deux gamins qui nous narguent, mais bon, même pas drôle, l'affaire est torchée en quelques mètres d'accélération.
 
Retour à la maison super tôt pour moi, c'est parfait vu mon état de forme et en plus cela m'a permis de voir ma fille avant son départ en vacances.
 
Statistiques  
Distance : 41 km pour moi, 60 km pour Jibé et 62 km pour Petitdragon
Moyenne : 18,7 km/h pour moi, 19,4 km/h pour Petitdragon
D+ : entre 200m environ pour moi et 454m  pour Petitdragon
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 22:25
Participants : Akrilite, Bbanpc, Cubepasrond, Guigui (l'autre), Jean-One (et 2 potes à lui), Jihem, Lomax, Patatrak, Petitdragon, Steve-O, Wikigaby
 
Rahhh, mon smartphone a rendu l'âme hier, enfin plutôt Android, du coup envoi au SAV hier et donc ce matin plus de téléphone donc plus d'heure ni de Strava. En plus, il fait encore nuit, donc je cherche mon kit d'éclairage et évidemment, après avoir retourné mes 3 caisses de matos de vélo, je ne le trouve pas. Bon, ben, c'est pas grave, le temps que je cherche ... le jour s'est levé.
 
Je file au RV, je dois être à la bourre, mais vu que j'ai pas l'heure dans mon sous-sol, j'en sais rien. Ah ben, si, je confirme que je suis à la bourre car je n'ai pas le temps d'arriver au pont du RER que j'aperçois Bbanpc qui vient à ma rencontre, après m'avoir un peu attendu Suspect. Oups !
 
On longe la Marne, on grimpe à Champigny que l'on traverse pour retrouver Lomax, heureusement à la bourre lui aussi. Du coup, mon retard est passé inaperçu cheers. On poursuit le long de la Marne jusqu'à Chennevière, puis le bitume en ville, où l'on gratte quelques routeux (ben, oui, faut rattraper un peu le retard). Lomax nous fait passer par son raccourci qui tourne tellement qu'on se demande vraiment si c'est un raccourci finalement  :scratch: et on arrive enfin au pied du Piple. Elle m'inspire tellement cette montée ... que je m'arrête pour satisfaire un besoin naturel (non, Akrilite, désolé, je n'ai pas fait cacou dans les bois, c'était juste la vessie ... hé oui, c'est ça les vieux ! Laughing).
 
Les autres sont presque en haut quand je démarre, et n'ayant pas mon téléphone, je ne m'excite pas, y a pas de temps Strava à battre, j'y vais cool. Au RV, pas de tête connue, juste un gars dans un coin, avec un Cube (avec une majuscule, pour ceux qui ne connaîtrait pas cette marque Wink), pas de doute, ce doit être Cubepasrond, une des dernières recrues de la Horde. Bingo, c'est bien lui, en cuissard court, le courageux (il fait quelques degrés ce matin). Le temps de faire les présentations et de récupérer de la grosse buée sur les lunettes (merci le petit crachin vicelard !), et voilà Petitdragon, Steve-O et Wikigaby. Je serre les louches à l'aveugle, et on part par l'allée, au grand dam de Bbanpc qui voulait aller tester son fat dans la boue (ça c'est pas un problème, on va bien en rencontrer plus tard).
 
On arrive au Griffon, et c'est là qu'on découvre deux belles barrières successives, infranchissables à vélo, donc passage à pied obligé. C'est pas possible, on nous empêche de rouler de plus en plus ! Dans la foulée, je perds un verre de lunette au pied de l'allée Royale. Alerte rouge, tout le monde descend et on cherche dans les feuilles mortes. Ouf, je le retrouve quelques mètres en arrière. Le temps de tout remonter, nettoyer et de mettre le harnais avec la caméra, je laisse les autres monter au sommet du Griffon où ils vont m'attendre un peu. Je pensais qu'ils se feraient une descente en m'attendant ou discuteraient avec Akrilite, mais en fait Akrilite arrive juste en même temps que moi au sommet, suivi peu après par Patatrak le réchauffé (short et maillot manches courtes :78: ) puis Guigui (l'autre). Evidemment Lomax est remonté comme une pendule, fidèle à sa tradition de râleur de service suite au départ de Ned Wink), et réclame pour faire une descente au plus vite.
 
On attaque par mg tec sur la gauche, avant de remonter par la face nord. Au début de la montée, sur un petit coup de cul, Akrilite, qui est joueur, s'arrête juste sur le haut de la petite butte, obligeant, derrière, Petitdragon et Lomax à mettre pied à terre. Lomax ne rate pas l'occasion de râler, évidemment  :79: . Le reste de la montée se passe bien, malgré la pente.
 
Au sommet, je crois que c'est là qu'on retrouve Jean-One et deux potes à lui, mais on ne va pas spécialement rouler ensemble. On se retrouvera quand même avec Jean-One sur une ou deux descentes, l'occasion pour lui de faire une petite cascade sur le dos, après un dépassement sauvage de Wikigaby (enfin, nous on n'a rien vu ... on était devant ! Pour une fois que je suis devant Jean-One, je le dis ... même si pour tout dire, je ne l'ai pas fait exprès, je ne savais même pas qu'il était derrière, il avait dû nous rattraper, en fait ;) ).
 
Dans l'ordre, on a fait ensuite :  DH Diago, DH des enduros (avec un départ osé de Patatrak, à voir sur la vidéo), DH Rampage (où Petitdragon est partie du bon côté, Bbanpc de l'autre et Lomax, entre les deux, finissant avec une grosse branche dans les rayons ... en râlant après Bbanpc :137: ) , DH gauche depuis la butte, The Junk, avec soi-disant un dévers raboté, voir saboté pour Lomax qui a pu encore râler :136: ) et enfin la DH des 6 sauts.
 
Au bas de cette dernière descente, il manquait Cubepasrond à l'appel. Bbanpc est remonté voir ce qui se passait. Il nous a appelé, enfin pas moi, vu que je n'avais pas de téléphone (pour ceux qui ont suivi) pour nous dire que Cubapasrond avait pincé. Le temps de réparer, on était remonté à l'allée Royale, mais avec les cousins (Steve-O et Wikigaby) on était attendu pas trop tard à la maison, donc on a pris le chemin du retour tous les 3 ... enfin, nous n'étions pas vraiment 3, car on s'est retrouvé avec la bande d'AJP, le club de Pontault (j'ai aperçu Gbouc) et un autre groupe en bleu, qu'on a retrouvé régulièrement sur le chemin du retour. 
 
Aux 8 routes, on s'est séparé et j'ai fini seul, pour une arrivée à la maison à 12h30, avec les félicitations de madame (cela n'arrive pas tous les dimanche, il faut donc en profiter  Laughing).
 
Statistiques
 
Distance : Entre 16 km pour Jean-One et 70 km pour Bbanpc, 54,4 km pour moi
Moyenne : pas de chiffre pour moi
D+ : pas de chiffre pour moi
Chutes : 2 pour Jean-One (1 après mon départ)
 
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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 20:46
Participants : Jihem, K1000, Petitdragon, Raph
 
Ce matin, pour faire du vélo, dans mon équipement, il ne fallait pas que j'oublie un accessoire un peu inhabituel, mon pass Navigo. En effet, Petitdragon m'avait convaincu d'aller tester la trace joueuse d'Akrilite à Sénart, mais je n'avais pas trop envie et surtout la force pour me faire 90 km depuis chez moi, du coup, Raph m'a suggéré de prendre le RER. Effectivement, en le prenant à l'aller, c'est un bon moyen de raccourcir la distance. Pour le temps, c'était moins vrai vu qu'il a fallu que je reparte sur Vincennes pour changer de branche et gagner Boissy. Au moins, pendant ce temps là, le jour a eu le temps de se lever. Il faisait nuit noire à Vincennes et une fois à Boissy, le jour était levé.
 
Le mauvais plan, c'est qu'il a fallu que je me tape, à froid, la bonne côte de la Nationale pour rejoindre le point de RDV. Au milieu de la côte, j'ai dû m'arrêter, j'avais oublié de lancer Strava (il me manque donc quelques hectomètres).
 
En haut, j'étais le premier ... après le vent qui soufflait un peu. Du coup, je n'ai pas regretté le cuissard long (mis pour la première fois cette année). Petitdragon est arrivé 5' après et peu de temps après K1000 et Raph.
 
On a rejoint Yerres par le bois un peu humide, avec même, quelques passages franchement boueux. Le ton était donné. On a ignoré le Griffon, tout prêt, pour descendre la côte de Yerres, par la route, et remonter en face, à Sénart. On a vu une belle boulangerie, pas encore testée par mes soins, mais qui avait une bonne tête, je l'ai donc gardée en mémoire pour un éventuel coup de fringale au retour ...
 
Pour le parcours dans la forêt, c'est Petitdragon qui était au commande, avec la trace d'Akrilite dans le GPS, mais avec un peu de navigation, car on a zappé les bords de l'Yerres, sûrement très gras, et il a fallu la prendre à l'envers, en partie. On s'est d'abord enfilé une allée sans fin, où tout le monde a commencé à se tirer la bourre, sauf moi, car j'avais dans la tête le retour, avec une distance estimée autour des 70 km. Pas la peine de se griller sur une allée sans intérêt (c'est ça la sagesse des vieux, il faut économiser ses efforts pour distiller son énergie judicieusement tout au long du parcours :D ).
 
A peine arrivés sur les singles, on s'est aperçu que nous n'étions pas seuls aujourd'hui en forêt de Sénart. Hé oui, pas de bol, il y avait une rando organisée (la Transmongeronnaise visiblement) ... pile poil sur notre trace ... à moins que ce ne soit l'inverse ?Finalement, il y a du monde qui lit notre forum, ils nous ont tous suivi à Sénart  Razz.
 
La trace, justement, était bien sympa, car après l'allée mortellement ennuyeuse qui me rappelait mes premières incursions dans cette forêt, j'ai découvert un autre visage de cette forêt, et franchement, ça vaut le coup. La rando passait par toutes les bosses, dévers, coups de cul du coin, il y avait du pilotage, pimenté par un terrain pour le moins glissant, bref, tout ce qu'il faut pour s'amuser. On a donc pris toutes les variantes "techniques" de la rando (c'est ce qui était marqué sur les panneaux ...). Le seul souci, c'était les participants de la rando, un peu boulet sur les bords pour une grande majorité, ça freinait avant la descente, ça merdait dans la remontée et ça finissait par mettre pied à terre en plein milieu, juste quand on arrivait. Il fallait laisser un peu d'espace pour pouvoir passer sans être gêné.
 
Raph est allé au tapis assez vite, ses Toros usés manquant d'adhérence, surtout sur les racines détrempées et bien glissantes. Il a du coup été un peu plus prudent sur la suite. Je me suis bien fait plaisir, top ce coin ! En plus la rando exploitait bien tous les secteurs et donc cela a duré un bon petit moment. 
 
On est ensuite revenu sur notre trace en passant derrière le ball-trap où ça tirait fort ! Damned, on aurait cru qu'ils s'entraînaient à la Kalashnikov tellement ça claquait ! On a un peu baissé la tête mais on n'a rien pris dans les fesses, ouf ! C'est alors qu'on est arrivé au piège à Akrilite, une forte descente dans un gros trou suivi d'une forte montée bien bien raide. Petitdragon qui s'était fait avoir, dans le noir, en plus, en repartant en arrière, a cette fois pris la mesure de la bête, déclipsant judicieusement, puis posant le pied à terre au moment adéquat pour éviter la chute en arrière. Pour tout dire, je ne la sentais pas celle-là. Un vrai piège à Akrilite, je vous le dis. Dans le même temps, K1000 a tenté la trajectoire normale, tandis que Raph s'élançait plus à droite, sur une pente qui semblait au départ plus faible, en tout cas à la descente. Au même moment, sur la gauche, K1000 coinçait avant le sommet et repartait en glissade en arrière, sans tomber, et sur la droite, Raph n'arrivait pas à passer le raidillon plein de racines et repartait en arrière également pour se vautrer sur un tronc d'arbre couché sur lequel il a continué de glisser vers le bas, se faisant un peu mal à la main coincée entre lui et le tronc. Belle figure synchronisée, en stéréo ! Autant vous dire que j'ai fait le petit joueur (nan, nan, vraiement, je ne la sentais pas) et j'ai donc contourné l'obstacle.
 
Pour la suite, on n'a pas arrêté de reprendre le parcours de la rando, mais le problème, c'est que ce n'était pas toujours dans le bon sens, et à contresens sur un single, avec une bonne rando en face, c'est pas top. Le pire, c'est qu'après, on s'est pris des gros bourbiers en suivant toujours la rando, c'était chaud. On a tous failli finir une fois au fossé, le vélo partant en travers, sans qu'on ne maîtrise quoi que ce soit. Il a fallu dépenser pas mal d'énergie sur ses passages pour éviter de s'enliser, mais malgré cela, on a tous plus ou moins fini par mettre aussi les pieds dedans. 
 
On est passé au ravito, après le bourbier, sans s'arrêter (corrects, les hordeux, t'as pas payé, tu squattes pas !), puis on a longé la Nationale sur un single joueur, bien sympa, source pour Raph d'une nouvelle gamelle (et un, et deux, et trois ...), encore à cause d'une racine glissante dans un virage. A un moment, ne le voyant plus, on pensait qu'il avait fait une pause massage avec les 3 demoiselles qui attendaient le client au bord de la forêt et de la Nationale, mais non (ouf, Madame Raph est rassurée si elle nous lit), il avait juste des problèmes de transmission (Bbanpc, tu vois, c'est pas de la blague, va vraiment falloir s'occuper de son cas  Wink).
 
Après avoir encore tourné dans tous les sens (elle n'en finit plus cette trace dans cette forêt), on a fini par retrouver la sortie et la ville ... mais pas la boulangerie que j'avais repéré. Dommage, j'avais les crocs, et j'en bavais d'avance mais le destin m'a sauvé, mettant sur notre route, une autre boulangerie, qui s'est avérée pas mauvaise du tout, c'est bon à savoir ... sauf que je ne saurais pas dire où elle se trouve, en fait, ce qui est ballot, vous en conviendrez !
 
Descente sur Yerres, puis remontée jusque vers le Griffon, qu'on a encore ignoré. Ben, oui, là, plus le temps et plus les cuisses non plus, d'autant qu'il restait encore pas mal de bornes pour rentrer. On a fait au plus court juqu'au Piple où l'on a laissé Petitdragon. J'ai suivi K1000 et Raph jusqu'au pont de Bonneuil, et de là, j'ai fini seul en suivant la Marne jusqu'à Champigny où je commençais à montrer quelques signes de fatigue, et où j'ai coupé au plus court pour rejoindre la sortie de l'A4 et redescendre sur Bry. Finalement, c'était moins de 70 km en coupant comme cela, 67 km exactement, mais c'était bien suffisant pour moi aujourd'hui. Par contre, à l'arrivée, je n'ai pas échappé au nettoyage du vélo, bien crade quand même (c'est là que j'apprécie d'être en maison, avec le jet d'eau).
 
Finalement, bonne sortie, avec une trace bien sympa, à refaire par temps sec ... et sans rando en même temps (au moins, l'avantage, c'est que c'était balisé). Et merci à Petitdragon pour le guidage parfait !
 
Statistiques
Distance : 59 km pour Petitdragon, 67 km pour moi, 70,5 km pour Raph et 72,4 km pour K1000
Moyenne : 16,2 km/h pour moi
D+ : 385 m pour moi (GeoRando)
Chutes : 3 pour Raph
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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 17:17

Participants : Jihem, Ned, Petitdragon

Après des retrouvailles sympathiques autour d'un couscous d'anthologie, à Vincennes, bien arrosé d'un rouge du pays, après une petite sangria pour la majorité et deux whiskys pour le local de l'étape qui se reconnaîtra, ce matin, le réveil fût difficile, Les poix chiches plus le gros rouge avaient déclenché un tsunami épicé dans mon ventre et j'ai bien cru ne jamais partir, ayant pris un abonnement aux toilettes.

C'est donc bien à la bourre qu'on a pris la Nedmobile pour profiter des autoroutes avant leur fermeture dans l'après-midi. Comme ça roulait bien, on est finalement arrivé juste avec un quart d'heure de retard, ce qui est raisonnable. Petitdragon ayant fait pire la veille au resto, cela faisait match nul, la balle au centre !

Alors qu'il pleuvait sur la route, et même plutôt pas mal à un moment, à Barbizon, plus de pluie et une température plutôt agréable, même en short. On a quand même pris et gardé les vestes à cause du vent assez prononcé.

On démarre normalement par les gorges d'Apremont, il n'y a personne sur notre trace, c'est calme ... jusqu'à ce qu'on entende des bruits dans les fougères en contrebas. Ned voit partir deux sangliers juste sur sa droite, puis un troisième, plus gros, juste à côté de Petitdragon et moi aussi, j'ai droit à mon gros sanglier, qui détale juste 4-5 mètres à côté de moi. Visiblement, ils dormaient dans les fougères et on les a dérangés. Heureusement, ils sont partis du bon côté, sans nous charger.

Après une bonne montée qui nous réchauffe, on atteint la platière et Ned commence à s'éclater sur les rochers. C'est assez sec finalement et pas trop glissant sur les rochers, on devrait bien en profiter. Même si ce n'est pas la meilleure saison, surtout dans la grisaille,ça reste quand même une superbe forêt et on se régale des paysages composés de pins, bruyères et rochers bien sûr.

On rejoint ensuite Franchard, puis la mare aux Pigeons, où c'est bien humide, il faut faire gaffe où l'on pose les pieds. On s'amuse ensuite dans les rochers et platières des gorges du Houx, c'est bien accidenté, puis on monte vers le Mont Aigu pour une montée/descente sympathique.

On descend et on remonte aux Rochers du Long Boyau avant de retourner au carrefour des Gorges de Franchard.

On va faire notre pause casse-croûte au même endroit que la dernière fois ... sauf que je ne sais pas vous dire comment cela s'appelle, c'est au-dessus d'une grande côte dans les rochers, histoire de s'abriter du vent car après quelques rayons de soleil (si, si !), c'est à nouveau gris et menaçant, mais toujours pas de pluie. On a quand même faim, malgré le couscous de la veille. Par contre, avec les pois chiches, c'est le feu d'artifice en 3D ... Et encore, il n'y avait pas Akrilite !

Après une petite transition sur un chemin défoncé par les chevaux, on grimpe au Rocher de Milly et c'est dans ce secteur que l'on va voir notre premier cerf, énorme, tout près devant nous, qui va traverser le chemin d'un bond énorme, ainsi qu'un tronc couché, juste derrière (beau bunny-up, le cerf !).

Après un passage du côté du Rocher des Hautes Plaines, et un deuxième cerf, tout aussi impressionnant, on monte aux gorges de Franchard, où l'on s'éclate sur la platière. S'éclater est le bon terme car Ned, à pied, glisse sur un rocher et se vautre, puis, plus loin, c'est Petitdragon qui glisse aussi sur un rocher, mais à vélo, pour une chute sur le côté. De mon côté, pas de gamelle, mais une descente de rocher un peu plus haute que prévue, je tire sur le guidon pour ne pas planter la fourche et me mets au maximum en arrière, mais je n'ai pas baissé la selle, et du coup, l'atterrissage est un peu rude, mais les 160 mm de la Pike encaissent bien, et je passe sans encombre finalement.

Retour ensuite par le même chemin pour une arrivée aux voitures vers 13h30 et un départ à 14h pour rentrer sans encombre sur des autoroutes toujours ouvertes et pas trop fréquentées finalement. Jamais rentré aussi vite avec un retour à la maison en 45' (merci à la COP21 !). Et devinez quoi, on a eu droit à quelques gouttes de pluie, une fois dans la voiture.

 

Statistiques :

Distance : 28,6 km

D+ : 541 m

Moyenne : 8,7 km/h

Chute : 1 à pied pour Ned, 1 pour Petitdragon

Sortie du dimanche 29 novembre 2015 (Bleau avec Ned)
Sortie du dimanche 29 novembre 2015 (Bleau avec Ned)
Sortie du dimanche 29 novembre 2015 (Bleau avec Ned)
Sortie du dimanche 29 novembre 2015 (Bleau avec Ned)

Ned et Petitdragon sur un rocher

Ned et Jihem

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 22:27
Participants : Bbanpc, Jihem, Lomax, Petitdragon
 
Ce matin, le défi, en refaisant la trace du Grand Morin, c'était de rentrer plus tôt qu'en juin, avec Raph et Fufu (retour maison à 16h). Pour gagner notre défi, on avait mis toutes les chances de notre côté en nous levant tôt pour un RV chez Disney à 7h52, voire 7h53, mais également en copiant la trace sur plusieurs GPS pour essayer d'éviter le jardinage, avec en plus, cette fois, une trace de Flo pour le début et la fin, non couvert par la trace de départ.
 
Premier constat en me levant, il ne fait pas chaud, il y a même un gros brouillard, et j'ai la gorge qui pique depuis hier soir et m'a bien gratté toute la nuit, super !
 
Je prends le RER très en avance (j'ai speedé pour une fois ce matin), et au bout d'un moment, je retrouve Bbanpc et son Fat dans le premier wagon. Une demi-heure plus tard, nous voilà chez Disney, où avec Lomax, venu en voiture, nous testons les toilettes ... payantes et à l'autre bout de la gare. Cela laisse le temps au deuxième nain d'arriver, lui aussi en voiture, et c'est parti pour suivre la trace de Flo afin de rejoindre Couilly les Dames. On tatonne un peu et on se tape quelques côtes (normal, c'est une trace à Flo), alors que par la route de l'autre fois, cela aurait été plat puis descente. On arrive à Couilly où je me reconnais, et on reprend facilement la trace de base.
 
Arrivés au passage sous l'A4, les herbes sont moins hautes et bien avant le secteur où l'on avait jardiné sans trouver le passage, nous obligeant à faire un grand détour de quelques kilomètres, cette fois, je vois le tunnel sous l'A4, mais il est franchement beaucoup plus en amont que l'endroit où l'on avait tenté le passage. Bizarre, le tunnel est en plaques de métal ajourées, avec la flotte qui brille dessous, dans le noir. Je pense ensuite que l'on se gourre, en partant à l'opposé de ce que j'imaginais. Effectivement, la trace fait un détour, pour aller se prendre un gué, un peu haut, mais que tente quand même Petitdragon. Il arrive presque au bout mais doit quand même mettre un pied à moitié dans l'eau. De notre côté, on passe sur les rochers, sur le côté, en essayant de ne pas trop se mouiller les pieds.
 
Au bout d'un moment, j'ai un flash et reconnait l'endroit où l'on avait rejoint la trace dans le mauvais sens. C'est bon, cette fois, je reconnais une bonne partie du parcours. Le soleil brille fort maintenant au-dessus des brumes tapies au fond de la vallée. Si on ajoute les arbres aux feuilles colorées par l'automne, on a droit à de jolis paysages.
 
C'est un peu humide quand même et les passages dans les herbes mouillées sont l'occasion de se faire repeindre, notamment les lunettes et la caméra. Après une petite descente sympa, on rejoint Crécy la Chapelle, que l'on contourne, avant de prendre une bonne montée plus ou moins bitumée, puis une descente droite, assez raide, qui file vite, mais il faut s'arrêter en bas, car hormis la plaque d'égout qui dépasse au milieu du chemin, il y a, juste derrière, une belle liane ... pour Lomax qui se prend dedans et tombe à moitié. Je ne l'ai pas vu, m'étant arrêté au milieu de la descente pour filmer tout le monde.
 
A peine le temps de se remettre de ces émotions, et on enchaîne par une nouvelle grosse montée, un peu trop grasse, que seul Bbanpc passe avec le fat, alors que tout le monde part en glissade fatale à un moment ou un autre. En juin, au sec, j'étais passé. C'est la différence, cette fois ci, avec un manque d'adhérence très nette dans plusieurs montées.
 
On continue alors de grimper, dans les champs, au grand dam de Lomax, qui fait son Ned et passe en mode grincheux, se plaignant du peu de descentes. Par chance, en voilà justement une, avec des gros pierriers, des creux, des bosses et des virolos, il y a de quoi s'amuser un peu. A un moment, je reconnais un chemin qui mène dans un cul de sac, au bord d'un champ, avec des barrières infranchissables. Je signale un chemin plus haut aux autres, mais on redescend trop tôt et on revient sur nos pas, sur le coin foireux. Je leur confirme qu'il y a bien un chemin qui passe plus haut (je le sais, je l'ai pris en juin), mais personne ne m'écoute et ils retournent dans le coin foireux. De mon côté, je retrouve le chemin et me fait une petite descente sympa jusqu'à la route, où je les appelle ne les voyant pas venir. Heureusement les voilà, avec un local, qui a dû les guider.
 
On traverse alors le Grand Morin, sur un pont, je préfère, avant de reprendre une longue montée, dans les champs, ce qui évidemment plait très fort à Lomax. Au sommet, les chasseurs se déchaînent dans un bois et font un vrai carton. Heureusement, ce n'est pas le bois que nous devons prendre. Le notre descend un peu, mais très vite, on est gêné par les branches en travers (le propriétaire ne doit pas aimer les VTT). Du coup, on zappe la deuxième partie, déjà bien difficile en juin, pour prendre un chemin dans les champs, pour changer et recouper plus loin, notre chemin de montée, qu'on redescend un peu avant de reprendre un chemin de champ qui n'en finit plus de monter, alors que Lomax n'en finit plus de râler. Heureusement que le créateur de la trace n'était pas dans le secteur, Lomax lui aurait expliqué sa vision de l'Enduro (c'était dans le nom de la trace).
 
On monte encore dans des bois, cette fois, plutôt humides, avec un rendement assez faible, avant de se faire une nouvelle descente du côté de Guérard, avec quelques passages pentus gras en dévers. Evidemment, après ça remonte. avant plusieurs descentes roulantes qui nous amènent vers Dammartin sur Tigeaux. Je vois l'endroit où nous avions pris la route pour rejoindre Tigeaux, la dernière fois. Cette fois, on a le temps, on va donc prendre par les bois, avec encore un peu de montée et un peu de descente, sur un sol très caillouteux. C'est une difficulté du coin, en automne, cette masse de caillasse, bien planquée sous les feuilles, si bien qu'on ne sait pas toujours sur quoi on roule, et parfois, il y a quelques surprises.
 
On rejoint Tigeaux et sa forte montée sur la route que je reconnais, avant de prendre un chemin entre les maisons. Je ferme la marche, j'allume la caméra et prends un virage à angle droit le long des grillages et dans la seconde, je touche avec le guidon, et vlan, je vole en avant. Je tape un bon coup le genou et le bas de la cuisse dans le guidon, et je me fais une bonne béquille. Ca fait mal. En plus, j'ai fait mon Bbanpc, je n'avais pas fermé ma poche supérieure et tout s'est envolé dans l'herbe. Je pense avoir tout ramassé, je n'ai donc plus qu'à repartir car les autres ne m'ont pas vu tombé et ont filé. Je les retrouve après une petite descente, au pied d'une bonne montée, encore, où je suis plutôt pas mal, même si je ressens une douleur quand j'appuie sur la pédale droite, du côté où je suis tombé.
 
Après, il y a une longue traversée chemins/route jusqu'à Villiers sur Morin. Après le village, au bout d'un moment on se retrouve dans un champ, et je ne sais plus où est le chemin, je sais juste que la descente terrible de l'autre fois est dans le coin. Les autres, avec leur GPS me soutiennent qu'il faut traverser le champ, mais je ne m'en souviens plus. Finalement, m'avançant un peu, je retrouve le chemin ... au milieu du champ. Bon, Ok, j'ai eu un petit trou sur ce coup.
 
La descente est bien grasse, du coup, on l'aborde nettement moins vite qu'en juin, les mains sur les freins, en glissade, et finalement, ça passe sans problème, à petite vitesse. De l'autre côté du Ru, ça remonte fort, qui plus est, sur un terrain très gras où l'on patine, sauf Bbanpc qui va presque aller au sommet. Lomax était pas mal non plus, alors que j'ai mis pied à terre tout de suite, connaissant la topographie. Par contre, poser le pied par terre n'est pas la meilleure idée avec l'hématome à la cuisse, c'est douloureux.
 
On rejoint la route et je pense qu'on va aller tout droit à Couilly, mais non, alors qu'on était assez près, les autres qui suivent la trace, repartent sur la droite pour un petit tour vers une autre descente encore plus terrible que l'autre, à pic, en dévers, et très glissante. Les deux nains passent doucement, tout en glissade. Lomax en fait la moitié en glissade, le reste à pied, mais toujours en glissade, jusqu'à finir par terre, en bas de la descente. Pour ma part, je suis descendu à pied, prudemment, ce qui ne fût pas chose aisée, vu comme cela glissait.
 
Je n'ai pas échappé ensuite à la côte de Montry qui m'avait tué l'autre fois et que j'ai abordé avec quelques centaines de mètres de retard, m'étant arrêté au feu, moi, pas comme ces sauvages. Après, avec la fatigue et la cuisse douloureuse, l'écart n'a fait que grandir et ils m'ont attendu un bon moment en haut. Ne restait plus alors qu'à rallier Eurodisney par des routes pas très intéressantes, mais j'étais bien content d'arriver. Finalement, on a fini à 14h, soit 14h30 à la maison. Pari gagné !
 
Statistiques :
Distance : 62 km
Moyenne : 13,2 km/h
D+: 1136 m (GeoRando)
Chutes : 1 pour moi, 1 pour Lomax + 1/2 avec la liane + 1/2 dans la dernière descente + 1 à pied dans la dernière descente

Caméra embarquée Jihem

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