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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 12:42

Participant : Petitdragon

Les autres fiottes ayant sournoisement déclarés forfaits, c'est donc tout seul que je ferai la Jean Racine 2017, mais ça tombe bien, je n'ai pas envie d'attendre les retardataires :)
 
Arrivé sur place avant 8h, je suis content de voir qu'il ne fait pas trop froid, pas comme l'année dernière où  je me gelais les mains en gants courts rien que pour aller au départ !
Cette année pour les 25  ans de la JR le village de départ est déplacé plus loin (domaine St Paul), du coup il y a plein de places le long de la route où l'on se gare d'habitude... Tant mieux.
Je prépare le Merlin et file retirer ma plaque, il y a bien 3-4 km pour arriver au village. Un peu avant d'arriver, ma chaîne se met à tourner dans le vide sur le petit pignon ! WTF !!! C'est ma roue libre qui s'est desserrée et le pignon vit sa vie :affraid:  Ça m'inquiète car je l'avais déjà resserrée hier après midi avant d'aller faire un petit tour en forêt pour chercher du muguet sauvage avec les filles, j'avais eu le même symptome en prenant le vélo. Sur le coup je n'avais pas trop réfléchi et juste resserré la roue libre. Là ça devient plus embêtant, surtout que je n'ai rien pour la resserer et je me vois mal faire la rando avec un pignon inutilisable, elle commence mal cette rando !! Je file donc sur le village avec un autre pignon et je vais tout de suite voir Neurone Bike pour faire resserrer ma roue libre.
 
Très gentillement Matt s'en occupe et revient en me disant qu'il y a un problème: Huu ? Il me montre le corps de roue libre qui est usiné sur l'extrémité et m'indique qu'il y a une rondelle qui n'a pas lieu d'être, ce qui fait que la roue libre ne peut pas être serrée correctement. Je me souviens alors quand l'amorto du Troy  était en révision, avoir remarqué du jeu dans la cassette du Merlin même en serrant la roule libre à fond. J'avais alors insérée dans la roue libre (DT 240) une rondelle en alu qui permet de la convertir de 11 en 10 vitesses (le Merlin est en 10 vitesses). Matt me dit que cette rondelle ne sert que pour les cassettes SRAM et moi je suis en cassette Shimano ... donc pas cette foutue rondelle alu ! Pour lui ma roue libre est morte  :(
Par chance, j'avais pris ma carte bleue avec moi et par une autre incroyable chance, il a une roue libre DT en stock ! Ouf ! Contre un prélèvement de 60 euros, je peux faire la JR, ouaaaaiiiiissss ! :cheers:
Bon j'en profite pour lui prendre du HUCK NORRIS qu'il a en solde ... j'en réserve un pour le récupérer à la fin de la rando. Le salon est très petit cette année, très peu de marques. Il y avait la marque OZIO qui présentait ces maillots ... j'en bien failli en prendre UN Mais le prix m'en a dissuadé  :shock:
 
Je pars donc tout content chercher ma plaque et je décolle vers 8h10, allez cette fois c'est la bonne, espérons que je n'aurai plus de merde de la sortie   :face:
Curieusement il y a assez peu de vélos sur les grands parcours: pas de bouchon, pas de boulet, pas de fusée.
Les premiers singles sont géniaux, pas piégeux et à profil descendant, le terrain est sec comme prévu, voir même parfois avec du sable fuyant, c'est un régal ! Assez rapidement je me retrouve avec un groupe que je ne quitterai plus jusqu'au 2e ravito, on a le même rythme et sans le vouloir on se retrouve en haut de chaque montée ou en bas de chaque descente. Au bout de quelques kilomètres, je retrouve donc le groupe en haut d'une montée et ils semblent hésiter sur le chemin à prendre, tout droit il y a un single qui part dans la forêt, à droite une jolie descente très prometteuse avec écrit dessus "Test vélo" ... je les suis ! Erreur: cette jolie descente nous ramènera au village du départ :suspect: C'est en fait la boucle de test pour les vélos de démo...
Demi-tour, on remonte donc la jolie descente qui s'est donc transformée dans la maneuvre en une montée à chier, bien raide et cassante où on doit pousser le vélo pour se retrouver au point de départ et prendre l'autre chemin ! En haut on retrouve un gars de l'orga qui nous confirme le chemin à prendre, ce sera le seul souci de balisage de la rando.
 
La suite est une succession de singles tous plus géniaux les uns que les autres, ça monte, ça descend mais c'est relativement facile, le rythme est élevé et surtout pas de boulet !!
 
1er ravito au 17ème km, je n'ai plus de D+ en tête mais il est faible, je suis bien (tu m'étonnes), la transmission marche bien, il ne fait pas froid ... tout va bien ! Bon si j'aurai un grincement sinistre pendant toute la rando  quand j'appuie sur la pédale gauche mais je pense que c'est le pédalier qui a un souci, j'avais pourtant graissé les vis cheminées et le boitier hier.
 
Après le 1er ravito ça commence à se corser un peu sur le d+ mais les jambes sont là et le Merlin réagit au quart de tour et filtre bien le terrain, enfin presque tout le temps ! On arrive dans le coin des Vaux de Cernay et j'espère qu'on va y aller pour les 25 ans de la JR ... mais non, pas cette fois encore :(
A un moment on passe dans une ornière sèche de tracteur (avec les empreintes de roue de tracteur bien marquées façon tôle ondulée) sur au moins 1 km en envoyant du bois et j'ai soudain des vibrations très curieuses dans le cadre, je ralentis en pensant avoir un souci mais ça s'arrête ! Je relance et paf, 30 m plus loin rebelote ! Je re-ralentis en cherchant ce qui peut bien faire ça et pareil, plus rien ! Cette fois je relance en regardant le cadre et ça recommence ...  et j'ai l'impression que le cadre est entré en résonance avec la tôle ondulée du sol :scratch: Je n'arrive pas à expliquer ce phénomène autrement et c'est la 1ere fois que ça me fait ça.... curieux non ?
 
Et puis en haut d'une lonnnnnnngue montée à la con dans les pierres comme la JR en a le secret, tandis que je reprends mon souffle après avoir fini à pied, un gars me fixe et je me rend compte que je le connais ... mais oui, c'est notre ami Faucor ! Il fait le Trail lui aussi avec un copain et a reconnu le maillot de la Horde (tu parles d'une horde, une horde de petites bites ouais !!) ... enfin là il attend plutôt son copain qui ne vient pas (et je ne sais pas s'il l'a retrouvé en fin de compte !). Moi je file pour ne pas me refroidir, il faut dire que j'ai rangé la veste au 1er rayon de soleil mais le soleil on ne le verra plus trop.
 
Plus loin un gars m'interpellera pour me dire qu'il lit souvent notre blog et qu'il se marre bien en le lisant. Il est de Noisy le Grand et roule sur Fontainebleau. Jihem, tu as un fan :face: et coucou à notre ami lecteur  :132:
Je croise au même moment un Seven Sola, ce sera le seul titane que je verrai en plus du mien.
 
2ème ravito au 43ème km: Là ça commence à chauffer avec 1000 de d+ dans les gambettes mais il reste encore 500 de d+ à venir sur les 22 km restants...
 
A partir de là, je commence à réduire le rythme en évitant de monter tous les raidars pour pouvoir finir, d'autant plus que j'ai un échauffement sur l'entre jambe qui est assez douloureux en statique sur les longues ascensions. Curieusement, si au 2ème ravito il y avait encore beaucoup de monde à se goinfrer façon Akrilite, je finirai la 3ème partie de la rando quasiment tout seul, parfois je retrouve un gars à la ramasse (enfin plus que moi quoi), parfois je me fais doubler par un autre mais le plus souvent je ne vois plus personne ni devant ni derrière. Heureusement le circuit est très bien balisé et je suis encore bien lucide, du coup c'est toujours un plaisir.
 
A un moment, il y a un panneau qui indique la direction du château de la Madeleine, là je me dis que ça va encore être une partie de (dé)-plaisir mais finalement c'est encore pire que çà, au lieu de la montée du château que je déteste, on se tapera une montée à la con dans la pierrasse ! A la base ce devait être un chemin goudronné du plus bel effet mais les éléments naturels en auront décidé autrement et finalement il y a quelques vagues plaques centrales de goudron entourées de ravines et parcourues par des ornières de ruissellement à espace régulier :silent:  Un vrai bonheur de monter ça à pied en fin de rando (impossible sur le vélo). Et après avoir tout remonté pour arriver dans la forêt de la Madeleine, on passera .... en haut du château de la Madeleine (ah ils avaient donc raison sur le panneau en bas !). Allezzz, il reste encore 100 m de d+ à faire ...
 
La fin se terminera sans encombre si ce n'est bien entendu encore quelques singles soient montants (donc nuls) soient descendants (donc extra) dans la forêt de la Madeleine, un grand classique pour finir en beauté. Malheureusement dans la dernière belle descente, 2 cons (oui 2 gros CONS même !) me snobent et partent juste devant moi .... ce ne serait pas grave si ce n'était pas 2 cons doublés de 2 froussards qui feront toute la descente debout sur les freins !! J'ai réussi à en doubler un mais le 2ème, un vieux con, refusera obstinément de se pousser et il n'y avait bien sur pas la place pour le doubler (et l'envoyer au tas ce sale vieux con de vieux) :suspect:
 
J'arrive donc à l'arrivée, pas super frais mais quand même moins cuit que d'habitude avant 14h. Il se mettra à flotter assez fort vers 14h30, juste le temps de plier les gaules, bon timing !
 
Statistiques
- 64 km
- 1500 d+ (Pile le d+ annoncé ... pas si mal que ça mon GPS hein Jibé  :tongue: )
- 4h40 déplacement
- Moyenne: 11.8 km/h
 
A noter une petite chute marrante : j'attendais que les 3 mecs devant passent un petit passage délicat et j'ai voulu me tenir à une branche au lieu de poser pied à terre, et craaaaccc la branche pourrie se casse et paaaaaf je tombe dans les ronces à l'arrêt et Hahaha tout le monde se fout de ma gueule :)

 

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Published by Petitdragon - dans Ile de France Rando VTT 2017
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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 21:38

Participants : Steeve-O, Wikigaby

CR de Wikigaby :
 
Petit CR de la Bréva'Night 2016, rando à laquelle je participe pour la 3ème année consécutive et autant le dire, je signe de suite pour une année de plus !
 
Cette année la sortie s'annonce plus "relax", pas de PetitDragon ou autre Akrilite pour lancer les hostilités. Rendez-vous est donc pris avec Steeve-O mais c'est sans compter sur 2 de mes collègues qui m'annoncent 15 jours avant le jour J qu'ils sont inscrits à une rando de nuit avec le frangin d'un des 2. Un d'eux n'a pas roulé depuis un moment et les 2 autres sont des cyclistes occasionnels, de toutes façons on a prévu d'y aller cool donc à défaut de rouler fort on va se payer une bonne tranche de rigolade vu l'équipe...
 
Le jour J je rejoins mes collègues, ils ont un semblant d'organisation avec un camion pour charger tous les vélos. Ça évite de se retrouver avec un seul vélo et une personne par voiture, en plus d’être plus convivial.
 
C'est à ce moment que j’apprends qu'en fait il y aura encore 5 gars avec nous, ça fait donc un groupe de 10 personnes !
 
On charge les vélos et part rejoindre le reste du groupe, en arrivant, on découvre qu'il y a 2 désistements. Nous serons donc 8, un groupe avec visiblement des niveaux complètement différents.
 
Niveau montures, on a 2 Décathlon acier de la fin des années 90, un tout suspendu Topbike ou équivalent (un bébé à 18kg!), un Rockrider 500s, un SR scott, un TS Lapierre, le Viper de Steeve-O et mon Canyon.
 
Tout ce petit monde se prépare et dès la tombée de la nuit on part. On roule à un rythme vraiment cool mais au bout de quelques km à peine, on entend déjà certains dire qu'on roule vite, trop vite! 14km/h à mon gps. Je leur conseille de relâcher un peu l'effort et de se ménager, la première partie étant la plus simple, il ne faudrait pas se cramer !
 
Le terrain est plutôt sec avec quand même quelques passages gras et des racines humides qui sont piégeuses mais dans l'ensemble ça va. D'ailleurs à l'arrivée on ne lavera même pas les vélos. Dans cette première partie, quelques glissades dans le groupe, il faut dire que certains ne sont pas vraiment aidé que ce soit avec leur monture ou avec l'éclairage plutôt sommaire. Une chute, je préviens qu'il y a une grosse souche sur la droite et mon collègue regarde la souche et le vélo suit son regard, logique... Du coup l'OTB a été instantané.
 
On a aussi perdu 3 personnes dès le 7 ou 8ème km, on a donc continué à 5 jusqu'au ravito au 13ème km. Ravitaillement, où certains en on profité pour fixer une petite lampe sur le casque pour les uns, sur le torse pour les autres. Un petit verre de vin chaud, un sandwich, un peu de pain d'épice pour moi, le tout suivi d'un petit pipi qui va bien et on est prêt à repartir.
 
Enfin prêt c'est vite dit, avant de partir le "topbike" n'a plus de frein arrière, un coup de tension au câble mais rien de mieux, en fait la gaine est sortie de sa butée sur le cadre du coup sans la remettre en place ça marche moins bien  Mais visiblement ça ne gène pas son pilote qui dit qu'il finira avec le frein avant, parce que "ça ira bien" comme ça.
 
On enchaîne donc par le long single en faux plat dans le bois de la Grange, ça ne monte pas énormément, mais c'est long et quand on a pas l'habitude ça pique les cuisses! Je préviens que sur cette partie je n'attendrais pas, il y a des singles bien sympa et j'ai envie de me faire plaisir, je roulerai à mon rythme et m’arrêterai aux grandes intersections pour attendre le groupe.
 
Du coup avec Steeve-O on part, on roule pas trop mal, on descend le long du grillage au niveau du centre de loisirs, puis on descend le faux plat du stade. Arrivé en bas on tourne sur la gauche, il y a un panneau avec "retour rapide à droite" ou "grand parcours à gauche", on s'interroge avec Steeve-O. Est ce qu'on leur dit de prendre le retour rapide et nous on part sur la gauche? C'est qu'ils sont vraiment bien cramés les copains là. Un bénévole qui est un peu plus loin nous entend et nous dit que le grand parcours c'est juste le parcours normal et que de toutes façons tout le monde
va à gauche donc qu'on aille à gauche On lui dit qu'on attend les 6 personnes qu'on a perdu de vu; au bout de quelques minutes le premier arrive, il veut impressionner la galerie et faire un peu le spectacle, la fatigue aidant il confond le frein avant et le frein arrière et pour le coup amuse vraiment la galerie. Manque de chance je filmais à ce moment là.
 
Notre groupe au complet est là, bien fatigué, il n'y a vraiment que Steeve-O et moi qui sommes en balade, les autres sont en pleine lutte avec eux mêmes mais aucun n'a voulu choisir le retour rapide, chapeau !
 
On approche du Griffon, on roule à notre rythme jusqu'à la route, où encore une fois on attend le reste du groupe. On leur dit qu'il reste LA montée de la rando et qu'ensuite c'est une descente suivie de plat jusqu'au stade.
 
La surprise, c'est que le tracé dans le Griffon a été modifié, avec les barrières installées à l'entrée de l'allée royale le single qui part sur la droite est inaccessible. Du coup la rando se contente de monter l'allée Royale et au bout de la redescendre. Il restait l'alternative de monter via le single qui longe l'allée mais c'est tout. En haut, on a attendu de longues minutes nos compagnons, qui ont pour la majorité, posé pied à terre. J'ai connu ça et c'est vrai que cette allée Royale, quand on débute, c'est un sacré morceau avec sa partie finale qui monte de plus en plus.
 
Une fois tout le monde regroupé, on part en mode "Horde" faire une petite descente sur la droite hors balisage, des gens nous suivent puis râlent parce qu'il n'y a pas de rubalise, bah oui mais on aime bien descendre nous, même si du coup il va falloir remonter pour récupérer la trace et du coup en faire râler une bonne partie encore.
On enchaîne via le Single du TGV, jusqu'à la passerelle, où on s’arrêtera pour attendre le groupe. On va attendre de longues minutes, se refroidir, sans jamais voir nos coéquipiers passer! On commence à se dire qu'il y a un souci, quand on en voit un arriver seul. Il ne nous voit pas, ne nous entend pas, bref il est entier on le laisse partir.
On attend encore de longues minutes, puis un autre passe, puis 3 ou 4 autres. On demande au dernier où est Kévin, "bah il est derrière moi", euh nan t'es tout seul, mais avec la fatigue et le manque de lucidité, il a continué sa route sans même s'inquiéter.
 
Du coup je songe à partir à sa recherche quand au loin on voit une petit lumière qui arrive, c'était lui, facilement reconnaissable avec sa loupiote au milieu du torse. Il était complètement HS, incapable de rester assis mais ses jambes n'arrivaient plus à le tenir debout... La passerelle du TGV était une vraie montée pour lui, du coup je l'ai poussé, je suis resté avec lui pour finir mais j'ai du le pousser à de nombreuses reprises même sur le plat, heureusement l'arrivée était toute proche.
 
Une fois sorti du bois, on a fini la centaine de mètres de la piste cyclable en sprint avec Steeve-O et arrivé sur le parking, on a attendu une dernière fois le copain!
 
Superbe sortie comme dab, un peu de bouchons dans les petites difficultés mais bon ça fait des beaux dépassements par moments comme ça.
 
Statistiques
 
Distance : 25 km
D+ : 100 m environ
 
 
 
BrévaNight 2016 (22 octobre 2016)

Caméra embarquée Wikigaby

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 20:49

Ayant dû déclarer forfait suite à un arrachage de dent imprévue suite à une grosse infection avec 2 kystes le jeudi soir précédent la Jean Racine, c'est Petitdragon qui a pris le relais pour s'atteler au CR de cette classique du VTT en Ile de France.

Participants : Lomax, Petitdragon (50 km), Akrilite (120 km) 

CR de Petitdragon pour le 50 km :

Les 2 lâcheurs de service, BBanpc et Jihem, ayant déclaré forfaits, enfin surtout le nain boiteux, débile, gay et tout le reste, pour une sombre histoire de boulot  :scratch: , Jihem est excusé:  il a perdu une dent et ce n'est pas la petite souris qui la lui a enlevée  :face:  ... c'est donc une micro horde réduite à 2 membres sévèrement burnés qui affronteront la JR sur le 50 km version 2016, option bain de boue ;)
Normalement il y a Akrilite sur le 120 km mais nous ne l'avons jamais vu, ni au début, ni aux ravitos, ni à la fin : je nierai donc avoir eu connaissance de ses agissements :P
 
Pour moi, tout commence samedi après-midi quand j'ai la bonne idée de réviser le Merlin et je constate avec horreur que le frein avant est mou et freine mal avec un bruit d'enfer ! Ca commence bien, allez hop une bonne purge de frein pour commencer ça met en forme ! La purge est faite assez rapidement, 30 min je dirais (c'est assez facile à faire chez Magura) et j'ai un bon doigté touché sur le levier de frein MAIS toujours pas de mordant et toujours cet horrible bruit  :evil: .  Je dégraisse le disque, pas mieux, j'inverse les plaquettes av/arr, pas mieux !! Je décide de regarder ça plus tard, le temps de trouver une idée et je change mes pneus: Medusa à l'arr et Noby Nic à l'av, en 2.1 et jante étroite, j'ai l'impression d'avoir des pneus de routeux ! Et là zut, le temps est passé trop vite, il faut que je parte à la soirée chez les amis, ma femme me dit comme ça "tu finiras en rentrant, on ne va pas rentrer trop tard !". Mouais, sauf que nous sommes rentrés vers minuit !! Je décide donc de tenter avant de me coucher mon ultime recours: changer le disque av qui était un peu voilé par un autre en rab ... mais ça ne change rien ! Et faire des tests de freinage appuyé avec un frein qui hurle à la mort comme un coyote au milieu de la nuit ce n'est pas terrible pour la tranquilité du quartier ! Dépité, je file préparer mes affaires et charger la voiture pour finir bien tardivement à 2h du mat'. Au cas où, je prends un jeu de plaquettes neuves, si j'ai le temps je les mettrai demain.
 
Dimanche matin, réveil assez pénible avec 4h de sommeil seulement c'est dur ! En plus il fait froid et c'est tout mouillé dehors, ça ne motive pas trop mais bon normalement il fait beau et chaud dans l'après midi  :sunny: Finalement je décolle à l'heure prévue et arrive à 7h45 sur St Rémy. En passant devant la gare RER, coup de fil de Lomax qui est aussi dans le coin, cool, on va enfin partir avant 8h30 pour une fois !
 
Le hic, c'est que cette année ils ont eu la bonne idée de mélanger les départs vtt et route, ce qui fait que c'est le binzz complet: ça commence par une sacrée enculade enfilade de voitures à perte de vue sur le bas coté herbeux :evil: et c'est finalement tout au bout, carrément à l'entrée de Chevreuse que j'arrive enfin à me garer, c'est la 1ere fois que je suis obligé d'aller aussi loin ! Il fait vraiment frisquet ce matin et encore plus à St Rémy: la température est proche de 1° Shocked. Je suis en short mais ça ne me dérangera pas trop, j'ai tout misé sur le haut du corps, les pieds et les mains et j'ai bien fait !
 
Evidemment, j'ai toujours ce freinage de fiotte avec le méchant bruit, je décide donc de changer mes plaquettes av et après 3 tests de freinage foireux à réveiller les morts,  ROGNNTUDJUU, ça freine déjà un peu mieux et ça ne couine plus ! Je ne m'inquiète pas trop pour le rodage des plaquettes; avec la boue ça va être vite réglé  :roll: . C'est à ce moment là que Lomax m'interpelle, en fait il était garé 10 voitures plus loin, trop fort ce Lomax ! On file donc retirer nos plaques ... à 5 km de là le temps de remonter toute la file de voitures et tout de suite le froid se fait sentir sur les extrémités, heureusement celà ne va pas trop durer quand on sera dans la forêt.
 
Je ne peux m'empêcher de parler du retrait des plaques, c'est assez folklorique: il y a un troupeau de crétins de routeux, tous entassés comme des crevards avec chacun leur monture rutilante qui bloque le passage alors que la plupart des vttistes ont sagement parké leurs bikes (ok pas tous, il y en a qui doivent faire de la route aussi :P ) ... déjà là on voit que c'est 2 mentalités bien différentes !
 
Tandis que je monte ma plaque, c'est le drame: je fais une Jihemade avec une soudaine mais vigoureuse envie d'aller explorer les chiottes en urgence  :silent: Manque de bol, cette année il n'y a pas de chiotte mobile et il faut aller jusqu'au vestiaire à l'autre bout du stade derrière le point de départ soit au moins 5 min à pied  :suspect: Et sur place je découvre avec stupéfaction qu'il n'y a qu'un seul chiotte pour 500 gugus ! :82: C'est honteux !! Heureusement je suis le 2e à attendre et assez rapidement la place se libère. Sauf que le mec devant moi (encore un sale routeux de merde) restera dans les chiottes au moins 10 min  :80: . Je vous passe les détails sur les bruits douteux qui s'échappent du chiotte, visiblement il a la courante, ça ne va pas être beau à voir !! Et finalement quand enfin il ose sortir, l'odeur est encore plus insoutenable que les pets d'Akrilite un soir de pleine lune  :78:  Autant dire que je ne m'éternise pas dans ces lieux fortement contaminés pour retourner illico presto rejoindre Lomax. Résultat, j'ai perdu 20 min dans l'affaire, mais quel con ce routeux  :83: !! Lomax ... mais il est où Lomax, il n'y a même plus son vélo, il n'a quand même pas pu partir sans moi ?? En fait il me cherchait et était sur le salon mais il y avait tellement de routeux entassés là que je ne l'ai même pas vu ! On se retrouve donc enfin au départ, il est 8h30, comme d'hab quoi ...
 
Cette année, on ne part pas dans la forêt en direction de Chevreuse comme d'habitude mais dans la direction opposée en longeant le RER vers Villiers-Le-Bacle (!!) pour embrayer rapidement dans la forêt et l'on va contourner Gif / Yvette par le nord. Je ne crois pas avoir déjà roulé par là ou alors pas dans ce sens là, je ne reconnais pas du tout les chemins en tout cas scratch.
 
Le problème c'est que à peine avons nous mis nos roues dans la forêt que c'est l'hécatombe: il y a devant nous une montée assez raide mais surtout totalement impraticable avec des ornières de boue partout et de la flotte qui coule au milieu, c'est super ! C'est la 1ere montée et on doit déjà mettre déjà pied à terre, ça commence bien cette rando, on n'a pourtant pas demandé à faire Koh Lanta !
 
En fait ça sera comme ça pratiquement les 3/4 de la rando: des descentes glissantes casse-gueule avec des projections de boue en pleine poire et des montées boueuses infranchissables  :evil:  Mais il y a aussi des variantes sympa avec des marres de boue bien liquides ou des sales ornières bien glissantes et d'autres bien collantes mais très très rarement des passages au sec !!
 
Assez rapidement j'ai un problème avec mon dérailleur av qui ne me laisse pas redescendre sur le petit plateau, du coup au bout d'un moment je décide de rester sur le petit plateau faute de mieux, de toute façon il n'y a pas tellement de zone roulante. Puis je perds le petit pignon qui se met à sauter quand je force dessus, pff, la boue n'épargne pas le matériel ... ! Du coup je suis très souvent à la traine en relance, je mouline trop mais je n'ai pas trop le choix. Ah c'est quand même une belle invention le mono-plateau  :62:
 
Vers le km 20 et environ 500m d+, on arrive au 1er ravito, ça va, nous sommes pas trop mal physiquement mais va pas trop falloir tirer sur la corde quand même, ces passages boueux nous sucent pompent vraiment toute notre énergie ..... Nous croisons souvent le parcours du 120 km, on se demande si Akrilite est déjà passé par là ou pas, ce qui est sûr c'est que ce n'est pas fait pour nous, déjà j'ai abandonné l'idée de rejoindre le 60 km ! On fini par arriver au pied d'un aqueduc (lequel ?) après un passage à gué, l'endroit est vraiment curieux ... ce qui est moins drôle c'est que l'on va passer sous l'aqueduc, refranchir un gué puis remonter jusqu'en haut du pont par une montée à la con trop grasse pour nous ! Arrivés tant bien que mal en haut, on se fait une petite pause pipi photo sous le soleil qui pointe enfin le bout de son nez, d'en haut on voit les autres gus franchir le gué et galérer dans la montée impossible en contrebas, c'est haut ! Il y a même des gars qui font de l'escalade sur l'aqueduc. Et nous repartons dans la forêt qui est un peu sèche dans ce coin là mais celà ne durera pas bien longtemps. Perso j'ai fini par m'habituer à la boue, ça passe le temps d'être tout le temps obligé de rester concentré pour ne pas se viander, je ne vois pas trop défiler les km, plutôt les mètres en fait, tellement on se traine sur certains passages  :clown: . Pas de passage dans les Vaux de Cernay cette année encore, dommage c'est mon passage préféré.
 
2e ravito au km 35 et 800m d+, il reste encore 13 km et 300 d+, il va maintenant falloir gérer au mieux pour finir. Avec un autre gars au ravito on se dit qu'il doit nous rester environ 1h à rouler, en fait on mettra pile 1h30 ! Pas mal de gars nous lâchent pour partir sur le 40 km, du coup on se retrouvera pratiquement tout le temps seuls jusqu'à la fin. Après de nombreux passages bien sales dont les fameuses mares de boue liquides dont je parlais en introduction, s'ensuit une autre curiosité locale que le monde nous envie: par 2 fois nous traversons des zones très marécageuses dans les herbes hautes complètement noyées sous l'eau croupie. La puanteur est repoussante et n'a rien à envier aux pets d'Akrilite ... le tout c'est de réussir à ne pas mettre pied à  terre l'eau en évitant de faire patiner la roue arr ! Le Médusa à l'arr aura été un bon choix, le Noby décrochait souvent mais j'avais toujours une très bonne motricité à l'arr.
 
Nous arrivons finalement sur Chevreuse. Je préviens Lomax que ça sent la redoutable montée du château de la Madeleine, lui y va la fleur au fusil, pauvre fou :) !! Moi je commence à appréhender cette montée et reste sagement derrière. Maintenant la montée est cimentée, ce qui est un avantage certain par rapport à avant ou en plus de la pente il fallait gérer la bonne trajectoire pour éviter les grosses pierres glissantes. Lomax s'élance, moi je reste en retrait, j'espère le gratter sur le dernier virage où il faut donner un dernier bon coup de cul mais il ne se décourage pas et il me colle au moins 10 sec ! Je n'aurai pas été à mon avantage avec mon 2x10, j'ai la nette impression de monter moins bien qu'avec le Troy, ce qui semble se confirmer avec Lomax qui avale bien mieux les montées que moi, ou alors je suis toujours une merde en montée, ce que je n'exclue pas non plus :(
 
Petite photo en face du chateau, rien que pour prouver aux petits pds qui sont restés bien au chaud et au sec qu'on l'a bien faite cette rando de #$*&@ !! Le soleil nous inonde, il fait maintenant chaud, c'est déjà plus sympa ! Nous sommes vers le km 43 et 1000m d+, reste donc 5 km et 100 d+ en principe, ça sent bon la fin.
 
Sauf que, comme d'habitude, on croit que c'est fini et qu'on va rentrer par la ville mais non, ça repart dans un petit bois pas trop gras et assez roulant, c'est chouette de pouvoir un peu se dégourdir les jambes !
 
Je tente le grand plateau et miracle, je peux enfin redescendre sur le petit plateau, il est temps  :93:  !! Dernière longue montée à la con en plein soleil: la seule qui sera vraiment sèche en fait et fichtre elle fait mal en fin de parcours, nous ne monterons pas jusqu'en haut d'ailleurs, trop grasse dès que ça passe en sous bois. Je me rappelle de ce coin là et je sais qu'il y a 2 descentes rapides, j'en profite pour gratter Lomax dans les descentes, ce sera les seuls descentes ou je me ferait vraiment plaisir sans crainte de vautrade en fait. Il faut dire que la position très XC sur le Merlin et la selle fixe ne facilite pas trop l'exercice non plus. Et voilà, nous finissons par la route et sommes enfin arrivés, il manque 20m d+ à l'appel mais ce n'est pas très grave. il est 14h.
 
Statistiques
Distance : 49 km
D+: 1080m
Myenne : 11,7 km/h
Temps déplacement : 4h13
Temps total : 5h30
 
Pas très glorieux tout ça mais vu les conditions du terrain, ce n'est pas si mal et finalement je suis moins à la ramasse que l'année dernière ou j'étais avec ce fou furieux d'Akrilite !!
Jean Racine 2016 (10 avril 2016)
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Published by Petitdragon - dans 2016 Rando VTT Ile de France
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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 22:53
Participants : Akrilite (70 km), Jibé, Jihem, Lomax (48 km)
 
Lever 6h. A 7h, Lomax se gare devant chez moi. Il ne fait pas bien chaud, du coup, on charge vite mon vélo et c'est parti pour Savigny. Avec l'autoroute, on y est vite et le gymnase David Douillet est juste à la sortie de l'autoroute. Comme on y est tôt, on a droit au parking du gymnase, tout près du départ.
 
Nous sommes les premiers de la Horde, on va donc vite s'inscrire et on en profite pour déjà commencer à grignoter. Pour ma part, je teste les toilettes (euh, oui, je sais, j'ai des critères particuliers pour noter les randos :lol: ). Là, comparé à la Ballancourtoise, c'est le grand luxe, urinoirs, WC normaux et propres ... et surtout avec de la lumière (c'est quand même vachement plus pratique, surtout avec les lunettes de soleil). Bon, me voilà donc prêt, il manque juste Jibé qui a décidé de venir avec nous sur le 48 km, à moins que ce ne soit l'inverse :lol: . Je l'appelle, il est sur un parking et va nous rejoindre. En l'attendant, c'est Akrilite qui rapplique. Il s'inscrit aussi, mais sur le 70 km, et on papote jusqu'à l'arrivée de Jibé. 
 
Aucun des autres hordeux ayant manifesté un intérêt pour cette rando ne semble présent : Joe Bar, Mar2kfait, Fufu. Ils sont peut-être partis avant ou après ... ou pas du tout, préférant faire la grasse mat' ?
 
Akrilite part en avance, car il a de la route. On part un tout petit peu plus tard, le temps que Jibé soit prêt.
 
Comme prévu, cela commence par un parcours urbain, avec quand même quelques chemins entre les maisons, pour rejoindre Longjumeau puis Balainviliers. On prend alors un bois qui doit être celui du rocher de Saulx, où l'on repassera au retour, avec les premiers singles. A la sortie du bois, c'est déjà le premier ravito de cette rando gastronomique. On mange léger, quelques pâtes de fruits, pas mauvaises du tout, et même du pain d'épice pour Jibé à qui cela va donner un peu soif, et même Lomax mange un peu, contrairement à ce qu'il avait dit. 
 
On ne traîne pas trop et on repart dans le bois, avant de poursuivre par une partie route entrecoupée de villages (la partie la moins intéressante de la rando, mais au moins c'est roulant, très roulant, même) pour rejoindre une bosse, avec une petite montée assez raide mais courte. La suite est toujours roulante, avec des chemins agricoles, un peu de bois, enfin, pas vraiment de difficultés, avant d'arriver au second ravito dans un village. Re-belote, on boit et on mange, toujours des pâtes de fruits, mais aussi des fruits secs, des madeleines ...
 
Mon dicton disant qu'il y a souvent une bonne côte juste après le ravito se vérifie une nouvelle fois et là, on a droit à la plus longue côte de la rando, la montée de l'escargot, une montée avec de nombreuses épingles à cheveux. Jibé pose le pied sur le premier tronçon, un peu raide, puis repart sur le vélo, tandis que devant, avec Lomax, on passe tout sur le vélo. Ca se monte bien et les épingles ajoutent un peu de piment, sympa. Jibé a un peu de mal à finir, mais nous voilà tous en haut, prêts pour la descente ! ... sauf qu'il n'y a pas de descente, on est sur un plateau, et on reprend une route, pas très longtemps, avant d'attaquer ... une deuxième bonne montée, l'arnaque ! :evil: Elle pique bien celle-là, avec un stupide chien en bas qui aboie à chaque fois qu'il voit un vététiste, et vu le nombre de participants, je pense que son maître a dû le flinguer avant midi pour le faire taire. J'ai du mal sur le haut et je finis à pied; après la montée de l'escargot, j'ai les cuisses qui chauffent et surtout pas de jambes. Je ressens mon absence de sortie depuis un mois et surtout la semaine plus ou moins malade, où j'ai carburé au paracétamol et au Maxilase (j'avais encore un gros mal de tête la veille). Et ce n'est pas la montée suivante, après une toute petite descente, qui va arranger les choses. Celle là m'achève, tandis que Lomax se balade devant et que Jibé pousse le vélo derrière. Je pose à nouveau le pied pour finir, déjà plus de jambes. Je vois la différence de forme avec la Ballancourtoise où j'avais tout monté.
 
Toute la partie sympa de la rando est concentrée sur quelques kilomètres, avec enfin une descente qui ressemble à une descente où l'on peut s'amuser ... sauf qu'il y a un couple devant nous et madame a les mains bloquées sur les freins. Lomax double comme il peut à gauche. Je tente sur la droite, mais ça va être juste surtout que madame s'arrête, mais du mauvais côté. Pas grave, je m'arrête aussi, puis je passe et je lâche les freins pour prendre un peu de vitesse et rejoindre Lomax, loin devant maintenant, tandis que Jibé est toujours bloqué derrière. Ca remonte bien, avec une belle marche à monter. Lomax est bouchonné à son tour par un autre couple et n'a pas d'élan pour passer la marche. Je ne suis pas loin derrière mais pas gêné, et ça passe, avant d'être à mon tour bouchonné pour la suite de la montée.
 
On reprend alors des chemins agricoles ou dans les bois, avant de rejoindre le 3ème ravito (quand je vous avais dit que c'était une rando gastronomique) qui est en fait le même que le premier, dans le bois du rocher de Saulx. On en profite encore (dommage, plus de pâtes de fruit, elles étaient bonnes) et comme il y a un atelier bricolage, Jibé, que l'on trouvait assis en position chopper, vérifie la pression de son amorto avec le technicien qui lui remet ... 4 bars (à l'amorto, pas à Jibé Razz). Evidemment, après, ça change tout. 
 
Il y a beaucoup de monde à ce ravito (y compris une sorte de VTT quad électrique pour un handicapé avec qui Lomax taille une bavette), car tous les parcours s'y rejoignent. D'ailleurs, en partant, on s'y perd un peu dans les panneaux, et Lomax file tout droit ... avant que je ne l'appelle pour l'informer de son erreur. Il était reparti sur la boucle du 48 km. Il fera donc 2 km de plus que nous.
 
La suite est assez ludique dans ce bois avec un potentiel intéressant, avec une succession de montées/descentes, des virolos, mais sans que le parcours n'emprunte de passages techniques. Le plus dur est une vague marche passable facilement. Sympa, mais pas du tout du même niveau technique que la Ballancourtoise par exemple. C'est parfait pour Jibé, mais avec Lomax, on est un peu frustré surtout qu'il y a maintenant les petits parcours en même temps que nous, ce qui occasionne quelques bouchons. On finit sous un ciel assombri par les nuages et il ne fait plus chaud du tout, contrairement au reste de la rando, où le soleil était bien présent.
 
Le temps de prendre les sandwiches avec une boisson (vous aurez noté qu'il y avait donc 5 ravitos au total avec celui du départ et de l'arrivée et 3 ravitos en chemin) et Akrilite arrive 10' après nous, en nage. Evidemment, la rando était trop roulante pour lui, et il s'est pas mal ennuyé, sauf sur la fin, où il s'est tiré la bourre avec deux autres gars, ceci expliquant sa transpiration.
 
A signaler que Jibé s'est pris deux petites chutes, en passant des petits talus, à cause des pédales autos, rien de méchant.
 
Au final, Jibé est content, la rando lui convient bien. Akrilite est déçu, Lomax un peu et moi moyennement, car d'une part, je m'attendais à ce type de parcours et d'autre part, après une semaine malade, c'était bien suffisant pour moi, je n'avais pas les jambes pour faire plus.
 
Pas de vidéo, désolé, je n'avais pas pris la caméra, pas le temps de faire le montage et c'est sans regret car il n'y avait rien d'inoubliable, même s'il y avait quand même des passages bien sympas, surtout pour une rando en zone urbaine. 
 
Statistiques : 
Distance : 49 km
Moyenne : 14,9 km/h
Vitesse maxi : 53,6 km/h
D+ : 854 m (GeoRando)
Chutes : 2 pour Jibé
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 20:25

Participant : Bbanpc

Levé à 7h pour être sur place vers 8h30, ma femme m'a proposé de m'emmener en voiture. Parfaite, ma femme ! Elle va m'attendre 4h30, en promenant le chien autour du lac et en scotchant sur les panoramas !!!!!!
 
La météo est plutôt clémente, un grand ciel bleu, il fera même trop chaud en fin de rando.
 
Il y a beaucoup de monde à notre arrivée sur place, mais l'organisation est parfaite,  policier municipaux, pompiers, bénévoles ... et tous avec le sourire !
 
Je vais chercher ma plaque, "1min top chrono", prend un petit café et c'est parti !!!!!
 
 
La première partie du parcours est faite de sentiers dans cette fameuse terre rouge "qui n'est pas de la terre, mais du tout petit gravillon rouge sous lequel il y a de la roche rouge". Ce n'est pas spécialement roulant ... Nous roulons donc en bordure du lac sur un sentier un peu technique avec quelques coups de cul, sympa pour un début !!!!
 
 
Ensuite nous quittons le Salagou pour rentrer dans les terres. Il y a toujours ce fameux rocher rouge, mais qui forme des grandes platières dans les montées. La grosse difficulté de la rando est devant nous, une montée d'environ 250m de d+, raide par endroit, cassante, caillouteuse, avec des bons petits coups de cul juste après des petites descentes. Pas trop de soucis pour moi, je suis pas mal... :twisted:
 
La descente qui suit est vraiment sympa avec des petits sauts et des passages en dévers ... Super !!!!
 
Ensuite c'est un enchaînement de petites montées et  de petites descentes vraiment top.
Dans cet enchaînement de descentes,il y aura deux descentes vraiment typées enduro ...chaudes, très chaudes... je dois avouer que j'ai posé le pied dans l'une d'elle!!! :147:
Entre tout ça,il y aura aussi quelques liaisons bitumeuses assez bien venues ... pour reposer les papattes.
 
Ensuite,nous traversons le barrage du Salagou "normalement interdit à la circulation" et remontons par une grande route.
 
 
L'arrivée est proche, nous rentrons tranquillement par un petit sentier le long du Salagou, et là, j'ai failli en faire une belle... j'avais perdu de la pression, je m'arrête, un peu de préventif, un regonflage et je repars juste au moment où une jeune fille passe... je la déboîte et me retrouve face à une marche d'environ 80 cm... Trop tard, je tire sur l'avant et à la réception, je perd la roue avant dans ce fameux gravillon rouge!!!!!! Vraiment limite, le pneu a repris du grip au dernier moment!!!!!
 
La fin se fera plus doucement, plus vraiment de jambe "je sens le manque de roulage!!!"
 
Vraiment une super rando, une organisation au top et des paysages splendides ...
Pas de vidéo, juste des photos!!! désolé Jihem!!!!
 
Et le plus important :
 
 
 
Petit cadeau à la fin de la rando ... qui a tout de suite trouvé sa place :
 
 
Statistiques :
 
Distance : 54,33 km
D+ : 1012 m
D- : 987 m
Durée : 4h32
Moyenne : 13 km/h
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