Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 février 2021 7 21 /02 /février /2021 15:37
Participant : Jihem
 
Etant dans le Gers pour la semaine et ayant bien avancé dans les travaux de tonte et de taille (après avoir quitté Paris sous la neige et les températures glaciales, ici c'est le printemps et la nature est déjà repartie), je décide de profiter du beau temps pour aller rouler un peu pour de vrai. Ben oui, mon Rocky étant en rade et le temps pourri, depuis le début d'année, je n'ai fait que du home trainer dans mon sous-sol, pas très excitant, il faut bien le dire.
 
La question avant de partir : comment s'équiper ? J'ai fait du jardin en t-shirt les jours précédents, mais on est quand même en février, il faut faire attention à vélo à ne pas trop se découvrir. Je prends un cuissard long, un maillot technique manches longues mais je remplace la veste d'hiver par un maillot d'été manches courtes. Idem pour les gants, je troque mes gants d'hiver par les mitaines d'été.
 
Je regonfle les pneus et mets un peu de lubrifiant sur la chaîne et c'est parti vers 14h.
 
Oups, ça attaque direct avec une bonne côte vu que la maison est dans un creux, quelque soit le chemin emprunté, ça pique d'entrée. Cerise sur le gâteau, il y a en plus un fort vent défavorable. Ca je l'avais vu en faisant le jardin, au moins 50 km/h, venant de l'est. Cela a guidé mon choix de sortie, pour partir tout de suite plein est, manger mon pain noir d'abord, pour revenir avec le vent dans le dos.
 
Sachant que le Gers était en alerte rouge inondation il y a peu, j'hésite à prendre les chemins, les champs sont gorgés d'eau, ça déborde de partout. Je commence par une petite route, face au vent. Ca descend fort, mais la résistance du vent est telle que je n'arrive même pas à emmener mon gros développement, une première à cet endroit.
 
L'appel du GR, tout proche, se fait sentir, je vais tenter. Le début est juste un peu gras, défoncé par les sabots des chevaux (pas la saison pour les pélerins de St Jacques de Compostelle), vraiment pas roulant, surtout avec le vent dans le nez, mais c'est mieux que ce que je craignais.

Malheureusement, cela ne dure pas et en descendant vers l'Osse (la rivière locale), c'est complètement gorgé d'eau, je suis repeint avec le vélo en quelques secondes. Même pas la peine de tenter du côté de Larressingle, il y a un coin humide même en été, alors là, ce doit être l'enfer.

 
Au pont d'Artigues, je reprends donc la route puis la coulée verte où, pour une fois, il y a un peu de monde qui se balade (le parking est plein). Je prends ensuite la route de Cassaigne qui monte en serpentant sous les arbres, c'est joli. Juste avant le village, je me reprends le vent dans la poire, en quittant le bois, sur la partie exposée.
 
A l'aller, je décide de ne pas m'arrêter au château, car je dois encore monter jusqu'au château d'eau et ça monte fort. Avec le vent dans le nez, je fais du surplace, c'est décourageant, je regretterais presque mon home trainer, moins difficile.
J'entame la descente vers l'abbaye de Flaran, mais là aussi, sur les hauteurs, bien exposé au milieu des champs, le vent est terrible. Heureusement, c'est le dernier passage défavorable car après, je repartirai dans l'autre sens. Petite halte quand même devant l'abbaye, histoire de prendre une petite barre. Il y a quand même une dizaine de voitures, les visites doivent être ouvertes.
 

 

 
Je repars, pas bien loin, pour aller m'amuser dans le bois des Moines, que j'espère sec car assez sablonneux. C'est raté, dès le début, je dois traverser une grande flaque et même dans la montée, certains passages sont complètement détrempés. Je décide de faire une première descente sur la droite. Au départ, c'est sec et sympa, mais à la moitié, au niveau du replat, c'est plein d'eau partout, je peaufine donc mon bain de boue.
 
   
 
Je remonte à nouveau pour tester cette fois le single du milieu, avec les cuvettes ludiques. J'arrive prudent sur la première car la remontée repart fort à droite et en dévers, si c'est gras, ça va être infaisable ... mais c'est bon, tout comme la suivante. J'attaque alors la troisième cuvette en prenant mon élan pour remonter en face, car ça remonte fort ... mais je dois piler vite fait, le fond de la cuvette est plus qu'inondé, c'est carrément une mare maintenant, assez large et profonde, impossible de passer. Normalement, le chemin remonte juste en face ...
 

Je rebrousse chemin en prenant pour une fois les cuvettes à l'envers, et bien, ça monte fort, je dois mettre le triple plateau pour passer.

Au sommet, je décide cette fois de prendre le single tout à gauche. Celui là est praticable jusqu'en bas, j'enchaîne les petits virages, c'est sympa, vachement mieux que le home trainer, avant de rencontrer une nouvelle mare, tout en bas. Je décide de rentrer et reprends la route qui monte le long du bois. Ca monte bien, mais cette fois avec le vent dans le dos, je me sens soutenu. C'est encore plus vrai sur les hauteurs où je me sens pousser des ailes si bien que me voilà très vite de retour à Cassaigne où, cette fois, je passe par le château, empruntant même la cour et sortant par la porte arrière avant d'enchaîner par un escalier avec de bonnes marches (ça claque un peu de la roue arrière). 
Ruelle dans Cassaigne, sous le château.
 
 
J'enquille avec la descente, qui cette fois file vite, jusqu'à la route de Condom. Retour par la petite route le long de l'Osse, avec des champs encore pleins d'eau, puis la longue côte du château de Beaumont (c'est que je ne suis plus habitué aux montées, moi) avant d'arriver à la maison, bien content de ma petite sortie pour de vrai.
 
J'envisageais une autre sortie dimanche, avant de rentrer lundi, mais le vent va être encore pire, jusqu'à 90 km/h, donc c'est mort, dommage ! Il aurait fallu que je reste plus longtemps. Vivement la retraite !
 
Statistiques
Distance : 33,7 km
D+ : 387 m
Moyenne : 16,4 km/h
Partager cet article
Repost0
19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 14:52
Participant : Jihem
 
Depuis une semaine, on est dans les peintures donc pas trop eu le temps de rouler, juste une petite sortie route (les chemins étaient trempés après les orages) pour me dégourdir les jambes, il y a 2-3 jours.
 
Réveil à 6h20 ce matin, mais je me suis rendormi et du coup, lever à 8h20. Il fait beau comme prévu, mais je voulais partir à la fraîche, c'est raté, surtout que le temps de me préparer (moi, mais aussi la caméra), je ne décolle pas avant 9h30. Le pire, c'est que je reviens vite fait, mon attache câble de dérailleur arrière a lâché, je tape le pied à chaque tour de pédale, ça m'énerve et je n'ai pas de rilsan dans mon sac contrairement à ce que je croyais. J'y mets du gros adhésif, ça tient bien ... Après ce faux départ, cette fois c'est reparti pour de vrai !
 
Après les heures de peintures des jours précédents (6h hier notamment), j'ai mal partout, il faut démarrer doucement pour que la machine se remette en marche tranquillement. Evidemment, ça attaque par une bonne montée vu qu'on est dans un creux. Une fois le point haut atteint, j'ai une super vue sur les Pyrénées et les sommets enneigés, pourtant à plus de 100 km. Ca, c'est pas bon signe pour la météo des jours à venir, c'est signe de pluie.
 
Pour l'instant, en tout cas, pas de pluie à l'horizon, c'est bien sec et déjà bien chaud. Il y a quand même un bon vent d'est qui fait du bien, mais là je l'ai dans le nez et ça monte donc je l'apprécie moyennement.
 
Je rejoins le GR65 pour une première partie descendante. Pas mal de pélerins aujourd'hui sur ce chemin de Compostelle, soit par paire soit tout seul (faut être motivé), je vais en croiser ou doubler une quarantaine aujourd'hui. Dans la descente, il faut se méfier, alors que tout est hyper sec, il y a un gros passage boueux ... les agriculteurs arrosent en pleine chaleur (feraient mieux d'arroser la nuit, ce serait plus efficace et éviterait de gaspiller l'eau des rivières) et le chemin a pris.
 
Je passe le pont d'Artigues et je vais prendre la petite route pour monter, plutôt que le GR, ça sera moins direct et moins violent comme montée. Le bas est dans les arbres, il y a une relative fraîcheur, mais dès que j'arrive à découvert, c'est la fournaise. Un peu plus haut, je reprends le vent, de face, mais au moins ça fait du bien. Je monte jusqu'à la crête où j'admire encore une fois les Pyrénées. De l'autre côté, c'est une belle vue sur le Condomois qui s'offre à moi.
 
Je descends rejoindre le GR65 qui vient de Condom et remonte un peu plus loin sur la crête. Je bois un coup, il fait bien chaud et règle la caméra pour enfin essayer de filmer correctement la belle descente qui suit ... et bien cette 4ème tentative ne sera pas non plus la bonne, encore mal cadré dès que je me mets debout. Vraiment pas facile à régler cette nouvelle caméra.
 
Je file à bonne allure, mais je regrette mon Rocky, je me fais secouer à mort, avec le Lapierre, j'ai l'impression de piloter un bout de bois rigide, vraiment pas le même confort et la même sécurité. Un chien et ses maîtres me gênent dans la descente, je suis obligé de ralentir derrière, avant de lâcher les freins sur le dernier secteur, bien roulant.
 
Au départ, j'avais prévu une boucle au bois de Vopillon, mais vu l'heure tardive de départ et la chaleur accablante, je zappe la boucle et vais suivre le GR65 jusqu'à Montréal (du Gers), avec alternativement une longue et raide montée, une belle descente pierreuse, une autre grosse montée bien raide.
 
A Montréal, il y a foule aujourd'hui , la bastide est pleine et j'ai même un petit ralentissement avant d'y accéder. Je descends sous les remparts jusqu'au bord de la rivière et je prends la route pour la longue remontée jusqu'au GR65 où je me fais une petite pause Gerblé. J'enchaîne par une belle descente qui secoue suivie immédiatement d'une longue remontée bien raide, sans air, où j'étouffe avec cette chaleur. Arrivé en haut, je quitte le GR pour rentrer à la maison.
 
Sortie courte, 2h08 de roulage, mais bien intense, pas un moment de répit, ça monte et ça descend tout le temps, un vrai casse-patte. Les jambes suivent pas mal finalement, le souffle aussi, et pour les genoux, je n'ai ressenti qu'une seule douleur au genou gauche, pendant toute une montée, pas si mal.
 
Au niveau de la caméra, j'avais testé le mode sport et beau temps, avec un réglage de mise au point multi-points ... mais tout est cadré trop bas, dès que je me lève ... y a que les montées d'exploitables, quand je suis assis (je peux toujours faire un film sur les montées, ça changera des descentes  :P ). Ca m'énerve. En plus, je voulais aussi utiliser mon système de caméra sur câble ... mais il n'y a plus de batterie ... et j'ai oublié le chargeur à Paris  :222:.
 
Statistiques
Distance : 34 km
D+ : 535 m
Moyenne : 15,8 km/h
Vitesse max : 55 km/h
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Partager cet article
Repost0
13 juillet 2020 1 13 /07 /juillet /2020 13:18

Participants : Jihem

Troisième sortie dans le Gers et troisième essai pour la caméra Mokacam Alpha 3.

Suite au dernier test, je voulais passer en 2k 4:3 plutôt qu'en 2K 16:9 afin d'avoir plus de hauteur d'image, sauf qu'en mettant ce réglage, je vois que l'option stabilisation est grisée, ce qui ne m'arrange pas.

En fait, en 2K, il y a plusieurs réglages sur la caméra : du 2,7K avec 3 réglages possibles et du 2,5K avec cette fois l'option stabilisation disponible. En fait, c'est ce format 2K qui est dédié aux vidéos d'action filmées soi-même. C'est donc ce format que je vais essayer et effectivement, cette fois, plus de problème de cadrage.

Cette fois, j'ai mis la caméra dans le boitier étanche, mais même en serrant la vis à fond, y a encore moyen de bouger le boitier ... pas top, ça risque encore de bouger avec les secousses.

Ce matin, je repars encore vers le GR65 ... avec le vent dans le nez. Ce petit vent est agréable et évite de ressentir la chaleur, car c'est le grand soleil aujourd'hui, mais on le sent bien sur le vélo.

Je descends rejoindre le pont d'Artigues, mais avant, je me fais un peu arroser dans la descente par l'arrosage des cultures (ils feraient mieux d'arroser la nuit plutôt quand pleine chaleur, ça conserverait l'humidité) rendant l'herbe glissante, un coup à partir à la faute. Evidemment, je prends une goutte sur la caméra ... et ne m'en aperçois pas tout de suite.

Après le pont d'Artigues, cette fois je laisse le GR65, pas envie de me refaire la terrible montée vers Larressingle, même pour une troisième tentative de film de cette descente, et je file à droite vers mon premier objectif du jour, le château de Cassaigne. La montée se passe bien, mais il faut dire que j'ai le vent dans le dos. Je vais prendre un petit Gerblé dans la cour ombragée du château, c'est pas le coin de pause le plus désagréable.

Je file ensuite au Bois des Moines un peu plus loin où je vais m'amuser un peu sur les différents petits chemins, jusqu'à ce que mes genoux, le gauche surtout, se rappellent à mon bon souvenir après quelques bonnes montées. Cette fois, la douleur principale est sur le côté intérieur du genou gauche.

Les images sont bien cadrées cette fois avec ce réglage, mais en regardant rapidement les rushs, je vois quelques petits flous ... faut que je creuse, est-ce lié au boitier qui ne se serre pas complètement et qui bougerais ?

Je décide de pousser jusqu'à l'abbaye de Flaran, toute proche, il y a quelques touristes quand même, puis je repars sur Cassaigne ... et ça monte, et j'ai le vent dans le nez, donc je ne vais pas bien vite. Même dans la descente de Cassaigne, avec le vent dans le nez, ça n'avance pas des masses.

Je rejoins la coulée verte puis le bois de Vopillon, pour une nouvelle petite séance cinéma et enfin je rejoins le GR65, où je vais me traîner sur toute la remontée, le genou bien sensible n'incitant pas à forcer.

Statistiques

Distance : 38,8 km

D+ : 487 m

Moyenne : 15,6 km/h

 

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 14:47

Participants : Jihem

Je profite de cette deuxième sortie dans le Gers pour poursuivre mon test de la Mokacam Alpha 3.

Ce matin, contrairement à la première sortie, il y a des nuages, ça devrait permettre de voir comment se comporte la caméra avec moins de luminosité.

J'ai essayé cette fois de régler la caméra plus vers le haut sur le harnais, c'est mieux assis, pas toujours suffisant debout sur les pédales, dommage. La caméra étant inversée, j'ai à nouveau tenté d'inverser l'image, mais je finis toujours avec les vidéos à l'envers. Pas très pratique à régler ce paramètre ! Sinon, j'ai finalement laissé la même résolution, au cas où je mixe les images des deux sorties dans un seul film, ayant pas mal d'images ratées et devant faire le montage à la maison en rentrant ...

En rejoignant le GR65, cette fois, je tourne à droite en direction du hameau de Lasserre et ses gîtes qui accueillent les pélerins sur ce chemin de Compostelle. Je vais d'ailleurs doubler le premier en pleine descente; heureusement avec la caillasse, ça fait du bruit, pas besoin de klaxon pour le faire se ranger. Je le passe comme une fusée sur mon enclume de Lapierre qui me secoue bien. La caméra est pas mal au début et trop basse à la fin, quand je suis debout ...

La vitesse se réduit très vite dès que je passe le ruisseau et attaque la forte remontée vers Pagès, ça fait bizarre de dévaler à fond et d'un seul coup de se retrouver sur le triple plateau, presque arrêté. Du coup, j'ai le temps d'admirer une biche qui se sauve dans le champ sur la gauche, la première du séjour.

Je tire la langue dans cette longue et rude montée, les genoux ne me laissent pas de répit aujourd'hui, j'ai mal dès le début, un coup l'un, un coup l'autre, un coup devant, un coup sur le côté, un coup derrière. Alors, je mouline tout ce que je peux, pour ne pas trop tirer dessus, mais avec la pente, c'est difficile.

Je dépasse un deuxième pélerin solitaire juste en arrivant au point culminant, avant de redescendre sur Montréal. Je fais mon petit tour de la bastide avant de basculer à droite de l'église par la porte fortifiée sur la petite route sous les remparts, pour rejoindre l'Auzoue, la rivière au pied du village.

Je repars dans l'autre sens, avec la longue montée qui contourne Montréal puis retrouve à nouveau le GR65 que je vais prendre dans l'autre sens. Du côté de Pagès, je suis dans le sens de la descente, ça va nettement mieux, avant d'enchaîner par la montée bien raide pour remonter sur le hameau de Lasserre. Je m'accroche, mais elle pique bien les cuisses aussi celle là. Je croise successivement 2 couples de pèlerins. Ah ben quand même, je trouvais que c'était peu fréquenté cette année...

Je suis la petite route jusqu'à Routgès et sa jolie petite église au-dessus des vignes, avant d'emprunter à nouveau un chemin. je m'apprête à filmer quand un son un peu strident jaillit de la caméra. Ah ben voilà l'occasion de tester la fin de la batterie. Là, c'est un point positif, le son est assez fort et se répéte une deuxième fois, donc normalement, là, ça s'entend bien. Je m'arrête donc pour changer la batterie et autre point positif, en tout cas, avec la caméra inversée et sans le boitier, je peux changer la batterie sans défaire la caméra du harnais et surtout la porte abritant le logement de la batterie est nettement plus solide que celle de la Gopro 3, très légère et qui ne tient pas bien. C'est vrai que la caméra est un peu plus lourde que la Gopro 3, mais elle donne globalement, une meilleure impression de solidité.

J'en profite pour faire 2 petites photos et c'est reparti, en filmant, mais encore une fois, un peu trop bas. Faut vraiment que je trouve le bon réglage car là, ça devient un peu pénible ! A la réflexion, faut vraiment que j'essaye le format en 4:3 plutôt qu'en 16:9, ça devrait donner plus de hauteur à l'image, je pense que le problème vient en bonne partie de là.

Après le pont d'Artigues, je décide de remonter le GR65 par le chemin que je vais descendre, ça permet de voir si je vais trouver du monde à la descente, ce qui ne sera pas le cas, je ne vais voir personne, par contre, ça monte beaucoup plus raide que par la route et ça va bien tirer sur les genoux. C'est la montée la plus raide de la sortie et elle fait plus d'un km (sur Strava, on voit bien le pic), elle fait vraiment mal et j'arrive en haut bien essouflé. A posteriori, je m'aperçois que je me suis embrouillé avec la caméra, pensant qu'elle enregistrait, je l'ai arrêté sur les passages intéressants, et à l'inverse, j'ai enregistré les passages pas intéressants. Argh ! Vraiment nul ce système avec une seule diode, positionnée sous la caméra quand elle est inversée, dans ces conditions, il est très difficile de savoir quand on enregistre ou pas. Donc j'ai raté les images de la montée et surtout de la descente, et ce pour la deuxième fois. Il est dit qu'il va falloir que j'y aille une troisième fois pour, je l'espère, avoir enfin des foutues images de cette descente.

Je repars vers la coulée verte que j'emprunte pas très longtemps, le temps d'arriver au bois de Vopillon, qui va être correctement filmé, enfin, avec quand même la caméra encore un peu basse par moment. Je sais qu'il y a d'autres chemins dans ce bois sur la droite, mais je ne le connais pas bien ce bois, les autres fois, c'était avec Sylvain, le champion local qui connaît tous les bouts de sentiers par coeur, je me souviens d'une descente bien raide avec arrivée dans un fossé, mais je préfère ne pas me perdre aujourd'hui, je tenterai une autre fois de la retrouver.

Après Vopillon, je repasse par le pont d'Artigues pour retrouver le GR65 avec maintenant une longue remontée qui m'attend. A un moment, j'essaye de filmer le raidar, mais en fait, je ne vais pas filmer, mais juste prendre des photos. Je ne sais pas ce que j'ai encore fait en tripatouillant la caméra à l'envers, au jugé, mais visiblement, j'ai trouvé comment passer du mode vidéo ou mode photo ... ben, je m'en serai bien passé ! Heureusement, ce n'était que la montée, mais il va falloir être attentif la prochaine fois. J'ai quand même entendu un bruit de déclenchement un peu différent, ça ressemblait plus à un appareil photo, j'aurais du vérifier tout de suite (car j'avais un doute du coup).

Retour à la maison après 36 km et un peu moins de 600 m de D+ pas cool pour mes genoux, qui n'ont pas été à la fête aujourd'hui. Décidément, ça dure cette histoire, fait pas bon vieillir (55 ans début août) ...

Statistiques

Distance : 36 km

D+ : 567 m

Moyenne : 15,6 km/h

 

Partager cet article
Repost0
7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 13:32

Participants : Jihem

Les comptes-rendus se font rares ces derniers temps, étant toujours embêté par des problèmes de genoux. Après les ménisques, cette fois, ce sont les 4 mois de télétravail intensifs avec de longues heures assis devant l'ordinateur qui m'ont causé une grosse douleur derrière le genou gauche.

D'après le médecin du sport, c'est toujours mon problème de jambe trop tendue qui tire sur l'articulation et le ménisque, amplifié par la mauvaise position assise et certainement le port de chaussons pendant 4 mois (télétravail oblige), un peu trop plats.

J'ai quand même le droit de reprendre le vélo, mais doucement, sans forcer, en moulinant au maximum.

Etant en vacances dans le Gers, avec le grand beau temps, ce matin, je ressors donc mon vieux Lapierre Technics 700 (qui reste sur place) et déballe ma nouvelle caméra Mokacam Alpha 3 achetée via un projet participatif sur Indiegogo et enfin reçue, après presque un an d'attente.

Cette caméra qui devait sortir avant la Gopro 8 avait des caractéristiques très intéressantes il y a un an avec une résolution 4K en 60 fps (240 fps en 1080 pour des supers ralentis), du HDR pour un meilleur équilibre des contrastes, une stabilisation (mais pas à la résolution maxi), une réduction de la déformation des angles (utile pour utiliser la caméra en caméra normale), un mode de déclenchement à la détection de mouvement, un écran de contrôle de bonne taille, un pas de vis intégré ... le tout à 160 €. A ce prix, je m'étais décidé en me disant que je ne prenais pas un gros risque. L'attente fut longue comme souvent avec les projets participatifs, mais cette année la crise du Covid et les usines fermées en Chine où est fabriquée la caméra n'ont pas arrangé les choses ... et depuis la Gopro 8 est sortie avec des caractéristiques similaires, mais un prix nettement plus élevé.

Tout le package :

L'Alpha 3 à côté de la Gopro 3, elle est un peu plus grosse ...

Mais elle a un écran de contrôle derrière, qui est même dépliable (là elle est vissée sur le Camalapse pour les timelapses rotatifs) :

J'ai donc décidé de profiter de la sortie pour tester la caméra sur le terrain, sachant que jusque là j'utilisais une Gopro 3 et le stabilisateur Slick hyper efficace mais un peu encombrant (voir test sur le blog).

Première question comment la fixer sur le harnais Gopro ? Il existe 2 possibilités, soit avec le boitier étanche qui a la fixation Gopro, soit sans boitier, mais avec l'adaptateur pas de vis/fixation Gopro :

C'est ce que j'ai retenu, vu le beau temps (pas besoin de caisson étanche, grand ciel bleu ce matin) pour d'une part entendre le son de la caméra quand on l'allume ou déclenche l'enregistrement et d'autre part pour tester le son obtenu via le micro.

Deuxième question : caméra à l'endroit ou à l'envers comme je le faisais avec la Gopro ? A l'endroit ça tient, mais je ne peux pas trop la redresser, j'ai l'impression que ça va filmer trop bas, donc je décide de la mettre à l'envers, y a plus de marge pour la remonter si nécessaire. Par contre, dans les deux cas, on ne voit plus l'écran de contrôle, puisqu'il est contre le ventre ... Après avoir galéré pour trouver l'option dans les menus, je me suis aperçu qu'il suffisait en fait de double cliquer sur l'écran tactile pour inverser l'image (il semblerait que sur les dernières Gopro, ça se fasse tout seul, rien qu'en retournant la caméra ... Cela aurait été pratique car je viens de m'apercevoir que j'ai plusieurs clips à l'envers ...).

Je quitte donc la maison et attaque directement par une bonne montée vu que la maison est dans un creux. Je mouline, ça va pas bien vite, mais ça passe.

Je prends une petite départementale et je pars retrouver le GR65, qui est un des chemins de Compostelle, que je prends à l'envers. Ca fait plaisir de retrouver ces paysages gersois vallonnés, avec ici des vignes, des tournesols ... et là, plus loin, des chênes, des pins ...

Je filme sur ce premier secteur. La caméra étant à l'envers, j'appuie dessous, en aveugle pour allumer la caméra (j'entends bien le petit bruit du démarrage, c'est bon ... par contre, si j'avais eu le caisson, pas sûr que je l'ai entendu) et sur l'autre bouton pour lancer l'enregistrement. Alors, là, par rapport à la Gopro, c'est franchement moins bien. Le son pour signaler l'enregistrement est très court et très peu audible. Vous allez me dire, c'est pas grave, il y a les diodes qui doivent clignoter pour signaler l'enregistrement ... alors, déjà, il n'y en a qu'une (contrairement à Gopro qui en a mis à plusieurs endroits) ... et elle est à côté du bouton d'enregistrement ... donc dessous, donc invisible ! Pour une caméra d'action, c'est pas pratique du tout. Un mauvais point par rapport à Gopro qui a beaucoup plus d'expérience en la matière et ça se voit tout de suite.

A signaler une télécommande dans le package ... mais je ne l'ai pas encore expérimentée. Faut déjà que je trouve où la fixer et comment la relier à la caméra ... On verra cela une autre fois.

J'ai visualisé ce clip, le cadrage est bon, donc je valide la position à l'envers (faudra juste, la prochaine fois, que je n'oublie pas d'inverser l'image avant d'enregistrer ...).

Au niveau de l'image, j'ai filmé en 2K avec la stabilisation. L'image est bien en terme de qualité, pas de problème, mais la bonne surprise vient de la stabilisation qui s'avère être très efficace alors que le chemin secoue quand même pas mal par moment. C'était un des points que j'attendais et là, je suis rassuré. Par rapport à ma Gopro 3, pouvoir filmer en 2k avec une bonne stabilisation, c'est un vrai progrès. Je n'ai pas encore essayé le 4K, mais en caméra embarquée par sûr de l'intérêt, surtout si la stabilisation ne fonctionne qu'en 30 fps et pas en 60 fps.

Je passe le Pont d'Artigues, classé à l'Unseco et quitte le GR65 pour aller chercher une petite départementale qui monte avec des épingles jusqu'à un hameau où je vais rejoindre à nouveau le GR65 après une descente rapide. Je croise un gars qui sort un VTT électrique de son fourgon ... mais part sur la départementale au lieu de prendre le GR. Ce dernier remonte un bon coup jusqu'à la ligne de crête. Je vais alors aborder la longue descente jusqu'au pont d'Artigues, à nouveau, avec pas mal de pierrailles pour poursuivre les tests de la stabilisation.

A force de triturer la caméra pour regarder l'écran et voir si ça enregistre ou pas, elle a du se desserrer un peu car sur ce secteur, non seulement elle est descendue et filme maintenant trop bas, mais en plus, il y a des vibrations car elle doit être moins bien fixée ... et pour changer j'ai filmé à l'envers. Au final, la vidéo de ce secteur n'est pas vraiment exploitable, dommage. C'est le métier qui rentre, il faut apprendre à connaître la caméra et ses défauts, pour pouvoir y remédier la prochaine fois.

Niveau descente, le dessus est super sec, ça va vite, mais mon Lapierre n'est pas mon Rocky Mountain, malheureusement, et ça secoue fort, pas du tout le même confort et la même sécurité en descente, je suis obligé d'y aller moins fort avec le Lapierre même si je connais la descente par coeur. Au milieu, je tombe sur un gros bourbier, sûrement l'agriculteur d'à côté qui a du arroser large, faut vraiment ralentir, le passage est craignos. Heureusement la suite est bien sèche et je peux lâcher les watts !

Je poursuis par la coulée verte qui est une ancienne voie ferrée aménagée. L'avantage, c'est qu'on est à l'ombre des arbres et que la pente (car ça monte jusqu'après Gondrin) est douce, plutôt un faux plat montant, c'est mieux pour mes genoux qui pour l'instant, tiennent le choc.

Quand je passe du côté du bois de Vopillon, je vais m'amuser sur le single en contrebas. Enfin, m'amuser, c'est vite dit, car il y a 2 coups de cul bien terribles que je passe en force, à l'arrache, en zigzaguant sur la fin, couché sur le guidon pour que la roue avant ne se lève pas, vu la pente. Là aussi, au niveau vidéo, c'est pas terrible, n'ayant pas resserré la caméra.

 A Lagraulet, je me tape la grosse remontée par la route jusqu'à Saint Lannes, en plein soleil. Ca tire au niveau des genoux, je n'avance pas trop. Sur tout le retour, je vais en baver sur chaque bosse, avec le vent dans le nez et les genoux qui chauffent de plus en plus.

Il est temps d'arriver, j'en ai assez pour aujourd'hui, le Gers c'est quand même bien exigeant avec toutes ces bosses ... mais c'est si joli ! Pour le genou, on verra demain, si je marche normalement ou pas (la dernière fois, j'ai eu mal 2 semaines à traîner la jambe ...)

Statistiques :

Distance : 35,5 km

D+ : 432 m

Moyenne : 16,6 km/h

Vidéo : je verrai ce que je peux récupérer en rentrant de vacances car ici, mon PC portable n'est pas assez puissant pour le montage et à la campagne, je n'ai pas la connexion suffisante pour uploader une vidéo.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : La Horde Sauvage du Val de Marne
  • : Compte-rendu des sorties VTT de la Horde Sauvage du Val de Marne
  • Contact

Recherche

Catégories