Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 11:58
Participants : Jihem, Petitdragon
 
En ce beau mois de juin bien pluvieux digne d'un mois d'octobre, on ne peut pas dire que la pratique du VTT au sein de la Horde déclenche la liesse populaire. Hormis le clan d'irréductibles du Mont Griffon (on devrait peut-être leur faire une section spéciale La Horde du Griffon), pas grand monde donc pour aller rouler ailleurs qu'au Griffon. Comme avec Petitdragon, on aime bien varier les plaisirs, nous ne sommes donc que deux ce matin, pour une sortie du côté des étangs de Bussy, lieu supposé pas trop humide, enfin, c'est relatif, disons que comparé à Notre-Dame et ses piscines olympiques au milieu des allées, c'est normalement à peu près roulable.
 
Petitdragon a sorti le Merlin en titane et ses genoux vont mieux, il est donc en mode reprise suite au trip, alors que pour ma part ce sera ma deuxième sortie. Après le test du vélo dans la voiture avec les valises où j'ai dû le démonter, j'en ai profité pour renfoncer un peu les pistons et, miracle, ce matin, plus de bruit au niveau du disque et mes roues tournent enfin (ça aide pour rouler, y a pas !). J'ai encore quelques restes des piqûres de moustiques de la semaine dernière, ainsi que de la grosse piqûre de tique du trip (perçée hier par le toubib), mais les genoux vont mieux également.
 
On se retrouve donc chez moi pour un échange pneu/protection de frein contre cartes SD, et c'est parti pour les bords de Marne, avec bonne nouvelle, des travaux qui ont avancé, si bien qu'une bonne partie de l'ex piste cyclable a été regoudronnée, en plus large, ce qui n'est pas plus mal.
 
Rien à dire jusqu'au parc de Champs, où Petitdragon passe la vitesse supérieure pour rattraper et dépasser un groupe de 3 qui nous a doublé juste avant l'entrée du parc. Il attaque la côte à bonne vitesse, par l'allée. Pour ma part, je double aussi le trio, mais je tente le single à flanc de côteau, pour voir dans quel état il se trouve. Hum, et bien, j'aurais pu m'abstenir, c'est un beau bourbier, impossible de passer au-dessus des flaques, on retombe dedans systématiquement, donc tant pis, je passe droit dedans ... et j'arrive au-dessus du single bien crotté. Je poursuis sur l'allée et retrouve Petitdragon qui redescendait à ma rencontre, n'ayant pas vu que j'avais tourné.
 
Bords de Marne sans histoire, juste un peu gras et obligeant à être prudent sur les passerelles humides, bien piégeuses.
 
Aux étangs, on commence par se faire bouchonner sur le single en bas par un gars qui court, avec son chien en laisse, mais qui met 3 plombes à comprendre que s'il ne laisse pas le passage (single qu'il occupe + bas-côté où se trouve le chien ... que je suis mais qui me bloque) ça va pas le faire. Tel Rantanplan, il tilte avec pas mal de retard, juste avant qu'on arrive à la première passerelle. Tout est gras finalement, et même des bouts de chemins ont été emportés par les pluies, laissant des tranchées au milieu du chemin. Il faudra être prudent au retour.
 
La montée se passe bien, les jambes tournent correctement et on arrive au sommet sans avoir forcer. Il fait bon, c'est l'heure de la petite pause barre. C'est là que j'explique à Petitdragon que ma réserve de Gerblé est à sec, à cause de mon chat qui a tout dévalisé, cette espèce de glouton !
 
On repart pour la descente où il va pas falloir trop lâcher les chevaux car c'est piégeux, avec pas mal de boue dans les virages.
Après le moulin, on retombe sur le gars qui courait avec son chien, mais cette fois, il est détaché. Du coup, quand il nous voit, il nous prend en chasse. Petitdragon s'arrête pour le caresser tandis que je file devant, toujours très courageux avec les chiens, comme d'hab'. Alors que Petitdragon est reparti et me rejoint, le chien a piqué aussi un sprint et court à notre hauteur malgré les appels de son maître. On aura du mal à s'en débarrasser, mais finalement, il abandonnera pour retrouver son maître.
 
Après avoir traversé la route de Guermantes, on va faire une petite boucle supplémentaire à droite, où je bats mon record dans la montée, loin du Kom de Flo, deux fois plus rapide que moi (ça calme !).
 
Après la boucle, on reprend le chemin normal ... et on retrouve le maître et son clébard ! Du coup, cette fois, il l'attache et ça se passe mieux.
 
On va rentrer ensuite par le canal, plus sec, puis la piste cyclable, pour un retour tôt, impeccable pour la fête des pères. Pour ma part, je suis rentré bien sale quand même (vélo et bonhomme)
 
Statistiques
Distance : 42,7 km pour moi et 65,6 km pour Petitdragon
Moyenne : 19,1 km/h
Vitesse maxi : 47,2 km/h
D+ : 160 m (Strava sur mon smartphone) et 432m pour Petitdragon
Repost 0
16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 21:54

En bonus, voici le film réalisé avec les vidéos d'Olivier notre guide Vélorizons, prises avec son smartphone.

Repost 0
12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 16:42
Participants : Akrilite, Bbanpc, Jean-One et ses potes Gilles et Damien, Jihem, Wikigaby
 
Première sortie pour moi, 3 semaines après le trip, après la semaine intense de CR et de montage vidéo (72 Go à traiter), après les antibiotiques suite aux piqûres de tiques et les inflammatoires pour les genoux qui grincent (fait pas bon vieillir, je vous le dis :191: ). J'ai hâte quand même de retrouver les copains.
 
J'ouvre les volets et contrairement à ce qu'annonçait la météo, non seulement ce n'est pas le beau temps, mais en plus il pleut un peu. Pas bon pour Lomax, ça, surtout qu'il avait du monde chez lui hier soir, un coup à rester sous la couette !
 
Vu que cela se calme vite et que j'ai envie de rouler, je réponds sur le forum à Wikigaby qui s'inquiète, des fois qu'on renonce pour quelques gouttes de pluie, et je pars retrouver Bbanpc au point de RV, sauf que je le croise en chemin, car visiblement, je suis encore en retard de quelques minutes. Moi, qui d'habitude (en dehors du vélo) suis toujours très ponctuel, va falloir que j'investisse dans une horloge dans mon sous-sol vu que je ne prends pas la montre pour rouler et que le téléphone est dans le sac, en fait, je pars au pif :siffle:.
 
J'ai à peine le temps de chauffer mes genoux de vieux qu'on attaque la côte du pont de Bry jusqu'à Champigny. Pas bon pour les genoux, ça manque de lubrifiant. A Champigny, au pont, pas de Lomax, mais comme il n'avait pas posté et vu le temps, on s'est dit qu'il avait vraiment dû rester sous la couette (ce qui fût effectivement le cas, comme on l'apprendra plus tard), donc on a filé jusqu'au Piple. Pas de montée possible au Piple, sans avoir, au préalable, marquer le territoire de la Horde en levant la patte au pied de la côte, comme d'hab'. Je fais mon Lomax, et je râle après cette foutue côte que je n'aime vraiment pas. Bbanpc démarre avec un bon rythme, du coup, je mets un plus gros développement que d'habitude et j'essaye de le suivre, au moins jusqu'au milieu, après, je réduis le braquet vu que cela monte plus et que les cuisses commencent à chauffer, mais je garde un assez bon rythme et finit pas loin derrière Bbanpc, avec, surprise, mon meilleur temps sur cette montée :252: (plus tout jeune, papy Jihem, mais pas encore enterré  :P ).
 
Au-desus du Piple, on retrouve Wikigaby en train de régler sa fourche et on tape la discute un petit coup. Et c'est là, que je m'aperçois qu'il a complètement fondu notre Gaby, je vois d'abord les joues en creux, puis le petit bidou qui a disparu :shock: . Que s'est-il passé ? Hé bien tout simplement un entraînement journalier sur le home trainer associé à une meilleure alimentation depuis le début de l'année. Le résultat est impressionnant et je comprends mieux maintenant les meilleures performances de Wikigaby dans les montées, 17 kg en moins, ça aide ... et ça coûte moins cher que de gagner 2-3 kg sur le vélo, à 1000 € le kg !
 
Vu l'état des forêts, on prend l'allée pour rejoindre la Nationale, mais ensuite, dans le bois, c'est un carnage. Il a encore plu récemment et les sols sont gorgés d'eau, ça déborde de partout et comme on s'y attendait, après le pont du TGV, c'est l'inondation. Deux énormes étangs (on ne peut plus appeler cela flaques, ni même mares) barrent le chemin. Impossible de connaître la profondeur, mais on n'a pas trop envie de tenter la traversée tout droit, des 50 m sous l'eau.
 
 
Pendant qu'on tergiverse, une armée de moustiques passe à l'attaque. Il va falloir tenter quelque chose, on ne peut pas rester planté là. 2 gars devant nous ont tenté à gauche, mais vu les cris, ils ont dû mettre à pied à terre ... ou plutôt sous l'eau. On va donc essayer par la droite. Le fossé est profond, on enfonce à moitié des roues, mais ça remonte et on passe. C'est ensuite très humide, mais ça passe sur le vélo en moulinant. Le retour sur le chemin avec un nouveau passage de fossé est plus épique, c'est encore plus profond. Avec un peu d'élan, c'est bon, ça passe, on a franchit l'obstacle, pendant que les deux gars (a priori des belges vu l'accent, mais aussi parce que j'en ai entendu un dire 'une fois' avec l'accent, donc c'est forcément des belges :P ) continuent de râler, mais contre les moustiques cette fois. C'est vrai qu'ils sont voraces (les moustiques, pas les belges :lol: ) et on se fait également dévorer. 
 
On file donc au Griffon où nous sommes les seuls vététistes, ce qui est très rare. Trop tôt, trop de pluie ?
 
On commence par la Diago, plutôt en bonne état, sauf le dernier virage, bien gras et piégeux, et on remonte ensuite par le single le long de l'Allée Royale. On pense aller faire la mg tec 2 quand on voit arriver Akrilite avec son maillot de la Horde, mais surtout avec son nouveau Jeffsy, Jean-One, lui aussi avec son nouveau Jeffsy (qui a copié qui ?) et ses potes Gilles et Damien que l'on a déjà croisé plusieurs fois.
 
On admire les Jeffsy et comme l'a fait remarquer Bbanpc, ils sont encore plus beaux en vrai, je redistribue les cartes SD, on papote et on se dirige faire mg tec 2 que je n'ai pas faite depuis un bout de temps et qui a bien changé. Par contre, personne ne m'a prévenu qu'il y a maintenant une énorme marche (enfin pour moi) au beau milieu et j'arrive dessus pas super vite, ce qui n'est pas plus mal, mais en même temps, je n'ai pas beaucoup d'élan, donc attention, c'est un coup à faire un OTB. Je suis juste au-dessus maintenant, oulà, mais elle est encore plus maousse que ce que je voyais ! Pas le choix, faut y aller, je balance tout en avant, tire sur le guidon et me mets sur l'arrière, l'avant pique fort du nez, je tire encore plus, la Pike encaisse magnifiquement et je passe avec succès ce traquenard (merci les gars de m'avoir prévenu ;) ). Pas le temps de lever les bras, tel Mar2kfait à l'arrivée d'un sprint imaginaire en pleine forêt, tout content d'être encore sur le vélo, que j'arrive sur des virages relevés avec des bosses, des trous, de la boue, mais c'est quoi cette descente de DH ? ... euh, ben, une descente de DH ... Hum, je comprends pourquoi ce n'est pas ma préférée, en plus elle change à chaque fois que j'y vais, avec à chaque fois, des nouveaux pièges diaboliques Razz.
 
On remonte pour se faire la DH virage relevé, j'apprécie mieux, puis à nouveau Diago (très bien pour moi celle là, avec des toutes petites bosses juste pour sauter gentiment sans se faire peur), puis l'allée Royale, à nouveau, pour descendre par DH Rampage (je ne sais plus laquelle c'est, mais j'y fais mon meilleur temps), puis DH virage relevé (où Gilles ou Damien fait un tout droit dans les arbres) avant de remonter par le single le long de l'allée où je fais aussi mon meilleur temps (... à plus d'une minute du record de Flocycle :shock: ) . Dernière descente avec Si tu freines, t'es un lâche ... tout un programme ... et merde, j'ai freiné !  :lol:
 
Avec Wikigaby et Bbanpc on prend alors le chemin du retour. Bbanpc nous propose (tu vois, je suis honnête Razz) de prendre le single dans le bois pour rejoindre le Piple. Très bonne idée, c'est complètement sinistré, avec des flaques tellement profondes que sur l'une d'elle l'eau passe par-dessus les chaussures et bingo, on a gagné un retour avec les pieds trempés ! Merci qui ?  :120:
 
Au Piple, nos chemins divergent avec Wikigaby et de notre côté, on se dirige vers la descente du Piple, côté grand pré. Les herbes sont tellement hautes qu'on rate l'entrée du chemin. Ok, après un petit demi-tour, mais on descend dans les grandes herbes ... peut-être pleines de tiques (on va presque devenir parano maintenant qu'on s'est fait piquer). C'est limite grattage sous les bras pour Bbanpc  :219: qui évidemment, tourne du mauvais côté en bas (en fait, à chaque fois qu'on l'a laissé devant, il a toujours pris le mauvais chemin, quel poisson rouge celui là ! :top:).
 
Le retour en ville puis le long de la Marne va se faire à bon train (encore quelques meilleurs temps pour moi), avec un Bbanpc en pleine forme, que j'ai du mal à suivre sur la fin, avec le vent qui se met à souffler de face, puis une petite averse dans la tronche, puis mes cuisses qui chauffent (acide lactique). Il est temps d'arriver, surtout que depuis les passages sous l'eau, mes plaquettes/disques font un bruit pas possible (Jihem, le roi du vélo bruyant, mais je fais des efforts, avec des bruits différents à chaque fois ... ou presque) et je n'en peux plus (du bruit).
 
Statistiques :
 
Distance : 47 km pour Wikigaby, 53,6 km pour moi et 63,6 km pour Bbanpc
Moyenne : 16,2 km/h
D+ : 514 m
Repost 0
3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 08:57

Pour ceux qui n'auraient pas eu le temps ou le courage de regarder les vidéos journalières, voici le résumé en vidéo des 3 premières journées (la quatrième, sous la pluie, n'a pas été filmée) de notre trip en Savoie, autour du lac du Bourget du 20 au 23 mai 2016.

183 km et 5 714m de D+ en 3 étapes et demie.

Repost 0
26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 12:41

Il a plu toute la nuit, et la pluie est annoncée pour ce dernier jour. Le réveil est difficile. Dans la chambre, avec Raph, ce n'est pas la grande motivation, franchement pas envie d'aller rouler ce matin sous la flotte. On va donc prendre le petit déjeuner en tenue civile et on va voir ce qu'en pensent les autres.

Ils ont l'air remonté et motivés, et pour eux, bien sûr, il faut y aller. Je regarde Olivier, il est partant. Cruel dilemme. En même temps, si, avec Raph, on n'y va pas, il va bien falloir rouler de toute façon pour rejoindre le minibus, donc on va quand même se faire tremper, et à l'arrivée, on n'aura pas nos bagages et il faudra attendre les autres, tout en étant trempés, un coup à bien prendre froid. Tant qu'à prendre la flotte, autant aller avec eux, mais, quand même, on s'inquiète pour la descente vu ce qu'il est tombé et ce qui annoncé.

On s'équipe et les autres me chambrent car à ce moment là, il ne pleut pas à l'hôtel. De mon côté, je vois bien qu'il pleut au milieu du lac et qu'on va y avoir droit dans 5', et puis, les montagnes étant encapuchonnées, ça risque pas de partir, et au contraire, c'est là-bas qu'il va le plus pleuvoir. Comme prévu, 5' après, au moment de partir, la pluie arrive. Tant pis, on est prêt maintenant, c'est pas ça qui va nous arrêter. Pour info, Olivier, le warrior local, est en manches courtes !

Au départ, on remarque que le dérailleur de Raph est bien de travers, il a du morfler lors d'une chute, mais visiblement, cela n'empêche pas les vitesses de passer.

On reprend donc les pistes cyclables de la veille pour rejoindre Le Bourget du Lac et prendre la route du relais de la Dent du Chat. On n'a pas prévu d'aller en haut, vu les conditions, mais pour info, c'est 13 km à plus de 10%.

On va donc se contenter de quelques km, qui montent bien, mais encore une fois, sans la chaleur, je monte vraiment mieux, c'est même le matin où je me sens le mieux, malgré la pluie qui redouble. Autant dire que nous sommes très vite trempés. Quand il faut attendre Ned, qui accueille toujours, on essaye de trouver les abris qu'on peut, mais maintenant, on a de la flotte dans les chaussures et les chaussettes étanches font plus ou moins leur boulot (Ok pour moi car chaussettes neuves, pas trop pour Ned avec ses chaussettes plus anciennes), les gants sont imbibés et les impers ne protègent plus grand chose.

On va alors prendre un chemin de traverse, montant, avec pas mal de caillasse.

Je suis toujours bien et pour une fois, je suis devant. A un moment, je ne m'aperçois même pas que les autres se sont arrêtés et je me retrouve tout seul. J'en profite pour manger une petite barre. 

Les autres arrivent enfin et on reprend le chemin. Cela descend un peu maintenant, mais ce n'est plus un chemin, c'est un ruisseau. On se prend de la flotte de partout, et en prenant de la vitesse, on sent vite le froid nous transpercer.

Après avoir monté 500m de D+, Olivier demande ce que l'on veut faire. A l'unanimité, on décide d'en rester là, aucun intérêt, on est tripé de chez tripé. Olivier sort son arme secrète de son sac, des habits de rechange secs. J'ai bien aussi un maillot de rechange, mais il faut enlever la protection du sac, tout sortir, se désaper, se resaper, sous la flotte. Tant pis, ça ira bien comme cela.

Autant en montée, la pluie, n'est pas trop gênante, autant en descente, c'est la cata, surtout pour ceux qui, comme moi et Raph, portent des lunettes. On ne voit pas grand chose avec les lunettes pleines d'eau et avec les projections d'eau dans la figure, ça ne s'arrange pas. Le vent est encore plus sensible avec la vitesse, et étant tripé, c'est une horreur. On descend donc à petite vitesse jusqu'au Bourget, puis on reprend les pistes cyclables jusqu'à Chambéry. On est tellement gelé, que j'en claque des dents. Si on ne se chope pas une bonne crève avec çà, c'est qu'on aura de la chance. Visiblement, on en a eu, car a posteriori, finalement, personne n'a été malade.

Olivier avait prévenu son collègue d'anticiper le retour des bagages.

Au minibus, on récupère donc nos valises, et sous la pluie, à l'arrache, où l'on peut (parking, derrière le mini-bus, dans le minibus, dans un recoin, dans un escalier de secours ...) chacun se désape, s'essuie comme il peut avec des vêtements sales récupérés dans la valise, et remet des fringues sèches, avec plusieurs couches pour bien se réchauffer.

On casse la croûte à l'abri, dans le minibus, en attendant le retour d'Olivier parti cherché sa camionnette, puis c'est le chargement du minibus, sous la pluie, à l'arrache toujours, sans démonter/ranger les vélos dans les housses. Ouf, tout tient, il n'y a plus qu'à rentrer et à affronter les restrictions d'essence (on n'a rien suivi des infos, mais on va vite s'en rendre compte, dès la première station d'essence avec une limite à 30 €)

 

Voilà, le trip s'achève là. Encore une belle aventure, même si on a encore bien tiré la langue, et un bon moment passé avec les copains.

Un grand merci à Olivier pour ses conseils et son guidage, sans oublier les bonnes salades (n'est-ce pas Akrilite ?), et content d'avoir eu un guide qui connaissait bien son terrain, pour adapter le parcours à notre niveau, quasi en live.

Seul regret, ne pas avoir eu plus la caisse, faute d'entraînement suffisant, pour vraiment en profiter au maximum. Frustrant quand même de devoir renoncer à des descentes, mais bon, il faut savoir rester dans ses limites et ne pas prendre de risques inutiles, après tout, on est là pour se faire plaisir avant tout.

 

Statistiques

Distance : 24 km

D+ : 514 m

Moyenne : 11,7 km/h

Vitesse maxi : 47,5 km/h

Durée totale : 3h25

Durée de roulage : 2h

Chute : aucune

 

 

Repost 0

Présentation

  • : La Horde Sauvage du Val de Marne
  • La Horde Sauvage du Val de Marne
  • : Compte-rendu des sorties VTT de la Horde Sauvage du Val de Marne
  • Contact

Recherche

Catégories