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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:05
Participant : Jihem 
 
Sixième et dernier jour entier dans le Gers, le temps est toujours aussi magnifique, une semaine de grand soleil ça fait du bien, je sors donc le vélo une dernière fois pour en profiter et garder le rythme d'une sortie un jour sur deux.
 
Je reste sur une sortie l'après-midi car il fait quand même toujours un peu frais le matin alors que je n'ai que des tenues d'été, et surtout car je me suis levé à 10h.
 
Je sors de la maison et je vois une tête qui dépasse des cultures, c'est une biche qui me regarde. Je m'arrête, le temps d'allumer la Gopro et elle est déjà partie en sautant. Juste pu la filmer sur la sortie du champ, avant qu'elle ne rejoigne un petit chemin, pas fréquenté à cette saison et transformé en forêt vierge. J'y arrive à mon tour, l'aperçoit encore mais elle repart aussitôt. Je fais une petite boucle par un autre chemin, pour la surprendre dans l'autre sens, mais c'est raté. Tant pis, je prends le vrai départ cette fois. 
 
Il fait super bon quand je pars, et comme je suis sur la digestion, je suis un peu mou. Heureusement, je vais vite me réveiller sur le GR où j'ai prévu d'attaquer sur les deux premiers segments, tant que je suis frais. Le premier est en descente, donc c'est plus facile, j'y vais à fond, ça secoue bien et bingo, j'améliore mon kom (j'ai filmé).
 
A peine en bas, ça remonte aussitôt à plus de 15%. En quelques mètres, je passe de 47 km/h à 7 km/h, c'est violent. Bon, allez, un peu de nerfs, j'ai un temps à améliorer. Je passe bien ce premier secteur très raide et juste au-dessus je tombe sur un groupe de cyclos étalés par terre, tous à l'agonie. Un petit bonjour en passant mais ce n'est pas fini, il reste la deuxième partie. Juste avant je dépasse 4 pèlerins d'un certain âge, heureusement qu'ils ne se trouvaient pas dans la descente précédente, il y aurait eu de la crise cardiaque à mon passage en trombe. Je m'emploie sur la suite, le souffle court, l'enchaînement est long et terrible pour le coeur et les cuisses. Je terminerai deuxième du classement à seulement 4 secondes du kom, pas mal pour une montée de 5'30, le troisième étant à 30 secondes. 
 
J'ai bien envoyé mais voilà, j'arrive bien essoufflé à Montréal, du coup, je lève le pied pour récupérer avant de rejoindre Rome puis St Lanne. 
 
Grosse descente sur la route en direction de Lagraulet. Juste avant le dernier virage et l'attaque de l'énorme montée, un lièvre surgit du coteau juste devant ma roue, suivi de près par son poursuivant... Un chat, lequel se trouvant entre le lièvre et moi, psychote un coup, pile, m'obligeant à un gros coup de frein avec blocage de roue et dérapage, avant de filer sur le bas côté. Pas cool d'arriver en pleine descente au milieu d'une poursuite. Le lièvre n'a pas demandé son reste et file toujours devant moi, mais là, ça monte fort et il me lâche avant de dégager dans un champ. 
 
Je finis en solo ma grosse montée vers Lagraulet, sans chercher à faire un temps, c'est du bitume, impossible de rivaliser avec les routards sur ce segment. Au sommet, petit tour du village de pierres, très sympa, puis un coup d'oeil vers les Pyrénées, à 150 km de là, que l'on voit très bien aujourd'hui. C'est encore bien enneigé. Sylvain qui voulait se refaire le col d'Aspin va devoir attendre encore un peu. 
 
Je pars alors faire la voie verte, une ancienne voie ferrée aménagée en parcours cyclable. Là, pas de grosses bosses, c'est bon pour mes cuisses. En route, je repère un sentier prometteur qui coupe la voie, c'est un PR. A droite ça monte, je vais voir. Cela semble intéressant mais assez vite j'arrive sur un panneau annonçant une palombière. Oups, pas envie qu'on me prenne pour une galinette cendrée et de me faire canarder, je fais donc demi-tour. La descente est sympa et se poursuit sous la voie verte, j'enchaîne donc. Pas mal ce PR, mais aujourd'hui je n'ai ni carte ni GPS (oublié de le recharger) et ne sachant où va ce PR, j'abandonne pour reprendre la voie verte, mais faudra que j'étudie la carte pour y retourner. 
 
Cela descend légèrement maintenant, j'en profite donc pour reprendre un bon rythme, puis à Mouchan je décide de grimper au château de Cassaigne, qui est l'ancienne résidence d'été des évêques de Condom et qui aujourd'hui abrite une cave de dégustation d'Armagnac. Je prends quelques photos et une barre mais passe mon tour pour l'Armagnac. 
 
Retour par la route, tranquille, jusqu'à la longue et fastidieuse côte du château de Beaumont, dont la propriétaire est Eve Ruggieri.
 
Voilà, le roulage dans le Gers est fini. J'en ai bien profité, surtout avec cette superbe météo. 
 
Statistiques 
Distance: 44 km
Moyenne: 18,4 km/h
D+: 470 m
 
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Published by Jihem - dans VTT Sud-Ouest 2017
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 20:46
Participants: Jihem, Sylvain le président et 4 jeunes du Club
 
Sylvain sachant que je suis dans le secteur me propose de me joindre à la sortie djeuns de l'UC Condom. Pour s'échauffer, il s'est déjà fait une sortie à fond les ballons le matin, où il a pulvérisé de 5'30 un de mes koms sur une énorme montée. Un vrai avion de chasse, le Flo du coin, et accessoirement fraîchement champion Midi-Pyrénées Ufolep 30-39 ans pour la cinquième fois consécutive. J'espère que cela l'aura un peu fatigué pour cet après-midi. 
 
Au RV, on retrouve 4 jeunes, prêts à en découdre, équipés XC à donf. Trois sont taillés XC, genre 1,70m et 50 kg tout mouillés. Je m'interroge sur le niveau, mais le quatrième qui a plus le profil de Mar2kfait avant qu'il se mette à la course à pied me laisse un peu d'espoir de ne pas être le seul boulet.
 
On part et tout de suite ça démarre fort avec une belle montée que je connais. Les djeuns partent à donf en se tirant la bourre, pire que ce que je pensais, sauf mon nouveau pote qui rame derrière. En discutant après avec Sylvain, il m'apprend qu'un des jeunes a fini troisième au régional. Ça me conforte dans l'idée de rester à mon rythme, d'autant qu'on tape la causette avec Sylvain. 
 
On va aller rejoindre un petit bois que je ne connaissais pas, avec un parcours XC bien physique sur lequel on va tourner un peu, tandis que Sylvain envoie mon pote en avant, le temps de refaire un tour avec les furieux qui tracent devant. Je tire la langue, mais le single est bien sympa. Sylvain m'attend car les jeunes ont pris le large. 
 
On se retrouve tous un peu plus loin pour une jonction bitume avant d'attaquer le morceau de choix, dans un bois juste après Caussens, un super single très joueur, qui sinue entre les arbres, monte, descend, avec de belles cassures qui donnent du piment. Je regrette mon Rocky car je suis moins à l'aise avec le Lapierre et j'aurais bien aimé avoir ma tige de selle télescopique pour toutes les cassures.
 
On se fait plusieurs tours, enfin surtout la majorité, en se tirant la bourre, car avec mon pote on préfère souffler un peu, 400m de D+ en 15 km, faut s'en remettre. Super ce bois, faudra que j'y retourne. 
 
Il est l'heure de rentrer sur Condom, on file direct par la route pour descendre au plus vite dans la cuvette.
 
De mon côté, j'ai encore de la route pour rentrer. Je vais prendre le GR où je ne croiserai pas un chat... Mais deux lièvres.
 
La montée est longue, j'y vais tranquille car j'ai pour objectif d'aller chercher le kom sur la grande descente qui suit où je me suis classé troisième il y a deux jours.

J'y vais à bonne vitesse et me fais bien secouer (pourquoi j'ai pas mon Rocky ?). Avec ce vélo, je ne pense pas pouvoir aller plus vite et dommage,  alors que j'ai tout donné, j'échoue à 3 secondes en prenant quand même la deuxième place. Tant pis.

Je passe alors le pont d'Artigues.
 
Je finis par une dernière grande montée puis la fin se fait avec la bise en pleine tronche, je n'avance plus tout d'un coup. La météo est top cette semaine, mais dommage qu'il y ait ce vent.
 
Statistiques 
Distance: 35,7 km
Moyenne: 14,8 km/h
D+: 555m
 
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Published by Jihem - dans VTT Sud-Ouest 2017
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:41
Participant : Jihem
 
Alors que les collègues à Paris ont roulé sous la pluie, ici dans le Gers c'est l'été, même s'il fait frais également le matin. Du coup, pour une fois, je suis sorti cet après-midi. Soleil radieux, terrain hyper sec et tenue d'été pour une petite sortie de reprise dans le coin. Petite douleur au genou droit dès le début, j'ai l'impression que les pédales Shimano sont plus raides que mes Times à Paris, et je vais ressentir cette petite douleur tout le long.
 
Je vais faire un tour sur le GR65, où je vais rencontrer quelques pèlerins pour Saint Jacques de Compostelle et 2 motocross.
 
Première descente, je lâche les freins, c'est bien sec, pas de risque, je me fais bien secouer dans les caillasses et je regrette mon Rocky, quelle différence entre les deux vélos, mais malgré cela, je prends le kom dans la descente. Si c'est sec, cet été, avec le Rocky, je devrais faire mieux.
 
Sur la grosse montée qui suit, je fais le troisième temps sans avoir l'impression de forcer. Je descends sur Montréal du Gers, remonte rejoindre le GR65 et c'est parti pour une séance cinéma, sur une descente que je n'avais encore jamais filmée. Je galère avec la caméra qui se bloque au bout de 6 secondes et je suis obligé de reformater la carte pour régler le problème. Je monte et descends par petits bouts. Je me pique une bonne suée.
 
 
Je repars par une longue côte avant de faire un autre kom sur une autre descente.
 

Je m'arrête pour faire des photos sur la grosse et longue montée de Larressingle où une couleuvre s'échappe devant moi. Je monte doucement, c'est raide, et je finis bien essoufflé en haut après un bon quart d'heure de montée. 
 

Le temps de reprendre mon souffle, des pèlerins arrivent, je fais donc vite demi-tour pour descendre ce que je viens de monter. Le sol est exceptionnellement sec sur toute la descente, pour une fois, j'en profite donc pour me classer troisième.
 
Je finis par une dernière longue montée avant de rentrer à la maison bien trempé, il fait bon.
 
Bonne reprise, y a plus qu'a continuer, surtout avec le grand soleil annoncé pour le reste de la semaine.
 
Statistiques
Distance : 32,3 km
Moyenne : 15,7 km/h
D+ : 473 m
 

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 15:40
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Encore les deux mêmes ce matin, mais où est passée la Horde ?
Tant pis, il fait beau, le terrain est bien sec, ça s'annonce bien.
 
Après la piste, tranquille, on fait notre tour habituel au parc de Noisiel, avec quand même une petite nouveauté en redescendant complètement le nouveau single, enchaîné au single de montée, mais en descente, puis un autre secteur qui descend encore plus bas, avant de reprendre le single en remontée, puis notre descente habituelle, où le terrain permet de lâcher un peu les freins (attention quand même aux troncs en travers).
 
 
Après la chocolaterie et le bout du canal, on rejoint le bois de Vaires, où l'on part à l'aventure sur un petit single, très joueur au départ, mais qui se termine dans les troncs en travers et surtout des tas de préservatifs. On ne veux pas savoir ce qui s'y passe le soir, mais là, c'est pas top, aussi on rejoint notre chemin habituel avant de rejoindre le sentier des vaches qu'on fait à bonne allure, malgré, tout d'abord, une branche en travers que Petitdragon emmène avec lui, avant qu'elle ne me revienne dans la chetron, m'obligeant à faire un écart pour finir dans le décor. Un peu plus loin, un arbre couché, nous oblige à nous arrêter à nouveau, ça ne passe pas dessous sur le vélo, même pour le nain cracheur de feu.
 
On arrive à Villevaudé avec le passage du roquet qui s'annonce délicat car je n'ai pas ma garde rapprochée, pas moyen d'adopter la position de la tortue ... nous ne sommes que deux. Je laisse les beaux mollets de Petitdragon, bien tentants pour un cabot, du côté de la grille ... mais personne, on passe tranquille, ouf ! La montée qui suit est bien raide, comme d'hab, mais ça passe pas mal. On fait une petite pause barres et striptease pour passer en maillot manches courtes, vu la chaleur très agréable.
 
Sur la descente qui suit, on lâche les freins ... mais au loin, j'aperçois une zone marécageuse, contrairement à Petitdragon qui est derrière, et qui se fait un peu surprendre, n'ayant pas pu anticiper. Heureusement, ça passe pour les deux et on enchaîne avec la montée du camping, où je me sens pas mal du tout, c'est encourageant.
 
Dans le bois de Luzancy, c'est très sec, et Petitdragon lance les hostilités. On déboule à bonne vitesse dans les premiers obstacles, je perds un peu de temps dans les remontées, pas les cuisses pour relancer aussi violemment que Petitdragon qui prend donc le large. Dès que ça redescend, je passe sur le gros plateau et ça repart de plus belle. Je vois Petitdragon, loin devant, mais je ne perds plus de temps et ferai même mon meilleur temps. Cool !
 
 
 
On passe de l'autre côté des champs, où Petitdragon retrouve la biquette de Bbanpc (voir photo), pour remonter à la Dhuis par le single des bassines, bien sèches cette fois, puis on poursuit la montée jusqu'à Carnetin. Là, il faut le signaler, on zappe la pause habituelle pour enchaîner directement dans la descente, avec un beau petit saut de Petitdragon au départ. Je suis décidé à tout donner pour améliorer mon temps, car je me suis aperçu sur Strava que Raph était devant moi sur cette descente technique, c'est quoi cette histoire ? Il date un peu son temps et à l'époque, c'était moins défoncé, mais quand même ! Avec Petitdragon, on lâche tout, je ne suis jamais passé si vite et là, j'apprécie mon débattement généreux. On traverse la route, puis on relâche les freins pour traverser le champ, ça file, et en bas, Petitdragon s'arrête. On discute quelques secondes, avant de repartir pour le dernier secteur. Fatale erreur, je m'apercevrai à l'arrivée que le segment va jusqu'en bas de la Marne. Arghh, même si on lâche tout derrière (je n'ai jamais autant décollé sur la dernière petite bosse), je finis 3 secondes derrière Raph. La prochaine fois, je saurai qu'il faut tout enchaîner !  :P
 
Le gros morceau arrive, la fameuse montée des ornières. On mouline, mais on est pas si mal et je vais même faire mon troisième temps de tous les temps sur cette montée, pour un gars qui reprend, c'est pas si mal et c'est vrai que je me sens assez bien aujourd'hui, je retrouve de bonnes sensations.
 
Au sommet, on fait un tour sur l'ancien bike park où des descentes commencent à se reformer puis on fait la traversée avant de prendre notre belle descente en lacet, parfaitement sèche, on l'on peut se lâcher avec la banane ... et où je réalise mon meilleur temps, avec encore un petit saut à la fin.
 
 
 
Dernière pause barre à la sortie du bois avant un retour à bonne allure le long de la Marne, puis après Lagny, côté port que l'on peut aussi appeler côté porc, le début se faisant dans une décharge de plus en plus innommable avec des pneus, des gravats de chantiers et plein d'autres saloperies. Aucun respect de la nature, mais que fait la police ?
 
Retour par Vaires, puis la piste (où je règle mes plaquettes qui couinent pour changer), pour finir avec 60 km au compteur, ma plus grosse distance depuis longtemps maintenant. C'est cool, je ne suis pas mort et les genoux tiennent, même s'ils sont un peu douloureux quand même dans les escaliers.
 
 
Sortie très sympa en tout cas, avec Petitdragon, sous un magnifique soleil. Maintenant, prochaine sortie dans le Gers ...
 
Statistiques
 
Distance : 60 km pour moi et 82 km pour Petitdragon
Moyenne : 17,3 km/h
D+ : 320 m pour moi, 707 m pour Petitdragon (écart important entre nos GPS sur la partie commune)
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 20:22
Participants : Jibé, Jihem, Petitdragon
 
Après 5 sorties de reprise, avec allongement progressif de la distance et à allure modérée, et surtout avec une dernière sortie sans douleur aux genoux, je comptais confirmer cette semaine, avec encore une sortie autour de 50 km ... Enfin, ça, c'était l'objectif ... avant quelques aléas.
 
Déjà, juste en sortant de chez moi, le portable sonne, je me dis zut, Petitdragon doit avoir une galère, il m'appelle pour me dire qu'il va être en retard, et non, surprise, c'est Jibé ! Le temps de lui dire bonjour et Petitdragon arrive chez moi. Jibé est au bord de la Marne, on le rejoint sans tarder ... et pas moyen de le rater avec sa belle veste d'un rouge pétant (non, non, je ne parle pas du camarade Akrilite :P ). Bon, moi, avec mon maillot vert, je ne suis pas très discret non plus, et que dire de Petitdragon avec notre sobre maillot de la Horde :lol: .
 
Jibé n'a même pas lavé son vélo depuis des mois, la honte ! Aurait-il perdu son légendaire vaporisateur portatif ? 
 
Pas trop le temps de discuter, on attaque le bord du canal, c'est bien sec, parfait pour rouler un peu. Petitdragon semble en forme avec son Merlin, je fais quand même attention de ne pas trop solliciter tout de suite mes genoux, à froid.
 
Au bout de la piste cyclable, par automatisme on prend le parc de Champs où l'on fait découvrir le dernier single découvert à Jibé, à la montée (où je fais un arrêt technique sur un arbre qui m'inspire ... ben, oui, c'est une condition, on ne peut pas s'arrêter comme cela, n'importe où :lol: ), comme à la descente. A propos de descente, on remonte rejoindre notre descente habituelle, bien sèche et qui passe nickel (faut quand même se méfier des troncs tombés au milieu du chemin).
 
Après la passerelle de la chocolaterie, splash, d'un coup je me retrouve à plat. Quoi, une crevaison en tubeless, on m'aurait menti, on peut quand même crever ? Les deux autres sont morts de rire car je suis le seul looser à crever en tubeless. Ils se marrent encore plus quand je leur dis que je suis le roi du trou bien franc ... je ne vois vraiment pas ce qui les fait rire dans cette expression :P . En fait, je n'ai pas remis de préventif depuis septembre et visiblement, il ne restait plus rien, donc dans ces conditions, le trou ne risquait pas de se reboucher :roll: . Grâce à l'assistance efficace de Petitdragon, comme d'hab', on démonte la valve spéciale et je sors la fiole de préventif puis j'envoie la purée ... et miracle le trou se rebouche très vite. On pompe un coup et zou, c'est reparti ... pour 200m avant que Petitdragon, derrière moi, me dise que mon axe arrière est bizarre. Effectivement, il est desserré ... Mais c'est quoi ce binz ?
 
Il est temps de rouler, on file donc le long de la Marne, on traverse puis on rejoint l'écluse du canal que l'on traverse, et là, tout d'un coup, je me dis : mais qu'est-ce qu'on fout là ??? Si on continue par là, c'est le bois de Vaires ... et pas du tout le fort de Chelles qui est notre prochain objectif. Ah ouais, moi le légendaire gpsman, sur ce coup, j'ai complètement buggé, je n'ai même pas réfléchi au parcours et en fait, j'ai complètement oublié de tourner avant le parc de Champs. Mais quel blaireau !
 
Nous voilà donc repartis dans l'autre sens, le long du canal, sur un single plus sauvage que l'allée aménagée de l'autre côté. On rejoint enfin Chelles, mais je n'ai toujours pas les neurones bien alignés, je ne visualise plus dans ma tête comment rejoindre le chemin. On est obligé de regarder un panneau avec une carte pour que je me repère, la honte ! Voilà, papy a tout donné tout à l'heure avec la grosse giclette de préventif, et maintenant, il n'assure plus rien. 
 
Après une longue traversée par la route, où Jibé me chambre en disant qu'il aurait du prendre son vélo de route, avant qu'un policier avec un radar mobile nous invite à accélérer l'allure car il nous a flashé à seulement 18 km/h, enfin, on rejoint le viaduc qui passe au-dessus des voies ferrées, ça y est, on se reconnait, on n'est plus perdu !
 
Il est temps d'attaquer la côte de la montagne pour atteindre le fort de Chelles. Jibé qui ne se souvenait plus du coin, avait oublié cette bonne côte à fort pourcentage et il a du mal sur la deuxième moitié, mais, à notre surprise, au lieu de s'arrêter à notre hauteur, à l'entrée du single, il poursuit jusqu'en haut sur l'allée ... histoire d'être classé sur le segment. 
 
On se prend une petite barre et c'est parti pour le single que découvre Jibé. On l'attend aux carrefours stratégiques pour ne pas le perdre car il est un peu à la traîne derrière, et surtout, il y a le piège à nain, qu'il faut éviter à tout prix, ce qu'il fait avec brio. Ce sera un peu plus compliqué à la sortie du single, bien merdique, c'est le cas de le dire, où il faut slalomer entre les étrons  :furax: .
 
En chemin pour Montfermeil, Petitdragon fait le con (désolé pour ce pléonasme :P ) sur le bas côté quand j'entends un grand bam du côté de sa roue arrière. Soit il s'est pris des gros cailloux soit la bordure de trottoir. En tout cas, son pneu n'a pas aimé et nous avons droit à un nouvel arrêt crevaison pour un pneu en tubeless. Jibé, avec ses chambres, se gausse tout en s'inquiétant du fameux adage jamais deux sans trois qui pourrait bien lui faire rabattre son caquet, du coup, il se la joue plus modeste. Le trou est difficile à trouver, c'est visiblement près de la jante qui a l'air d'avoir pris un pète, confirmant la thèse du choc. Du préventif sort enfin, mais il a une sale gueule, il n'est pas de première fraîcheur. Petitdragon regonfle, secoue, crache tel un lama sur son pneu pour voir s'il y a des bulles ... et il y en a toujours. Difficile à reboucher ce trou. 
 

Jibé et Petitdragon

 
Il décide que cela va s'arranger en roulant, mais que nenni, à peine arrivé au pied de la côte de l'hôpital, il faut regonfler à nouveau et même ajouter aussi du préventif. Petitdragon me copie et envoie à son tour la purée sous le regard hilare de Jibé qui ne regrette pas d'être venu rouler avec nous, il a droit au spectacle de clowns gratos. Il ne se souvenait plus qu'on se marrait autant lors des sorties de la Horde.
 
Il va un peu moins se marrer derrière, quand on va reprendre la côte de l'hôpital, bien raide elle aussi et qu'il ne connait pas. A froid, c'est vrai que c'est dur de repartir. Je me fais d'ailleurs tout de suite distancé, avant de revenir vers la moitié de la côte, juste avant les derniers virages qui remontent bien et cassent le moral, dans la roue de Jibé qui pleure sa mère. Alors que je veux le passer, on se fait serrer par un bus, derrière, que l'on gêne un peu (hum, c'est sûr que collé derrière nous, à 8km/h, il doit un peu enrager le gars), on lui fait signe de passer mais il va hésiter longtemps, car on est dans un virage, avant enfin de nous passer.
 
On devait initialement faire un tour dans la forêt de Bondy, mais vu l'heure et nos péripéties, pour Jibé qui vient de loin, spécialement pour les carrières de Gagny, on décide de zapper et de couper par l'arboretum de Montfermeil. Jibé qui ne perd rien de sa sortie se retrouve en arrêt devant un panneau, avec nous dira-t-il, un cône sexuel. Va savoir pourquoi, il pense à Petitdragon, qui avec sa finesse légendaire, voit très bien où il va lui coller son cône ! :P  Quelle équipe !
 
A peine le temps de s'en remettre qu'on attaque la montée vers les carrières de Gagny. Je ne suis pas très vif aujourd'hui et je zigzague dangereusement entre les marches sur le passage interdit aux vélos, un coup à s'en prendre une !
 
Enfin, nous voilà aux carrières. Début de descente Ok, c'est bien sec, ça se présente bien. Même le premier virage en dévers pour la remontée passe bien, surtout qu'il n'y a plus la branche à la con, en travers du chemin, pour nous gêner. La suite de la descente est toujours un plaisir et nous voilà dans la clairière au pied de la falaise où, dommage, il n'y a pas la biquette chère à Bbanpc. On l'appelle (la biquette, pas Bbanpc) mais rien, elle a complètement disparu.
 
Le vélo de Petitdragon émet toujours un pschittt continu inquiétant. Il est temps de faire quelque chose. Petitdragon se résigne à mettre une chambre. Pendant ce temps, on prévient nos femmes qu'on va être à la bourre et j'en profite pour essayer de positionner la caméra au milieu d'un champ d'orties (ça pique !!!) pour filmer le bas de la descente que je m'amuse à refaire.
 
Jihem
 
Il commence à faire bien chaud, le soleil est là on est au calme, pépère, mais il faut rentrer, surtout que je commence à avoir faim et je n'ai plus aucun Gerblé, mes réserves étant à sec. La côte qui suit ne va pas nous aider à nous refroidir, au contraire. Jibé, découragé d'avance, la monte à pied, tandis que ça passe pour Petitdragon et moi, et en plus, même pas mal aux genoux  :yaiss: .
 
Sur les côteaux, pourtant bien secs aujourd'hui, Jibé pleure à nouveau sa mère. Il faut dire que c'est assez exigeant, ça monte et ça descend tout le temps, avec des rondins en travers très nombreux. On lui explique qu'en hiver, quand ça glisse et que la boue colle, c'est l'enfer :76: , il nous croit et je pense qu'il a bien noté dans sa tête de ne surtout pas y revenir par temps humide. Il fait tellement chaud qu'on doit se résigner à une séance de striptease, pour enlever une couche, l'occasion pour Petitdragon de s'apercevoir qu'il n'est pas le seul à avoir un peu de bide (oui, je sais, j'ai 2-3 kg à perdre, mais je ne fais pas trop ce qu'il faut pour, avec toujours mes deux desserts à la cantine).
 
Heureusement, voici déjà la descente qui permet de rejoindre la plateau puis la carrière avec la galerie où l'on fait un petit arrêt. On passe ensuite près du trou béant (là, ce n'est plus un piège à nain, mais un piège à un régiment de nains), nettement plus sécurisé que les fois précédentes, avant de sortir des bois pour prendre le chemin du retour, par la réserve ornithologique que Jibé découvre.
 
Au final, longue sortie en temps, mais pas en kilomètres, avec quelques péripéties qui nous ont permis de rigoler et passer un bon moment ensemble, et le tout, sous un beau soleil, que demander de plus ? 
 
Statistiques
Distance : 40 km pour moi, 55 km pour Jibé, 62 km pour Petitdragon
Moyenne : 15 km/h
D+ : 262m pour moi, 445m pour Jibé, 575 m pour Petitdragon
 
 
 
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