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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 18:11
Participants : Jihem, Mmarc, Petitdragon
 
Difficile le réveil ce matin ! Si j'y ajoute les genoux toujours douloureux, un point dans le dos, le bide pas très net, plus le temps frisquet et gris en ouvrant les volets, il y avait de quoi retourner illico presto sous la couette ... mais non, je décide de ne pas m'écouter et d'aller retrouver les copains, enfin pas tous, manquera à l'appel Bbanpc, qui, lui, a choisi la couette, ne se sentant pas bien.
 
Je retrouve donc d'abord Petitdragon, pas très motivé non plus ce matin, puis Mmarc à l'écluse. C'est vrai qu'il ne fait pas bien chaud, quelques degrés à peine, mais avec les tenues d'hiver ça passe assez bien, d'autant que dès le bord du canal, le soleil pointe son nez, timidement d'abord, puis plus franchement quand on va monter au fort de Chelles. Avec la côte, on aurait même trop chaud, et la buée fait son apparition sur les lunettes dès qu'on s'arrête pour la première pause barre.
 
 
On poursuit par le single du Fort, qui est maintenant devenu un classique, puis le nouveau single descendant avec son célèbre "Piège à nain" (où j'ai failli glisser vu le terrain humide) et ses sorties "Trou de hobbit" ou "Toilettes sauvages", au choix. Pour ma part, j'ai choisi le trou de hobbit, tout comme Marc, ce qui ne nous a pas empêché de rouler également où il ne fallait pas. Un petit tour dans les herbes puis dans le bac à sable permettra de limiter la casse.
 
Sur la montée de Montfermeil, Petitdragon, fidèle à sa stratégie habituelle, bourrine sur le pied de la montée pour finir ... comme il peut, et c'est là en général que je le rattrape, sauf que là, le passage énergique a été rapide, très rapide, il me double rapidos, comme je m'y attendais ... puis cale 10 m plus loin, pas la grande forme le dragon ce matin ! Du coup, c'est moi qui m'échappe, faut dire qu'avec ma patte de dérailleur toujours pas changée, les vitesses du milieu n'arrêtent pas de sauter, donc j'ai le choix entre mouliner ou emmener plus gros, ce qui est le cas sur cette montée, ce qui permet de creuser l'écart, à condition d'avoir les cuisses. Même avec mes genoux de vieux, je m'en sors pas si mal et fait mon troisième meilleur temps sur cette montée. Faut dire qu'à ce moment, je n'ai pas mal aux genoux, c'est presque miraculeux.
 
On redescend un peu avant de rejoindre Bondy, mais, comme les fois précédentes, au moment de passer entre les 2 maisons pour gagner la forêt, un crétin est encore garé devant l'entrée du chemin :193: , que je rate. Je contourne la voiture à pied, remonte sur le vélo, met les watts pour m'arracher et vlan, je pète la chaîne ! C'est ballot ! Heureusement, j'ai plus d'un tour dans mon sac, puisque j'y trouve 2 maillons de chaîne avec attache rapide. Un seul suffira à Petitdragon (zut, encore grillé sur mes talents de mécano :230: ) pour réparer tout cela brillamment :251: . Il y a juste MMarc qui s'est un peu inquiété quand Petitdragon a sorti des gants en latex pour bricoler sans se salir, il a cru qu'il voulait me faire un toucher rectal  Razz .
 
 
Dans la forêt, le premier raidillon fait mal, mais il reste le plus dur, au fond, avec le terrain en dévers souvent glissant. Pas besoin d'aller jusque là pour éprouver les premières sensations. Je suis en tête dans la descente quand je vois une zone louche, très louche devant moi, ça sent le piège marécageux à plein nez, je décide de serrer à gauche dès que je commence un peu à perdre le contrôle de la machine pour aller rejoindre une déviation que j'ai aperçue sur la gauche, afin de contourner le bourbier et c'est à ce moment que j'entends crier dans mon dos, c'est le nain cracheur de feu qui arrive à toute balle pour essayer de me gratter, mais là, c'est lui qui va se gratter, car il arrive en plein milieu du bourbier sans plus rien contrôler, et là, par pur réflexe, alors qu'il partait pour aller s'écraser lamentablement comme une bouse dans la fange, dans un sursaut inespéré, il réussit à s'éjecter sur le côté, pour effectuer ensuite un joli rouler bouler, sans trop se salir. Dommage, personne n'avait de caméra aujourd'hui !
 
Le temps de redresser le guidon et c'est reparti. La montée en dévers est impossible sur le vélo avec la boue, on passe donc à pied en se disant que la descente ne va pas être triste. Effectivement, dans l'autre sens, faut trouver la trajectoire et freiner judicieusement aux bons moments, sinon, c'est un tour dans le décor assuré. On prend un single alternatif sur le passage le plus scabreux, et finalement, on s'en sort sans encombre.
 
On galère ensuite à retrouver les singles des fois précédentes, comme à chaque fois, d'autant que plus ça va, plus il y a de feuilles pour les planquer, mais finalement, on se débrouillera pas si mal, arrivant à en refaire un bon nombre.
 
Il est temps de quitter la forêt de Bondy pour rejoindre d'abord l'arboretum de Montfermeil. MMarc nous fait la montée en mode raid, dans l'herbe et les feuilles, alors que nous restons sagement sur le bitume de la piste cyclable avec Petitdragon. A l'arboretum, le petit single n'est pas aussi glissant que ce à quoi je pensais, ça passe assez bien, en fait.
 
On profite d'un coin ensoleillé à la sortie de l'arboretum, pour manger une nouvelle barre. Je me réjouis de ne pas avoir mal aux genoux, je suis étonné. Mon étonnement sera de courte durée, car en repartant, la bonne montée qui rejoint l'entrée des carrières de Gagny, va vite réveiller une bonne douleur au genou gauche, qui ne me quittera pas de toute la suite de la sortie.
 
On retrouve le passage entre les maisons et j'attaque la première descente. Au milieu, j'avise le chemin à droite et je reprends ma trajectoire des passages précédents, en attaquant le dévers assez haut, pour pouvoir tourner plus facilement pour embrayer sur la montée très raide qui attaque aussitôt ... sauf, que, un crétin a mis une grosse branche en travers, juste en sortie de trajectoire, là où je dois tourner, et là, ça ne passe pas, impossible de tourner. Enervés, avec Petitdragon, qui a subi le même problème, on dégage la branche en question, pour les prochaines fois (c'est vrai que je commence à être abonné à cette sortie, cela fait 3 fois en 2 mois).
 
On enchaîne avec la belle descente, toujours aussi sympa, sauf le dernier virage, avec un arbrisseau qui penche au-dessus du single, obligeant à prendre très à droite, pour se retrouver en sortie de virage en bas du dévers, là, où ça glisse le plus. Je fais un peu l'équilibriste, je chasse de l'arrière, mais ça passe. Idem pour Petitdragon derrière. Mmarc préfère assurer et faire ce passage à pied.
 
On arrive alors au pied de la falaise à la biquette, mais pas de biquette, alors que Petitdragon est là. Dieu sait quelle histoire va encore nous inventer Bbanpc avec Petitdragon et cette biquette qui l'inspire beaucoup !  :P A défaut de biquette, c'est un troupeau de vététistes, en majorité en Sobre, qui débarquent ... alors que j'avais dit quelques instants avant à Mmarc qui découvrait ce coin, que maintenant, on n'allait plus voir personne, dans ce sanctuaire vert, perdu au milieu de la banlieue. Raté !
 
On les guide un peu car ils semblent paumés et on attaque en montée, ce que l'on vient de descendre. Autant dire que le passage foireux est encore pire à la montée et que ça ne monte pas, enfin si, mais à pied. Comme on ne passe pas vite, on en profite pour guider l'arbrisseau qui prend le chou, entre deux arbres, histoire de le tenir à l'écart du sentier. Le soleil étant maintenant généreux, il nous offre un éclairage sympathique sur notre terrain de jeu. On en profite donc pour se faire quelques photos.
 
 
 
 
 
On poursuit ensuite sur les côteaux qui sont à peine plus gras que les dernières fois, à notre grande surprise. Certes il faut toujours faire attention entre les feuilles et les nombreux troncs glissants qui coupent le sentier, mais la terre ne colle pas et on passe sans problème. Il y a juste un moment où l'on a poussé un peu plus à droite que d'habitude pour passer dans une fange sans nom et malodorante. On a ensuite pris une descente inédite, correcte sans plus, pour arriver sur le petit chemin qui remonte pour rejoindre la plaine ... où nous avons croisé un joggeur, avant d'arriver à la grotte où nous avons été rejoint par un promeneur avec son chien. Décidément pour un secteur habituellement désert, c'était foule ce matin !
 
Nouvelle pause barre, enfin gel pour moi, vu que je n'ai plus de barre, puis remontée vers Gagny, en s'arrêtant au bord de l'énorme trou pour essayer de sonder la profondeur, mais impossible de voir le fond, on voit juste que ça part sous le chemin affraid .
 
 
Fin de sortie sans histoire, je couperai au plus court à Bry, sans chercher à faire au moins 40 km cette fois, car le genou fait mal et j'en ai assez comme cela.
 
Statistiques :
Distance : 37 km pour moi, 59 km pour Petitdragon
Moyenne : 12,3 km/h
D+ : 385 m pour moi, 774 m pour Petitdragon
Chute : 1 pour Petitdragon
Divers : 1 chaîne cassée pour moi
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 01:33
Participants : Jihem, P'tit Canard, Petitdragon
 
Petit événement aujourd'hui avec, non pas un Jihem à l'heure, enfin si, j'étais même prêt 15' avant le RV, mais surtout avec le retour de P'tit Canard sur un vélo avec la Horde, après une absence de près de 2 ans suite à une sale fracture du poignet qui a mis du temps à se remettre, et qui n'est toujours pas remise complètement d'ailleurs. Il est barbu maintenant, mais on l'a quand même reconnu, surtout grâce à son Yéti, en fait  Razz .
 
Malgré le soleil, il faisait un peu frisquet ce matin, faut dire qu'on traîne à passer en tenue d'hiver, donc le short fait de la résistance, en haut, c'est maillot manches longues et sous-vêtement technique pour P'tit Canard et moi, et maillot et veste pour le Dragon, et toujours les gans d'été. Pour la première fois, au début, ça pinçait un peu au niveau des doigts et du torse, surtout que la piste cyclable était à l'ombre. Les choses se sont arrangées, niveau température en tout cas, dès qu'on a attaqué la route de La Montagne pour monter au fort de Chelles. La pente, et, enfin, le soleil sur nos petits corps musclés nous ont vite fait gagner quelques précieux degrés.
 
Au sommet, j'ai fait le guide touristique, avant que nous mangions une première petite barre (j'ai retrouvé mes Gerblés depuis dimanche, ça fait du bien, miam, trop bon !) et que je fasse ma première escale technique dans mes toilettes privatives (j'ai annexé un petit bout de forêt la dernière fois :lol: ). On a repris le single du Fort, qui devient maintenant un classique de ce parcours, mais cette fois, au bout, au lieu d'aller se coincer lamentablement dans le grillage comme la dernière fois avec Bbanpc, on a expérimenté le single qui part sur la droite. Bien nous en a pris, car ce fût une jolie découverte, avec un vrai petit single, donc pas large, un profil descendant, des virages, plein de virages même, et attention les amis, un piège à nain. Si, si, au détour d'un virage très serré, faut pas se rater, il y a un énorme trou derrière ... où un de nos nains tiendrait debout sans qu'on ne le voit depuis le single; bref, un vrai piège à nain !  :P La sortie, par contre, est un peu sportive, avec au choix, à droite, un passage dans des toilettes sauvages (ah ben, tiens, je ne suis pas le seul à avoir annexer un bout de cette forêt ... sauf que je suis un peu moins con, moi, je n'ai pas annexé le chemin :100: ) ou à gauche, un trou de souris dans le grillage pour sortir. On a privilégié cette dernière option, va savoir pourquoi.
 
Un nain en train d'essayer de trouver la sortie :
 
 
Ah, gagné, il a réussi :
 
 
Un petit canard dans un trou de souris :
 
 
Après la traversée de Montfermeil et la fameuse côte de l'hôpital, toujours aussi raide, notamment pour Petit Coin Coin, un peu à cours d'entraînement, on a gagné la forêt de Bondy, pour de nouvelles montées qui piquent un peu aussi, mais également quelques descentes. Au sommet, deuxième escale technique pour moi et deuxième barre (quel rythme !).
 
Certains singles commencent à être mémorisés maintenant, mais ce n'est pas encore le cas de tous, faut dire que la végétation ne nous aide pas non plus, entre les feuilles qui planquent les singles, déjà pas très marqués, et les plantes qui ont poussé de façon démesurée (une clairière que nous empruntions est ainsi devenue une jungle infranchissable, ce qui nous a fait rater un départ de single ... mais on l'a eu en le remontant du bas, pour mieux le descendre ensuite, après avoir constaté que nous étions bien au bord de la bonne clairière précédemment, sauf que ça ne passait plus). J'ai raté un autre single sympa, mais bon, vu l'heure, on a décidé d'abréger les recherches et de rejoindre les carrières de Gagny, après avoir retraversé Montfermeil et l'arboretum.
 
Comme la semaine dernière, température idéale et très agréable sur ces côteaux ensoleillés. Cette fois, pas de séance cinéma, on a donc enchaîné la descente d'une traite, vraiment sympa. Au pied de la falaise, toujours pas de biquette malgré Petitdragon dans les parages, par contre, il y a toujours les champignons ... et ma vessie, pour un troisième arrêt, au pied de la falaise, comme la dernière fois (ah ces vieux, ça commence à prendre des habitudes  :langue: ). Il a fallu s'arracher pour remonter à mi-pente de la descente, mais c'était suffisamment sec pour pouvoir le faire sur le vélo, en appuyant fort sur les pédales. P'tit Canard a commencé à tirer la langue, faut dire que c'était bien raide quand même.
 
Le chemin à flanc de côteau était toujours dans un très bon état, à part un passage humide habituel, si l'on excepte les nombreux troncs en travers du chemin (mis intentionnellement, il faut le signaler), bien pénibles pour progresser, déjà que ça ne fait que monter et descendre et qu'il faut parfois y aller en force pour passer, alors, avec des troncs au milieu, ça complique la tâche et demande plus d'effort. Cela a été dur pour P'tit Canard, entre les jambes en manque d'entraînement et surtout le poignet douloureux, car il faut tirer sur le guidon pour passer les troncs et appuyer pour freiner. De mon côté, j'avais aussi un peu mal au poignet suite à ma chute de dimanche, mais c'était supportable et ça ne m'a pas franchement gêné. Je n'en dirais pas autant de la patte de dérailleur tordue, toutes les vitesses ne tenaient pas, notamment celles du milieu, ce qui est plutôt embêtant, mais bon, en moulinant quand ça montait et en emmenant plus gros quand c'était plus facile, ça passait.
 
 
 
Le calvaire (et encore c'était sec, car quand c'est humide et que ça colle, c'est l'enfer ce coin) de P'tit Canard a pris fin en arrivant dans la plaine où nous avons discuté avec une famille qui était venue là en pélerinage, à la recherche des grottes dont se souvenait le père, qui y venait il y a 30 ans, mais qui ne reconnaissait plus rien, la végétation ayant poussé. On les a guidé, avant d'y aller nous même, pour une nouvelle pause barre.
 
L'arrivée à la carrière Saint Pierre :
 
 
 
En repartant, on s'est arrêté au bord de l'énorme trou qui est carrément au bord du chemin et n'est pas du tout signalé, c'est impressionnant, il est très profond, on voit les racines des arbres et un bout de galerie au fond. On comprend pourquoi le coin est signalé comme dangereux, faut pas aller s'aventurer n'importe où.
 
Retour ensuite par Gagny, la réserve de la Haute Ile et le bord de Marne.
 
Petite sortie en terme de kilométrage, mais bien dense, avec un peu de passages urbains, du single, du single sauvage, des bosses et un magnifique soleil. Parfait pour se remettre de notre sortie un peu plus longue de dimanche. J'espère que pour P'tit Canard ce sera une reprise positive et pas trop douloureuse et qu'on ne devra pas attendre à nouveau 2 ans pour le revoir.
 
Statistiques :
Distance : 37 km pour moi, 60 km pour Petitdragon et entre les deux pour P'tit Canard
Moyenne : 12,8 km/h
D+ : 362 m pour moi, 748 m pour Petitdragon
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 16:35
Participants : Jihem, Petitdragon
 
Deuxième dimanche de suite à 2 participants, c'est un peu la misère, la Horde, en ce moment, pas de quoi justifier notre appellation.
En même temps, ce sont les vacances, ceci explique peut-être cela. En tout cas, le beau temps était au RV et après une petite grasse matinée bien appréciée, due au passage à l'heure d'hiver, c'est avec plaisir que j'ai sorti le Rocky.
 
Pas le temps de s'échauffer, qu'au bout de 500 m, j'attaque déjà la côte de Sainte Camille, autant dire que je n'attaque pas, j'y vais en moulinette, tranquille, ce qui semble convenir aux deux genoux récalcitrants ces derniers temps. Un coup d'oeil derrière, et je vois un peloton de routards, quelques centaines de mètres plus bas, qui vont, je le pense, m'avaler vite fait, mais surprise, je vais faire toute la montée devant, sans qu'ils me rattrapent. Soit j'étais en meilleure forme qu'escompté, soit, et c'est plus probable, je suis tombé sur le club du 3ème âge !
 
Je poursuis en traversant Villiers et le Plessis Trévise pour rejoindre la promenade le long du bois St Martin. J'ai le soleil dans le nez et je ne vois strictement rien, du coup, faut faire gaffe aux piétons et aux barrières en travers.
 
Je retrouve enfin Petitdragon à la borne des 3 départements, et je suis à l'heure (si, si), en tout cas, à celle de mon GPS. Il fait bon, il fait beau, les arbres sont colorés, ça sent la sortie agréable. Au bois de Célie, on décide de se faire le single, pour une fois qu'on passe dans le coin. On lâche les chevaux sur le premier secteur, avant de se calmer car on n'a pas assez la caisse ni l'un ni l'autre pour tenir sur le tour complet. Ce n'est pas trop gras, tout à fait praticable même, à notre grande surprise.
 
A un moment, dans une compression, avec le Rocky dont la garde est assez basse, je tape la pédale un grand coup dans le sol, ouille, je me dis que le vélo ne va pas trop apprécier ... mais finalement, cela aura pour résultat d'arrêter tous les couinements habituels du cadre/pédalier enfin je sais pas trop d'où, jusqu'à la fin de la sortie :shock: . Bon, c'est au moins ça ! :lol: ... Enfin quand je disais tous, je ne parlais pas des freins, hein, parce qu'eux, je vais les entendre tout du long :evil: . Ben, oui, c'est mon vélo quand même, faut qu'on reconnaisse la Jihem's touch ! :P 
 
Les sangliers se sont déchainés, près du lac, tout est retourné. Plus loin, on apprécie les manches longues, comme tout le long de la sortie, car en plus des sangliers qui auront saboté une grosse partie du parcours, les ronces étaient également de la partie.
 
La forêt est magnifyyyiiiique, comme dirait Cristina, surtout que les rayons du soleil percent de toutes parts, illuminant les sous-bois tels des spots ... nous mettant en valeur :235: . On s'arrête même pour quelques photos en témoignant (en fait, j'avais envie de m'arrêter tous les 50 m et on n'a pas forcément choisi le plus joli coin, mais bon, pendant le single, on n'avait pas vraiment envie de s'arrêter).
 

 

 

 
On quitte le bois de Célie pour aller rejoindre le GR14 en se disant qu'on va aller réveiller cette feignasse de Wikigaby qui doit cuver ... à moins qu'il ne soit encore allé traîner au Griffon, ce qui s'avérera être le cas. Pour une fois, qu'on passait près de chez lui, c'est ballot.
 
En plus, le GR14 est à peine humide, même sec par endroit et encore très praticable, on se dit qu'on ne va peut-être même pas avoir à nettoyer les vélos en rentrant. Bon, c'était un peu optimiste car on va quand même rencontrer quelques flaques, mais franchement rien de terrible. Il faut quand même rester vigilant sur les traversées de passerelles en rondins, c'est quand même bien glissant. En fait, on sera plus embêté par les sangliers qui ont décidé de s'en prendre au chemin, ce qui ne facilite pas la progression. Incroyable tout ce qu'ils ont retourné sur des km de chemin.
 
A Pontcarré, petit tour sur les bosses, juste avant que je ne ressente pour la première fois de la sortie une douleur au genou. Heureusement, ça ne durera pas très longtemps. Je n'en dirai pas autant de mon postérieur, la calcification sous l'ischion étant elle bien sensible, en position assise.
 
Il fait de plus en plus beau et bon, parfait pour aborder maintenant la carrière de Ferrière. La montée impossible est toujours aussi impossible à vélo, mais elle passe à pied, cette fois, sans glissade intempestive, comme souvent. Au sommet, prudent, je propose d'éviter la descente normale, maintenant coupée par un arbre en travers, obligeant à contourner par un infâme bourbier infesté de moustiques. On prend donc à gauche, cette fois, et cela s'avère être un bon choix. On rejoint alors quelques descentes connues, et surprise, même là, les sangliers sont intervenus et ont tout retourné. Mais où sont les irréductibles gaulois, mangeurs de sangliers, pour faire un peu le vide dans cette harde dévastatrice ?
 
On en profite pour se refaire quelques photos, d'abord sur une descente habituelle,
 

 

 
puis sur une descente un peu tendue du string, que je n'ai jamais faite, mais que passe brillamment notre nain cracheur de feu, tout en glissade. Pour ma part, je bloque sur la partie sommitale, entre l'ornière géante avec les pédales qui tapent, les racines piégeuses et le dévers vicieux, donc j'escamote le départ, mais je manque quand même de passer par dessus en voulant redémarrer. Le deuxième départ sera le bon et la fin de la descente sera passée sans problème.
 

 

 

 

 

 
Après quelques expérimentations sur des chemins transverses scabreux, bien détrempés et toujours défoncés par les sangliers, on arrive enfin au coeur de la carrière, dans la partie sablonneuse qui est déjà pas mal inondée. Pas de souci pour se déplacer, mais il faut se frayer un chemin entre les énormes flaques.
 

 

 

 
En repartant, bonne surprise, la fameuse descente chère à Mar2kfait, immortalisée lors d'une séance qui restera celle du plus gros fou rire de la Horde, a été déblayée et est à nouveau praticable, ce qu'on a pu tester immédiatement, à la descente et à la remontée. Nous n'avons pas essayé de reproduire le style caractéristique de Mar2kfait, surtout dans le virage :lol: , mais malgré cela, nous n'avons pas réussi à monter jusqu'en haut pour autant. Faut dire que même à pied, c'était très difficile, la glaise glissant méchamment.
 
Retour classique par Jossigny, Bussy et les étangs. A signaler une gamelle de ma part, aux étangs, juste avant la passerelle de l'étang de la Loy, dans l'enchaînement de virages serrés qui précède, j'ai perdu l'avant sur une racine glissante, ce qui m'a complètement déporté sur la droite, du côté du ruisseau, pour aller m'écraser sur le côté droit, ratant de peu un tronc couché. La patte de dérailleur a un peu morflé et mériterait d'être un peu redressée, et de mon côté, c'est le poignet droit qui n'a pas apprécié la grosse torsion. En rentrant, ma fille a vite appliqué du Synthol, puis de l'Arnican, avant de faire un bandage, mais je sens que cela va rester douloureux quelques temps. C'était ma première chute de l'année.
 
Pas grand chose ensuite à signaler pour le retour, à part que les cuisses ont chauffé de plus en plus, montrant qu'en ce moment, une soixantaine de km ça passe, mais pas plus. Ah si, à la fin, alors qu'on commençait à avoir les cuissots qui piquaient, Petitdragon a vu un mec devant, et comme d'hab', il a voulu aller lui mettre la misère (pour ma part, j'ai laissé courir, pas la force d'aller plus vite), ce qu'il a bien commencé, en le dépassant, mais le mec s'est accroché et pour sauver la face, il a du maintenir son effort sur 2 km, jusqu'à ce que le mec tourne sur une route perpendiculaire.
 
Statistiques
 
Distance : 61 km pour moi, 71 km pour Petitdragon
Moyenne : 16,5 km/h
D+ : 166 m pour moi, 420 m pour Petitdragon
Chute : 1 pour moi
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 14:38
Participants : Bbanpc, Jihem
 

Carrière de Gagny

 

 
Alors que la météo annonçait un beau soleil ce matin,en ouvrant les volets, c'est au contraire un gros brouillard qui est présent. Ca donnerait presque envie de se remettre au lit !
 
Je pars 1' avant l'heure du RV avec Bbanpc, à 1 km de là, je vais donc avoir un petit retard, et effectivement, je le trouve près du RV, en train de venir à ma rencontre. On n'attend personne d'autre, entre les absents, ceux qui ont fait la fête la veille, ceux qui ont fait la Brevanight (bravo les gars pour cette rando de nuit), les routards et les stackhanovistes du Griffon, donc on prend directement la piste. Un petit vent frais nous accueille de face, y a pas, ce n'est pas la météo annoncée.
 
On rejoint le fort de Chelles par la route de la Montagne où l'on se réchauffe vite. Le genou droit fait la grimace, j'y vais mollo. Au-dessus après une petite barre et un arrêt pipi, on se refait le petit single qui fait le tour du fort, découvert avec Petitdragon la dernière fois. On traverse alors Montfermeil, cette fois c'est le genou gauche qui se manifeste dans la longue montée de l'hôpital, puis on rejoint la forêt de Bondy. Le terrain est tout à fait praticable et on se met en mode exploration, en prenant tout single qui se présente à nous. On va retrouver plusieurs singles empruntés avec Petitdragon. On tourne un petit moment, c'est vallonné, c'est sympa.
 
Direction les carrières de Gagny maintenant, pour une petite séance de cinéma dans la descente vers la première carrière. J'ai amené le support de fixation avec la pince, car je voulais essayer de filmer en 2K, donc avec des plans fixes. Je renouvelle également mon expérience de la semaine dernière en laissant le mode Protune. Coup de chance, le soleil a pris le dessus, il fait super beau, et les arbres qui se parent de couleurs d'automne vont nous offrir un beau décor. Bbanpc se plie de bon gré au rôle d'acteur que je lui impose, avec la contrainte de devoir enregistrer des bouts de descente, donc avec des remontées à pied et plusieurs passages. A un moment, il a quand même buggé, au lieu de passer tout droit devant la caméra, il s'est arrêté juste devant pour la prendre et me la ramener ... autant dire que j'ai du couper au montage  :P. Au final, cela fera à peine plus d'une minute de vidéo, mais je ne voulais pas abuser.
 

Jihem

Bbanpc

 

 
La descente est bien sympa et le cadre est étonnant, on se sent vraiment en pleine nature, coupé de tout (nous n'avons rencontré personne sur ce long secteur). En bas, au pied de la falaise, pendant que je fais un deuxième arrêt pipi (la vessie est en forme ce matin), Bbanpc trouve un paquet de champignons, là où se trouvait le campement de roms qui n'y est plus. On ne retrouvera pas non plus la biquette vue la dernière fois au dessus de la falaise avec Petitdragon.
 
On remonte et on prend alors le chemin à flanc de coteau. Par chance, malgré les pluies de ces derniers jours, c'est tout à fait praticable, et même si le terrain est toujours aussi fatiguant (cela monte, descend, virevolte tout le temps avec de nombreux troncs en travers pour pimenter le tout), ça passe bien aujourd'hui, on a bien fait d'y aller.
 
On rejoint la plaine puis la deuxième carrière où l'on finit la séance cinéma.
 

Au fond, en surexposition, on distingue l'entrée de la galerie

 

 
Deuxième pause barre dans la grotte. On tente la sortie du bout, mais c'est complètement à l'abandon et on se prend dans les ronces et les branches, il faut finir à pied. On va alors remonter le chemin sur la droite, comme la dernière fois pour sortir un peu plus haut à Gagny. En chemin, on va passer tout près d'un énorme trou, très profond, en fait il s'agit du plafond d'une galerie qui s'est effondré. Le dessus de la carrière, hors sentier, est à éviter pour cette raison, c'est très dangereux, vu la hauteur des galeries.
 

 

La traversée de Gagny par la route est un peu fastidieuse, du coup, une fois arrivés à la réserve ornithologique de la Haute-Ile, Bbanpc met les gaz pour se défouler et j'ai un peu de mal à le suivre. Y a pas à dire, il est plus en forme que moi. On se sépare au RER de Neuilly, côté Neuilly, je vais donc poursuivre jusqu'au pont de Bry, histoire de faire quand même 40 km.
 
Sortie courte, mais finalement très agréable avec le soleil arrivé en cours de sortie et un parcours mi-urbain, mi-forêt sauvage qui dépayse bien. Quand c'est praticable, c'est un bon coin pour rouler et en plus ce n'est pas loin. Avis à ceux qui ne connaissent pas et qui souhaiteraient découvrir.
 
Statistiques :
Distance : 40 km
Moyenne : 14 km/h (le coin n'est franchement pas roulant, alors avec en plus une séance cinéma au milieu ...)
D+ : 410m (GPS)
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 15:16
Participants : Jibé, Jihem, MMarc, TomTom
 
On poursuit nos sorties de reprise avec aujourd'hui une sortie nettement plus longue, autour de 60 km depuis Bry, beaucoup plus pour Jibé qui vient de Paris et que l'on doit retrouver vers Bondy.
 
Au programme, du roulant avec la Dhuis, puis un peu de relief dans la forêt de Vallières, avant un retour sur du plat le long de la Marne.
 
J'avais envie de dormir un peu donc j'avais retardé un peu le réveil, mal m'en a pris car ayant eu en plus un peu de mal à me lever (début de crève hier), je suis parti à la bourre ... et je suis arrivé à la bourre au RV avec 10' de retard. Heureusement que Bbanpc n'était pas là, je me serais fait enguirlandé !  
 
Après mes plates excuses, je fais connaissance avec l'ami TomTom déjà présent sur le forum depuis quelques temps, mais qui n'avait pas encore roulé avec nous. Je m'étonne de son absence de casque et il me dit qu'il a essayé mais cela lui a fait mal à la tête. Je lui dis que sans, il risque d'avoir encore plus mal en cas de chute. Comme Jibé, plus tard, lui fera la même remarque, je pense que TomTom va penser prochainement à préserver son crâne. C'est vrai, quoi, ça sert un peu ce truc, faut en prendre soin. 
 
On suit MMarc qui a un itinéraire tarabiscoté pour rejoindre la Dhuis. On l'avait déjà fait une fois avec lui et j'ai quelques flashs, mais franchement, je serai incapable, seul, de refaire ce parcours (heureusement que j'ai enregistré la trace).
 
Après avoir traversé quelques cités (ça nous change de nos petits chemins bucoliques) on rejoint la forêt de Bondy pour arriver ... avec 10' de retard au RV. Je révise mes excuses pour Jibé qui doit nous attendre un peu gelé ... mais, non, pas de Jibé. Au bout de 2', il arrive en s'excusant d'être en retard, je suis mort de rire, surtout quand MMarc lui explique qu'on attend depuis une demi-heure et qu'on a déjà fait 4 fois le tour du bois pour se réchauffer.
 
Tandis que Jibé et TomTom font connaissance, les deux vieux vont soulager leur vessie. Je remarque alors les nouvelles pompes, enfin, chaussures (l'argot, c'est bien, mais là, pour le vélo, ça peut prêter à confusion ... ) de Jibé qui a abandonné ses pédales autos qui le stressaient trop, et qui du coup a pris des chaussures hyper tendance, avec des semelles qui accrochent aux picots des pédales plates, une coquille extérieure indestructible (ce sont ces mots ... mais bon, il bosse un peu dans le marketing, faut se méfier) et un look qui va faire des ravages en boite (Guigui n'a qu'à bien se tenir).
 
Il est temps de s'y remettre et c'est parti pour la longue piste de la Dhuis. Pour une reprise, c'est parfait, à part 2-3 petits raidars, c'est plat et roulant. On se fait quand même une petite descente avec des petits virolos sur le côté ... sauf que j'ai mal appuyé sur le bouton pour enregistrer, donc pas d'image. Je décide donc de la refaire, avec Jibé, qui part devant ... et me bouchonne un max. L'avantage, c'est que comme je lui colle au cul, on le verra bien sur la vidéo, pour une fois. La remontée est raide, surtout la deuxième fois, et on repart en admirant la vue. Cela donne des idées de film à Jibé qui me conseille de changer de pistes (il y en a deux séparées par une grosse bande d'herbe, pour ceux qui ne connaîtraient pas), pour les filmer sur leur profil le plus avantageux, enfin, surtout pour Jibé, puisque l'idée vient de lui. Comme ils se trouvent à contre jour, avec le soleil dans la poire, j'ai des doutes sur la qualité des images, on verra ...
 
Pas loin de Carnetin, TomTom nous annonce une crevaison arrière. Ah ben tiens, un petit nouveau et un souci dès la première sortie, c'est d'un classique, c'est le baptème du feu, quoi. Bon, y en a qui font plus d'effort que d'autres et se fendent d'une petite chute, pour TomTom, ce sera le service minimal avec juste une crevaison. Mais attention, pas n'importe quelle crevaison, on a dû y passer une demi-heure, quand même ! D'abord, le pneu qui reste collé et impossible à écarter de la jante. Après moultes efforts, enfin, TomTom prend le dessus sur ce Nobby Nic récalcitrant, qui, soit dit en passant, s'est bien fait déchirer le flanc (ça lui apprendra, tiens !). C'est alors que Jibé nous sort ces rustines autocollantes Lézyne, et là, nous sommes d'un seul coup en direct de Téléachat avec Pierre Jibé Bellemare, nous vantant les mérites de cette rustine ne nécessitant pas de colle. Il faut avouer, c'est efficace et le trou est rebouché en moins de temps qu'il n'en faut à Guigui pour tirer la langue devant une joggeuse en short moulant). On se croit tirer d'affaire, mais que nenni, impossible de regonfler la chambre. On chambre (ah ah) TomTom sur sa pompe moisie et revoilà Pierre Jibé Bellemare avec sa super pompe de la mort qu'avec elle, tu peux pas ne pas arriver à regonfler une chambre ... ah, ben, si, mince alors !!! A mon tour de dégainer ma pompe qui devrait résoudre le problème rapidement ... ah non, pas mieux !   Reste une pompe, celle de Mmarc, mais c'est la même que celle de Jibé, donc on abandonne et MMarc propose d'y aller, c'est vrai, on n'a pas que ça à faire, nous  ! On se dit que c'est forcément la valve de la chambre qui doit déconner donc on passe au plan B, avec le redémontage, le changement de la chambre, le remontage (avec les démontes-pneus qui volent dans tous les sens, mais qu'est-ce que c'est que ce binz ? Tous aux abris !!!), puis le gonflage (à ce propos, TomTom a une technique assez spéciale ... en gros, on dirait Guigui le samedi après minuit devant Canal  ). Ouf, celle là se regonfle et maintenant qu'on s'est bien refroidi, il faut repartir ... avec les genoux qui grincent, en plus des vélos qui couinent, enfin, le mien et surtout celui de Mmarc, pire que le mien (faut le faire !).
 
 
A Carnetin, on zappe la pause officielle (on a eu le temps de manger des barres pendant la crevaison, manquait plus que l'apéro ...) et on attaque directement la descente, enfin j'attaque, car quand j'arrive en bas du premier tronçon, il n'y a personne derrière. J'ai le temps de remonter à pied la moitié de la côte (bon, ok, j'exagère un peu) pour filmer les bolides dans la descente. C'est mieux sur la deuxième partie, où la troupe lâche un peu plus les freins.
 
Nous voilà enfin au bord de Marne, il fait beau, les arbres commencent à prendre des couleurs, c'est mignon tout plein. A peine le temps d'apprécier le paysage, qu'il faut maintenant attaquer la grosse montée des ornières. J'appréhende un peu pour mon genou gauche, le seul à être douloureux ce matin (en plus de la fesse gauche, mais elle, c'est tout le temps), mais je monte tout sans forcer, en moulinette, suivi un peu plus loin par Mmarc qui va tout monter aussi (pour une reprise, je le trouve pas mal en forme l'ami Marc), tandis que les deux loustics arrivent en poussant les vélos. C'est vrai qu'elle pique bien celle-là, mais en moulinant, maintenant qu'il n'y a presque plus d'ornières, ça passe.
 
Pour la descente, j'ai compris qu'aujourd'hui, je n'aurai personne devant, mais du coup, faut pas que j'y aille trop fort car je risque de les perdre (on se souvient que Jibé, l'autre fois, avait fini cette même descente ... à l'autre bout de la forêt  ), du coup, je les attends aux passages stratégiques. Jibé après le premier tronçon est un peu déçu (c'est vrai que c'est assez peu joueur sur cette partie), mais arrive avec la banane après la deuxième partie, plus longue, avec les lacets, vraiment sympa. 
 
Retour par les bords de Marne sur le single peu roulant, avec un peu de vent (enfin, on a vu nettement pire) et surtout les cuisses qui se sont mises à piquer de plus en plus, au fur et à mesure de notre progression. C'est là qu'on est content de rouler avec les copains car c'est très long pour revenir et à plusieurs, on s'accroche, on s'abrite par moment, on reprend la tête, bref, ça motive, ça permet aussi de discuter et de trouver le retour moins long (quand je pense à Flo qui va dans le Morin et revient en solo par ce chemin, faut en vouloir ...).
 
A Lagny, on se retrouve face à une voiture et avec celles stationnées sur le côté, c'est assez serré. Je trouve un petit renfoncement et m'arrête pour que cela croise plus facilement ... et un vététiste m'engueule depuis l'arrière en me disant que ça passe. Je lui demande s'il est pressé d'aller manger ou quoi ? Le mec, il est prêt à se prendre la voiture plutôt que de perdre 2 secondes ... sur une sortie de 4h   
 
On arrive tous assez entamés à Neuilly, où l'on se sépare, avec une pensée particulière pour Jibé qui doit encore se taper la côte de Fontenay et rejoindre Paris alors qu'il est bien cramé. Belle motivation.
 
Mes statistiques
Distance : 57,5 km pour TomTom, 60 km pour moi, 74,6 km pour Jibé
Moyenne : 16,9 km/h
D+ : 253 m (GPS)
 
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