Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 08:54

Participants : Jihem, Thierry (mon voisin)

Première sortie ce matin autour d'Annecy, avec mon voisin trailer et vététiste occasionnel. J'avais eu l'idée d'une sortie, mais l'auteur me l'ayant déconseillé pour sa difficulté et mon voisin m'ayant dit qu'il ne tenterait jamais une des descentes difficiles sur un vélo, changement de programme, on va s'orienter vers une sortie sur les montagnes en face du chalet. J'y suis déjà monté à pied, mais il y a des années, je ne me souviens plus bien, je sais que c'est beau et qu'il y a quelques belles vues sur le lac, je sais aussi que ça va monter fort, mais ok pour y faire un tour à VTT.
 
Le temps de voir la France perdre devant le Portugal, je me rends compte que j'ai oublié le harnais de la Gopro à la maison. Quel idiot, je ne vais rien pouvoir filmer de mes sorties, sauf des petits passages à la main ici ou là. Je suis encore plus déçu de mon oubli que de la défaite de la France. 
 
RV à 7h30 pour essayer d'éviter la chaleur, sachant que le début se fera en forêt et protégé du soleil par les Dents de Lanfon. On descend au village puis au bord du Fier que l'on traverse pour remonter plus loin aux Villards, par un petit chemin très agréable, aménagé dans l'autre sens avec quelques petits tremplins. Contrairement à mon voisin, je veux tout passer sur le vélo, alors que c'est bien raide et avec des racines, du coup, le coeur monte vite et je suis rapidement en ébullition. On reprend une partie bitumée pour traverser le village, puis on démarre un chemin transverse, censé ne pas monter trop, sauf que c'est encore bien raide. Pas de bol, ça redescend fort ensuite, va falloir remonter tout cela plus tard. Au bout d'un moment c'est plus calme et on poursuit plus facilement la traversée à flanc de montagne. Ca remonte fort à nouveau et on va attaquer le premier portage, du style du chemin fantôme du trip. On rejoint difficilement des falaises d'escalade où nous avons, pour la première fois, une belle vue sur le lac.
 
 
Au moment de repartir, mon voisin, me signale une belle marche, qu'il tente, croyant l'avoir déjà passée une fois, mais non, du coup, surpris par la hauteur, il pique de l'avant, retombe correctement, par bonheur, et poursuit je ne sais pas comment au milieu des rochers, alors que le sentier est très étroit et avec du gaz sur le côté. Grosse frayeur. Pour ma part, j'assure à pied.
 
On poursuit la grande traversée pour enfin arriver à la piste forestière qui monte au col des Nantets. On démarre sur le vélo, mais très vite, il faut renoncer, c'est très raide, avec des caillasses, il faut pousser. A chaque virage, on espère que cela va se calmer, mais non, les pourcentages sont toujours aussi impressionnants. Il commence à faire bien chaud, et je ne suis pas bien du tout. En fait, je n'ai pas récupéré du coup de chaud de la veille, et ça ne va pas s'arranger par la suite, vu que cette piste n'en finit pas de monter très fort. Même mon ex dent de sagesse me refait mal et je sens les pulsations du coeur dans l'ex-dent. Petit à petit un gros mal de crâne s'installe. A un moment, on laisse passer un 4x4 avec une remorque, c'est impressionnant de monter des chemins comme celui là. On doit se faire environ 600m de D+ en poussant les vélos pour enfin arriver aux alpages du col des Nantets. On remonte enfin sur les vélos ... pour se faire accueillir par un patou bien agressif. Je balise, mais par chance, il est dans le parc à moutons, séparés de nous par une clôture électrique. Ouf, il ne peut pas passer. Il aboie fort puis repart retrouver ses moutons.
 
Nous voilà enfin au col des Nantets d'où l'on a une belle vue sur la Tournette, juste en face. 
 
On poursuit jusqu'au chalet des Crottes (si, si !), qui sert à boire, ce qui tombe bien, car j'ai un gros coup de chaud, il faut que je me réhydrate d'urgence. On retrouve le 4x4, en train de charger 3 boucs dans la remorque. Punaise, qu'est-ce que ça pue, horrible cette odeur ! 
 
Entre Col des Nantets et chalet des Crottes
 
Vue depuis le chalet des Crottes vers le pied de la Tournette
 
On repart juste devant un groupe d'une vingtaine de randonneurs/randonneuses, sauf que sur le secteur suivant, impossible de rouler, ni même de pousser le vélo, là, c'est portage obligatoire, pour une demi-heure en théorie. A ce petit jeu, je m'épuise assez vite, et j'alterne les pauses où le groupe me dépasse pendant que je souffle et prends des photos, les passages où je porte et les repasse pendant qu'ils soufflent à leur tour.
 
Sur le sentier au-dessus du chalet des Crottes
 
Vue sur la vallée de Montremont
 
Pendant ce temps, mon voisin, qui est dans son élément caracole devant. J'ai un gros coup de barre et n'avance plus trop, du coup, il redescend pour me porter mon vélo, ce qui m'aide bien, surtout qu'il faut passer maintenant le passage du roc de Lancrenaz, avec une main courante, car le sentier est étroit et à gauche c'est le vide. Encore un dernier coup de cul à porter les vélos, et nous voici au point le plus haut de la sortie, vers 1700 m.
 
Vue sur la Tournette et tout en bas à gauche, le haut du col des Nantets. On vient de monter l'éperon vert que l'on voit en premier plan, avec portage depuis les sapins en dessous (le chalet des Crottes est bien en dessous du bosquet de sapins) 
 
On se tourne vers la droite, pour un dernier regard vers le lac d'Annecy, en contrebas d'une pente abrupte ...
 
... puis un quart de tour supplémentaire pour se tourner vers un vallon vert super accueillant, l'Aulp Riant dessus d'abord, puis plus tard l'Aulp Riant dessous, d'abord sous le Lanfonnet, puis sous les Dents de Lanfon d'un côté et la Dent du Cruet de l'autre.
 
 
 
 
Je mets les genouillères car maintenant, on va descendre, et pas qu'un peu, puisque ce sont 1200m de D- qui nous attendent. Ca démarre très bien par un petit sentier d'alpage tortueux, avec quelques pierres/rochers de temps en temps, où l'on peut se faire plaisir. Avec le Rocky et son débattement généreux, je suis plus à l'aise que mon voisin avec son Canyon et ses 120 de débattement.
 
Alpages de l'Aulp Riant
 
Entre les 2 vallons, c'est plein de grosses caillasses terribles, difficile de garder la trajectoire, on se fait chahuter et heureusement que j'ai ma protection sous le cadre car les pierres volent pas mal. On retrouve à nouveau un chemin agréable dans le deuxième vallon.
 
L'Aulp Riant Dessous
 
Idem, avec les Dents de Lanfon à gauche
 
On se retourne pour admirer le paysage, vraiment superbe, avec le Lanfonnet, au fond, vu de profil, juste perturbé par le son des clarisses d'un troupeau de vaches. Un vrai havre de paix, cet alpage isolé de montagne.
 
 
On arrive alors au chalet de l'Aulp Riant Dessous (que l'on voit depuis notre chalet), juste en face du Parmelan (la longue falaise qui limite le bord du plateau des Glières, haut lieu de résistance), avec en dessous, à gauche, Dingy Saint Clair, notre point de départ.
 
 
Il nous faut alors attaquer la descente très raide, dans les bois, sur une piste forestière très piégeuse avec ses quantités incroyables de caillasses, parfois bien profondes. Je mène la danse, très à l'arrière vu la pente, mais pas trop, pour rester maître de ma trajectoire, qui est le souci principal dans ses pierriers. Les freins commencent sérieusement à chauffer, car c'est vraiment très pentu, et on a les mains constamment dessus. Même comme cela, c'est très dur de s'arrêter pour faire quelques petites pauses. On a besoin de récupérer régulièrement car c'est physique, les bras et les cuisses fatiguent, sans compter les disques qui ont besoin de refroidir. Les miens sentaient même le roussi à un moment.
 
On arrive enfin en bas de cette descente terrible, mais qui était loin d'être la meilleure que j'ai faite. J'ai surtout apprécié la première partie. Aux Villards, on retrouve notre single du matin, dans le sens de la descente cette fois. Lui, est vraiment top, et on enchaîne les courbes sinueuses à bonne vitesse en s'éclatant.
 
On reprend la route pour rejoindre le Fier et remonter les 250 m de D+, très raide et en plein soleil, pour rejoindre le chalet, où j'arrive complètement rincé.
 
Mes stats
Distance : 32,9 km
D+ : 1689 m
Moyenne : 8,1 km/h
Durée : 5h30
Déplacement 4h04
 
 
Photos complémentaires
 
  
 
  
Repost 0
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 19:40
Participants : Bbanpc, Jihem, Petitdragon, R-One
 
Pour mon dernier week-end avant les vacances, j'avais proposé d'aller à Vallières, pensant que cela avait séché, et j'avais rassuré Bbanpc quant à la pluie qu'il craignait, les prévisions de Météociel n'indiquant pas de pluie ce matin.
 
Pas de pluie au réveil mais quand même de gros nuages un peu menaçants et pas très rassurants. Pas grave, ça devrait le faire. Je me prépare et arrive au RV où m'attend déjà Bbanpc et son fat, avec quelques minutes d'avance, ce qui l'étonne. Petitdragon arrive peu de temps après.
 
On ne traîne pas trop, c'est parti, le long de la Marne qui a quand même bien baissé cette fois. A Noisy, on se fait bloquer par les barrières et surtout les vigiles de Noisy Plage, installé juste sur la piste cyclable. C'est malin, ça, vu le nombre de personnes qui passent là, c'est super pratique. Tout cela pour aller se mettre sur un transat dans le sable, au bord de l'eau :scratch: .
 
On passe à pied, les buvettes sont fermées, il n'y a pas un chat (c'est vraiment encore plus malin de tout bloquer ...).
 
Un peu plus loin, 2 gars déboulent de la droite, le premier passe devant nous, l'autre se retrouve en même temps que nous en arrivant sur la piste, Bbanpc fait un écart, j'en fait un aussi pour éviter sa roue et me retrouve contre Petitdragon, au coude à coude, comme les sprinters au tour de France. On évite la chute, pas comme au tour de France, et on poursuit en papotant. Finalement, les deux se retrouvent devant nous et roulent pas mal. On va les rattraper vers la fin de la piste cyclable et on se passe/dépasse jusqu'au parc de Champ. Cette fois, j'évite le single boueux des côteaux, contrairement à mes deux acolytes, qui signaleront juste une belle cuvette boueuse, impossible à éviter.
 
La descente est un peu grasse, ça chasse un peu mais ça passe.
 
Après les passerelles, où Bbanpc descend le dernier escalier dans les marches au lieu de la bande en béton, on roule moyennement sur le single de Nestlé, ce qui n'empêche pas Bbanpc, en grande forme aujourd'hui ... au niveau des conneries, de prendre un sentier alternatif ... et de me déboucher dessus, latéralement. On évite l'accrochage, mais c'était un peu limite.
 
On va rejoindre le Bois de Vaires, où l'on montre à Bbanpc l'allée des lapins (pas homosexuels, eux, qui est son leitmotiv du jour, va savoir pourquoi). A part deux mini erreurs d'orientation vite rattrapées, on réussit à nouveau à trouver la sortie du bois correctement sans en faire 3 fois le tour (on s'améliore, c'est bien). Ensuite, c'est le miracle, Bbanpc a un flash et reconnait l'endroit où il faut attaquer le sentier des vaches, même si l'entrée n'est presque pas visible avec la végétation qui a énormément poussé (ah, ben, il n'y a pas que dans mon jardin que ça pousse !). Je mène la troupe à un rythme correct sans trop forcer, puis on rejoint le raccourci foireux de Petitdragon avant la suite du festival de Bbanpc, qui commence une longue série de queues de poisson sur Petitdragon, mais j'y aurai droit aussi plus tard, coups de roue dans les roues arrières, tirages de sac à dos, poussages sur les bas-côté, j'en passe et des meilleures. La grande forme ce matin, il était intenable (Sophie, que s'est-il passé ce week-end ? :lol: ).
 
Avant la côte de Villevaudé, je demande la protection en tortue (difficile à trois :P ) avant de passer devant la maison du roquet teigneux qui en veut à mes mollets, mais par chance, il n'est pas là, et on peut attaquer le gros coup de cul tranquille. C'est bien raide, mais c'est bien bitumé, ça aide. Vers le sommet, ça continue de se chamailler entre les deux nains, ça va finir en gamelle cette histoire, si ça continue.
 
Dans le village, on prend le petit chemin sous le camping, et au bas de la descente, surprise, c'est un énorme cloaque puant qui nous attend, on part en travers dans tous les sens, mais heureusement qu'on avait de la vitesse pour passer, car c'était assez profond, c'était un coup à rester coincé dedans (et vue l'odeur, ce n'aurait pas été un cadeau).
 
La remontée est raide, mais on est pas mal. Petite pause barre, puis on aborde le bois de Luzancy. Le dessus est complètement balisé, c'est couvert de merdes et de PQ, il faut dire qu'il y a deux campements avec de nombreuses caravanes juste à côté. Y a pas quelqu'un pour leur expliquer les latrines ? Ce serait un peu plus civilisé quand même. On slalome donc entre les étrons et on entre alors dans la partie descendante. Cette fois, c'est la boue qui nous accueille, avec de nombreux pièges, ça glisse, il y a des ornières, des trous profonds, des dévers, bref, c'est pas évident de tenir debout. Mais quel est l'abruti qui a eu l'idée de venir là ? Je ne me remercie pas de cette idée.
 
Alors que j'ai glissé et que j'ai dû poser pied à terre ... enfin dans la bouillasse, je reçois un message de R-One que l'on doit retrouver à Vallières. Je réponds, j'en profite pour prendre une photo de la boue et même pour un petit arrêt pipi, tant que je suis arrêté. Les autres sont loin maintenant et je poursuis ma descente très tranquillement, m'arrêtant de temps en temps pour faire quelques photos, histoire d'illustrer ce compte-rendu. Puisqu'on en parle, les voici :
 
 
 
 
 
Vers la sortie, j'aperçois Bbanpc qui vient à ma rencontre. C'est vrai que j'ai pris mon temps, ils doivent m'attendre depuis un moment. Je les retrouve à la sortie du bois avec un cavalier et un promeneur de chien qui confirme qu'ils commençaient à s'inquiéter pour moi  Very Happy.
 
On va alors prendre un chemin inédit au milieu des champs, pas très marqué, où l'on retrouve notre cavalier, avant de rejoindre un groupe de randonneurs à pied, puis le chemin des bassines boueuses dans le petit bois. De mon côté, je contourne par le champ, passe une petite bassine à pied, avant de retrouver la paire de nains au niveau de la Dhuys.
 
 
Petite pause à Carnetin, comme d'habitude, où l'on discute avec des routards, avides d'informations sur le fat, qui toujours, attire l'oeil et intrigue. Nouvel appel de R-One qui est à Chalifert. On se donne RV à l'entrée de Vallières.
 
On s'inquiète un peu pour la descente de Carnetin, qui peut être très piégeuse avec la boue, mais en fait, elle est plutôt sèche, ça passe bien, hormis un arbre en travers, qui oblige à descendre du vélo pour se faufiler sous le tronc.
 
On profite de la suite de la descente jusqu'à la Marne, toujours aussi agréable. A Vallières, bizarrement, ce n'est pas trop boueux, comme quoi, les nuages peuvent être très localisés. On retrouve alors R-One. Dommage, il n'a pas pris le Jeffsy, pas encore complètement prêt, et il roule donc avec son Trek. On va prendre la montée de l'entrée du bois, où Bbanpc avec son fat met la misère à tout le monde, avant que R-One place une belle accélération pour le rejoindre, et nous attendre, tous les deux au prochain carrefour, ne connaissant pas le chemin. On va poursuivre jusqu'en haut et avant que les moustiques ne nous dévorent de trop, on se lance dans la descente habituelle, avec les lacets, idéale pour se préparer pour la montagne ... enfin presque Razz.
 
C'est légèrement gras, il faut y aller en douceur sur les freins et les appuis. Encore une erreur de chemin avant d'aborder le deuxième secteur de lacets pour les premiers (faut dire que c'est moi qui la connaît le mieux cette descente, mais je suis à l'arrière du groupe). Je me retrouve donc premier, pour finir en bas, dans un secteur boueux, envahi par un beau groupe de vététistes.
 
On va décider de la remonter pour la refaire car elle est vraiment sympa cette descente. On remonte juste devant le groupe. Ca monte fort car on ne prend pas les lacets, mais pleine pente sur le chemin parallèle. A part un passage qui patine, nous obligeant à poser momentanément le pied au sol, on monte tout sur le vélo et on arrive en haut bien essouflé, en tirant la langue, alors que le groupe nous rattrape, faciles, car en fait, ils sont tous en VTT électriques. Visiblement, c'est une séance de test, et ils nous confirment que dans la montée, c'est impressionnant de facilité, voir même limite frustrant d'après eux.
 
On se refait donc la descente, sans rater les lacets cette fois, et c'est toujours aussi agréable. C'est bon, je suis fin prêt pour la montagne !  :lol:
 
On prend alors le chemin du retour avec le sentier le long de la Marne, complètement envahi par la végétation, ce qui rend la progression un peu plus difficile et fatigante. A Lagny, on abandonne R-One qui doit rentrer sur Crécy la Chapelle où l'on se donne RV pour le mois d'août pour qu'il nous fasse découvrir un peu mieux ce secteur avec beaucoup de potentiel.
 
Retour par les bords de Marne, côté base de Vaires, où miracle une nouvelle fois, Bbanpc qui est devant, trouve au moins deux embranchements de suite. Ce n'est pas possible, on ne le reconnait plus. Est-on bien sûr que c'est lui qui roule ce matin, n'aurait-il pas envoyé un de ses frères ?
 
On se prend des petites averses à de nombreuses reprises (j'ai vraiment eu tout faux sur mes prévisions aujourd'hui), et quand on arrive sur la piste cyclable, avec Petitdragon, on a de plus en plus faim, et cela se termine même en fringale. Je finis affamé avec plus d'essence dans le moteur, tandis que Petitdragon se ravitaille au bout de la piste, car lui, a encore 10 km à parcourir.
 
 
Statistiques :
Distance : 60,7 km pour moi, 70 km pour Bbanpc et 82 km Pour Petitdragon
Moyenne : 16,2 km/h
D+ : 441 m pour moi et 715 m pour Petitdragon
Repost 0
27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 01:30
Participants : Bbanpc, Petitdragon (NDLR : alias la paire de nains)
 
J'arrive 5 min en retard à Bry ayant perdu un peu de temps ce matin à remettre du préventif dans le pneu arrière du Merlin qui s'était encore dégonflé pendant la nuit (je l'avais regonflé hier soir). Patrice est déjà là avec son étron orange tout moche  :twisted: . Au pont de Noisy, on bifurque sur le single en sous bois à gauche du canal mais c'est rapidement l'enfer ... non pas à cause de la boue c'est curieusement presque sec mais à cause de la végétation luxuriante qui nous laboure les bras ! A certains endroits, on ne voit pratiquement pas le single, heureusement il n'y a pas trop de ronces et j'ai un cintre étroit, pas comme l'autre nain qui galère bien :lol:
 
En arrivant dans le parc de Noisiel, on tombe sur une course à pied, l'Oxytrail, qui va nous bloquer pendant au moins 15 minutes, le temps que tout le monde passe, c'est impressionnant ...  il y a sans doute plus de monde que sur la dernière manif contre la loi travail !! C'est sympa, il y a des tambours africains pour rythmer les pas des coureurs et on voit passer quelques petits lots pas mal roulés du tout, c'est super pour patienter :rabbit:
 
Sur la grande piste qui va vers Lagny on tombe sur des gens avec un vtt Btwin en rade. Crevaison sur la roue arrière, on s'arrête pour les aider, ils sont en galère: l'axe du moyeu arrière n'est pas en serrage rapide et ils n'ont pas de clé  :suspect:. On sort nos multi-outils qui ont bien la bonne clé mais comme elles sont assez petites, il n'y a pas un bras de levier suffisant. Le vélo est tout neuf et forcément le gars n'a jamais desserré l'axe qui avait dû être serré par un mécano débile de Décat  :lol:. Du coup on les aide à réparer la crevaison sans démonter la roue car ils ont l'air aussi doués que Jihem pour les réparations  :P (NDLR : je ne suis pas là et voilà on me tacle ... bon, en même temps, c'est pas faux, je ne peux rien dire :lol:) puis on repart.
 
Après Lagny, on tombe sur des zones un peu humides en sous-bois avec de la boue un peu collante vers les statues. J'annonce de suite que ça ne va pas être génial à Chalifert .... Et en arrivant à l'écluse de Chalifert, on tombe sur une immense marre de flotte sous le vieux pont et bien sûr il y a plein de boue bien grasse sur les minuscules bords surélevés du pont   :affraid:.  Je choisis le bord surélevé de droite qui ne s'enfonce pas trop mais ça glisse bien, Patrice choisit le bord de gauche qui s'enfonce plus que de raison, il a le pied presque noyé dans la boue  :shock: et c'est un peu compliqué de faire demi tour ou marche arrière avec un espace aussi étroit, il continue donc et heureusement pour lui, le pas suivant revient à la surface.
 
La montée dans le petit bois qui surplompe l'écluse se passe sans encombre, il y a juste quelques cuvettes bien boueuses. Par contre, sous le pont SNCF, ce sont des mares de boues liquides avec de sales ornières profondes, glissantes et ... noyées ! Mais curieusement on a pu presque tout monter sur le vélo, pas comme l'autre fois où on avait tout fait à pied avec Jihem.
 
Petit tour sympa dans le single qui serpente le long du canal: les racines glissantes, les passages d'arbres étroits et le sol humide demandent une grande vigilance mais tout se passera sans encombre jusqu'au pont d'Esbly où nous ferons demi-tour.
 
Au retour donc, je me fais une petite glissade sans gravité sur une racine juste en arrivant sur Montévrain, coté terre et non coté flotte, ouf !
 
On rentre par la route jusqu'à Lagny puis par le canal de Vaires où nous retombons encore sur l'OxyTrail ! Mais cette fois il y a moins de monde et on peut naviguer entre les coureurs.
 
Retour tranquille juqu'à Bry avec comme toujours le vent de face, il est 12h15 impec !
Avant d'entamer la côte (de merde !) de l'hopital Sainte Camille, je remonte ma selle car je commence à avoir mal à mon genou à l'endroit habituel (la patte d'oie). J'avais viré hier le serrage rapide et remonté le serrage de tige de selle à clé allen pour éviter que cette foutue selle ne redescende mais ça le fait toujours un peu et je m'en aperçois toujours trop tard (quand ça fait mal). La faute à l'adaptateur plastique que j'ai mis pour pouvoir monter ma tige de selle titane de diam 27.2 sur un cadre au diam 34.9 mm mais l'adaptateur n'enserre pas suffisamment la TDS, il va falloir que j'essaye la pâte anti-friction. Du coup je monte et finis la sortie sans trop forcer pour préserver mon genou mais sans trop trainer non plus car des gouttes se font sentir  :x
 
Mon calcul s'avèrera bon: à peine en bas de la côte d'Ormesson que les gouttes se font plus nombreuses et finalement j'arrive chez moi à peine mouillé !
 
Mes stats (Petitdragon)
Distance: 82km
D+ : 488m
Roulage: 4h23
Chute : 1
Repost 0
Published by Petitdragon - dans VTT 2016 Ile de France
commenter cet article
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 11:58
Participants : Jihem, Petitdragon
 
En ce beau mois de juin bien pluvieux digne d'un mois d'octobre, on ne peut pas dire que la pratique du VTT au sein de la Horde déclenche la liesse populaire. Hormis le clan d'irréductibles du Mont Griffon (on devrait peut-être leur faire une section spéciale La Horde du Griffon), pas grand monde donc pour aller rouler ailleurs qu'au Griffon. Comme avec Petitdragon, on aime bien varier les plaisirs, nous ne sommes donc que deux ce matin, pour une sortie du côté des étangs de Bussy, lieu supposé pas trop humide, enfin, c'est relatif, disons que comparé à Notre-Dame et ses piscines olympiques au milieu des allées, c'est normalement à peu près roulable.
 
Petitdragon a sorti le Merlin en titane et ses genoux vont mieux, il est donc en mode reprise suite au trip, alors que pour ma part ce sera ma deuxième sortie. Après le test du vélo dans la voiture avec les valises où j'ai dû le démonter, j'en ai profité pour renfoncer un peu les pistons et, miracle, ce matin, plus de bruit au niveau du disque et mes roues tournent enfin (ça aide pour rouler, y a pas !). J'ai encore quelques restes des piqûres de moustiques de la semaine dernière, ainsi que de la grosse piqûre de tique du trip (perçée hier par le toubib), mais les genoux vont mieux également.
 
On se retrouve donc chez moi pour un échange pneu/protection de frein contre cartes SD, et c'est parti pour les bords de Marne, avec bonne nouvelle, des travaux qui ont avancé, si bien qu'une bonne partie de l'ex piste cyclable a été regoudronnée, en plus large, ce qui n'est pas plus mal.
 
Rien à dire jusqu'au parc de Champs, où Petitdragon passe la vitesse supérieure pour rattraper et dépasser un groupe de 3 qui nous a doublé juste avant l'entrée du parc. Il attaque la côte à bonne vitesse, par l'allée. Pour ma part, je double aussi le trio, mais je tente le single à flanc de côteau, pour voir dans quel état il se trouve. Hum, et bien, j'aurais pu m'abstenir, c'est un beau bourbier, impossible de passer au-dessus des flaques, on retombe dedans systématiquement, donc tant pis, je passe droit dedans ... et j'arrive au-dessus du single bien crotté. Je poursuis sur l'allée et retrouve Petitdragon qui redescendait à ma rencontre, n'ayant pas vu que j'avais tourné.
 
Bords de Marne sans histoire, juste un peu gras et obligeant à être prudent sur les passerelles humides, bien piégeuses.
 
Aux étangs, on commence par se faire bouchonner sur le single en bas par un gars qui court, avec son chien en laisse, mais qui met 3 plombes à comprendre que s'il ne laisse pas le passage (single qu'il occupe + bas-côté où se trouve le chien ... que je suis mais qui me bloque) ça va pas le faire. Tel Rantanplan, il tilte avec pas mal de retard, juste avant qu'on arrive à la première passerelle. Tout est gras finalement, et même des bouts de chemins ont été emportés par les pluies, laissant des tranchées au milieu du chemin. Il faudra être prudent au retour.
 
La montée se passe bien, les jambes tournent correctement et on arrive au sommet sans avoir forcer. Il fait bon, c'est l'heure de la petite pause barre. C'est là que j'explique à Petitdragon que ma réserve de Gerblé est à sec, à cause de mon chat qui a tout dévalisé, cette espèce de glouton !
 
On repart pour la descente où il va pas falloir trop lâcher les chevaux car c'est piégeux, avec pas mal de boue dans les virages.
Après le moulin, on retombe sur le gars qui courait avec son chien, mais cette fois, il est détaché. Du coup, quand il nous voit, il nous prend en chasse. Petitdragon s'arrête pour le caresser tandis que je file devant, toujours très courageux avec les chiens, comme d'hab'. Alors que Petitdragon est reparti et me rejoint, le chien a piqué aussi un sprint et court à notre hauteur malgré les appels de son maître. On aura du mal à s'en débarrasser, mais finalement, il abandonnera pour retrouver son maître.
 
Après avoir traversé la route de Guermantes, on va faire une petite boucle supplémentaire à droite, où je bats mon record dans la montée, loin du Kom de Flo, deux fois plus rapide que moi (ça calme !).
 
Après la boucle, on reprend le chemin normal ... et on retrouve le maître et son clébard ! Du coup, cette fois, il l'attache et ça se passe mieux.
 
On va rentrer ensuite par le canal, plus sec, puis la piste cyclable, pour un retour tôt, impeccable pour la fête des pères. Pour ma part, je suis rentré bien sale quand même (vélo et bonhomme)
 
Statistiques
Distance : 42,7 km pour moi et 65,6 km pour Petitdragon
Moyenne : 19,1 km/h
Vitesse maxi : 47,2 km/h
D+ : 160 m (Strava sur mon smartphone) et 432m pour Petitdragon
Repost 0
16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 21:54

En bonus, voici le film réalisé avec les vidéos d'Olivier notre guide Vélorizons, prises avec son smartphone.

Repost 0

Présentation

  • : La Horde Sauvage du Val de Marne
  • La Horde Sauvage du Val de Marne
  • : Compte-rendu des sorties VTT de la Horde Sauvage du Val de Marne
  • Contact

Recherche

Catégories