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16 mai 2022 1 16 /05 /mai /2022 14:48
Participants : Jihem
 
Très beau temps quand je pars ce matin vers 8h30 et pas grand monde sur la piste, tant mieux. Par contre, arrivé à Gournay, la piste est barrée par la police, il faut passer par la route, il y a une sorte de course multisport en préparation, avec si j'ai bien compris, de la course, du kayack, des obstacles et peut-être du vélo. Enfin, toujours est-il que la piste va être fermée jusqu'au bout. Pas cool un dimanche matin vu le nb de personnes qui passent là, bien plus nombreuses que les quelques participants. Il faudra que je revienne par un autre chemin tout à l'heure.
 
A Noisiel, je traverse la Marne à l'entrée du parc pour suivre le single de la base de Vaires, bien sec et bien dur. Je retraverse la Marne au pont suivant pour suivre la Marne sur l'autre rive, celle qui n'est pas aménagée. Je déboule sur le chemin, juste devant un gars, j'avance à mon rythme, mais je sens qu'il n'est pas très loin derrière. Je garde un bon rythme et quand je passe la barrière, je l'aperçois pas loin derrière. Je continue sur ce bon rythme jusqu'au bout de la partie praticable et bifurque pour éviter le port vu que cela ne ressort plus de l'autre côté. Plus de trace du gars, j'ai dû le lâcher. En tout cas, les jambes sont bonnes, sur le plat au moins, ça fait du bien de retrouver des sensations positives.
 
Le passage dans la zone industrielle de Lagny est toujours aussi peu intéressant, mais j'arrive vite à Lagny, où je reste de ce côté de la Marne jusqu'à Chalifert, en passant par le petit chemin le long de la Marne (sauf le passage foireux qui s'effondre après Lagny, où j'étais tombé). C'est bien sec maintenant et ça roule toujours aussi bien, sans forcer. Je fais une pause Gerblé vers l'écluse. J'entends pas mal de voix, j'en repère en aviron mais il y en a d'autres et quand je repars pour prendre la côte de l'Ermitage, je me retrouve avec une bande bruyante de vététistes (ah ben voilà, le bruit que j'entendais). Pas de chance, ils s'engagent dans la montée juste derrière moi. J'espère ne pas faire bouchon car pas facile de doubler sur cette montée. Les premiers sont juste derrière moi, je monte sans me mettre dans le rouge, mais régulièrement, pensant qu'ils vont me doubler, mais ça commence à souffler derrière et au contraire, je les lâche et finis devant au sommet, tout en ayant fait mon meilleur temps sur cette montée, cool !
 
Je poursuis immédiatement à gauche pour rejoindre la route puis le sentier qui redescend. Je croise pas mal de mecs avec des plaques sur le guidon, il doit y avoir une rando dans le coin. Effectivement, sur Strava, j'ai vu que plusieurs connaissances dont Petitdragon, enfin Razor Fat maintenant, ou Bob Globlair avaient fait la rando du Val d'Europe qui passe par là. Heureusement pour la partie qui descend vraiment, il n'y a plus personne, je peux lâcher les chevaux, c'est sec et sympa, le Rocky retrouve son terrain de jeux  :lol:.
 
Un peu (beaucoup) de boue sous le pont du chemin de fer, comme d'habitude, il faut passer à pied sur le côté en portant le vélo. En ressortant, je tombe sur 3 motards qui se prennent la montée impossible droit dans la pente, juste quand je passe en-dessous, pas très rassuré, des fois qu'il y en ait qui merdoie (le dernier a eu du mal à monter, c'était limite) et que la moto me retombe dessus. Ils finissent par réussir à passer tous les trois, il faut oser quand même, c'est chaud !
 
Je grimpe sur le pont de l'ancien chemin de fer pour retraverser la Marne et me diriger sur la forêt de Vallières. Je suis tout seul entre la Marne et les blés qui poussent bien, il fait beau, j'ai toujours les jambes, c'est sympa. A peine entré dans la forêt, je prends la montée à gauche. Ca monte fort dès le début, mais surtout, c'est complètement défoncé et raviné, ça complique un peu la progression, mais j'ai surtout peur de me retrouver avec quelqu'un qui descend à fond car pas trop de place pour se croiser sur les passages praticables. Je monte sans forcer, toujours en moulinant à un rythme régulier et j'arrive en haut, toujours bien, vers notre ancien terrain de jeu, avec les bosses, où je quitte la forêt pour aller rejoindre la Dhuys.
 
Je bifurque pour descendre la montée des bassines, oui, je sais c'est bizarre, mais pour une fois, je suis dans l'autre sens et donc cela descend ... et c'est tout sec, il n'y a donc pas de bassines aujourd'hui. C'est la première fois que je prends ce chemin dans le sens de la descente et en fait, c'est très agréable surtout là que c'est sec et je me fais bien plaisir. A peine arrivé en lisière du bois, il y a un renard qui détale devant moi, d'abord sur le chemin, 20 m devant, avant de filer dans le bois. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un renard, cool. Je passe ensuite les enclos avec les autruches et les lamas pour rejoindre le bois de Luzancy qui a enfin fini par sécher. Par contre, un bourbier séché, c'est pas ce qu'il y a de plus roulant. Je vais bifurquer assez vite sur la gauche pour prendre un chemin que m'avait fait découvrir Petitdragon à l'automne. Ca monte assez longtemps et là aussi, il y a de grosses traces de bourbiers séchés. Pour tout dire, ils ont carrément mis des troncs d'arbres pour combler les ornières, ce qui donne une idée de la taille des ornières. Là aussi, je monte régulièrement, sans forcer, je respecte toujours mes genoux et j'arrive au sommet. Je retrouve la petite descente bien raide où l'on prend vite de la vitesse, avant de rejoindre une bordure de lotissement, puis une nouvelle montée qui débouche sur la montée en bitume de Montjay la Tour, la dernière du jour pour moi.
 
Je redescends ensuite pour rejoindre le bois de Brou. Sur la voie verte, je surveille pour voir si je trouve l'arrivée du chemin forestier pris la semaine dernière dans l'autre sens, où j'avais fait demi-tour. Ah le voilà, sur ma droite, comme prévu. C'est bien lui, tout défoncé ! Par contre, plus à gauche, il y a le petit single avec des bosses que j'avais pris une fois (hé ben, voilà, je l'ai retrouvé, cool pour une prochaine fois). Je m'engage sur le chemin foireux et m'aperçois qu'il y a un single en parallèle, sûrement la fin du mien qui avait été coupé par le chemin forestier. C'est vraisemblablement le cas, mais lui aussi débouche finalement sur le chemin forestier. Il n'y a pas le choix, il faut que je le prenne. Alors que j'étais en train de pester que ce n'était vraiment pas roulant et même merdique, c'est un chevreuil que je surprends et qui se sauve devant moi (quand je disais que ce coin était peu fréquenté) et file dans la forêt sur ma gauche. J'arrive au bourbier de la dernière fois, je le reconnais, je ne suis donc plus loin de mon single quand j'entends aboyer violemment du côté où le chevreuil s'est barré. Pas de bol, entre Jihem et un chien, il aurait dû rester de mon côté, je suis nettement moins agressif  :P .
 

 

 
Je retrouve l'entrée de mon single et c'est reparti, comme la semaine dernière, pour le tour du bois par sa périphérie ouest. Je ne croise personne, à part quand je recoupe la grande allée, et je retrouve la sortie (après une tentative de nouveau single avortée par des arbres en travers dans tous les sens) pour rejoindre le sentier des vaches. Cette semaine, je ne fais pas le tour du bois de Vaires (il y a des brochettes qui m'attendent, pas envie qu'elles soient cramées), je file direct par la route avant de rejoindre le bord du canal. A Gournay je ne traverse pas pour éviter la course et longe la Marne jusqu'à la réserve ornithologique où ça bouchonne à l'entrée, avec leur système de barrière à la con, et un groupe de 10 qui attend pour sortir et qui s'y prennent comme des pieds. Je montre l'exemple en levant le vélo sur la roue arrière et en tapant l'incruste pour passer, car à leur rythme, il y en avait pour un quart d'heure à attendre :lol: . Je traverse tout droit par la grande allée pas passionnante et même cinéma pour ressortir mais avec moins de monde.
 
Retour à la maison plus tôt que prévu finalement (j'ai bien roulé et fait très peu de pauses, 2 Gerblé et 3 pipis pour marquer le territoire), les brochettes ne sont même pas encore sur le barbecue, j'ai même le temps de prendre la douche, nickel !
Au final, c'est ma plus longue sortie de l'année avec un peu plus de 63 km, et je ne suis pas plus fatigué que cela. C'est positif, cela revient (il faut dire qu'en ce moment, je roule 3 fois dans la semaine dont une petite sortie avec ma femme), soit plus de 100 km par semaine, cela aide. Juste eu une petit douleur sur l'avant du genou droit sur les derniers kilomètres (mon ancienne douleur, avant celle derrière le genou après la chute). A surveiller.
 
Statistiques
Distance : 63,3 km
D+ : 340 m
Moyenne : 17,6 km/h
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