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26 juin 2022 7 26 /06 /juin /2022 16:51
Participants : Jihem, Mmarc
 
Cette semaine, pas de coup foireux avec la météo, pas d'orage au moment du RV, la sortie prévue avec Marc va pouvoir se faire.
 
Vu le temps frais ce matin à 8h et les lacérations aux bras la dernière fois avec les ronces, nous sommes tous les deux en manches longues cette fois, mais Marc a joué les frileux avec 2 épaisseurs et les manchettes. Il va tenir 2 km avec avant d'enlever les manchettes et la deuxième épaisseur. En fait, il ne fait pas froid, mais assez humide, on a de la buée sur les lunettes.
 
Le bord du canal devient de plus en plus une forêt vierge, on se retrouve carrément dans un tunnel vert à un moment, il faut se frayer un chemin, ça tape dans les bras, les jambes et le visage en permanence, c'est ce qui s'appelle être au contact de la nature ! :P
 
A l'entrée du parc de Noisiel, il y a des barrières, ah oui, c'est l'Oxytrail aujourd'hui, on risque d'être embêté. On prend la première passerelle pour passer côté Vaires où l'on va suivre le single le long de la Marne où il n'y a personne. Les forestiers ont coupé plein d'arbres dernièrement, sûrement pour sécuriser le chemin en coupant ceux qui menaçaient de tomber. Visiblement, ils en avaient oublié un, bien gros, tombé en plein milieu du chemin. Heureusement qu'on n'était pas dessous quand il est tombé celui là !
 
On rejoint l'écluse pour traverser le canal et faire le petit tour habituel dans le bois de Vaires. Juste avant, Marc met un pétard dans la petite côte pour passer le train, j'ai même pas essayé de le suivre, pas envie de me griller dès la première montée. Après le bois, on va prendre le sentier des vaches et enchaîner avec le bois de Brou, côté est cette fois. C'est humide et plutôt rectiligne, pas le passage le plus passionnant, mais il n'y a personne à part un écureuil. On en profite pour faire un premier arrêt technique, nos vessies étant parfaitement synchronisées :lol:.
 
A la sortie du Bois de Brou, pour rejoindre Bordeaux, on emprunte le petit sentier sous la route. L'herbe a énormément poussé, on en a jusqu'à la taille, et les ronces aussi, dont une à hauteur de torse bien méchante (vive les manches longues !).
 
A Bordeaux, on se dirige vers la grosse montée de Monjay la Tour quand un affreux cabot jaillit de sous une grille (j'avais repéré le trou sous la grille, j'étais sûr qu'on allait y avoir droit). Court sur patte mais fort en gueule, il nous a poursuivis et accompagnés jusqu'à la maison suivante en aboyant, mais sans trop s'approcher de mes mollets, heureusement. Mais qu'est ce que je leur ai fait à ces foutus clébards pour me faire toujours courser ?   :136:
 
Cela nous a donné de l'élan pour le mur dans le village. On mouline tout ce qu'on peut et ça passe en piquant un peu les cuisses, comme d'hab' ici. On va alors prendre le petit chemin sous le camping, c'est à peu près sec, il faut juste éviter les orties. Après la côte à droite du camping, on va prendre le petit single testé l'autre jour mais dans l'autre sens. Là, ça descend, c'est plus sympa, mais on va croiser 3-4 vététistes qui vont nous obliger à nous arrêter car ça ne croise pas sur ce passage. Plus personne, la voie est libre, je lâche les chevaux ... enfin, façon de parler, car en bas, je me retrouve le long d'un pré avec ... 3 chevaux :91:. Je m'arrête pour attendre Marc qui est descendu plus prudemment et les 3 chevaux rappliquent pour me rendre visite. Ils sont plus sympas que les chiens, mais quand même, j'ai l'impression que j'attire les bestioles, moi.
 
On rejoint la route puis on reprend très vite le petit chemin qui rejoint le bord d'un lotissement, avant d'attaquer la montée infernale pour rejoindre le bois de Luzancy. Ca pique fort, c'est un peu gras, les roues patinent, c'est une bonne excuse pour mettre pied à terre sur le passage le plus raide :89:. Au sommet, nos vessies se réveillent encore en même temps (on ne peut s'empêcher de faire un petit clin d'oeil à Markitos à ce moment du récit) c'est l'heure de marquer notre territoire !  :lol:
 
Nous voilà maintenant dans le bois de Luzancy, sur le chemin ouest, et on descend de manière plaisante jusqu'à la jonction avec le chemin habituel. A la sortie du bois, on va prendre la variante dans les champs, avant de rejoindre la montée des bassines (toujours sans bassines, c'est cool) et d'arriver sur la Dhuys (je suis avec Marc, obligé de faire un petit bout de Dhuys, c'est presque dans le cahier des charges des sorties avec Marc :P). On va d'ailleurs en faire un peu plus que prévu car Marc veut prendre un petit chemin qui rejoint Carnetin, sauf qu'on ne le retrouve pas tout de suite et qu'on va jardiner un peu. Enfin, le voilà et Marc remet un pétard dans le raidillon qui le démarre. Mais il a mangé quoi, ce matin, il a la patate, on dirait ! J'assure le tempo de mon côté, sans forcer, et note au passage la présence de quetsches (miam, une tarte aux quetsches, c'est trop bon, çà ! :256: ). A Carnetin, on se contentera de barres, à défaut de tarte aux quetsches, en admirant le paysage depuis les hauteurs.
 
La première partie de la descente sur l'allée défoncée, n'est pas très agréable, j'aimais autant le chemin défoncé. La deuxième partie, après la route, est envahie d'herbes hautes (va falloir que je fasse une inspection des tiques ce soir ...) et arrive enfin la troisième partie, ma préférée, avec le petit tobogan, la petite bosse où je décolle bien et la remontée finale où je m'envole aussi un peu. Bien marrant, dommage que ce soit si court et si loin de la maison. A Vallières, on va rester en bas. J'ai oublié de dire que Marc avait une contrainte, à 11h il doit être chez lui ... enfin, ça c'était au départ. En route, il a eu sa femme et après discussion, la contrainte du retour est passée à 12h. Comme il est 10h45 et qu'on est encore loin, n'ayant le temps de ne faire qu'une montée, on préfère se réserver pour Chalifert. 
 
On suit donc la Marne jusqu'au pont de Chalifert, qu'on emprunte pour traverser la Marne et attaquer la montée de l'Ermitage. Marc monte nettement mieux que la dernière fois et cette fois c'est lui qui prend la tête, je perds quelques longueurs au début avant d'accélérer sur la deuxième partie et finir avec lui au sommet, en battant au passage mon temps de montée :cheers: . Il est temps de profiter du petit single en haut de Chalifert, on prend celui de gauche, plus étroit et sinueux, donc plus ludique. La voie étant libre, je lâche les freins sur la descente où il faut juste slalomer entre les branches pour ne pas s'assommer. Je me fais bien plaisir.
 
Le retour va être plat maintenant, le long de la Marne, jusqu'à Lagny, puis après le port de Lagny, sur le côté sauvage ... avant qu'on retombe sur l'Oxytrail. On passe au milieu, à contresens, pas le choix, mais heureusement, on croise les derniers, ils sont espacés et ne nous gênent pas. Arrivés au pont, on retombe sur des coureurs plus avancés, sur le retour, encouragés par des percussions africaines, il y a de l'ambiance ! Sur le pont, il y en a partout, on se fraie un chemin pour aller rejoindre le canal où nous serons enfin tranquille. On va le suivre tout le long jusqu'à l'écluse, Marc menant le train à bonne allure, moi collé dans sa roue, n'ayant pas les jambes pour prendre un relais, avant de poursuivre jusqu'au RER de Neuilly Plaisance, où l'on se sépare. 
 
A Bry, il y a aussi des festivités au bord de l'eau, tout est bouché, mais par chance, je peux tourner prendre mon chemin habituel, sans être gêné. Plus loin, je tombe sur des amis que je n'avais pas vus depuis 9 ans (ils étaient partis travailler à l'étranger), on tape la discute pour retracer les 9 ans passés ... du coup, Madame s'inquiète de ne pas me voir rentrer et m'appelle. Ca va, je suis à 2' de la maison, mais comme il y a des brochettes qui m'attendent, je rentre sans traîner :P
 
Statistiques
Distance : 61,7 km
D+ : 355 m
Moyenne : 16,3 km/h
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12 juin 2022 7 12 /06 /juin /2022 14:50
Participants : Jihem, MMarc
 
Chouette, ce matin, je ne pars pas rouler seul, MMarc est de la partie ! On se retrouve à 8h30 à l'écluse sous un ciel un peu nuageux, alors qu'à 7h, c'était le grand bleu. Cela évitera d'avoir trop chaud, au moins au départ.
 
Le long du canal, c'est un peu humide, rien de méchant, mais la végétation a encore poussé, comme partout ailleurs comme on va le constater par la suite. Après le Gers, mes jambes apprécient de retrouver un terrain plat, la sortie s'annonce bien.
 
Après la passerelle sur la Marne pour rejoindre la piste, mon grand plateau ne veut pas passer, cela va être aussi une constante, tout au long de la sortie, il va falloir que je regarde pour le régler car j'ai dû le passer plusieurs fois à la main, c'est assez pénible, sans compter que la chaîne frotte un peu et que ça fait du bruit (certains vont dire, comme d'hab' :P).
 
On rejoint le parc de Noisiel en papotant et on va aller se faire la descente habituelle. Le petit tremplin de départ est sympa, après les jeunes ont encore apporté quelques modifications, ce n'est pas super bien fait, il faut faire attention aux trous derrière les bosses.
 
On poursuit le long de la Marne, côté port de Lagny. Après Lagny, on veut éviter le secteur foireux mais on se retrouve dans un chantier d'aménagement du bord de Marne. On arrive à passer avec les barrières, avant un premier arrêt pour une pause pipi synchronisée (spéciale dédicace pour Markitos :lol:). Un peu plus loin, on retrouve le single, c'est bien sec, c'est sympa, faut juste faire attention de temps en temps aux orties (j'ai réussi à les éviter aujourd'hui, un miracle !).
 
A Chalifert, pause barre. Marc s'est cogné le doigt et voudrait le tremper dans l'eau, mais la berge est trop haute  :no:. Pendant la pause, les moteurs de plusieurs motos résonnent dans les parages, c'est visiblement devenu le dernier spot à la mode pour les motards. On va d'ailleurs les retrouver en pleine montée, dré dans le pentu (comme on dit en Haute-Savoie) tandis qu'on s'acharne sur la montée de l'ermitage. Finalement, après le Gers, elle passe bien, il y a juste un tas de cailloux mal placés à la sortie au niveau de la barrière, il faut jouer un peu les équilibristes pour passer.
 
Je remets une nouvelle fois mon grand plateau à la main et c'est parti pour rejoindre le petit chemin au dessus de la colline. On retrouve les motards et les odeurs d'échappement, avant de se lancer dans la descente. C'est bien sec et il n'y a personne, on peut y aller franco, quel plaisir de retrouver le Rocky, c'est autre chose dans les descentes que mon Lapierre du Gers. En bas, Marc vide sa sacoche/sac (je ne sais pas trop comment ça s'appelle) posée sur le cadre près du cintre, à la recherche de ce qui fait du bruit depuis quelques temps (ah ben, je ne suis pas le seul !). Finalement, il trouve les clés, placées juste au-dessus du cadre, qui étaient la source du bruit. C'est bon, on peut repartir, il est rassuré, ce n'est pas une roue qui est en train de se barrer :P.
 
On rejoint ensuite Vallières en longeant des champs de blés déjà bien dorés pour la saison.
 

 

 
On attaque par la montée tout de suite à gauche, toujours aussi crevassée. Ca monte bien au début, c'est plus facile après, mais elle est assez longue quand même. On décide de retenter la descente des lacets mais on se retrouve avec un groupe de coureurs qui montent et qui descendent en boucle, il y en a partout, pas moyen de trop lâcher les chevaux. Je pars sur le premier lacet et me fais bloquer par l'arbre en travers, toujours pas tronçonné. Je le passe à pied, le reste est toujours aussi sympa, par contre, quand je me rapproche du chemin principal, je vois Marc qui avait raté l'embranchement, mais pas le deuxième lacet, il a disparu maintenant dans la végétation, dommage. Je finis donc par le chemin, mais on est gêné par les coureurs, il y en a répartis sur toute la descente, et même en bas, par des vététistes qui montent aussi par là.
 
On va longer le bord de Marne jusqu'au bout pour remonter sur Carnetin où l'on fait une petite pause barre, en profitant de la vue, avec maintenant un beau ciel bleu et un soleil resplendissant.
 

 

 
Comme je roule avec Marc, on ne pouvait pas ne pas passer par la Dhuys, donc on va l'emprunter un petit peu, histoire d'y passer ... enfin, surtout pour aller rejoindre le single des bassines, bien sec et agréable à descendre. En bas, au parc aux animaux (lamas, autruches ...), un petit cabri noir (? ... pas sûr de moi sur ce coup, je ne suis pas spécialiste des ovins) se met à courir à côté de moi, c'est trop marrant.
 
On rejoint ensuite le bois de Luzancy où l'on va bifurquer à gauche, pour la montée assez longue et vraiment pas roulante, avec toutes ces ornières, qui rejoint la voie ferrée. On enchaine alors avec la descente bien raide où l'on prend bien de la vitesse, enfin, surtout moi, Marc restant prudent avec son épaule pas encore bien remise. Cool la petite bosse en bas, je fais un joli petit saut. La remontée qui suit est moins agréable. On rejoint la route, en se demandant où l'on va, et Marc me propose un chemin que je ne connais pas qui rejoint le camping (en fait, c'est le chemin dont m'avait parlé une fois Petitdragon). Dans ce sens là, ça monte tout le temps et il y a encore de belles ronces (mes bras sanguinolents à l'arrivée, avec même quelques épines plantées dans la peau, en attestent) et des orties partout.
 
On rejoint le chemin près du camping, mais on le prend dans l'autre sens par rapport à l'habitude. C'est dingue, à l'envers, et surtout en montant, on ne voit pas du tout les choses de la même manière. Ainsi, je découvre la présence d'une mare juste sous le camping. Ca monte quand même bien dans ce sens et en plus il faut se contorsionner pour éviter les orties ... finalement, c'est plus facile dans l'autre sens !
 
On descend rejoindre la route, mais étant un peu devant sur le dernier chemin, Marc a une incertitude à la croisée d'un autre chemin. Je le vois au loin (j'ai déjà traversé la grande route en bas) remonter et finir par faire demi-tour. On se retrouve enfin et on part rejoindre le Bois de Brou où je vais montrer à Marc mes découvertes récentes. Je l'avoue, le début n'est pas très engageant, avec un chemin forestier plein d'ornières et pas roulant, mais le single et les chemins qui suivent rattrapent le coup. Ce n'est pas extraordinaire, mais on est tranquille dans la nature, c'est peu fréquenté ... il y a juste un bout d'allée à prendre ... où je vais encore trouver moyen de me faire poursuivre par un chien qui va m'aboyer dessus. Marc peut en témoigner, je les attire, y a pas !
 
Retour par Vaires puis le canal et la piste, avec les crocs pour moi et les pattes qui commencent à chauffer un peu. En même temps, c'est normal, c'est ma plus longue sortie de l'année, avec presque 67 km.
 
Content d'avoir rouler avec Marc, en espérant que d'autres ressortent leur VTT pour venir rouler avec nous les prochaines fois.
 
Statistiques
Distance : 66,6 km
D+ : 445 m
Moyenne :  15,9 km/h
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29 mai 2022 7 29 /05 /mai /2022 14:19
Participants : Jihem
 
Après une première sortie de reprise gersoise de 54 km, orientée route, à la recherche de Jean Castex ... euh, oui, je suis allé à Vic Fezansac, sa ville d'origine, mais je ne l'ai pas vu ... cette fois, retour sur les chemins pour du VTT sympa.
 
Après 3 jours de tonte et de coupe-fil, c'est plein de courbatures et les fessiers douloureux que je monte sur le Lapierre, enfin sous un beau soleil, après plusieurs jours nuageux et pas bien chauds. Pas le temps de m'échauffer qu'il faut déjà monter (voilà ce que c'est d'habiter dans un creux). Au point haut, j'espère voir les sommets enneigés des Pyrénées (il a neigé cette semaine), mais la visibilité n'est pas bonne aujourd'hui, je ne vois rien (au moins, ce n'est pas signe de mauvais temps à venir).
 
Je rejoins vite le GR de Compostelle que je remonte vers le nord sur quelques kilomètres. Il y a des pèlerins partout, je vais en croiser 25 sur ces 4-5 km jusqu'au pont d'Artigues (et j'en dépasserai une vingtaine au retour sur ce même secteur), décidément de plus en plus à la mode de marcher sur ces chemins de Compostelle (en même temps, ils sont bien balisés, bien entretenus, il y a des gites et de quoi manger régulièrement aux abords, c'est pratique, et accessoirement, ils passent dans des coins sympas).
 
Je quitte le GR le temps de faire une montée par la route, avec des lacets, avant de rejoindre une crète et le GR qui redescend au pont d'Artigue. Personne pour me gêner et c'est sec (enfin presque, il y a toujours un coin humide), je peux lâcher les chevaux et me faire plaisir. Comme un con, je voulais filmer ... mais aucune de mes 3 batteries n'est chargée, alors que j'en avais mis 2 à recharger en début de semaine (à la maison, le chargeur va d'ailleurs me dire qu'une des 3 est chargée ... pas tout compris  :scratch: ).
 
Après cette bonne descente, je file en direction de Cassaigne et son château, au sommet d'une montée assez agréable car régulière. Je descends ensuite sur le haut du bois de Graziac où je m'arrête en lisière pour manger une barre. C'est ce moment que choisit une biche pour sortir des vignes à 20 m de moi. On se regarde dans les yeux quelques secondes, puis elle part en sautant dans la forêt. Deux secondes plus tard, j'entends des aboiements furieux, pas de bol elle est partie pile poil là où il y avait des chiens. Cela m'aura permis au moins de savoir qu'il y avait des chiens (mon cauchemar en VTT dans le Gers) et où ils sont à peu près. Je m'éclipse donc du secteur des chiens, en prenant le chemin le plus à gauche.
 
Dans la descente, je reconnais la mini-trace qui file dans les fougères, c'est un des petits singles sinueux ludiques. Les troncs sont assez rapprochés, heureusement que je n'ai pas le Rocky, plus large au niveau du cintre. Vers le bas, je me fais surprendre par une nouvelle bosse avec un trou derrière assez foireux. Heureusement, je peux l'éviter, et enchaîne avec un virage relevé. Mais on dirait que ce spot est en train de s'aménager !
 
Dernier virage et j'arrive sur le grand chemin qui suit tout le bas du bois ... en même temps qu'un piéton. Faut le faire, y a personne dans ce bois (à part les chiens et la biche), et faut que me retrouve nez à nez avec un gars ! Je prends à droite pour longer le bas du bois, avant de choisir un chemin qui remonte, mais assez loin du secteur des chiens (ben, oui, vous me connaissez ...). La montée est raide, mais les jambes sont bien et j'arrive au sommet sans être cramé. Je ne connaissais pas ce chemin, il arrive visiblement là où il y avait le camp de scouts l'année dernière et où j'avais eu l'impression de me faire canarder en passant pas loin.
 
Là, c'est plus calme et je prends le single qui redescend sans avoir l'impression, cette fois, qu'on me dire dessus, du coup, j'apprécie mieux la descente. Le terrain est bien sec et les virages et creux/bosses s'enchaînent, je me fais plaisir, avant de rejoindre à nouveau le grand chemin du bas. Je le poursuis, c'est balisé VTT, ce doit être un nouvel itinéraire, c'est sympa, mais je préfère nettement tous les singles qui dominent ce chemin. D'ailleurs, j'en vois un qui part, je vais le remonter. Par contre, c'est juste une sente, il n'a pas l'air très fréquenté, j'espère ne pas me retrouver nez à nez avec un sanglier car s'il m'arrive un pépin là, pas sûr qu'on me retrouve avant un bout de temps.
 
Heureusement, ma sente finit par rejoindre un single nettement plus marqué que je vais remonter. Il est sympa, même à la montée et je le reconnais quand j'arrive dans un bois de pins, c'est le single ouvert récemment par Sylvain avec qui je roule de temps en temps, et qu'on avait pris la dernière fois mais dans le sens de la descente. Qu'à cela ne tienne, je vais le remonter jusqu'en haut, en faisant quelques photos au passage, avant de le reprendre dans le sens de la descente.
 

 

 
J'enchaîne tout le single, très ludique, avec quelques passages étroits entre les arbres, je me fais plaisir, avant de rejoindre un champ fraîchement fauché, plein d'herbes au sol, cachant un éventuel single. Je crois me souvenir qu'il se poursuit en face, je vais donc longer le champ pour ne pas abîmer l'herbe et en face, dans les ronces, je retrouve effectivement la suite de mon single. Cette fois, on remonte, toujours sur un single pour rejoindre un affût énorme, jamais vu cela, c'est carrément de la hauteur d'une grue, arrivant au sommet des arbres. Je vais prendre un chemin qui part sur la droite puis sort de la forêt avant d'y rentrer pour enchaîner avec un single que je connais, très sympa et ludique, un peu plus technique que les autres, avec un terrain bosselé et plus accidenté. Je me fais toujours autant plaisir jusqu'au chemin du bas. Je regarde l'heure, je ne suis pas fatigué mais il faut y aller, si je veux rentrer à la maison pour le repas.
 
Je vais donc revenir par la route, avec une grosse montée bien longue, mais assez régulière, qui passe bien, avant de rejoindre Cassaigne, traverser le château par la cour pour ressortir dans une ruelle pour sortir du village par les escaliers du parking. Descente avec le vent dans le nez pour rejoindre la route de Mouchan, un petit coup de coulée verte et je vais rejoindre le GR pour remonter bien fort sur les hauteurs de Beaumont puis de Routgès, je n'ai plus alors qu'à me laisser filer jusqu'à la maison.
 
Sortie pas trop longue, mais bien sympa, sous un beau soleil, où j'ai enchaîné montées/descentes comme souvent dans le Gers, sans finir cramé. J'ai passé les 1000 km de VTT cette année, je retrouve donc les cadences d'avant mes problèmes de genoux, c'est cool !
 
Statistiques
Distance : 38 km
D+ : 530 m
Moyenne : 15,9 km/h
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16 mai 2022 1 16 /05 /mai /2022 14:48
Participants : Jihem
 
Très beau temps quand je pars ce matin vers 8h30 et pas grand monde sur la piste, tant mieux. Par contre, arrivé à Gournay, la piste est barrée par la police, il faut passer par la route, il y a une sorte de course multisport en préparation, avec si j'ai bien compris, de la course, du kayack, des obstacles et peut-être du vélo. Enfin, toujours est-il que la piste va être fermée jusqu'au bout. Pas cool un dimanche matin vu le nb de personnes qui passent là, bien plus nombreuses que les quelques participants. Il faudra que je revienne par un autre chemin tout à l'heure.
 
A Noisiel, je traverse la Marne à l'entrée du parc pour suivre le single de la base de Vaires, bien sec et bien dur. Je retraverse la Marne au pont suivant pour suivre la Marne sur l'autre rive, celle qui n'est pas aménagée. Je déboule sur le chemin, juste devant un gars, j'avance à mon rythme, mais je sens qu'il n'est pas très loin derrière. Je garde un bon rythme et quand je passe la barrière, je l'aperçois pas loin derrière. Je continue sur ce bon rythme jusqu'au bout de la partie praticable et bifurque pour éviter le port vu que cela ne ressort plus de l'autre côté. Plus de trace du gars, j'ai dû le lâcher. En tout cas, les jambes sont bonnes, sur le plat au moins, ça fait du bien de retrouver des sensations positives.
 
Le passage dans la zone industrielle de Lagny est toujours aussi peu intéressant, mais j'arrive vite à Lagny, où je reste de ce côté de la Marne jusqu'à Chalifert, en passant par le petit chemin le long de la Marne (sauf le passage foireux qui s'effondre après Lagny, où j'étais tombé). C'est bien sec maintenant et ça roule toujours aussi bien, sans forcer. Je fais une pause Gerblé vers l'écluse. J'entends pas mal de voix, j'en repère en aviron mais il y en a d'autres et quand je repars pour prendre la côte de l'Ermitage, je me retrouve avec une bande bruyante de vététistes (ah ben voilà, le bruit que j'entendais). Pas de chance, ils s'engagent dans la montée juste derrière moi. J'espère ne pas faire bouchon car pas facile de doubler sur cette montée. Les premiers sont juste derrière moi, je monte sans me mettre dans le rouge, mais régulièrement, pensant qu'ils vont me doubler, mais ça commence à souffler derrière et au contraire, je les lâche et finis devant au sommet, tout en ayant fait mon meilleur temps sur cette montée, cool !
 
Je poursuis immédiatement à gauche pour rejoindre la route puis le sentier qui redescend. Je croise pas mal de mecs avec des plaques sur le guidon, il doit y avoir une rando dans le coin. Effectivement, sur Strava, j'ai vu que plusieurs connaissances dont Petitdragon, enfin Razor Fat maintenant, ou Bob Globlair avaient fait la rando du Val d'Europe qui passe par là. Heureusement pour la partie qui descend vraiment, il n'y a plus personne, je peux lâcher les chevaux, c'est sec et sympa, le Rocky retrouve son terrain de jeux  :lol:.
 
Un peu (beaucoup) de boue sous le pont du chemin de fer, comme d'habitude, il faut passer à pied sur le côté en portant le vélo. En ressortant, je tombe sur 3 motards qui se prennent la montée impossible droit dans la pente, juste quand je passe en-dessous, pas très rassuré, des fois qu'il y en ait qui merdoie (le dernier a eu du mal à monter, c'était limite) et que la moto me retombe dessus. Ils finissent par réussir à passer tous les trois, il faut oser quand même, c'est chaud !
 
Je grimpe sur le pont de l'ancien chemin de fer pour retraverser la Marne et me diriger sur la forêt de Vallières. Je suis tout seul entre la Marne et les blés qui poussent bien, il fait beau, j'ai toujours les jambes, c'est sympa. A peine entré dans la forêt, je prends la montée à gauche. Ca monte fort dès le début, mais surtout, c'est complètement défoncé et raviné, ça complique un peu la progression, mais j'ai surtout peur de me retrouver avec quelqu'un qui descend à fond car pas trop de place pour se croiser sur les passages praticables. Je monte sans forcer, toujours en moulinant à un rythme régulier et j'arrive en haut, toujours bien, vers notre ancien terrain de jeu, avec les bosses, où je quitte la forêt pour aller rejoindre la Dhuys.
 
Je bifurque pour descendre la montée des bassines, oui, je sais c'est bizarre, mais pour une fois, je suis dans l'autre sens et donc cela descend ... et c'est tout sec, il n'y a donc pas de bassines aujourd'hui. C'est la première fois que je prends ce chemin dans le sens de la descente et en fait, c'est très agréable surtout là que c'est sec et je me fais bien plaisir. A peine arrivé en lisière du bois, il y a un renard qui détale devant moi, d'abord sur le chemin, 20 m devant, avant de filer dans le bois. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un renard, cool. Je passe ensuite les enclos avec les autruches et les lamas pour rejoindre le bois de Luzancy qui a enfin fini par sécher. Par contre, un bourbier séché, c'est pas ce qu'il y a de plus roulant. Je vais bifurquer assez vite sur la gauche pour prendre un chemin que m'avait fait découvrir Petitdragon à l'automne. Ca monte assez longtemps et là aussi, il y a de grosses traces de bourbiers séchés. Pour tout dire, ils ont carrément mis des troncs d'arbres pour combler les ornières, ce qui donne une idée de la taille des ornières. Là aussi, je monte régulièrement, sans forcer, je respecte toujours mes genoux et j'arrive au sommet. Je retrouve la petite descente bien raide où l'on prend vite de la vitesse, avant de rejoindre une bordure de lotissement, puis une nouvelle montée qui débouche sur la montée en bitume de Montjay la Tour, la dernière du jour pour moi.
 
Je redescends ensuite pour rejoindre le bois de Brou. Sur la voie verte, je surveille pour voir si je trouve l'arrivée du chemin forestier pris la semaine dernière dans l'autre sens, où j'avais fait demi-tour. Ah le voilà, sur ma droite, comme prévu. C'est bien lui, tout défoncé ! Par contre, plus à gauche, il y a le petit single avec des bosses que j'avais pris une fois (hé ben, voilà, je l'ai retrouvé, cool pour une prochaine fois). Je m'engage sur le chemin foireux et m'aperçois qu'il y a un single en parallèle, sûrement la fin du mien qui avait été coupé par le chemin forestier. C'est vraisemblablement le cas, mais lui aussi débouche finalement sur le chemin forestier. Il n'y a pas le choix, il faut que je le prenne. Alors que j'étais en train de pester que ce n'était vraiment pas roulant et même merdique, c'est un chevreuil que je surprends et qui se sauve devant moi (quand je disais que ce coin était peu fréquenté) et file dans la forêt sur ma gauche. J'arrive au bourbier de la dernière fois, je le reconnais, je ne suis donc plus loin de mon single quand j'entends aboyer violemment du côté où le chevreuil s'est barré. Pas de bol, entre Jihem et un chien, il aurait dû rester de mon côté, je suis nettement moins agressif  :P .
 

 

 
Je retrouve l'entrée de mon single et c'est reparti, comme la semaine dernière, pour le tour du bois par sa périphérie ouest. Je ne croise personne, à part quand je recoupe la grande allée, et je retrouve la sortie (après une tentative de nouveau single avortée par des arbres en travers dans tous les sens) pour rejoindre le sentier des vaches. Cette semaine, je ne fais pas le tour du bois de Vaires (il y a des brochettes qui m'attendent, pas envie qu'elles soient cramées), je file direct par la route avant de rejoindre le bord du canal. A Gournay je ne traverse pas pour éviter la course et longe la Marne jusqu'à la réserve ornithologique où ça bouchonne à l'entrée, avec leur système de barrière à la con, et un groupe de 10 qui attend pour sortir et qui s'y prennent comme des pieds. Je montre l'exemple en levant le vélo sur la roue arrière et en tapant l'incruste pour passer, car à leur rythme, il y en avait pour un quart d'heure à attendre :lol: . Je traverse tout droit par la grande allée pas passionnante et même cinéma pour ressortir mais avec moins de monde.
 
Retour à la maison plus tôt que prévu finalement (j'ai bien roulé et fait très peu de pauses, 2 Gerblé et 3 pipis pour marquer le territoire), les brochettes ne sont même pas encore sur le barbecue, j'ai même le temps de prendre la douche, nickel !
Au final, c'est ma plus longue sortie de l'année avec un peu plus de 63 km, et je ne suis pas plus fatigué que cela. C'est positif, cela revient (il faut dire qu'en ce moment, je roule 3 fois dans la semaine dont une petite sortie avec ma femme), soit plus de 100 km par semaine, cela aide. Juste eu une petit douleur sur l'avant du genou droit sur les derniers kilomètres (mon ancienne douleur, avant celle derrière le genou après la chute). A surveiller.
 
Statistiques
Distance : 63,3 km
D+ : 340 m
Moyenne : 17,6 km/h
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8 mai 2022 7 08 /05 /mai /2022 15:57
Participants : Jihem
 
Mais il est où le soleil promis par Météociel ce matin ? Tout est gris et il y a un sale vent sournois.
Pas grave, je me prépare en pensant à ma destination pendant le petit déj (oui, je sais, il faudrait que je prépare un peu mieux mes sorties, en ce moment). Devant rentrer pas trop tard et partant à 9h30, il faut que je reste dans le coin. Je pense au bois de Brou que je connais à peine. Adjugé, c'est vendu !
 
Je prends le long du canal où la végétation pousse de plus en plus d'une semaine sur l'autre. Il faut maintenant mettre les épaules dans les branches qui dépassent pour avancer, en espérant que le guidon ne rencontre pas une branche plus raide que les autres qui t'envoie valdinguer dans le canal (dans le genre de ma dernière chute, le canal en moins, qui m'a valu un épanchement au genou et 3 mois d'arrêt). Les jambes sont bonnes, je ne croise que 2-3 personnes, ça roule bien.
 
A Noisiel, que du classique avec le single sur les côteaux et la descente habituelle avec les petites bosses. Attention, il y a maintenant un virage relevé et un trou qui m'a un peu surpris.
 
Je file ensuite au bois de Vaires puis le sentier des vaches avant de prendre le trou dans le grillage, avant Pomponnette, pour arriver dans le bois de Brou, lieu d'exploration du jour. J'arrive sur un chemin forestier avec encore pas mal de bois au sol. Je prends à gauche vers le sud avec comme stratégie de toujours privilégier la périphérie du bois à chaque croisement de chemins. Je me retrouve ainsi le long de la route en face du bois de Vaires, avec une entrée de service, fermée. En fait de ce côté, il n'y a pas d'entrée officielle visiblement. C'est désert, il n'y a pas un chat ... juste une biche qui se sauve dans le bois devant moi. Toujours sympa ces rencontres.
 
Je poursuis en périphérie avec un chemin qui maintenant repart vers le nord. Je vais croiser très peu de personnes un peu plus au nord, mais avec des chiens, type berger allemand mais qui, heureusement, obéissent à leurs maîtres, que je remercie (sympa de penser à mes mollets).
 
Mon chemin est ensuite coupé par des arbres en travers, pas grave, il y avait un autre chemin à droite repéré juste avant, je le prends, il arrive sur une grande allée qui elle-même arrive sur la grande allée blanche du bois, la voie verte intercommunale, bien fréquentée. J'avais déjà pris la partie ouest une fois et avais d'ailleurs trouvé un single sympa sur le côté, mais pas sûr que je saurais le retrouver.
 
Aujourd'hui, je prends vers la gauche car je ne connais pas et c'est toujours ma stratégie de la périphérie. Je ne reste que 10 m sur cette allée car juste le long, un single me fait de l'oeil. Il est très sympa, bien étroit, sinueux entre les arbres, dans la verdure. Assez vite (trop vite) j'arrive au bout sur un parking (entrée officielle est de la voie verte). Je regarde autour, que des champs, jusqu'à la Dhuys, plus loin, plus haut. Pas de bois pour moi, alors je reprends le single dans l'autre sens pour voir jusqu'où il va. J'enchaîne bien, c'est cool, jusqu'à un carrefour. Je prends à gauche, toujours en périphérie, pour remonter plein nord. Le chemin est assez large mais sympa, en léger faux plat montant.
 
   
 
Je cherche désespérément des singles sur les côtés, mais il n'y en a pas. Je repère par contre un chemin qui semble bien descendre (un peu de relief, enfin, dans ce bois ?).
 

 

 
Je descends pour voir, cela descend bien mais pas longtemps et ensuite c'est à nouveau plat. Je ne me disperse pas et reviens sur mes pas pour remonter et poursuivre ma stratégie de la périphérie.
J'ai bien fait car le chemin se transforme petit à petit en single bien sympa.
 

 

 
Le coin n'est pas absolument pas fréquenté, je ne vais plus voir personne pendant un moment. Le single se met à tourner un peu tandis que je me rapproche de la Francilienne dont le bruit est un bon repère pour se localiser. Le single part complètement à droite et tournicote de plus en plus entre les arbres. Je longe à présent un espace avec des chevaux, en bordure de bois, la Francilienne est toute proche. Tout d'un coup, le single s'arrête, je me retrouve sur un chemin forestier, avec du bois au sol, mais surtout défoncé par les engins. Je prends une photo de l'entrée du single car si je reviens par là, il ne faudrait pas que je rate l'entrée, on ne la voit pas bien.
 

 

 
Le chemin est bien défoncé, je cherche en vain une trace de la suite de mon single, mais ils ont dû le détruire en passant. Je poursuis un peu ce chemin avant d'arriver sur un passage plein de flotte dégueulasse. 
 

 

 
Ca passe sur le côté, mais à quoi bon poursuivre. Je suis quasi sûr qu'il va rejoindre la voie verte vue l'orientation (confirmation a posteriori avec ma trace) et si c'est comme cela tout le long, cela ne va pas être très agréable. A l'inverse, refaire tout ce que j'ai fait dans l'autre sens, devrait être nettement plus sympa. Le choix est vite fait, demi-tour pour reprendre le single.
 
Confirmation, dans l'autre sens, c'est encore plus sympa, c'est légèrement descendant, ça roule bien, je me fais plaisir même si ce  n'est pas le single de la mort non, plus, faut pas abuser, mais c'est plutôt inespéré par rapport à ce que j'avais vu de ce bois. J'aime bien le côté un peu sauvage, peu fréquenté et très nature de ce chemin.
 
Au sud, je vais prendre une variante pour rejoindre le sentier des vaches, puis le bois de Vaires où je vais aller complètement au bout, pour une fois, pour un tour complet, avant de rentrer le long du canal, puis par la piste, pour une arrivée pile poil dans le timing de la cuisinière.
 
Statistiques
Distance : 46,4 km
D+ : 156 m
Moyenne 17,6 km/h
 
Détail bois de Vaires et bois de Brou
 

 

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