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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 23:09
Participant : Jihem
 
Exceptionnellement, ce week-end, je vais rouler le samedi après-midi car dimanche je vais à Dijon pour voir mon père que je n'ai pas revu depuis Noël 2019 avec ce foutu Covid.
 
Je redoute un peu la chaleur, j'ai déjà pris une bonne suée ce matin avec la tondeuse ... après le ménage.
La montée de Sainte Camille étant à 500m de chez moi, je n'ai pas le temps de m'échauffer avant d'attaquer mais je me sens plutôt bien et je la monte facilement sans forcer.
 
A Villiers, il y a beaucoup de voitures, ça change du dimanche matin, ce n'est pas très agréable et il fait chaud en plus, sur le bitume.
 
Personne par contre le long du Bois St Martin et je me sens même des ailes sur ce profil un peu montant, c'est louche, je dois avoir le vent dans le dos :P. Au bois de Célie, je profite de ma bonne énergie et du terrain bien sec, pour envoyer un peu sur notre single habituel. Je roule bien au début, ça s'enchaîne bien, vraiment sympa ce single. Vers le milieu, comme prévu, je commence à montrer des signes de faiblesse et à être bien essoufflé. J'ouvre le bec pour respirer ... et j'avale un gros insecte ... qui ne passe pas. Au même moment, il y a un bel arbre au milieu du chemin avec des branches à 1,2 m de hauteur, obligé de m'arrêter. C'est mort pour le temps sur le single, mais en même temps, j'étais déjà un peu cuit donc ça me fait une bonne excuse  :lol:. Je passe difficilement l'arbre, mais l'insecte, lui, ne passe toujours pas. Je manque de dégobiller, j'essaie de l'arroser mais ça ne passe toujours pas. Je repars et j'arrive dans un bourbier, bon, non, pas envie, alors je prends un autre chemin, je me perds un peu et retrouve l'étang avec la mousse verte et la suite du single. Je suis calmé, j'ai levé le pied, mais j'ai toujours du mal avec cet insecte.
 
Je traverse ensuite Pontault Combault pour aller rejoindre le GR14. Je suis un peu incertain sur la nature du terrain. Le début est plutôt sec, mais assez vite, ça se gâte un peu avec des beaux restes de bourbiers. Heureusement, il y a toujours une trace sèche.
 
Il n'y a pas un chat à cette heure, je suis peinard et il fait très bon dans les sous-bois avec un peu d'air frais bien agréable. Par contre, je me sens un peu mou. Je ne sais pas si c'est la digestion ou l'horaire inhabituel ou si je me suis un peu grillé à Célie, je vais donc doser mon effort.
 
Plus loin, je passe un fossé boueux mais j'avais mal jaugé la profondeur de la boue, je me suis bien enfoncé. J'arrive à la passerelle de Raph ... elle est complètement défoncée maintenant et le fossé est plein de flotte, pas possible de passer à vélo, mais même à pied, ce n'est pas évident, les planches ne sont pas stables du tout. Les secteurs suivants sont très boueux, avec un passage infranchissable, je suis obligé de porter le vélo. Le reste passe bien avec juste à signaler une deuxième passerelle en piteux état, que je franchis en croisant les doigts.
 

 

 

J'arrive à Poncarré, j'en suis à 21 km après le passage sur les bosses, il est temps de manger une petite barre. Les moustiques, eux, ont décidé aussi de manger ... et se jettent sur moi. Je ne m'attarde pas et je décide de poursuivre le GR14, je ne suis pas si mal depuis que je roule à un rythme plus mesuré. Mon GPS se met à bipper pour me rappeler que j'ai encore oublié de le recharger, quel boulet !
 
A la sortie de Pontcarré, à l'endroit préféré des sangliers, pas de sanglier mais un lapin au milieu du chemin. Le terrain est sec pour une fois, mais les herbes sont bien hautes, dépassant le guidon.
 
Après avoir contourné le château de Ferrières, place à une longue allée pierreuse en faux plat montant qui n'en finit pas. Je prends mon mal en patience, vraiment pas mon passage préféré sur ce GR, ça n'en finit pas et c'est un vrai tape-cul en plus.
 
Enfin, je quitte cette allée interminable pour reprendre un single. Au moment d'affronter le passage toujours un peu sauvage, je découvre des engins forestiers et un carnage, le single est dévasté. Heureusement que ce sont les VTT qui abîment les chemins !
Je me prépare à sauter un petit rondin quand sur la droite surgit un chevreuil qui traverse 10m devant moi avant de disparaître à gauche du chemin après un joli bond. J'avais juste allumé la caméra avant, j'espère que je l'ai cadré.
 
Après la route de Favière, le début du chemin est bien défoncé, mais heureusement la suite est intacte. Me voilà enfin à mon passage préféré. C'est court, mais toujours aussi sympa.
 

 

 
J'en suis à 31 km, il est temps de faire demi-tour, je vais faire autour de 60 km, ce que je n'ai pas fait depuis un bout de temps.
Je reprends donc le même chemin dans l'autre sens, toujours en dosant mon effort car je ne suis pas encore rentré.
 
Je suis surpris du peu de monde en forêt, à mon avis, tout le monde doit être en terrasse vu comme les médias nous ont bassinés avec ces terrasses, tant mieux je suis tranquille et il fait toujours aussi bon sous les arbres.
 
A Pontcarré, au même endroit, je retrouve le lapin de tout à l'heure, la vigie de Pontcarré ?
 
Je suis toujours en pilote automatique avec une vitesse de croisière modérée, les cuisses chauffent pas mal, mais en m'économisant, je vais arriver au bout sans être mort, avec un peu plus de 61 km au compteur, la fin étant assez pénible avec cette fois beaucoup de monde le long du bois St Martin et à Villiers, où j'ai été pris dans les bouchons.
 
Statistiques
Distance : 61,72 km
D+ : 234 m
Moyenne : 17,1 km/h
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10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 20:03
Participant : Jihem
 
Ayant enfin récupéré mon Rocky cette semaine, mais n'ayant pas pu le tester avec ce temps pourri, c'est donc le grand jour aujourd'hui avec ma première sortie en Ile de France de l'année. Au mois de juin, ça craint quand même, du jamais vu pour moi.
 
Evidemment, j'ai perdu toutes mes habitudes de préparation du matin car pour le home trainer, c'était plutôt préparation du PC portable et de l'enceinte portable, avec choix du film à regarder. Cela commence mal, j'ai oublié de recharger le GPS. Je le fais le temps que je me prépare mais ça va être trop court, je vais partir avec des batteries faiblement chargées. Je passe un peu de temps ensuite à retrouver toutes mes affaires, éparpillées dans le garage (avec ce crétin de chat qui avait tout retourné mon sac pour lécher une barre de Gerblé à l'intérieur et m'avait aussi fait tomber le casque, j'avais du les placer dans des endroits protégés). Je tente une première sortie. Au niveau du portillon, je retâte la roue avant, pas assez gonflée finalement, je préfère remettre un coup de pompe. Je rentre. Deuxième tentative de sortie, c'est dans la rue que je m'aperçois que j'ai oublié les gants. Quand je vous disais que je n'étais plus rôdé ... Voilà pourquoi je préférais partir seul ce matin car je savais que j'aurais du mal à me tenir à un horaire.
 
Cette fois, c'est bien parti, il ne fait pas super chaud malgré le beau soleil qui ne va pas durer longtemps car ça se couvre vite. Me voilà de retour sur la piste cyclable, ça faisait longtemps. A signaler une zone en travaux après le pont de Neuilly.
 
Je retrouve le parc de Noisiel, il y a quelques flaques, j'hésite à prendre le single, mon vélo n'a jamais été aussi propre après le séjour prolongé chez AJP, pas envie de le salir tout de suite, mais bon, je ne résiste pas longtemps, entre une allée à poussette et un single même boueux, le choix est vite fait. Il y a toujours un tronc en travers dès le début et un deuxième un peu plus loin, par contre, les deux autres ont été tronçonnés, c'est nettement mieux. Je poursuis le single jusqu'en haut, il y a juste quelques flaques rien de méchant, juste une mal placée dans un virage. Je reprends le single en descente jusque tout en bas, il est globalement en bon état, je me fais plaisir, que c'est bon de retrouver des sensations de vélo après des mois de home trainer. Je remonte par le single et à la moitié je bifurque pour aller prendre notre descente habituelle. Surprise, il y a un petit tremplin tout en haut. Je le teste, c'est pas mal, on décolle facilement et l'arrivée est propre, sympa. Pour le reste de la descente, c'est un peu gras mais pas trop et il reste le tronc au sol dans la deuxième partie qu'il faut prendre vraiment à droite car à gauche ça s'enchaîne mal. Je remonte me refaire la descente et profiter une nouvelle fois du petit tremplin. C'est cool de retrouver des descentes et le Rocky a retrouvé une jeunesse, je me fais plaisir.
 
Je poursuis par le bois de Torcy où la végétation a bien poussé. Pour une fois, il y a un peu de monde dans ce bois, faut pas y aller trop vite. A signaler un aménagement piéton au milieu avec des grosses marches. Autant en descente, çà gêne pas, autant au retour dans la remontée, il ne reste quasi pas de place pour passer à côté de l'escalier et le moindre écart oblige à poser le pied, ce qui sera mon cas.
 
Etant toujours bien, je décide de poursuivre les montées en allant aux étangs de Torcy. Les étangs sont jolis avec le soleil qui est revenu. Je vais aller tout au bout des étangs, tout en haut, avec quelques montées/descentes. J'ai dans l'idée d'aller ensuite aux étangs de Bussy, mais je vais d'abord partir en exploration sur une piste cyclable que je ne connais pas. Cela m'amène à Croissy Beaubourg. Je m'égare du côté d'Intermarché. Plus de GPS au moment où j'en ai besoin. Je regarde sur le téléphone et vois que je ne suis pas dans la bonne direction. Demi-tour et changement de direction au rond-point suivant. Je passe devant l'Aigle d'Or à Croissy, un bon restaurant que j'ai déjà testé, je recommande. Je poursuis la route sans trop savoir où elle va, il me semble que cela devrait le faire. Effectivement, j'arrive sur un carrefour avec un panneau Ferrière/Collégien. Le secteur suivant n'est vraiment pas intéressant avec une grosse route en travaux.
 
Je rejoins enfin Collégien, là je reconnais, je vais pouvoir rejoindre les étangs de Bussy. C'est fait, je retrouve notre boucle habituelle et fait la pause officielle au sommet, près de la mare. Je suis toujours bien, c'est positif. Il est temps d'aborder la descente, c'est toujours aussi sympa, mais il commence à y avoir un peu de monde, il faut faire attention. En bas des étangs, comme j'en ai encore sous la pédale, je décide de remonter les Pierris. Ca faisait très longtemps que je n'y avais pas posé mes roues, il y a de nombreuses orties, je fais attention à mes jambes. Après le Gers, ça se monte bien. Petite pause boisson et barre au-dessus puis je redescends. Dans un virage, je me retrouve nez à nez avec un vététiste qui grimpe, gros coup de frein, je l'évite en allant sur le bas côté dans les orties. Aie ça pique ! Je repars et rebelote le virage suivant, je finis à nouveau dans les orties. C'était bien la peine d'avoir fait attention à la montée.
 
Retour par la base de Vaire, avec pas mal de monde, puis je prends la passerelle pour rejoindre le parc de Noisiel, et juste en débouchant de la passerelle, j'entends un "salut blaireau". Pas de doute, un petit teigneux assis sur un vélo avec deux boudins énormes, c'est bien Petitdragon qui est là, fallait le faire pour se croiser. On tape une petite discute car Petitdragon passant maintenant ses dimanche sur son vélo, il a encore un gros programme devant lui, pas de temps à perdre. De mon côté, je rentre par la piste où c'est la folie tellement il y a du monde dans tous les sens, c'est un slalom géant en permanence. Je roule pas trop mal et arrive à la maison avec une bonne sortie pour une reprise, la plus longue depuis longtemps et avec pas mal de côtes quand même pour le coin. Pas de douleur au genou, je suis plutôt bien, ça fait plaisir. A poursuivre.
 
Statistiques
Distance : 54,8 km
D+ : 407 m
Moyenne : 16,7 km/h
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10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 19:48
Participant : Jihem
 
Je fais un CR pour 2 sorties, ça ira plus vite. Comme le disait Jibé, je peux faire concurrence à Ned avec son trip jeux de sociétés/VTT à Ambazac avec mes vacances VTT/jardinage en Armagnac.
 
Après la première sortie dimanche, j'ai enchaîné une sortie hier et aujourd'hui, juste avant le retour demain (j'ai ma deuxième injection samedi).
 
26 mai 2021
 
Hier, je suis parti côté Balarin, avant d'aller faire la grosse montée de Lapisse pour rejoindre la palombière où je m'étais fait mordre par un chien, il y a quelques années. Pas de mauvaises rencontres cette fois, c'est complètement désert, et en sortant du bois, le sentier est même envahi par les grandes herbes, il ne doit pas y avoir beaucoup de passage par ici. Me voilà maintenant dans les vignes, sur les hauteurs de Fourcès, au niveau du château d'eau que je rejoints avant de descendre d'abord par le grand chemin caillouté puis de bifurquer sur le petit PR. Les herbes sont hautes là aussi et c'est détrempé, j'ai vite les pieds mouillés et ça projette sur la caméra et les lunettes, un peu pénible pour filmer.
 

 

J'arrive à Fourcès pour la petite pause habituelle et ma photo du château et de la bastide ronde (la seule d'Occitanie), avant d'attaquer la longue montée vers Corneillan. 

 

 

 

Les jambes sont bonnes pour l'instant, mais je ne m'emballe pas, j'économise la machine, c'est le seul moyen de finir une sortie ici, surtout ne pas se cramer dès le début. Je finis par rejoindre la route entre Saint Maure et Labarrère. Pour une fois, je bifurque vers Labarrère car j'ai décidé d'aller voir à quoi ressemble Castelnau d'Auzan qui est un peu plus loin. Je ne connais pas la route, même en voiture. Depuis Labarrère, ça descend longtemps (donc ça va bien remonter au retour), c'est sinueux, plutôt sympa, mais ensuite je me cogne une énorme ligne droite qui n'en finit pas, tout ce que je déteste en route (je repense à ce moment là aux hordeux qui sont à fond sur les Gravel, oui, ce serait sûrement mieux là que mon VTT, mais tout aussi chiant). Ca me casse tellement les pieds cette ligne droite que, même si je ne dois pas être très loin de Castelnau (impossible de le savoir, ici, ils ont du mal à mettre les kilométrages sur les panneaux, c'est relou, mais effectivement en regardant la carte a posteriori, je n'étais pas loin), je décide de faire demi-tour, je ne suis pas un routard, ça me gave.
 
Je retrouve la bonne montée, mais heureusement, elle est bien régulière et je la passe tranquillement, sans forcer, je suis toujours bien. A Labarrère, c'est comme un petit col, ça redescend donc de l'autre côté vers Montréal, avec même quelques lacets (je connais, je les ai déjà montés). 
 

 

Au pied de Montréal (qui est perché sur les hauteurs), je fais une pause Gerblé aux étangs, puis j'attaque la longue montée le long des remparts, puis rejoints le GR65. Je démarre cette fois l'enregistrement de la caméra avant de partir pour la descente (c'est bon, cette fois, j'ai les images). Pas de pèlerins au milieu de la descente pour me gêner, je peux y aller franco d'autant que le terrain a pas mal séché depuis dimanche. Le Lapierre est quand même une sacrée enclume par rapport au Rocky, ça tabasse à mort et je ne peux pas aller aussi vite qu'avec le Rocky. A peine en bas, ça remonte hyper fort et là, je croise des pèlerins en veux-tu en voilà, il y en a partout. Sur la route de Lauraët, je quitte le GR pour rentrer. Au passage, je vais me faire la côte du petit Luzan, histoire d'améliorer mon temps et de passer les 40 km qui étaient l'objectif du jour.
 
Statistiques 26/05
Distance : 40,5 km
D+ : 582 m
Moyenne : 17,1 km/h
 
27 mai 2021
 
C'est rare, j'enchaîne 2 sorties en 2 jours. Ce matin, je pars un peu tard, vers 10h, mais il fait nettement meilleur qu'hier où j'avais gardé un maillot technique tout le long. Là, c'est grand soleil, ciel bleu, une légère brise pour ne pas trop transpirer, bref, les conditions parfaites pour rouler en tenue d'été.
 
Pas vraiment d'objectif aujourd'hui, j'envisage un tour au bois des Moines et peut-être au bois de Graziac où mon copain Sylvain est allé défricher les chemins avec la tronçonneuse hier soir. Il m'avait invité à venir, mais après la sortie du matin, je ne m'en sentais pas capable et surtout j'avais encore tous plein de travaux au jardin à avancer.
 
Je pars donc rejoindre le GR65 pour faire une nouvelle fois la descente de Pellefigue. Encore plein de pèlerins ce matin sur le GR et même deux qui m'ont gêné dans la descente, l'un étant un peu long à se pousser. Après le pont d'Artigue, je pars rejoindre la voie verte pour 1 km avant de la quitter pour prendre la route de Cassaigne. J'aime bien cette montée régulière qui serpente à flanc de côteau. Au village, je passe devant l'école et aperçois les enfants dans les classes. J'en chie à la sortie de Cassaigne pour monter au château d'eau, c'est bien raide et les jambes sont un peu lourdes de la sortie d'hier.
 
Longue ligne droite puis descente vers l'abbaye de Flaran. Je tourne avant pour aller dans le bois des Moines, avec ses différents singles. Il fait bon, c'est super agréable. 
 

 

J'enchaîne les montées/descentes et en profite pour faire une petite session cinéma mais je n'ai pas pris d'accessoires, je dois me débrouiller en accrochant le harnais comme je peux dans les branches. J'ai quelques images, on  verra ce que cela donnera plus tard. Les dernières remontées commencent à être difficiles et l'heure tourne, le temps de rentrer, je n'aurais pas le temps de passer par Graziac. Tant pis, ce sera pour une autre fois. Je passe quand même faire un tour à l'abbaye de Flaran (il y a quelques voitures, les touristes sont de retour comme j'ai pu le constater dans les villages ou sur les routes), puis reprend le chemin du retour, avec d'abord la longue montée jusqu'au château de Cassaigne, la descente sous le village (les enfants s'amusent maintenant dans la cour), la petite route le long de l'Osse, puis la montée interminable sur la route (pas eu le courage de reprendre le GR à la montée) sous le château de Beaumont, avec les jambes de plus en plus lourdes et une petite douleur sous le fessier (qui me rappelle ma tendinite d'il y a très longtemps), sans compter un petit début de fringale. J'arrive enfin à la maison où je déloge un héron dans la mare de l'entrée.
 
Statistiques 27/05
Distance : 35 km
D+ : 410 m
Moyenne : 16,6 km/h
 
Cumul des 3 sorties
Distance : 111 km
D+ : 1560 m
 
Bon, finalement, pour un gars qui n'a fait que du home trainer depuis le début de l'année (et même avant), j'ai été agréablement surpris d'enchaîner ses 3 sorties exigeantes physiquement quand on n'est pas entrainé, sans trop de fatigue, à part sur la fin aujourd'hui (d'autant que j'ai enchaîné aussi des heures au jardin, avec des courbatures partout). Autre point positif, je n'ai pas ressenti de douleurs aux genoux. Content surtout d'avoir retrouvé les chemins et la campagne, j'avais vraiment besoin d'un bol de nature.
 
Je serais bien resté plus longtemps ...

Vidéo réalisée avec les morceaux qui ont pu être filmés lors des 3 sorties gersoises

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10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 19:40
Participant : Jihem
 
Après des mois de home trainer et un décalage des vacances à cause de l'opération de ma femme suite à la morsure par notre chat, me voilà enfin dans le Gers avec un vélo (bon, Ok, c'est une enclume, mais pour une fois, ça me fait plaisir de le retrouver ce vieux Lapierre) et un temps correct.
 
Ce matin, je suis raide de partout après avoir désherbé une (toute petite) partie du (grand) jardin, hier, en position accroupi. Je suis également rouillé pour les préparatifs d'une vraie sortie, je n'ai plus l'habitude. Déjà, en plus d'avoir oublié les clés de la maison et les croquettes du chat (il a fait la gueule quand on lui a filé du quinoa à la place  :lol:), j'ai aussi oublié mes lunettes de vélo à Paris. Bon, ce n'est pas le plus grave, je ferai sans. Je choisis une tenue d'été, il fait assez bon ce matin, je ressors la caméra (la Mokacam) qui n'a pas servi depuis des lustres, je galère pour la mettre sur le harnais et je révise un peu avant car je ne sais même plus comment elle fonctionne. Je ressors enfin le vélo, un coup de pompe et de lubrifiant, et hop c'est enfin parti.
 
Evidemment, ça monte tout de suite, mais ça va. Il fait juste encore un peu frais vers 9h30 sur les crètes avec le petit vent. Je file rejoindre le GR, complètement désert et visiblement peu fréquenté vu la taille des herbes (il faudra que je fasse une inspection des tiques en rentrant). C'est aussi un peu gras, il faut dire qu'il a plu des cordes hier et les jours précédant notre arrivée.
 
Pour la première descente, je n'y vais pas comme un fou, car il y a des ornières, un peu boueuses donc piégeuses et avec les grandes herbes, on voit moins bien où mettre les roues. J'y vais prudemment, mais quand même ça fait du bien de se refaire une vraie descente, j'ai la banane. Ca se calme vite avec une grosse montée, c'est l'heure de vérité, comment vais-je la passer n'ayant pas fait de D+ cette année (juste 350 m en février) ? Agréablement surpris, je la passe sans problème. Je poursuis jusqu'au relais où je croise un coureur à pied, enfin quelqu'un !
 
Je redescends sur la bastide de Montréal du Gers, puis décide d'aller monter à Séviac, un site gallo-romain avec les restes d'une grosse villa. Je me souvenais que cela montait pour y aller, et effectivement, les 2 km sont assez raides. Je monte toujours sans problème, à mon rythme (et surprise, je vais décrocher le 4ème temps de la montée ... à mon avis, personne n'y va à vélo :P).
 
Je fais une petite pause Gerblé (ça aussi, ça fait plaisir à retrouver) puis prend un petit PR qui part dans une haie boisée avant d'arriver à un joli petit hameau fleuri. Je bifurque pour rejoindre le pied de Montréal et enchaine avec la longue côte le long des remparts (qui visiblement risquent de s'ébouler, la route juste dessous étant fermée) puis je poursuis la montée jusqu'au GR où je fais une pause caméra pour changer la batterie et vérifier que cela enregistre. Un peu merdique quand même cette caméra en VTT, le fait de ne pas avoir de signaux lumineux ailleurs qu'à côté des boutons ... donc en bas quand la caméra est montée sur le harnais, donc invisibles, c'est rédhibitoire, surtout que le bip de déclenchement/arrêt de l'enregistrement est très discret et quasiment inaudible avec le boitier. Pour rater un enregistrement, y a pas mieux. Comme quoi, tout le monde critique Gopro et les prix élevés, mais au moins, c'est mieux pensé pour le sport. Pour la Mokacam, je lui verrais plutôt un usage complémentaire pour les plans hors hors caméra embarquée. Bon, on verra plus tard, si ce que j'ai enregistré est exploitable ou pas ...
 
Pendant que je finis de remonter la caméra, voilà 4 vététistes qui passent. Waouh, c'est rare ici. On se salue et ils entament la descente. Je pars à mon tour, mais je connais mieux la descente qu'eux et je les rattrape assez vite, ils me bouchonnent même un peu avant de me laisser passer, sauf le premier qui descend mieux, avec qui je finis la descente. A peine en bas, ça remonte aussitôt dans les pierriers, du coup, on tape la discute avec les deux premiers, les deux autres étant lâchés. Pas le meilleur endroit pour discuter, c'est super raide, on s'essouffle vite sans parler, alors en parlant, c'est encore pire. Ils viennent d'un autre département, mais comme moi, la femme d'un des gars est gersoise et n'habite pas loin donc il connait aussi le coin.
 
Je les laisse au-dessus de la première montée quand ils décident d'attendre les autres et poursuit seul la suite de la montée, sur une petite route de campagne où je croise un premier groupe de pèlerins (Compostelle). Après une nouvelle descente où je croise encore des pèlerins, je vois que je rattrape une jeune femme qui court ... mais avec un berger allemand en liberté qui court dans tous les sens. Vous connaissez mon amour des chiens, pas envie de lui mettre mes mollets sous le nez, c'est donc le bon moment pour faire une pause et les laisser avancer pour ne pas me pourrir la descente à venir.
 
J'en profite pour taper la discute avec une autre nana qui fait aussi le chemin de St Jacques de Compostelle, elle vient de Cahors et arrive bientôt au terme de son périple de 10 jours, avec pas mal de pluie et de boue. Justement, je lui demande si la descente de Larressingle qu'elle a fait plus tôt est boueuse ou pas, elle me dit pas trop, ce qui m'étonne un peu. Je verrai si je vais la faire ou pas. En attendant, je fais celle qui est devant moi. Le dessus est sec, mais la deuxième partie, avec encore des ornières piégeuses est bien grasse, il faut être vigilant aujourd'hui.
 
Au pont d'Artigue, je recroise encore pas mal de pèlerins, avant d'aller reconnaître le bas de la descente de Larressingle. C'est bien boueux et il y a aussi un arbre en travers du chemin, au bas de la descente. Je ne la sens pas bien, je pense que je ne la prendrai pas au retour. Je reviens sur mes pas pour aller me faire une autre longue montée un peu plus loin qui rejoint la crête menant à Larressingle. De là, on a une belle vue sur le condomois et Condom qu'on aperçoit en bas de la cuvette. Je redescends juste un peu par la route avant de reprendre le GR qui vient de Condom. Dans le bois, la montée est super grasse, ça patine à mort, le vélo chasse bien, je dois m'accrocher pour monter sans mettre pied à terre, et ça passe. Ca, par contre, ça use vite fait par rapport à une montée sur route.
 
Me voilà au-dessus de la descente de Larressingle, je reprends un Gerblé (j'en profite) et réfléchis. Je voulais rejoindre Larressingle par la route et prendre ensuite un petit chemin, mais quand même cette belle descente, c'est tentant. C'est bête d'être monté là-haut et de ne pas la faire ... alors j'y vais. C'est bien pentu et je regrette ma tige de selle téléscopique, on est quand même moins à l'aise avec la selle haut perchée, d'autant que c'est gras et qu'il faut faire super gaffe à l'endroit où l'on pose les roues et où l'on freine. Je rattrape des pèlerins qui me laissent passer juste avant le passage habituellement humide. La nana a raconté n'importe quoi, c'est un bourbier immonde, je passe en force pour ne pas rester coincé dedans, mais je suis repeint en deux secondes, un vrai bain de boue. Heureusement, le secteur suivant est plus sec et je peux lâcher les freins. Sur le bas de la descente, à nouveau c'est gras et piégeux, je dois contrôler la vitesse. J'arrive à l'arbre couché, il faut que je m'arrête pour me glisser dessous, sur le côté et je finis avec le petit bourbier reconnu précédemment.
 
Il me reste une grosse remontée de plusieurs kilomètres avant de rentrer à la maison, soit par le GR, soit par la route. Vu comme c'est gras et usant en montée quand c'est gras, et mon faible entraînement, je préfère assurer le coup et je prends la route. Je prends mon mal en patience car c'est long, mais je suis surpris de la passer sans être épuisé, comme quoi, le home trainer, qu'on qu'en dise petitblaireau  :P, ça m'a quand même permis de travailler le foncier, et les séances de 2h à 2h30 de tenir sur ce genre de sortie.
 
Bon Ok, ce n'est pas la sortie du siècle, 35 km avec 568 m de D+, mais ici, cela n'a rien à voir avec les bords de Marne, ça monte et ça descend tout le temps, et quand ça monte, ça monte fort, un vrai casse pattes, donc je suis bien content de cette première vraie sortie. En plus, il faisait beau, j'ai bien apprécié ce retour à la nature dont j'avais grandement besoin après ces mois de confinements/télétravail sans trop sortir de chez moi.
 
Statistiques
Distance : 35,1 km
D+ : 568 m
Moyenne : 16,1 km/h
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21 février 2021 7 21 /02 /février /2021 15:37
Participant : Jihem
 
Etant dans le Gers pour la semaine et ayant bien avancé dans les travaux de tonte et de taille (après avoir quitté Paris sous la neige et les températures glaciales, ici c'est le printemps et la nature est déjà repartie), je décide de profiter du beau temps pour aller rouler un peu pour de vrai. Ben oui, mon Rocky étant en rade et le temps pourri, depuis le début d'année, je n'ai fait que du home trainer dans mon sous-sol, pas très excitant, il faut bien le dire.
 
La question avant de partir : comment s'équiper ? J'ai fait du jardin en t-shirt les jours précédents, mais on est quand même en février, il faut faire attention à vélo à ne pas trop se découvrir. Je prends un cuissard long, un maillot technique manches longues mais je remplace la veste d'hiver par un maillot d'été manches courtes. Idem pour les gants, je troque mes gants d'hiver par les mitaines d'été.
 
Je regonfle les pneus et mets un peu de lubrifiant sur la chaîne et c'est parti vers 14h.
 
Oups, ça attaque direct avec une bonne côte vu que la maison est dans un creux, quelque soit le chemin emprunté, ça pique d'entrée. Cerise sur le gâteau, il y a en plus un fort vent défavorable. Ca je l'avais vu en faisant le jardin, au moins 50 km/h, venant de l'est. Cela a guidé mon choix de sortie, pour partir tout de suite plein est, manger mon pain noir d'abord, pour revenir avec le vent dans le dos.
 
Sachant que le Gers était en alerte rouge inondation il y a peu, j'hésite à prendre les chemins, les champs sont gorgés d'eau, ça déborde de partout. Je commence par une petite route, face au vent. Ca descend fort, mais la résistance du vent est telle que je n'arrive même pas à emmener mon gros développement, une première à cet endroit.
 
L'appel du GR, tout proche, se fait sentir, je vais tenter. Le début est juste un peu gras, défoncé par les sabots des chevaux (pas la saison pour les pélerins de St Jacques de Compostelle), vraiment pas roulant, surtout avec le vent dans le nez, mais c'est mieux que ce que je craignais.

Malheureusement, cela ne dure pas et en descendant vers l'Osse (la rivière locale), c'est complètement gorgé d'eau, je suis repeint avec le vélo en quelques secondes. Même pas la peine de tenter du côté de Larressingle, il y a un coin humide même en été, alors là, ce doit être l'enfer.

 
Au pont d'Artigues, je reprends donc la route puis la coulée verte où, pour une fois, il y a un peu de monde qui se balade (le parking est plein). Je prends ensuite la route de Cassaigne qui monte en serpentant sous les arbres, c'est joli. Juste avant le village, je me reprends le vent dans la poire, en quittant le bois, sur la partie exposée.
 
A l'aller, je décide de ne pas m'arrêter au château, car je dois encore monter jusqu'au château d'eau et ça monte fort. Avec le vent dans le nez, je fais du surplace, c'est décourageant, je regretterais presque mon home trainer, moins difficile.
J'entame la descente vers l'abbaye de Flaran, mais là aussi, sur les hauteurs, bien exposé au milieu des champs, le vent est terrible. Heureusement, c'est le dernier passage défavorable car après, je repartirai dans l'autre sens. Petite halte quand même devant l'abbaye, histoire de prendre une petite barre. Il y a quand même une dizaine de voitures, les visites doivent être ouvertes.
 

 

 
Je repars, pas bien loin, pour aller m'amuser dans le bois des Moines, que j'espère sec car assez sablonneux. C'est raté, dès le début, je dois traverser une grande flaque et même dans la montée, certains passages sont complètement détrempés. Je décide de faire une première descente sur la droite. Au départ, c'est sec et sympa, mais à la moitié, au niveau du replat, c'est plein d'eau partout, je peaufine donc mon bain de boue.
 
   
 
Je remonte à nouveau pour tester cette fois le single du milieu, avec les cuvettes ludiques. J'arrive prudent sur la première car la remontée repart fort à droite et en dévers, si c'est gras, ça va être infaisable ... mais c'est bon, tout comme la suivante. J'attaque alors la troisième cuvette en prenant mon élan pour remonter en face, car ça remonte fort ... mais je dois piler vite fait, le fond de la cuvette est plus qu'inondé, c'est carrément une mare maintenant, assez large et profonde, impossible de passer. Normalement, le chemin remonte juste en face ...
 

Je rebrousse chemin en prenant pour une fois les cuvettes à l'envers, et bien, ça monte fort, je dois mettre le triple plateau pour passer.

Au sommet, je décide cette fois de prendre le single tout à gauche. Celui là est praticable jusqu'en bas, j'enchaîne les petits virages, c'est sympa, vachement mieux que le home trainer, avant de rencontrer une nouvelle mare, tout en bas. Je décide de rentrer et reprends la route qui monte le long du bois. Ca monte bien, mais cette fois avec le vent dans le dos, je me sens soutenu. C'est encore plus vrai sur les hauteurs où je me sens pousser des ailes si bien que me voilà très vite de retour à Cassaigne où, cette fois, je passe par le château, empruntant même la cour et sortant par la porte arrière avant d'enchaîner par un escalier avec de bonnes marches (ça claque un peu de la roue arrière). 
Ruelle dans Cassaigne, sous le château.
 
 
J'enquille avec la descente, qui cette fois file vite, jusqu'à la route de Condom. Retour par la petite route le long de l'Osse, avec des champs encore pleins d'eau, puis la longue côte du château de Beaumont (c'est que je ne suis plus habitué aux montées, moi) avant d'arriver à la maison, bien content de ma petite sortie pour de vrai.
 
J'envisageais une autre sortie dimanche, avant de rentrer lundi, mais le vent va être encore pire, jusqu'à 90 km/h, donc c'est mort, dommage ! Il aurait fallu que je reste plus longtemps. Vivement la retraite !
 
Statistiques
Distance : 33,7 km
D+ : 387 m
Moyenne : 16,4 km/h
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