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21 février 2021 7 21 /02 /février /2021 15:37
Participant : Jihem
 
Etant dans le Gers pour la semaine et ayant bien avancé dans les travaux de tonte et de taille (après avoir quitté Paris sous la neige et les températures glaciales, ici c'est le printemps et la nature est déjà repartie), je décide de profiter du beau temps pour aller rouler un peu pour de vrai. Ben oui, mon Rocky étant en rade et le temps pourri, depuis le début d'année, je n'ai fait que du home trainer dans mon sous-sol, pas très excitant, il faut bien le dire.
 
La question avant de partir : comment s'équiper ? J'ai fait du jardin en t-shirt les jours précédents, mais on est quand même en février, il faut faire attention à vélo à ne pas trop se découvrir. Je prends un cuissard long, un maillot technique manches longues mais je remplace la veste d'hiver par un maillot d'été manches courtes. Idem pour les gants, je troque mes gants d'hiver par les mitaines d'été.
 
Je regonfle les pneus et mets un peu de lubrifiant sur la chaîne et c'est parti vers 14h.
 
Oups, ça attaque direct avec une bonne côte vu que la maison est dans un creux, quelque soit le chemin emprunté, ça pique d'entrée. Cerise sur le gâteau, il y a en plus un fort vent défavorable. Ca je l'avais vu en faisant le jardin, au moins 50 km/h, venant de l'est. Cela a guidé mon choix de sortie, pour partir tout de suite plein est, manger mon pain noir d'abord, pour revenir avec le vent dans le dos.
 
Sachant que le Gers était en alerte rouge inondation il y a peu, j'hésite à prendre les chemins, les champs sont gorgés d'eau, ça déborde de partout. Je commence par une petite route, face au vent. Ca descend fort, mais la résistance du vent est telle que je n'arrive même pas à emmener mon gros développement, une première à cet endroit.
 
L'appel du GR, tout proche, se fait sentir, je vais tenter. Le début est juste un peu gras, défoncé par les sabots des chevaux (pas la saison pour les pélerins de St Jacques de Compostelle), vraiment pas roulant, surtout avec le vent dans le nez, mais c'est mieux que ce que je craignais.

Malheureusement, cela ne dure pas et en descendant vers l'Osse (la rivière locale), c'est complètement gorgé d'eau, je suis repeint avec le vélo en quelques secondes. Même pas la peine de tenter du côté de Larressingle, il y a un coin humide même en été, alors là, ce doit être l'enfer.

 
Au pont d'Artigues, je reprends donc la route puis la coulée verte où, pour une fois, il y a un peu de monde qui se balade (le parking est plein). Je prends ensuite la route de Cassaigne qui monte en serpentant sous les arbres, c'est joli. Juste avant le village, je me reprends le vent dans la poire, en quittant le bois, sur la partie exposée.
 
A l'aller, je décide de ne pas m'arrêter au château, car je dois encore monter jusqu'au château d'eau et ça monte fort. Avec le vent dans le nez, je fais du surplace, c'est décourageant, je regretterais presque mon home trainer, moins difficile.
J'entame la descente vers l'abbaye de Flaran, mais là aussi, sur les hauteurs, bien exposé au milieu des champs, le vent est terrible. Heureusement, c'est le dernier passage défavorable car après, je repartirai dans l'autre sens. Petite halte quand même devant l'abbaye, histoire de prendre une petite barre. Il y a quand même une dizaine de voitures, les visites doivent être ouvertes.
 

 

 
Je repars, pas bien loin, pour aller m'amuser dans le bois des Moines, que j'espère sec car assez sablonneux. C'est raté, dès le début, je dois traverser une grande flaque et même dans la montée, certains passages sont complètement détrempés. Je décide de faire une première descente sur la droite. Au départ, c'est sec et sympa, mais à la moitié, au niveau du replat, c'est plein d'eau partout, je peaufine donc mon bain de boue.
 
   
 
Je remonte à nouveau pour tester cette fois le single du milieu, avec les cuvettes ludiques. J'arrive prudent sur la première car la remontée repart fort à droite et en dévers, si c'est gras, ça va être infaisable ... mais c'est bon, tout comme la suivante. J'attaque alors la troisième cuvette en prenant mon élan pour remonter en face, car ça remonte fort ... mais je dois piler vite fait, le fond de la cuvette est plus qu'inondé, c'est carrément une mare maintenant, assez large et profonde, impossible de passer. Normalement, le chemin remonte juste en face ...
 

Je rebrousse chemin en prenant pour une fois les cuvettes à l'envers, et bien, ça monte fort, je dois mettre le triple plateau pour passer.

Au sommet, je décide cette fois de prendre le single tout à gauche. Celui là est praticable jusqu'en bas, j'enchaîne les petits virages, c'est sympa, vachement mieux que le home trainer, avant de rencontrer une nouvelle mare, tout en bas. Je décide de rentrer et reprends la route qui monte le long du bois. Ca monte bien, mais cette fois avec le vent dans le dos, je me sens soutenu. C'est encore plus vrai sur les hauteurs où je me sens pousser des ailes si bien que me voilà très vite de retour à Cassaigne où, cette fois, je passe par le château, empruntant même la cour et sortant par la porte arrière avant d'enchaîner par un escalier avec de bonnes marches (ça claque un peu de la roue arrière). 
Ruelle dans Cassaigne, sous le château.
 
 
J'enquille avec la descente, qui cette fois file vite, jusqu'à la route de Condom. Retour par la petite route le long de l'Osse, avec des champs encore pleins d'eau, puis la longue côte du château de Beaumont (c'est que je ne suis plus habitué aux montées, moi) avant d'arriver à la maison, bien content de ma petite sortie pour de vrai.
 
J'envisageais une autre sortie dimanche, avant de rentrer lundi, mais le vent va être encore pire, jusqu'à 90 km/h, donc c'est mort, dommage ! Il aurait fallu que je reste plus longtemps. Vivement la retraite !
 
Statistiques
Distance : 33,7 km
D+ : 387 m
Moyenne : 16,4 km/h
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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 21:59
Participants : Guigui, Jibé, Jihem, MMarc, Petitdragon
 
Après des mois de sorties en solo pour cause de COVID, ce matin, à l'initiative de Jibé, c'est le retour de la Horde, enfin d'une partie de la Horde, mais une sortie à 5, ça faisait longtemps que ce n'était pas arrivé, ça mérite d'être signalé.
 
Après une nuit blanche entre vendredi et samedi, j'étais pas sûr d'être en forme pour ce matin, surtout que j'avais pris un petit cachet pour dormir cette nuit et récupérer un peu. Alors, j'ai dormi, mais j'étais un peu dans le pâté au réveil. Je me suis fait violence pour me lever, pour une fois qu'il y avait du monde pour rouler. Je me prépare et gonfle les pneus ... et il y en avait bien besoin, je n'avais plus que 1 bar à l'arrière, pas étonnant que je sentais l'arrière un peu fuyant lors de la dernière sortie.
 
Premier au RV, je suis vite rejoint par un Jibé barbu (ça change) puis surprise voilà le gamin de la bande, Guigui, sur un Décathlon tout neuf et tout léger. Mmarc ne tarde pas, ne manque plus que Petitdragon ... qui arrive enfin. Pour certains, cela faisait des mois voire des années qu'on ne s'était pas vu. Cool !
 
On démarre, chacun avec un niveau d'entraînement assez limité sauf Petitdragon qui enchaîne les sorties d'une centaine de km et pète la forme.
 
On passe par le canal où la végétation est présente et gêne un peu la vue, surtout avec le soleil dans les yeux, alors qu'il faut faire attention, il y a quelques piétons par ci par là.
 
Au parc de Noisiel, on va prendre le petit single à droite qui remonte tout en haut, avec 3 arbres en travers à franchir. Petitdragon vole, le reste des troupes suit à son rythme. Je ne suis pas mal finalement, pas de douleur aux genoux et avec mon poids au plus bas depuis des années (71,4 kg contre 78 kg début mars), ça va nettement mieux dans les montées. Jibé prend une première barre en haut, il a déjà quelques km dans les pattes et a besoin de réalimenter le moteur.
 
On enchaîne dans l'autre sens, par le chemin pris à la montée, en poursuivant la descente jusqu'en bas, c'est bien sec, ça descend bien, c'est sympa. On va remonter par l'allée centrale, en travaux, avant d'aller prendre notre descente habituelle. Petitdragon prend la variante à droite et se fait surprendre par le petit saut derrière le tronc d'arbre mais il passe l'obstacle. Sur la deuxième partie, il faut faire attention avec un petit tronc au sol juste dans la remontée du creux après les petites bosses, tout en évitant en haut un arbre en travers, au dessus de la tête (Petitdragon n'a pas de problème pour passer debout ... mais pas nous :P ).
 
On poursuit par Nestlé et le bord de Marne, bien peuplé, la piste cyclable puis on arrive enfin aux étangs de Bussy. Pas mal de monde également. Le pont qui avait disparu la dernière fois n'est toujours pas remis, le chemin est donc coupé, il faut contourner. Je me trompe en prenant un petit chemin de contournement trop tôt et c'est un cul de sac arrivant dans un amas d'arbres en travers. Demi-tour pour aller prendre le bon chemin un peu plus loin. On poursuit tranquillement jusqu'en haut, tout le monde suit, enfin, on suit, mais pas Petitdragon qui file devant à bon rythme pour rattraper un gars aperçu au loin. Ca se confirme, il est bien en forme cette année.
 
On arrive enfin au lieu officiel de pause, en haut, à Bussy, où l'on se ravitaille tout en papotant. On en profite pour faire quelques photos pour illustrer le CR  ;) 
 
Photo en mode Covid avec les distances de sécurité :
 

Selfie en mode moins Covid (Petitdragon a quand même un simili masque de fortune) :

 

Une fois les vessies vidées (pour une fois, la mienne m'a foutu la paix), on attaque la descente. Guigui et Jibé esquivent l'escalier pour aller faire un détour tandis qu'on passe quasiment au milieu d'un groupe de méditation qui a investi la petite passerelle avant que cela ne remonte. Sur la suite, c'est bien sec, faut faire attention à ne pas prendre trop d'angle dans les virages, ça peut vite partir. Il faut faire attention aussi à la multitude de chiens qui traînent dans tous les sens, c'est la fête des chiens ... et pas la mienne, mais ils me laissent tranquille, ils ont l'habitude de voir des cyclistes ici, ce n'est pas comme dans les campagnes gersoises où ils en veulent tous à mes mollets.
 
Sur le retour, à la base de Torcy, Petitdragon nous abandonne, il veut aller voir la nouvelle pumptrack de Montévrain, la plus grosse d'Europe. Trop loin pour nous. Pas prêt de rentrer à la maison le Petitdragon, le repas va être froid à l'arrivée  :P .
On poursuit par la base de Vaires où l'on se fait plaisir sur les petits singles. Jibé lève le pied pour garder des forces pour son final montant, ça va lui faire beaucoup de km pour un retour au VTT.
 
A l'entrée de la piste cyclable, Guigui a envie d'envoyer les watts sur le plat, on se dit donc au revoir et on le laisse filer. Le trio restant va suivre Marc qui nous guide le long du canal vers un chemin que je n'avais pas pris depuis des années car ça ne passait plus, mais là, c'est à nouveau ouvert, c'est l'entrée côté Marne vers la réserve ornithologique. On fait découvrir ce parc à Jibé qui ne connaissait pas et à la sortie on se fait même le tour du camping avec le petit single le long de la Marne avant de rejoindre l'écluse.
 
On se sépare au pont sous le RER, en espérant renouveler les sorties en commun prochainement.
 
 
Statistiques
Distance : 42 km pour moi, 60 km pour Guigui, 61,5 km pour Jibé et en attente pour Petitdragon quand il sera rentré (aux dernières nouvelles, à 18h, il était toujours sur le vélo, au niveau du RV du matin, avec encore 12 km à faire
D+ : 221 m pour moi, 258 m pour Guigui et 400 m pour Jibé
Moyenne : 15,8 km/h pour moi, 16,1 km/h pour Jibé, 17,8 km/h pour Guigui
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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 14:52
Participant : Jihem
 
Depuis une semaine, on est dans les peintures donc pas trop eu le temps de rouler, juste une petite sortie route (les chemins étaient trempés après les orages) pour me dégourdir les jambes, il y a 2-3 jours.
 
Réveil à 6h20 ce matin, mais je me suis rendormi et du coup, lever à 8h20. Il fait beau comme prévu, mais je voulais partir à la fraîche, c'est raté, surtout que le temps de me préparer (moi, mais aussi la caméra), je ne décolle pas avant 9h30. Le pire, c'est que je reviens vite fait, mon attache câble de dérailleur arrière a lâché, je tape le pied à chaque tour de pédale, ça m'énerve et je n'ai pas de rilsan dans mon sac contrairement à ce que je croyais. J'y mets du gros adhésif, ça tient bien ... Après ce faux départ, cette fois c'est reparti pour de vrai !
 
Après les heures de peintures des jours précédents (6h hier notamment), j'ai mal partout, il faut démarrer doucement pour que la machine se remette en marche tranquillement. Evidemment, ça attaque par une bonne montée vu qu'on est dans un creux. Une fois le point haut atteint, j'ai une super vue sur les Pyrénées et les sommets enneigés, pourtant à plus de 100 km. Ca, c'est pas bon signe pour la météo des jours à venir, c'est signe de pluie.
 
Pour l'instant, en tout cas, pas de pluie à l'horizon, c'est bien sec et déjà bien chaud. Il y a quand même un bon vent d'est qui fait du bien, mais là je l'ai dans le nez et ça monte donc je l'apprécie moyennement.
 
Je rejoins le GR65 pour une première partie descendante. Pas mal de pélerins aujourd'hui sur ce chemin de Compostelle, soit par paire soit tout seul (faut être motivé), je vais en croiser ou doubler une quarantaine aujourd'hui. Dans la descente, il faut se méfier, alors que tout est hyper sec, il y a un gros passage boueux ... les agriculteurs arrosent en pleine chaleur (feraient mieux d'arroser la nuit, ce serait plus efficace et éviterait de gaspiller l'eau des rivières) et le chemin a pris.
 
Je passe le pont d'Artigues et je vais prendre la petite route pour monter, plutôt que le GR, ça sera moins direct et moins violent comme montée. Le bas est dans les arbres, il y a une relative fraîcheur, mais dès que j'arrive à découvert, c'est la fournaise. Un peu plus haut, je reprends le vent, de face, mais au moins ça fait du bien. Je monte jusqu'à la crête où j'admire encore une fois les Pyrénées. De l'autre côté, c'est une belle vue sur le Condomois qui s'offre à moi.
 
Je descends rejoindre le GR65 qui vient de Condom et remonte un peu plus loin sur la crête. Je bois un coup, il fait bien chaud et règle la caméra pour enfin essayer de filmer correctement la belle descente qui suit ... et bien cette 4ème tentative ne sera pas non plus la bonne, encore mal cadré dès que je me mets debout. Vraiment pas facile à régler cette nouvelle caméra.
 
Je file à bonne allure, mais je regrette mon Rocky, je me fais secouer à mort, avec le Lapierre, j'ai l'impression de piloter un bout de bois rigide, vraiment pas le même confort et la même sécurité. Un chien et ses maîtres me gênent dans la descente, je suis obligé de ralentir derrière, avant de lâcher les freins sur le dernier secteur, bien roulant.
 
Au départ, j'avais prévu une boucle au bois de Vopillon, mais vu l'heure tardive de départ et la chaleur accablante, je zappe la boucle et vais suivre le GR65 jusqu'à Montréal (du Gers), avec alternativement une longue et raide montée, une belle descente pierreuse, une autre grosse montée bien raide.
 
A Montréal, il y a foule aujourd'hui , la bastide est pleine et j'ai même un petit ralentissement avant d'y accéder. Je descends sous les remparts jusqu'au bord de la rivière et je prends la route pour la longue remontée jusqu'au GR65 où je me fais une petite pause Gerblé. J'enchaîne par une belle descente qui secoue suivie immédiatement d'une longue remontée bien raide, sans air, où j'étouffe avec cette chaleur. Arrivé en haut, je quitte le GR pour rentrer à la maison.
 
Sortie courte, 2h08 de roulage, mais bien intense, pas un moment de répit, ça monte et ça descend tout le temps, un vrai casse-patte. Les jambes suivent pas mal finalement, le souffle aussi, et pour les genoux, je n'ai ressenti qu'une seule douleur au genou gauche, pendant toute une montée, pas si mal.
 
Au niveau de la caméra, j'avais testé le mode sport et beau temps, avec un réglage de mise au point multi-points ... mais tout est cadré trop bas, dès que je me lève ... y a que les montées d'exploitables, quand je suis assis (je peux toujours faire un film sur les montées, ça changera des descentes  :P ). Ca m'énerve. En plus, je voulais aussi utiliser mon système de caméra sur câble ... mais il n'y a plus de batterie ... et j'ai oublié le chargeur à Paris  :222:.
 
Statistiques
Distance : 34 km
D+ : 535 m
Moyenne : 15,8 km/h
Vitesse max : 55 km/h
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
Sortie du 19 août 2020 (GR65 - Gers)
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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 06:57

Les montages des 3 premières vidéos de test sont terminés.

Test 1

Caméra embarquée (harnais Gopro)

Résolution 2,7K en 16:9 60 fps, stabilisé

 

Test 2

Caméra embarquée (harnais Gopro)

Résolution 2,5K en 4:3 60 fps, stabilisé

Test 3

Caméra fixée sur support à pince Smatree

Résolution 4K 16:9 60 fps, non stabilisé

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26 juillet 2020 7 26 /07 /juillet /2020 14:08

Participant : Jihem

 

Temps idéal pour rouler ce matin, pas trop chaud, pas trop froid, juste un bon vent d'ouest (les nuages gris filaient vite ce matin dans le ciel) qui va m'aider à l'aller et me ralentir sur la fin.

 

Après une petite sortie un soir en semaine où j'ai eu la mauvaise idée de prendre les bords de Marne, cette fois, j'ai évité d'aller dans ce coin, car ce soir là, je me suis fait piégé par Noisy Plage, vous savez ce truc ridicule en plein milieu de la piste cyclable, avec d'un côté du sable mis sur l'herbe et de l'autre des cabanes à frites, plein de gamins qui courent dans tous les sens et de gens agglutinés pour s'empiffrer (parfait avec le Covid, super idée  :251:). Le pire, c'est que c'est sur la piste cyclable qui est donc coupée et il faut passer à pied au milieu de tout ce beau monde ... évidemment sans masques. Génial ! Autant dire qu'au retour j'étais passé sur les hauts de Noisy ...

 

Du coup, les bords de Marne étant condamnés pour l'instant, je suis donc retourné sur le GR14.

 

Avec le temps assez gris et me sentant un peu mou, j'avais pas une énorme envie de rouler ce matin, mais bon, comme je suis sur une dynamique plus intéressante que les mois passés, je me suis fait un peu violence pour y aller ... et je n'ai pas regretté. Déjà, j'ai refait un réglage de hauteur de ma selle et l'ai encore un peu abaissée par rapport à mon réglage habituel. Après une première sensation de position un peu basse dès les premières pentes de Ste Camille, assez vite, finalement, je me suis senti mieux et j'ai passé la côte sur un rythme correct, plutôt encourageant, sans ressentir de douleurs aux genoux. Je dois même dire qu'en continuant la montée lente jusqu'à la borne des 3 départements, je me sentais même pas mal du tout (je crois que le vent m'a bien aidé aussi  :lol:).

 

Pour le première fois, j'ai traversé le Bois de Célie sans rencontrer personne, et pareil au retour d'ailleurs, c'est exceptionnel. C'était vraiment sympa cette sensation d'avoir la forêt pour moi tout seul, moi qui aime bien la nature au calme, j'étais servi. L'absence de monde (sûrement beaucoup de gens en vacances en ce moment) s'est poursuivie sur le GR14, hyper tranquille lui aussi. J'ai bien aperçu quelques personnes en coupant des allées, mais personne sur le GR14 jusqu'à Pontcarré. Je me sentais bien, j'ai gardé un bon rythme tout le long et le chrono l'a confirmé, j'ai fait mon deuxième meilleur temps entre Pontault Combault et Pontcarré et même mon meilleur temps sur le premier secteur, pas si mal pour un vieux avec les genoux rouillés  :P.

 

A Pontcarré, me sentant bien, je me suis dit que si je poussais sur le GR jusqu'au château de Ferrières, je devrais me faire une sortie autour des 50 km, ce que je n'ai pas pu réalisé depuis un bout de temps maintenant avec ces foutus genoux. Ok, je pars donc sur le chemin des sangliers, enfin, c'est moi qui l'appelle comme cela, c'est le passage après le tunnel sous la route, en général complètement défoncé par les sangliers. Là, il n'y a plus que des vestiges, mais comme le sol est super sec, ça secoue pas mal, c'est pas hyper roulant, mais au moins, ce n'est plus le bourbier très fatigant que l'on peut trouver certaines fois.

 

Après moultes secousses, je rejoints la grande allée qui longe le château de Ferrières. Elle n'est franchement pas agréable cette allée, avec tous ces cailloux, ça roule pas terrible. Je retrouve la civilisation en croisant des cyclistes et des piétons, mais c'est à nouveau le grand calme, dès que je quitte l'allée. Ah oui, je ne vous ai pas dit, je me sens vraiment pas mal aujourd'hui, les genoux tiennent et tant que je suis là, j'ai décidé d'aller un peu plus loin sur le GR, sur le passage qui est le plus sympa (voir le segment Strava qui s'appelle GR14 Jihem bien ce passage  :P ... qui porte bien son nom). Sur la première partie, il y a tellement peu de monde qui roule par là que j'ai du mal à un carrefour à retrouver l'entrée du chemin ... caché derrière de belles orties. C'est hyper sec, même les passages de bourbier immondes habituels n'ont plus aucune trace d'humidité, c'est le bon moment pour y aller.

 

Il se met un peu à pleuvoir, j'entends le bruit sur les feuilles des arbres au-dessus de moi, mais moi, je suis au sec. Effectivement, quand je coupe la route entre Jossigny et Favières, le bitume est mouillé et je sens bien les gouttes. Un petit peloton de routards arrive dans un bruit d'enfer ... ils ont tous des roues lenticulaires et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas silencieux !

 

Je traverse et me remets vite à l'abri des arbres. Je retrouve avec plaisir mon petit bout de GR sympa et je trouve le moyen de me faire courser par un chien sur une allée. Mais c'est pas possible, j'ai rien demandé moi, foutez moi la paix, les clébards !!! Heureusement, à force d'hurler, son maître réussit à le faire s'arrêter avant qu'il ne s'attaque à mon intégrité physique.

 

Cette fois, il est temps de faire demi-tour, je vais dépasser les 50 km et même largement, je devrais finir plus proche des 60 km ... J'espère que les genoux vont tenir et que le retour ne va pas être trop galère.

 

Tant que je suis sur le GR, c'est le calme plat et à nouveau plein de monde sur l'allée le long du château de Ferrières (notamment un groupe de VTT gigantesque, éparpillé sur l'allée). Heureusement, je tourne sur mon chemin des sangliers en ayant juste eu à doubler l'arrière garde. Le retour se fait à un rythme de croisière correct, sans forcer, tant que je suis sur le GR, à l'abri en forêt. Je commence à fatiguer un peu dans le bois de Célie, avec le faux plat montant et j'espérais finir tranquillement depuis la borne des 3 départements, le profil étant plutôt descendant, sauf que je vais me prendre le vent défavorable et finalement, je vais devoir bien pédaler pour avancer, même dans la descente de Ste Camille.

 

J'arrive à la maison avec 58 km finalement, pas trop crevé en fait et surtout sans avoir trop eu mal aux genoux pour une fois, donc bilan très positif, j'ai bien fait d'aller rouler !

 

Statistiques

 

Distance : 58 km

D+ : 229 m

Moyenne : 18,1 km/h 

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