Participants 40 km (47 km) : EX8-94, Markitos, Pitufo
Participants 60 km (66 km) : Flo94, Jihem, Ned, Petitdragon
Participants 100 km (113 km) : Flocycle
CR Markitos sur le 47 km :
5h15 du matin mon portable-réveil se met à sonner ... et il sonne, sonne, sonne et soudain je comprend que je ne rêve pas, je dois
me lever :oops: Aujourd'hui c'est la JR et j'ai RDV avec LeFlo (Flo94) à Carré Sénart pour un co-voiturage. J'arrive avec 5mn de retard, à 6h20, Flo est déjà sur place. Il a peur qu'on
arrive en retard à St-Rémy, je le rassure, et en effet après 35mn de route on est sur place. Le temps de décharger les spads et de se préparer, on part vers le lieu de départ de la rando. En
chemin on trouve Flocycle qui nous fait signe, il est avec Ned, Jihem, EX8-94 et Pitufo. Arrivés sur le "village-départ" on retrouve Petitdragon999. Mes petits marcassins vont chercher leurs
plaques, moi j'ai déjà la mienne, je suis passé sur le salon la veille. Il n'y a que LeFlo qui doit attendre un peu, il a acheté sa place sur VV à un gars qui s'est désisté, et il a RDV vers 7h45
pour avoir le précieux sésame.
A 7h50 avec Pitufo et EX8-94 nous partons enfin sur le 40. Cette année pas de 60km pour moi comme l'an passé, une grosse coupure
cette hiver fait que je ne suis pas assez entrainé et je n'aurai pas supporté les 1600m de D+ du 60. D'ailleurs sur le 60 on trouvera Petitdragon, LeFlo, Ned et Jihem. Flocycle lui sera le
courageux du jour, il part sur le 113km :shock:
On attaque direct par une grosse montée, d'abord par la route puis en sous-bois. Elle est longue, très longue cette montée :|
on prend 90m de D+ en moins de 2km, ça pique les jambes d'entrée de jeu, je n'aime pas ça surtout quand je suis encore froid ... première côte et premier pied de posé :evil: bon pas
longtemps, sur quelques mètres histoire de souffler, j'ai le souffle court. :x En fait la rando va se résumer à ça de longues ascensions, parfois très raides où tout le monde met pied à
terre, de longues liaisons plates où la moyenne reste élevée et enfin de belles descentes parfois bien cassantes où je me suis fait plaisir comme un gamin. Le Stump avec sa nouvelle fourche est
devenu un rail en descente, j'ai souvent été bloqué par des randonneurs moins à l'aise dans la caillasse mais dès que j'étais seul je lâchais tout :p D'ailleurs EX8 était souvent dans mes
roues, lui aussi se faisait plaisir dans le négatif. Pitufo lui par contre avait un peu plus de mal. Il roule en semi-rigide avec une fourche avec un faible débattement, mais dès que la pente
s'inversait il me laissait planté sur place le petit jeunot :lol:
Le premier ravito était au kilomètre 17 sur le 40 et ensuite c'était à l'arrivée. Mais comme le 40 et le 50 avaient la même base
commune, le 50 ayant quelques boucles supplémentaires dont une avec un ravito, j'ai convaincu mes compagnons de faire cette petite boucle pour aller se restaurer. On a bien fait, la boucle ne
faisait que 2km de plus et la pause nous a fait du bien.
On a bien roulé avec une moyenne assez élevée pour une JR de 13,4km/h. C'est dire si ce 40km était roulant, trop roulant à mon
goût, j'ai connu la JR plus dure même sur les petits parcours. Même pour le 50 j'ai trouvé ça limite, il y avait une trop grosse différence de difficulté entre le 50 et le 60 .... dommage
:oops:
Bref on est arrivé à 12h30, Yoyo et Alex ont mangé leur sandwich et sont vite parti pour le 94. Moi j'ai attendu 2h le temps que
les Hordeux du 60km reviennent, bon je ne me suis pas trop ennuyé, j'étais avec Seb91 au stand de la Clairette de Die :biere: et comme toujopurs on n'a pas arrêté de papoter
:lol!:
A 14h30 Le Flo est arrivé et environ 20 à 30mn après Ned, Petitdragon et Jihem. Jihem était bien bien marqué par l'effort, je crois
bien que c'est la première fois que je le vois dans cet état :silent:
Après avoir salué tout le monde, avec Flo on prend le chemin du retour.
Mes chiffres :
47km
673m D+
13,4km/h de moyenne
44km/h max
3h30 de roulage sans les pauses
Petitdragon et Flo94 (prêt à en découdre) au départ
Jihem (encore avec le sourire) et Ned avec un truc dans le bec (mais pour une fois, ce n'est pas une clope)
Pitufo, Ned et Flo94 (de dos)
EX8-94 et Markitos et Markitos et Pitufo au ravito
EX8-94 et Pitufo
Les photos officielles
Video caméra embarquée Markitos :
CR Jihem sur le 66 km :
Samedi soir, veille de la Jean Racine, je fais les choses bien avec un plat de pâtes, un préparatif du sac et de la tenue (cette fois, j'ai le maillot de la Horde tout prêt), réglage du réveil
pour 5h et coucher à 22h30. Alors qu'il fait encore nuit, j'ouvre un oeil, impatient de voir dans combien de temps va sonner le réveil ... 5h30 !!! Gasp, le réveil n'a pas sonné ! Branle-bas de
combat à la maison pour rattraper le temps perdu, même madame s'y met pour préparer le petit déj' pendant le brin de toilette, puis le sandwich contre la fringale pendant le petit déj'. J'enfile
mes fringues et saute sur mon vélo en espérant ne rien oublier, et fait exceptionnel, surtout à cette heure et vu l'excitation, je pense, pour une fois, à débrancher l'alarme avant d'ouvrir la
porte du garage (ouf, les voisins et ma fille m'auraient béni pour un réveil en fanfare à 6h un dimanche).
Je fais 300m dans le froid et rejoint Yoyo et sa Yoyomobile qui m'attendent. Le temps de charger le Shamann et d'engueuler de jeunes fêtards qui rentrent de soirée et font un peu de bruit dans la
rue (ça rigole pas avec Yoyo et les jeunes obtempèrent illico : oui, m'sieur ...) et l'on file à Joinville pour retrouver Ned et Pitufo, bientôt rejoints par Flocycle à vélo, qui s'échauffe déjà
pour le 113 km !
45' plus tard et nous voilà à St Rémy les Chevreuses où, à peine arrivés, nous sommes apostrophés par Markitos et Flo94 qui passaient. On se prépare vite fait et on rejoint Petitdragon, déjà au
départ. Après une escale technique sauvage (il fallait avoir l'estomac bien accroché de bon matin pour tester les 2-3 sanisettes communes aux 2600 participants) mais nécessaire pour rouler
l'esprit (et pas que) tranquille, on peut passer aux choses sérieuses.
Le temps que Flo94 récupère la place d'un gars comme prévu, Flocycle par en avance car il a de la route à faire et c'est Ned qui doit le ramener et il a pas envie d'attendre jusqu'à 17h. Les
participants du 40 km partent sur leur itinéraire, différents des raids 60, 80 et 100 km, donc on ne les reverra pas.
De notre côté, à 8h on attaque par la montée douce le long de la voie ferrée, mais très vite, il faut mettre pied à terre à cause des bouchons. Ah, ça valait le coup de se lever à 5h (euh,
pardon, 5h30) pour cela ! Cela bouchonne toujours un peu dans la première montée sérieuse et il faut être vigilant pour rester debout à si faible vitesse et si serrés. Heureusement, les choses
s'arrangent rapidement et l'on peut enfin rouler. Après une petite boucle, on redescend sur St Rémy pour attaquer la montée de la Madeleine, qui pour une fois n'était pas en fin de parcours (en
tout cas sur le 60 km car sur le 100 km, ils l'ont refait à la fin). La montée est rude, avec des pavés et il y a du monde rendant la trajectoire pas toujours évidente, mais heureusement, à ce
moment du parcours les cuisses sont encore bonnes et cela se monte bien.
Photos officielles à la Madeleine (Ned, Jihem, Petitdragon, Flo94) :
En plus, il y a moyen de récupérer derrière avec une partie plus roulante que j'apprécie pleinement. Avec le recul, je ne me souviens plus très bien du détail jusqu'au premier ravito, km 21, si
ce n'est qu'on a déjà du enquiller 7-8 côtes pour un D+ de 450 m. C'est donc déjà un peu entamé que j'arrive au ravito et je suis inquiet pour la suite car il reste les vaux de Cernay, beaucoup
de km et surtout beaucoup de D+. Du coup, je n'ai pas très faim (estomac noué depuis le matin avec une poche d'air gênante qui me file des points de côtés à chaque ascension) et je garde mon arme
secrête contre la faim pour plus tard. Je me réhydrate (cette fois j'ai pris le Camelback avec la potion magique de Yoyo, même que ma femme croyait que c'était du dopage !) et prend surtout des
quartiers d'orange.
C'est à mon tour de filmer, donc j'allume la caméra et le temps de caresser un cheval au passage (si si, il y avait un supporter équidé à la JR) , c'est parti pour la partie la plus dure du
parcours. Cela commence assez soft avec un petit single ludique et sineux à flanc de côteaux où l'on se fait plaisir. Un peu plus loin, une descente difficile est annoncée; à gauche, c'est pour
moi (pas la même de me dire les gars, j'ai capté
), niveau moyen, à droite c'est pour les fondus du neurones,
niveau difficile donc. Tandis que mes 3 acolytes filent à droite évidemment, je prends donc à gauche. C'est moyen, certes, mais cela descend bien quand même, avec du sable et des rochers, et
d'ailleurs devant moi, un type fait une cabriole et retombe assez lourdement le dos sur les rochers. Heureusement, il se relève et me dit que cela va. En bas, je retrouve les 3 furieux qui
commentent. Visiblement c'était bien pentu et d'ailleurs un vététiste est là pour en témoigner, le visage tuméfié, attendant les secours (fallait venir de mon côté, mec).
Après, fini de rigoler, on attaque les Vaux de Cernay. Silence dans les rangs, on se concentre, on se prépare à serrer les dents et je ne suis pas rassuré. Le paysage est superbe, j'adore ce
coin, mais je dois avouer que sur le coup, je n'en profite pas du tout (heureusement qu'il y a les vidéos pour revoir tout cela). C'est une succession sans fin de montagnes russes infernales,
bien raides, sans possibilité de repos. Après chaque descente, on a droit très vite à une remontée très raide, souvent avec du sable, des cailloux et des racines, bref pas l'idéal pour avancer. A
peine au sommet, on reprend son souffle et on redescend aussitôt pour mieux remonter immédiatement. Je n'ai pas compté les côtes, je peux juste dire que j'en ai eu une overdose, et plus cela
allait, moins on en montait sur le vélo. Le pire, c'est d'arriver au pied d'une côte et de voir une file de mecs en train de pousser les vélos, cela décourage tout de suite. J'en ai grimpé quand
même quelques unes, mais qu'est ce que j'ai pu poussé ce vélo, ce qui est aussi fatigant que de monter car c'est raide et avec le vélo, ce n'est pas simple, si bien que cela finit par tirer sur
les jambes et provoquer des débuts de crampes. A ce moment là, franchement, en dépit du paysage et des belles descentes, je ne prenais aucun plaisir et je me demandais vraiment ce que je faisais
là.
Avant 13h, quand EX8-94 m'a appelé pour me dire qu'ils avaient fini le 40 km à 12h et qu'ils repartaient, j'ai regardé le compteur, et quand j'ai vu 44 km soit encore 22 km et encore 800 m de D+
à couvrir, je me suis dit que j'allais devoir bâcher, la tâche me semblant insurmontable. Cela dit, en pleine forêt, sans route, pas moyen de bâcher ...
J'ai donc poursuivi mon chemin de croix jusqu'au ravito 2, au km 50, avec les encouragements des copains qui m'avaient rarement vu aussi rincé, mais je n'étais pas le seul, tout le monde ramait,
à l'agonie ou presque, à part quelques costauds dont un petit jeunot qui a réussi à gravir une des grandes côtes sur le vélo. Là, toujours pas faim, donc même régime qu'au ravito précédent.
Beaucoup de mecs se plaignaient de la difficulté auprès des organisateurs qui indiquaient 10 km par la route ou encore 15 km normalement. Si près du but, pas question de bâcher cette fois,
d'autant que le plus dur, je l'espérais, était derrière (il restait quand même encore 400m de D+).
Alors qu'on se ravitaillait, on a retrouvé avec plaisir 2night qui nous avait guidé dernièrement à Meudon. Il était bien cramé lui aussi.
On a pris notre courage à 2 mains, et on est reparti. On a suivi un étang déjà vu il y a 2 ans (en fait, on retrouvait une bonne partie du circuit 2010 mais dans l'autre sens), où je me suis un
peu refait la cerise car c'était plus roulant. Par contre, dès qu'on a attaqué les dernières montées, pas de doute, il n'y avait plus beaucoup de carburant dans la machine. Heureusement,
l'approche de l'arrivée redonne le moral et permet de donner les dernières forces pour aller au bout, et c'est donc avec soulagement que j'ai retrouvé, un peu avant 15h, le stade de St Rémy et
l'ami Markitos qui nous avait attendu. L'estomac s'est dénoué et j'ai pu aller chercher mon hot-dog (à la moutarde s'il vous plait) et ma boisson, avant de faire un tour du salon et des
exposants, puis d'attendre Flocycle à la voiture avec Ned. C'est là que j'ai sorti mon fameux sandwich qui ne m'aura finalement été d'aucun secours aujourd'hui, n'ayant pas souffert de fringale,
heureusement.
Flocycle, que l'on avait recroisé à la fin de sa première boucle supplémentaire est arrivé vers 16h, en ayant bouclé le 113 km, en mettant juste 1h20 de plus que nous pour le 66 km. Waouh, bravo
l'ami, bel exploit, surtout pour une première Jean Racine, chapeau bas !
Bilan : super content d'avoir été au bout car je ne pensais vraiment pas pouvoir le faire, tant j'étais cramé dans les Vaux de Cernay. Par contre, je n'y ai pas pris de plaisir globalement, si ce
n'est sur les nombreuses et belles descentes et c'est dommage car le parcours est magnifique, essentiellement à base de singles, à part quelques passages plus roulants, bienvenus pour se reposer.
Content aussi d'avoir mieux profité des descentes (j'ai quand même fait quelques progrès depuis l'édition 2010 grâce aux sorties à Fontainebleau), je n'en ai descendu qu'une seule à pied comme la
plupart des gars (Ned et Petitdragon l'ont faite). Bon, voilà c'est fait, j'ai pris ma revanche sur 2010 où je reprenais après une tendinite, mais pour l'instant, pas motivé pour remettre cela,
trop dur pour moi.
Statistiques :
Distance : 66 km
Moyenne : 12,4 km/h
D+ : 1500 m d'après les GPS de Ned et Petitdragon (et non 1700m comme annoncé, tant mieux)
L'arrivée (dans l'ordre) de Jihem, Ned et Petitdragon
Félicitations pour Jihem et Ned
Video caméra embarquée Jihem :
Video caméra embarquée Petitdragon :
CR Flocycle sur le 113 km :
Lever fort matinal en ce dimanche 08 avril: lever 5h30, pas trop de mal pour sortir du lit la motivation est là! Je pense juste au froid dehors et au 0°C tout à l'heure au départ de St Remy les
Chevreuses...
Je rejoins de l'autre coté du pont de Joinville Ned, Jihem, EX-8 et Pitufo pour le grand départ avec les deux voitures vers 6h30.
Arrivés sur place, on retrouve le reste de la Horde puis direction le retrait des plaques, un peu long pour moi d'ailleurs... Instant photo puis hop c'est parti, 110 km m'attendent de pied ferme!
Première constatation il y du monde, beaucoup de monde, sur cette rando, premier raidar, premier bouchon, premier pied à terre!
Pendant 60km je vais vraiment être entouré de près par un paquet de VTTistes, occasionnant régulièrement des bouchons (petits) dès que ce grimpe ou descend un peu fort. Heureusement, pas trop
d'engueulades ou de tensions durant la rando comme je l'avais entendu avant de venir. Après au fil des km, il n'y aura plus que des petits groupes puis... je finirai tout seul sur les 10 derniers
km, contraste saisissant avec la foule du début !
Retournons au parcours: 1er moment fort, la 1ère ascension du fort de la Madeleine sur un étroit bout de goudron puis sur des pavés: un régal cette montée! Ensuite ce fut, comme durant quasiment
toute la rando, une succession de singles, de chemins un peu plus larges vraiment sympas.
Photo officielle à la Madeleine :
J'ai du affronter un paquet de montées impossibles soit part la pente, soit par le monde, soit par... mon niveau :lol: .
Il arriva aussi un moment où j'ai du, par choix, ne pas trop forcer et mettre pied à terre afin de garder des forces.
Afin de pas arriver trop tard à la bagnole, j'ai choisi de pas m'arrêter au 1er ravito et de tracer jusqu'au 2ème où une pause de 5min environ fut bien accueilli par mes jambes qui fatiguaient un
peu. Quelques km plus loin je retrouve avec surprise Jihem et le reste de la Horde 60 km.. Ca m'a fait plaisir je commençais à me trouver un peu esseulé! :)
Malheureusement pour moi, le contre la montre continu pour moi et je ne peux rouler avec eux. :cry:
Après encore un long moment de roulage, on a réussi avec tout un groupe à se perdre vers Choisel. Petit aparté d'ailleurs sur le fléchage parfois un peu défaillant surtout sur la fin de parcours
où il a été un peu déroutant de reprendre 2 fois le même chemin ; de même, sur la toute fin de parcours du 110Km, j'ai eu plusieurs grosses hésitations sur le chemin/route à suivre.
Photo officielle (en chemin) :
Arrivée au 3ème ravito où je recharge le camelback d'1.5 litre. Autre aparté sur les ravitos: hyper petits vu le nombre de participants et mal positionnés (trop sur les chemins à part le 4ème).
Regain de forme et de moral après ce 3ème ravito, étrange comme la forme n'est jamais linéaire sur les longs efforts.
Par contre les 30 derniers kilomètres furent vraiment très durs pour moi comme pour d'autres et les dernières côtes furent vraiment grimpées au courage, à l'arraché et avec la tête plus que les
jambes. On a eu droit à la fin à un décompte des 5 dernières côtes... très variées ces dernières d'ailleurs: sur le bitume, sur des chemins forestiers et sur des singles. S'ensuit plusieurs longs
faux plats à découvert (le vent commençait à souffler vers 15h) et une dernière longue descente qui m'amena au point de départ, à 16h00 pile, tout content de retrouver Ned et Jihem après plus de
7h de vélo! :cheers:
Merci à eux de m'avoir attendu un bon bout de temps, ca a d'ailleurs été un excellent moyen de motivation pour accélérer un max et passe le grand plateau dès que je pouvais... ;)
Au final, le fait de n'avoir fait qu'une petite vingtaine de min de pause sur plus de 7h de temps de roulage m'a bien cramé et ma moyenne de 15.4 km/h n'est pas si folichonne que ca (toute
proportion gardée bien sur!).
J'ai eu rapidement (vers les 60km) des douleurs musculaires assez inhabituelles qui m'ont pas mal gênées et surtout fais peur sur la suite de la rando. Pas trop compris pourquoi, peut être la
succession de raidars qui me convient mal ou alors un problème de position sur le bike... :?:
Encore sur cette rando, j'ai vu que j'étais beaucoup plus à l'aise sur des longues montées pas trop pentues (>15%). Je préfère toujours mes Alpes quoi! :bounce:
Mon regret au final, c'est d'avoir fait une trop grande partie de la rando la tête dans le guidon et de n'avoir pas assez profité du beau paysage offert ainsi que des descentes, davantage mis à
contribution ici pour souffler, que pour en profiter!
En tout cas, ça restera l'une des 3 sorties de ma vie (Route-VTT réunis) où j'ai le plus souffert en fin de parcours, c'était vraiment dantesque, je ne pensais qu'à appuyer sur les pédales rien
d'autre! Mais au final c'est pour ces souffrances et l'effet de dépassement de soi que j'aime le vélo... alors j'ai rien à dire! :roll: